Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Les Mauritaniens en Gambie “ne sont pas inquiétés” (Ambassade)

Les Mauritaniens en Gambie La situation en Gambie est “stable” et les Mauritaniens n’y sont “pas iniquités”, a rassuré Sidi Ould Ghadhi (Photo) le chargé d’Affaires de l’Ambassade de Mauritanie en Gambie dans un entretien à Alakhbar.

« Nous suivons la situation dans le pays. Les Mauritaniens n’ont pas de problème. Et l’accès à l’ambassade est ouvert à tous nos compatriotes. Ils peuvent venir ou nous joindre au téléphone. Nous avons même mis à leur disposition nos numéros de téléphone portable».

«Près de quatre mille (4000) Mauritaniens résident en Gambie, selon le recensement administratif national à vocation d’état civil (RANVEC)» de septembre 1998, a indiqué Sidi Ould Ghadhi par la même occasion.

« L’Agence Nationale du Registre des Populations et des Titres Sécurisés (ANRPTS) n’a récemment recensé que 700 Mauritaniens en Gambie. C’est parce que cela avait coïncidé avec le “Khérif (période des vacances)”. Beaucoup de nos compatriotes étaient retournés au pays où ils s’étaient fait recenser».

En Gambie, les Mauritaniens se concentrent principalement à Banjulville, Serrekunda et à Bakau dans la capitale Banjul et dans d’autres villes comme Brikama, Bassé, Farafenni et Soma. Sidi Ould Ghadhi note: « la plupart de ces Mauritaniens sont actifs dans le commerce d’alimentation générale ou de tissus et ils entretiennent de bonnes relations avec la population locale.».

Alakhbar a rencontré des Mauritaniens qui occupent des postes de responsabilité dans de grandes entreprises installées en Gambie.

L’Ambassade de Mauritanie en Gambie a été ouverte en septembre 2004. Elle est située dans le quartier touristique de Sénégambie. Elle a remplacé le Consulat général de Mauritanie en Gambie qui existait depuis 1975.

L’ambassade de Mauritanie en Gambie « œuvre pour le renforcement des relations d’amitié mais aussi économiques, commerciales et culturelles entre la Mauritanie et la Gambie», a expliqué Sidi Ould Ghadhi. 

alakhbar

La situation en Gambie est “stable” et les Mauritaniens n’y sont “pas iniquités”, a rassuré Sidi Ould Ghadhi (Photo) le chargé d’Affaires de l’Ambassade de Mauritanie en Gambie dans un entretien à Alakhbar.

« Nous suivons la situation dans le pays. Les Mauritaniens n’ont pas de problème. Et l’accès à l’ambassade est ouvert à tous nos compatriotes. Ils peuvent venir ou nous joindre au téléphone. Nous avons même mis à leur disposition nos numéros de téléphone portable».

«Près de quatre mille (4000) Mauritaniens résident en Gambie, selon le recensement administratif national à vocation d’état civil (RANVEC)» de septembre 1998, a indiqué Sidi Ould Ghadhi par la même occasion.

« L’Agence Nationale du Registre des Populations et des Titres Sécurisés (ANRPTS) n’a récemment recensé que 700 Mauritaniens en Gambie. C’est parce que cela avait coïncidé avec le “Khérif (période des vacances)”. Beaucoup de nos compatriotes étaient retournés au pays où ils s’étaient fait recenser».

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Cheikh Deddew émet une Fatwa concernant la mécréance De Bechar, Sissi et kaddafi

الشيخ الددو يفتي بكفر بشار والسيسي والقذافي (تسجيل جديد)Cheikh Deddew président de l’institut  de formation des Oulemas a émis une Fatwa affirmant la mécréance des présidents de la Syrie Bechar Al Assad , de l’Egypte Abdel Fettah Sissi et de la Lybie Mouammar Al Kaddafi.

Ould Deddew a déclaré dans un nouvel enregistrement audio que l’apostat de Mouammar Al kaddafi est confirmé par le fait qu’il ait douté du Coran et y a ajouté.

Du président Syrien Ould Deddew dit qu’il appartient à la secte «  Ennassiriya (  النصيرية  )» dont personne ne conteste la mécréance. L’affiliation de Bechar à cette secte n’a été porté à la connaissance de Deddew qu’en 2012.

Et Ould Deddew a accusé Sissi de blasphème parce qu’il stigmatise l’Islam en terrorisme.

Selon «  El Bedil » qui rapporte l’information, cette Fatwa de Ould Deddew entre dans le cadre de la «  guerre religieuse  » que mènent les frères musulmans pour estamper les émotions de gens ordinaires.

Nous rappelons que Ould  Dedew a assisté en 2010 à la reforme du GICL (groupe combattant) à Tripoli, et était  entrain de prier derrière Kadhafi et sous sa tente pendant les nuits du Ramadan de la même année ;aux cotes de  Al-Qaradawi et de AL rifi.

Il était  membre agréé  du Jury  « concours de lecture du  Coran »  organisé par l’association « Et cramponnez(واعتصموا ) »  dirigée par Aicha la fille Kadhafi .

Pour écouter l’enregistrement  cliquer   ici

El Bedil

Source : http://elhora.info/?p=5557

 

adrarinfo

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Mauritanie: la Cour suprême reporte sa décision sur l’auteur d’un blog jugé blasphématoire

Mauritanie : les délibérations de la cour suprême à propos du dossier de l’auteur des écrits blasphématoires  prolongées

La Cour suprême mauritanienne a reporté sine die sa décision attendue mardi sur la condamnation à mort pour blasphème de l’auteur d’un billet de blog, a appris l’AFP de sources judiciaires.

Des milliers de personnes rassemblées à proximité sur une grande place de Nouakchott, la capitale, pour réclamer la confirmation de la sentence et l’exécution de la peine ont quitté les lieux sans incident en début d’après-midi après l’annonce de ce report, a constaté un correspondant de l’AFP.

La Chambre pénale de la Cour suprême a prorogé le délibéré en raison du récent remplacement d’un de ses assesseurs, a affirmé à l’AFP une source judiciaire.

Selon Me Fatimata Mbaye, une avocate du prévenu, Cheikh Ould Mohamed Ould Mkheitir – également identifié comme Mohamed Cheikh Ould Mohamed -, le président de la Chambre a donné sa décision (de report) au cours d’une audience publique, mais conformément à la loi, aucune date n’a été fixée pour l’énoncé du jugement.

La Cour peut donner son verdict n’importe quand, pourvu que le nouvel assesseur ait pris suffisamment connaissance de son dossier et que les juges soient au même niveau d’informations pour pouvoir trancher, a-t-elle expliqué.

Des échauffourées ont éclaté dans la matinée entre manifestants qui souhaitaient se rassembler devant la Cour suprême, à l’appel du Forum des oulémas et imams pour la défense du prophète de l’islam, et policiers, avec notamment des jets de grenades lacrymogènes. Le calme est ensuite revenu, la police les ayant autorisés à se réunir sur une place dans les environs.

Une manifestation similaire s’était déroulée lors de l’examen du dossier par la Cour suprême, qui avait renvoyé sa décision au 20 décembre.

Les parents de l’accusé, détenu à Nouadhibou (nord-est) depuis le 2 janvier 2014, se sentant menacés par les extrémistes, ont quitté le pays la semaine dernière pour le Sénégal avec l’intention de rejoindre ensuite la France, a-t-on appris de sources familiale et de sécurité.

Son père, fonctionnaire dans l’administration mauritanienne, qui a été préfet, notamment de Nouadhibou au moment de l’arrestation de son fils, a vendu ses biens dans le pays dans l’intention de ne plus y revenir tant qu’il se sentira menacé, a-t-on indiqué dans son entourage.

Un congrès de religieux musulmans d’une dizaine de pays africains à Nouakchott s’est achevé le 12 décembre par un appel à appliquer les peines les plus sévères prévues par la charia, la loi islamique, contre tous ceux qui porteraient atteinte à la personne du prophète.

Les avocats de Cheikh Ould Mohamed Ould Mkheitir, poursuivi pour un article sur internet considéré comme blasphématoire envers le prophète de l’islam, avaient demandé en novembre à la Cour suprême que sa repentance soit prise en compte.

En première instance, il a été reconnu coupable d’apostasie et condamné à mort le 24 décembre 2014 par la Cour criminelle de Nouadhibou, verdict salué à l’époque par l’opinion mauritanienne.

Le 21 avril 2016, la Cour d’appel de Nouadhibou avait confirmé la peine de mort mais en requalifiant les faits en mécréance, une accusation moins lourde prenant en compte son repentir, puis renvoyé son dossier devant la Cour suprême.

Selon des experts, la haute juridiction peut confirmer la peine de mort, ou accepter le repentir de l’accusé puis le renvoyer devant une autre cour avec des recommandations, ou encore annuler la procédure, ouvrant la voie à une possible libération.

La peine capitale n’a plus été appliquée en Mauritanie depuis 1987. Cette affaire est le premier cas de condamnation à mort pour apostasie dans le pays.

romandienews

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Guinée : fin de cavale pour Aboubacar Sidiki Diakité, arrêté à Dakar

Le militaire guinéen Aboubacar Sidiki Diakité a été arrêté ce week-end à Dakar. C’est la fin d’une cavale de sept ans pour l’ancien chef de la garde présidentielle de Dadis Camara. En fuite depuis décembre 2009, “Toumba” Diakité faisait l’objet d’un mandat d’arrêt international.

Il est soupçonné d’être responsable du massacre perpétré le 28 septembre 2009 dans le stade de Conakry, où 157 personnes sont mortes après que l’armée a ouvert le feu sur des milliers de manifestants venus protester contre la candidature à l’élection présidentielle de Moussa Dadis Camara.

Le porte-parole du ministre de la Justice, Ibrahima Béavogui, a réagi mardi matin sur une radio privée de Conakry. « Nous ne sommes pas surpris par l’arrestation de « Toumba » Diakité, un mandat d’arrêt ayant été lancé depuis un moment contre lui », a-t-il affirmé.

Aboubacar Sidiki Diakité avait tenté le 3 décembre 2009 d’assassiner Moussa Dadis Camara, alors chef de la junte militaire au pouvoir en Guinée de 2008 à fin 2009, lui reprochant de vouloir lui faire porter l’entière responsabilité du massacre.

Procès en 2017

Le militaire devrait être rapidement extradé en Guinée, selon les autorités. « Nous avons eu assez de difficultés pour le faire l’arrêter, alors qu’il a été longtemps localisé. Tout ce mécanisme a été déclenché par les autorités guinéennes. Nous ne pouvons pas vous dire toutes les pressions qui ont conduit à son arrestation », a précisé Ibrahima Béavogui. Le gouvernement guinéen espère un début de procès en 2017.

 

jeune afrique

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Appel à la résistance d’Étienne Tshisekedi, tirs à Lubumbashi, 74 personnes arrêtés : le point sur la situation en RDC

La situation est très tendue en RDC ce mardi alors que s’achevait hier, le 19 décembre, le mandat du président Kabila. Après l’annonce d’un nouveau gouvernement lundi soir, l’opposant historique Étienne Tshisekedi a appelé le peuple congolais à ne plus reconnaître le chef de l’État. Ce matin, des tirs ont été entendus à Lubumbashi, deuxième ville du pays. Selon l’ONU 74 personnes ont été arrêtées dans la journée de lundi.

« Je lance un appel solennel d’abord au peuple congolais à ne pas reconnaître l’autorité qui reste illégale et illégitime de Joseph Kabila et à résister pacifiquement au coup d’État qui est ainsi accompli avec la bénédiction de la Cour constitutionnelle », a déclaré Étienne Tshisekedi dans une vidéo postée sur YouTube dans la nuit de lundi à mardi.

Dans cette vidéo, tournée dans sa résidence de Limete, et dont l’un de ses proches conseillers, Valentin Mukabe, a confirmé à l’AFP l’authenticité, le vieil opposant, âgé de 84 ans, accuse Joseph Kabila, dont le second et dernier mandat constitutionnel s’est achevé le 19 décembre, de s’être rendu coupable de « haute trahison » en décidant « de demeurer au pouvoir par défi » et en violant ainsi intentionnellement la Constitution.

La voix hésitante, trébuchant parfois sur les mots, Étienne Tshisekedi a demandé « aux partenaires extérieurs ainsi qu’à l’ensemble de la communauté internationale, à ne plus traiter avec Joseph Kabila au nom de la RDC ».

L’opposition favorable à la poursuite des négociations

En revanche, le président de l’Union pour la démocratie et le progrès (UDPS) s’est dit favorable à la poursuite des pourparlers engagés sous l’égide de la Conférence épiscolale nationale du Congo (la Cenco). Étienne Tshisekedi a ainsi donné son accord au Rassemblement, principale plate-forme de l’opposition formée autour de sa personne, de poursuivre les « ultimes négociations », « selon le calendrier fixé par les évêques ».

Suspendus samedi soir, ces pourparlers destinés à permettre l’instauration d’un régime de transition politique associant la majorité sortante et l’opposition, sont censés reprendre mercredi, conformément à ce qui a été annoncé par les évêques congolais, reçus lundi par le pape François à Rome.

L’avenir des négociations apparaît toutefois incertain depuis l’annonce cette nuit par ordonnance présidentielle d’un nouveau gouvernement congolais alors que quelques heures plus tôt, certains proches du président Kabila confiaient que celle-ci ne saurait intervenir avant la fin des négociations.

Tirs à Lubumbashi

Mardi matin, des tirs nourris d’armes à feu ont été entendus à Lubumbashi (sud-est), fief de l’opposant en exil Moïse Katumbi, dans un quartier du sud de la ville, selon un correspondant local de l’AFP. Ils ont été entendus vers 9h15, heure locale, d’abord par rafales pendant une vingtaine de minutes, puis par intermittence, pour s’éteindre peu après 10h. Dans cette zone, le journaliste a trouvé des traces d’affrontements entre les manifestants et la police, dont témoignaient plusieurs pneus brûlés abandonnés sur une chaussée jonchée de pierres.

Un officier supérieur de la police lui a indiqué que ses hommes avaient fait face à des « groupes de manifestants hostiles » de cinq à dix personnes. Jean-Claude Kazembe, gouverneur du Haut-Katanga, province dont Lubumbashi est la capitale, a déclaré à l’AFP que « parmi les manifestants, on en a repéré trois qui sont armés ». « C’est ce qui justifie que la police tire des balles réelles en l’air pour disperser des civils », a ajouté le gouverneur.

74 personnes arrêtées lundi selon l’ONU

Au total, le Bureau conjoint de l’ONU aux droits de l’Homme en RDC a recensé 74 arrestations dans le pays au cours de la journée de lundi alors que la police avait indiqué qu’elle ne tolérerait aucun rassemblement de plus de 10 personnes.

 

jeune afrique

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