Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Résultats du dialogue : le nombre de mandats et l’âge de la candidature à la présidentielle préservés

Dialogue National : La Fin d’une partie… Les travaux du dialogue national organisé depuis le 29 septembre par le gouvernement, se sont achevés jeudi au palais des congrès.

Les recommandations issues de ce dialogue ont été lues en présence du président Mohamed O. Abdel Aziz.

Une absence remarquée, celle du président de l’APP, Messaoud O. Boulkheir, dont la formation politique avait suspendue sa participation à ce dialogue, quelques jours avant sa clôture.

Les recommandations faites consacrent la préservation de l’article 26 relatif à l’âge de la candidature à la présidence de la république et au nombre de mandats présidentiels.

Le document final souligne cependant que des participants ont proposé la modification de l’article 26 de la constitution demandant le relèvement de l’âge de la candidature à la présidentielle, et d’autres celle du nombre de mandats objet de l’article 28.

Deux propositions qui ont été à l’origine de fortes dissensions entre la majorité et l’opposition, notamment l’APP qui a du suspendre sa participation avant la fin des travaux.

Le document final propose par ailleurs l’organisation, avant la fin de cette année, d’un referendum sur certaines modifications de la constitution.
Celles-ci concerne  la suppression du sénat, le renforcement des prérogatives du président de la république et du parlement et l’intérim du président de la république en cas de vacance du pouvoir.

L’intérim reviendrait d’abord au président de l’assemblée nationale et au président du conseil constitutionnel en cas d’empêchement de ce dernier.

Autres propositions faites, le changement du drapeau et de l’hymne national et l’organisation d’élections législatives et communales anticipées afin de permettre la participation de tous et la consolidation de la proportionnelle limitée.

Les participants proposent par ailleurs de nouvelles dispositions pour la constitution de la commission électorale indépendante de manière transparente et la révision du système de gestion de l’institution de l’opposition démocratique afin de consacrer la représentativité de l’ensemble de l’opposition.

Dans le cadre des réformes constitutionnelles, les participants proposent la suppression de la haute cour de justice, l’accusation restant du ressort du parlement.

Ils proposent également la consolidation du conseil constitutionnel, la création de conseils régionaux, la révision de la loi autorisant les partis politiques et leur adaptation et leur financement pour qu’il soit sur des bases transparentes.

saharamedias

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émission “dialogue national”19/10/2016 – al mauritania TV

 

DÉBAT sur la télévision nationale entre le président Samba Thiam des FPC et les représentants du Système.

 

Suivez le débat au lien :

 

https://www.youtube.com/watch?v=kGnLDVZM0DQ

 

 

  

 

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Déclaration du parti mauritanien du concret sur le passif humanitaire

Déclaration du parti mauritanien du concret sur le passif humanitaireParti Arc-en-Ciel – بسم الله الرحمن الرحيم

يا عبادي إني حرمت الظلم علي نفسي وجعلته بينكم محرما فلا تظالموا…

Chers compatriotes,

Le parti mauritanien du concret, Arc-en-ciel et je présume tous les Mauritaniens ne veulent plus entendre dire que leur pays est raciste ou particulariste et pour cela, et dans le cadre de la recherche d’une stratégie nationale de cohésion sociale il est nécessaire entre autres mesures de parachever le règlement du Passif humanitaire.

Il convient tout d’abord de décommunautariser le passif humanitaire dont la résolution ne profite pas qu’aux victimes mais à toutes les composantes nationales : si les négro – africains de Mauritanie en attendent réparation et réhabilitation, les arabes seraient heureux de ne plus être pointés du doigt comme étant les agents ou les bénéficiaires des violences perpétrées contre les noirs.

Mais le passif humanitaire, ce n’est pas que cela; c’est aussi pour faire bonne mesure, toutes les exactions commises à l’endroit de toutes les composantes quelle qu’elles soient, dès lors que les droits de l’homme ont été bafoués en leur endroit.

Pour en revenir au cas particulier des négro-africains de Mauritanie, il est vrai qu’il y’a eu un début de règlement, mais très vite, le processus s’est enlisé et s’est arrêté à mi-parcours; les victimes et ayant droit sont restés sur leur faim; de l’avis de toutes les organisations des droits de l’homme ( DH ) ainsi que de la commission nationale des droits humains ( CNDH ) qui a déploré cette situation dans tous ses rapports.

– Les commissions proposées lors des journées de réflexion de 2007 n’ont jamais vu le jour – Les indemnisations des victimes et ayant droit ont été incomplètes car indépendamment du nombre limité des victimes indemnisées pour les atteintes a la vie et a l’intégrité physique, les réparations n’ont pas été envisagées pour les atteintes aux biens, aux activités économiques subies par des acteurs économiques, commerçants, hommes d’affaires, artisans, éleveurs, propriétaires de jardins, de périmètres agricoles aménagés et de maisons, etc…

– L’identification des tombes préconisée par le pouvoir n’a jamais vu le jour

– Le retour des réfugiés est resté partiel.

Le règlement du passif humanitaire, dans l’institution militaire à lui aussi été partiel: les gradés et hommes de rang ,victimes ou leur ayant droits n’ont pas tous été indemnisés. Il faut enfin lever le tabou de la loi portant amnistie et ne plus avoir peur de sa remise en cause si l’intérêt supérieur de notre cher pays l’exige, même si les auteurs au sein des Forces armées ne devaient comparaître que devant une commission vérité et réconciliation qui établirait la réalité les faits et déterminerait les responsabilités.

Le pardon à ce moment-là des victimes et ayant droit pourrait être sollicité et intervenir au nom de l’intérêt supérieur de la nation.

Ce sont là des mesures et activités qui, si elles avaient suivi la journée de prière à Kaédi le 25 mars 2009, auraient réellement parachevé le règlement de ce passif et ramené la paix des cœurs au sein de notre chère nation

Ambassadeur de la paix,
Président du PMC Arc-en-ciel
Alassane Hamady Soma Bâ dit Balas

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Sahel : le projet de la Grande muraille verte à moitié achevé

Sahel : le projet de la Grande muraille verte à moitié achevé Lancé en 2007 par l’Union africaine dans le but de stopper l’avancée du désert, tout en sauvegardant les terres arables et le cadre de vie des populations locales sahéliennes, le projet de la Grande Muraille verte, qui traverse 14 pays, évolue bien. C’est ce que rapporte La Revue Afrique.

S’étendant du Sénégal, sur la côte Atlantique, jusqu’à Djibouti, sur le Golfe d’Aden, cet ambitieux projet environnemental devrait permettre à terme la plantation sur 7775 kilomètres d’une rangée d’arbres de 15 kilomètres de large. Prévu pour être achevé en 2027, le projet permettra ainsi de boiser quelques 11 662 500 hectares. Plus de 500 millions de personnes devraient être impactées.

Selon la FAO, « les pays impliqués dans l’érection de la Grande Muraille verte perdent actuellement en moyenne 1,712 milliard d’hectares de forêts chaque année ».

Au défi environnemental se greffe donc un impératif de sécurité alimentaire et de conservation des espaces fonciers aussi bien agricoles que forestiers.

Sahel : le projet de la Grande muraille verte à moitié achevé

 

 

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Souha Touré

http://www.agenceecofin.com

 

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L’Afrique se dote d’une charte historique pour lutter contre la piraterie maritime

L’Afrique se dote d’une charte historique pour lutter contre la piraterie maritimeConfrontés à une importante insécurité maritime qui freine le développement de leur économie, une quarantaine d’États africains ont adopté samedi une charte historique visant à renforcer leur coopération dans la lutte contre la piraterie.

Plus de 40 pays africains, réunis à Lomé à l’initiative de l’Union Africaine, ont adopté samedi 15 octobre une charte afin d’assurer une meilleure sécurité des côtes contre la piraterie et les trafics de drogue. “Ce geste est on ne peut plus historique dans la vie de notre continent”, a déclaré le président congolais Denis Sassou-Nguesso, en conclusion du sommet.

La Charte de Lomé, qui doit encore être ratifiée, doit contraindre les États signataires à “créer un fonds de sécurité et de sûreté maritimes”, mais aussi faciliter “l’accès aux informations” pour mieux lutter contre les pirates. Le manque de coopération entre les différents pays, est en effet un grand avantage pour les contrebandiers qui peuvent passer d’une zone territoriale à l’autre sans être inquiétés.

Quarante-trois pays étaient représentés au sommet de Lomé (Togo), dont 18 par leur chef d’État, sur les 54 pays que compte l’Union africaine. “C’est un acte historique. (…) Ceux qui ont signé cette charte (…) doivent en principe, une fois arrivés chez eux, mettre tout en œuvre pour que cette charte soit ratifiée, afin qu’elle devienne contraignante”, espère maintenant Barthelemy Blédé, un Ivoirien, chercheur à l’Institut d’études de sécurité à Dakar (ISS).

“Ce sommet est un grand pas, mais il ne doit pas être le dernier. Il reste beaucoup de travail à faire”, explique de son côté Timothy Walker, lui aussi expert maritime pour l’ISS, et présent à Lomé.

Le moteur de “l’économie bleue”

L’intérêt grandissant pour la chose maritime et son “économie bleue” a été le point central des discussions dans la capitale togolaise. Près de 90 % des importations et exportations du continent transitent par la mer et un nombre important des corridors commerciaux maritimes les plus stratégiques se trouvent dans l’espace maritime africain.

Mais l’Afrique en profite-t-elle ? Pas vraiment. Les transports maritimes, les ports, les pêches industrielles sont autant de secteurs économiques largement dominés par des intérêts internationaux – et qui échappent au continent. Bathelemy Blédé, le chercheur de l’ISS, remarque que “les pays développés” défendent les côtes africaines, notamment dans le Golfe d’Aden ou dans le Golfe de Guinée, pour protéger leurs intérêts.

Avec un total de 13 millions de km² de zones économiques maritimes et 17 % des ressources mondiales en eau douce, “l’Afrique doit voir cette richesse comme une opportunité de développement durable”, a martelé Uhuru Kenyatta, le président du Kenya.

Si l’Afrique développe son économie maritime, elle parviendra plus facilement à financer sa propre sécurité. “L’Afrique est plus exposée que les autres continents [à l’insécurité] pour la simple raison qu’elle a très peu de compétences et de moyens pour faire face à cette situation”, avait observé vendredi le chef de l’État tchadien Idriss Déby, président en exercice de l’Union africaine.

Avec AFP et Reuters

france24.fr

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