Les éclaircissements du camarade Mamadou Barry ancien secrétaire général des Flam- Amérique

Contrairement à ce que croient beaucoup de nos compatriotes, les Forces de Liberation Africaines de Mauritanie (Flam) se sont établies en Amérique du nord bien avant la reinstallation de de nos camarades venus du Senegal en 2000. La cellule des Flam, qui etait animée par Mansour Kane, Elhaj Demba Ba et moi meme, fonctionait déja depuis 1995 . La Section des Flam Amerique du Nord était officiellement installée en Mai 1996 par une Assemblée Génerale tenue au 1215 Fulton Street (Theatre Slave#1) Brooklyn NY. Cette AG avait élu un Bureau de la Section qui se composait entre autres: Athié Mohamed Nacir comme Secrétaire General, Mamadou Barry comme son adjoint cumulativement avec le poste de la presse et de l’information; Elhadj Demba Ba au Departement de l’organisation et Mansour Kane en tant que adjoint aux Relations Exterieures.
Le voyage de Samuel Leslie Cotton au Sénégal et en Mauritanie a été préparé chez notre camarade Mansour Kane qui habitait à Manhattan, NY. Etaient présents, Mansour Kane, Elhadj Ba, Samuel, et moi même. C’est pendant cette réunion que j’avais appelé Samba Thiam, président des Flam, pour lui faire part de cette décision et il nous a promis que l’organisation va lui prendre en charge une fois qu’il arrive à Dakar.
Il est aussi important de noter, que nous étions tous membres de la “Coalition Against Slavery in Mauritania and Sudan”( CASMAS). Une organisation qui a été créée, quelques mois avant mon arrivée aux USA, par Samuel Cotton, Mansour Kane, Elhadj Ba, plus quelques amis Soudanais et probablement Mohamed Nacir Athié.
C’est ainsi au retour de Sam que nous étions partis à Washington, DC pour une présentation devant le Congress americain de la situation politique mauritanienne. Samuel Leslie Cotton et Mohammed Nacir Athié devaient faire la présentation sur la situation de discrimination raciale en Mauritanie. Je me rappelle que nous avions quitté NY vers 4:00 du matin. Mansour Kane était notre chauffeur, et en cours de route (à New-Jersey) nous avions pris Ronald Salamon, un avocat américain qui s’interessait au dossier Mauritanien.
Je tenais à donner ces quelques faits pour plus de précision, et que chacun en fera ce qu’il voudra.
Respectueusement.
Mamadou Barry.




