Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Exclusif : Dr Saad Ould Louleid s’apprête à lancer son parti politique

Exclusif : Dr Saad Ould Louleid s’apprête à lancer son parti politiqueLe dissident de l’IRA, le tonitruant Saad Ould Louleid s’apprête à lancer, dans la semaine en cours, sa propre formation politique. L’homme a fait cette révélation exclusive, ce lundi 6 juin 2016, par téléphone à la rédaction du Calame.

Il a ajouté qu’il planche depuis quelque temps, avec des amis sur le dossier de reconnaissance qui sera déposé au ministère de l’intérieur au cours de la semaine en cours.

Ce nouveau parti portera le nom Ribat national pour la défense des droits et construction des générations.

A la question de savoir dans quel camp ce parti se rangera, le futur président indique qu’il ne se placera dans aucun des camps politiques, ni donc dans l’opposition traditionnelle, ni dans la majorité présidentielle. Il s’assigne pour mission de défendre les droits et intérêts des couches marginalisées de la Mauritanie.

Interrogé par le reporter du Calame sur la menace de plainte qui pèse sur lui de la part de son ex compagnon, Biram Dah Abeid, président du mouvement abolitionniste contre lequel il a proféré de graves et dangereuses révélations, Ould Louleid répond qu’il s’agit d’allégations sans fondement d’une certaines presse visant à jeter du discrédit sur sa personne.

Saad persiste dans ses accusations affirmant que les personnes incriminées savent bien qu’il dit la vérité.

 

le calame

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Le Président BALAS reçu en audience par Le Ministre de La Justice, Maître BRAHIM ould Daddah

Le Président BALAS reçu en audience par Le Ministre de La Justice, Maître BRAHIM ould DaddahParti Arc-en-ciel – Dans le cadre de la présentation des doléances recueillies auprès de la diaspora, aux autorités mauritaniennes, seules capables de les solutionner, le président Balas qui avait été reçu, dès son retour au pays, en audience par le chef de l’Etat Mohamed ould Abdel Aziz, s’est vu autorisé à rencontrer différents ministres de la république, desquels relèvent ces préoccupations.

C’est ainsi que le président Balas, accompagné de Monsieur Aly Bâ, responsable de la Section: Mauritaniens de l’étranger – réfugiés et de Monsieur Cheikhou Mohamed Camara, membre du parti, qui a servi près de 35 ans au consulat et à l’ambassade de Mauritanie à Paris; de surcroît appartenant à la communauté Soninké, présente massivement en France, s’est entretenu ce 29 mai 2016 avec Monsieur Le Ministre de la Justice, Maître BRAHIM DADDAH.
A la question relative à la procédure à suivre pour faire accepter la double nationalité; Monsieur le ministre a expliqué clairement au président Balas, le processus à suivre pour permettre à un mauritanien de conserver sa nationalité d’origine après qu’il aie obtenu une autre nouvelle nationalité.

Effectivement, la loi 61 112 du 12 juin 1961 portant sur le code de la nationalité, retire à tout mauritanien sa nationalité dès lors qu’il acquiert une, nouvelle nationalité. Cependant, la loi 210 023 du 11 février 2010, abrogeant et remplaçant certaines dispositions de la loi 61 112 portant sur le code de la nationalité précise que seul le Président de la République a le pouvoir de permettre à ce mauritanien qui a obtenu une nouvelle nationalité, de conserver sa nationalité d’origine, que, si ce dernier formule expressément une demande accompagnée d’un dossier composé comme suit :

– une demande manuscrite sur laquelle il est clairement inscrit ses contacts;

– la photocopie de son enrôlement;

– la photocopie de son ancienne pièce d’identité, pour celui qui n’a pas encore été recensé,

– 4 photos d’identité.

Ce dossier sera déposé au ministère de la justice chargé d’initier le projet de décret d’acceptation de la double nationalité qui sera soumis à la signature du président de la république.

Le ministre a précisé au président Balas, que : quelque soit le cas de figure, même pour le mauritanien qui s’était présenté à une entrée en Mauritanie avec une autre nationalité, saisie dans le système informatique de l’état civil, pourra, en suivant la procédure fixée pour ce cas d’espèce, régulariser sa situation.

Les enfants issus d’un seul parent mauritanien peuvent également obtenir leur nationalité sans aucune difficulté selon les règles fixées par la loi.

Mieux ! La Mauritanie qui n’ignore le statut de chacun de ses citoyens, n’est pas sensée connaître les statuts privés sous le couvert de mauritaniens migrants, réfugiés économiques ou autre, ne pourrait refuser la nationalité mauritanienne, à tout celui qui en présenterait les preuves et qui est en droit de solliciter auprès du chef de l’état la régularisation de sa situation.

Le ministre a précisé que des demandes sont déposées auprès de ses services régulièrement , qu’elles suivent le circuit fixé et que les demandeurs ont toujours obtenu leur décret signé du président de la république. Le ministre a réitéré sa disponibilité à recevoir tout mauritanien fut-il de la diaspora, pour lui permettre de bénéficier pleinement de son droit.

Enfin, Monsieur Le Ministre nous a affirmé que plusieurs demandes ont été satisfaites par le chef de l’état et que les décrets s’empoussièrent à la direction des affaires civiles et du sceau ( DGACS )en attendant leur retrait qui ne peut être fait que par les demandeurs eux mêmes. Le système biométrique de l’état civil requérant leurs empreintes digitales.

Sur un second plan, après avoir écouté le président Balas, sur le cas du village de Doué ( Gourel Kossa ), dans la moughataa de RKIZ, qui ne parvient pas à recenser l’ensemble de ses habitants à cause des difficultés à obtenir des jugements supplétifs, de décès ou de mariage: le ministre a instamment instruit le procureur général de la république pour qu’ordre soit donné au procureur du Trarza, afin qu’une mission de la juridiction de RKIZ soit dépêchée à DOUE, pour procéder à l’établissement sur place de l’ensemble des jugements dont les habitants auront besoin pour pouvoir se recenser.

Cette instruction a été exécutée dès le mercredi à 12 heures quand le président Balas a été reçu par le procureur général de la république, Maître Sidi Md ould Md Lamine, en présence du procureur du Trarza et de messieurs Alpha Aw, chef du village de Doue et Sall Mamadou, membre de la section État civil – réinsertion, de Arc-en-ciel Le PMC.

N’eut été la sollicitation du chef de village qui a demandé un laps de temps qui coïncidera avec la fin du mois de ramadan afin d’inviter tous les habitants en déplacement de rejoindre le village. Le Procureur général était prêt à ordonner au procureur du Trarza de prendre les dispositions nécessaire pour se rendre immédiatement sur les lieux.

Arc-en-ciel, est Le Parti mauritanien du CONCRET ( PMC ).

Section communication P/O

Section mauritaniens de l’étranger-Réfugiés.

Aly Ba

 

cridem

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Les étrangers doivent payer en CFA pour entrer en Mauritanie par GZEMALC

ALAKHBAR (Nouakchott)-Les autorités frontalières mauritaniennes se basent sur le Francs CFA et non sur l’Ouguiya, la monnaie nationale, pour établir l’«Attestation d’enrôlement » au point de passage GZEMALC.

 

Pour obtenir cette attestation, qui donne accès au territoire mauritanien, les étrangers, venant du Mali, doivent payer les 500 francs CFA (300 Ouguiyas) mentionnés sur le document.

 

“Mais contrairement à ce que préconise le document les étrangers sont exigés  de payer 3.000 Ouguiyas, (dix fois la somme requise)  avant d’obtenir le document“, a confié un de ces étrangers à Alakhbar.

Des données sont effacées du document pour préserver l’anonymat du détenteur

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Le Président de la République appelle à la consolidation de notre unité nationale face aux appels des partisans de la ségrégation et du clanisme

 Le Président de la République appelle à la consolidation de notre unité nationale face aux appels des partisans de la ségrégation et du clanisme. Le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, a adressé dimanche soir un discours à la nation à l’occasion du mois béni de Ramadan dans lequel il a présenté ses meilleurs au peuple mauritanien ses meilleurs vœux et a appelé à la consolidation de notre unité nationale face aux appels des partisans de la ségrégation et du clanisme.

Voici le texte intégral du discours du Président de la République : ‘‘Au nom d’Allah le Miséricorde et Prière et Salutation sur le généreux Prophète. Allah Le Plus Puissant a dit: “Oh croyants le jeun vous est prescrit comme il l’avait été pour ceux qui vous ont précédé afin que ayez la piété”.

Chers concitoyens, chères concitoyennes;

Demain notre pays accueillera le mois béni du Ramadan, le mois du repentir et de la miséricorde.

A cette heureuse occasion, je présente à tous mes meilleurs vœux, et implore notre Seigneur, le Tout Puissant de nous accorder la force d’observer le jeun de ce mois béni dans la dévotion et dans l’animation de ses nuits par des actes d’obéissance.

Chers concitoyens, chères concitoyennes;

Le jeun est porteur de hautes valeurs spirituelles que le musulman doit méditer au moment où il s’apprête à l’accomplissement de ce grand devoir.

C’est un moyen de préservation du croyant contre l’enfer, de dressage de l’âme, de maintien du corps en bonne santé et une occasion pour faire des dons aux personnes nécessiteuses.

Le Prophète Paix et Salut sur Lui était d’une extrême générosité et sa cette dernière atteignait son comble lors qu’arrivait le Ramadan.

Chers concitoyens, chères concitoyennes;

Je vous invite tous à œuvrer, au cours des journées peu nombreuses du Ramadan, à l’ancrage de la fraternité et de l’entraide, en application des enseignements de notre Sainte religion l’islam mais aussi à la consolidation de notre unité nationale face aux appels des partisans de la ségrégation et du clanisme.

J’apprécie à leur juste valeur les efforts que déploient nos Oulémas et jurisconsultes et les invite à s’investir davantage dans la promotion des valeurs de tolérance, de solidarité sociale et à faire preuve de sagesse et à user de bons sermons pour faire obstacle aux partisans de l’extrémisme.

J’implore Allah d’accorder à notre pays, à la UMA islamique et à tout le monde bonté et bénédiction.

Qu’Allah exauce notre et votre jeun, vos prières et les nôtres et veuille doubler notre récompense”.

 

AMI

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Disparition – Mohamed Ali, «The Greatest», est mort

Disparition - Mohamed Ali, «The Greatest», est mortMohamed Ali s’est éteint à l’âge de 74 ans, vendredi à Phoenix, en Arizona. Champion du monde à trois reprises, il aura régné sur l’âge d’or des poids lourds et forgé sa légende par ses luttes en dehors du ring. Mohamed Ali s’est éteint à l’âge de 74 ans, vendredi à Phoenix, en Arizona. Champion du monde à trois reprises, il aura régné sur l’âge d’or des poids lourds et forgé sa légende par ses luttes en dehors du ring. L’immense champion de boxe Mohamed Ali est décédé vendredi soir à Phoenix, à l’âge de 74 ans, selon NBC, citant un porte-parole de la famillerol. Hospitalisé depuis jeudi pour des problèmes respiratoires, l’ancien triple champion du monde de boxe a succombé à des problèmes respiratoires. Sa famille avait annoncé précédemment que le traitement de son état était rendu plus difficile par la maladie de Parkinson dont il souffrait depuis trois décennies. A la croisée du mythe et du scénario hollywoodien, la vie de Cassius Clay – le nom d’origine de Mohamed Ali – bascule sur un banal larcin. Et qui sait, celle-ci aurait été sans doute radicalement différente si, cet après-midi d’automne 1954, parti s’empiffrer de pop-corn, l’étourdi n’avait pas laissé son vélo tout neuf à la merci du premier voleur de passage. Vexé, le jeune Clay veut en découdre et se rend dans une salle de boxe. Douze ans, quarante kilos tout mouillé, mais déjà plein d’aplomb. «Ce gars est foutu, je vais le terminer à la première reprise», prédit-il à la gazette locale avant son premier combat. Fils d’une famille modeste, Clay grandit à Louisville, cité industrielle du Kentucky déchirée par la ségrégation raciale. Plus à l’aise sur les rings que sur les bancs de l’école, il remporte, en 1959, le prestigieux tournoi des Golden Gloves. A Rome, l’année suivante, il surpasse sa peur de l’avion pour s’adjuger l’or olympique, chez les mi-lourds. Après une centaine de rencontres amateurs, le phénomène passe professionnel à 18 ans sous la tutelle d’Angelo Dundee, son homme de coin de toujours. Spectaculaire, par son jeu de jambes et ses esquives d’un temps nouveau, Clay monte rapidement dans la hiérarchie des poids lourds. A peine quatre combats à son actif, il ridiculise Ingemar Johansson, ex-roi de la catégorie, lors d’une séance de sparring. Insolent, il déclame, parfois en vers, des odes à son talent devant la presse qui se délecte. En 1962, il envoie au tapis Archie Moore, ancien champion du monde des mi-lourds. Un an plus tard, il triomphe d’Henry Cooper à Wembley et s’offre une chance mondiale face à Sonny Liston. De Cassius Clay à Mohamed Ali «Tout le monde pensait que Sonny lui fermerait sa grande gueule et le renverrait à Louisville dans un linceul», résume Nigel Collins, journaliste américain, cité par Frédéric Roux dans Alias Ali. Trop jeune, trop tendre, les bookmakers donnent Clay perdant à 7 contre 1 ; même L’Equipe parle du «championnat du monde le plus commercial» jamais mis sur pied. Ce 25 février 1964, le sacre de Clay est escorté par la controverse : Liston, invoquant une blessure à l’épaule, abandonne sur son tabouret. «Je suis le plus grand… J’ai choqué le monde !», s’exclame alors le vainqueur, hystérique face à la presse. Des archives du FBI déclassifiées en 2014 tendent à accréditer les suspicions de fraude. Les mêmes doutes naîtront de la revanche, remportée par Clay un an plus tard sur une droite anodine, le tristement célèbre « coup de poing fantôme ». Fort de son titre, Clay annonce sa conversion à l’islam et prend le nom de Mohamed Ali. Il s’affiche au coté de Malcom X et Elijah Muhammad, leaders de la Nation de l’Islam, un groupuscule sectaire afro-américain qui prêche la haine des Blancs et la séparation des races. Dès lors, plus qu’il n’amuse, Ali divise et cristallise les peurs de l’Amérique blanche. Sa déclaration sur le Vietnam, alors que les États-Unis y sont en guerre – «je n’ai rien contre le Vietcong, aucun Vietnamien ne m’a jamais traité de nègre» – lui vaut l’opprobre des patriotes. Le fossé avec le public se creuse, ses victoires ne font plus recette. Le refus de son incorporation, en 1967, entraîne la perte de son titre. Le début d’un exil de trois ans et demi loin des rings. Exil et reconquête Malgré sa condamnation à cinq ans de prison, Ali reste un homme libre ; héros de la jeunesse pacifiste, le champion déchu enchaîne les conférences universitaires, joue dans une pièce à Broadway, ou vend ses talents comme sparring-partner. Blanchi par la Cour suprême en 1970, il perd quatorze kilos, revient sur le ring et surclasse Jerry Quarry. En son absence, Joe Frazier s’est imposé en patron des poids lourds. Leur premier duel, vendu par le promoteur Don King comme le «combat du siècle» (1971), se solde par la première défaite d’Ali et la naissance d’une rivalité immuable. Pour Ali, la reconquête de son titre passera par le Zaïre, sous la bienveillance financière du dictateur Mobutu. Dans la moiteur de Kinshasa, le 30 octobre 1974, il fait tomber George Foreman au 8e round du fameux «Rumble in the jungle». Le sommet de sa gloire, mais aussi le seuil de son déclin. Un an plus tard, Manille verra la dernière étincelle de son talent. Dans un des combats les plus violents de l’histoire, Ali scelle par une victoire l’épilogue de sa trilogie avec Joe Frazier (Ali a remporté la revanche en 1974). «J’ai vraiment eu le sentiment que j’approchais de la mort», confiait-il à L’Equipe en 2001. Déchéance Orgueil ou inconscience, Ali enchaîne alors les combats de trop. Dernier baroud d’honneur, il reprend son titre à Leon Spinks, qui l’avait détrôné en 1978. Quand il capitule face à Larry Holmes, deux ans plus tard, Ali n’est plus que l’ombre du champion qu’il a été. Il tire sa révérence sur une ultime défaite l’année suivante, dans l’indifférence générale. Dès 1984, les premiers symptômes de la maladie de Parkinson apparaissent. Loin des lumières du ring, Ali n’en reste pas moins sur le devant de la scène. Réhabilité depuis sa prise de distance avec la Nation de l’Islam, il est reçu à la Maison Blanche par Gerald Ford et honoré par George W. Bush. En 1990, aux prémices de la Guerre du Golfe, il se rend à Bagdad et obtient de Saddam Hussein la libération de 15 otages américains. Sous le poids de la maladie, sa déchéance physique s’accentue ; ses sorties publiques se font de plus en plus rares. L’image d’Ali, vieux avant l’âge, tremblant pour allumer la flamme olympique d’Atlanta, en 1996, bouleverse le monde entier. Plus qu’un athlète, une icône culturelle, une force sociale et politique. Brillant, naïf, charmeur, impertinent, Ali laisse tant de visages de lui-même et de facéties qu’il est presque impossible de percer l’homme. Devenu le visage des malades de Parkinson, il n’avait cessé de s’engager pour la recherche contre la maladie. Digne face à son déclin, alors que l’avancée du syndrome le privait peu à peu d’élocution. Triste ironie de voir le plus grand hâbleur de l’histoire du sport réduit au silence. Reste une maxime, répétée à l’envi. L’épitaphe d’une vie de luttes, de conquêtes amoureuses et d’investissements douteux. «Les gens humbles ne vont jamais très loin.»

 

 afrik-foot.com

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