Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Une femme africaine nommée vice-secrétaire générale de l’ONU

Une femme africaine nommée vice-secrétaire générale de l’ONULe prochain patron de l’ONU, le Portugais Antonio Guterres, a désigné jeudi comme vice-secrétaire générale la ministre nigériane de l’Environnement Amina Mohammed. Il a en outre nommé deux autres femmes à des postes clés de l’organisation.

La diplomate brésilienne Maria Luiza Ribeiro Viotti devient ainsi sa cheffe de cabinet. Et M. Guterres a créé un poste de conseillère politique spéciale, attribué à la sud-coréenne Kyung-wha Kang, ancienne responsable des opérations humanitaires de l’ONU.

Depuis qu’il s’était lancé dans la course pour succéder à Ban Ki-moon en janvier, M. Guterres avait présenté la parité hommes-femmes dans la hiérarchie de l’ONU comme une de ses priorités. La proportion de femmes dans les hautes sphères de l’organisation ne dépasse pas 25%.

Numéro deux

Mme Mohammed, 55 ans, mariée et mère de six enfants, succédera comme numéro deux de l’ONU au Suédois Jan Eliasson. Elle était donnée favorite pour ce poste après avoir conseillé l’actuel secrétaire général Ban Ki-moon pour la mise en œuvre des Objectifs de développement durable, un vaste programme de lutte contre la pauvreté et le dérèglement climatique.

Mme Ribeiro Viotti, diplomate de carrière de 62 ans, est chargée de l’Asie-Pacifique au ministère brésilien des Affaires étrangères. Elle a été ambassadrice en Allemagne de 2013 à 2016 et représentante permanente du Brésil à l’ONU de 2007 à 2011.

Mme Kang, 61 ans, dirige actuellement l’équipe de transition de M. Guterres. Elle a été Haut-Commissaire adjointe aux droits de l’homme de l’ONU de janvier 2007 à mars 2013 avant de devenir numéro deux du département des opérations humanitaires.

Parité

En annonçant ces nominations, le prochain patron de l’ONU a rendu hommage à “trois femmes hautement qualifiées”, soulignant leurs compétences “dans le développement, la diplomatie, les droits de l’homme et l’action humanitaire”. Il a promis de “continuer à construire son équipe en respectant ses engagements de parité hommes-femmes et de diversité géographique”.

Romandie News

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Israël rappelle dix ambassadeurs après la résolution de l’ONU

Israël rappelle dix ambassadeurs après la résolution de l'ONUAprès l’adoption d’une résolution de l’ONU demandant l’arrêt immédiat des activités de colonisation en Cisjordanie, le gouvernement israélien a rappelé dimanche dix de ses ambassadeurs. Israël a aussi formulé de nouvelles critiques contre l’administration Obama.

Lors du conseil des ministres, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a réaffirmé que les Etats-Unis avaient agi en concertation avec les Palestiniens pour faire adopter vendredi soir cette résolution par le Conseil de sécurité des Nations unies.

Le texte a été adopté par 14 des 15 pays siégeant au Conseil de sécurité tandis que les Etats-Unis se sont abstenus et n’ont pas opposé leur veto comme ils le font régulièrement sur ce sujet.

“Selon nos informations, nous n’avons aucun doute sur le fait que l’administration Obama est à l’initiative de cette résolution, qu’elle est derrière elle, qu’elle a coordonné sa rédaction et a demandé qu’elle soit adoptée”, a déclaré dimanche M. Netanyahu.

Les autorités israéliennes ont rappelé pour consultation leurs ambassadeurs dans 10 des 14 pays qui se sont prononcés en faveur de la résolution et avec lesquels elles entretiennent des relations diplomatiques. Il s’agit de la Grande-Bretagne, la France, la Chine, la Russie, l’Egypte, la Nouvelle-Zélande, le Japon, l’Uruguay, l’Espagne et l’Ukraine.

 

Romandie News

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FNDU : Déclaration

altAu moment où l’on célébrait la Journée mondiale de la lutte contre la corruption, la presse a publié une information rapportée par des sénateurs de ce que l’on appelle la majorité présidentielle selon laquelle Ould Abdel Aziz leur a déclaré, lors de la récente rencontre qu’ils ont eue avec lui, que le directeur de la Société française Balloré lui a proposé, dans son bureau, une somme de dix millions d’euros en guise de corruption en contrepartie de la gestion du Port de Nouakchott.

L’opinion publique a attendu une réaction ou un démenti à cette information grave qui nuit à la réputation et à l’honneur du plus petit fonctionnaire, à plus forte raison d’un Chef d’Etat auquel on propose de manière directe une corruption, sans que cela prête à aucune conséquence. Cela d’autant plus que le Loi 2016.014 relative à la lutte contre la corruption punit en son article 3 ‘’toute personne qui promet, offre ou accorde à un agent public, directement ou indirectement’’ une corruption, comme elle punit en son article 20 ‘’toute personne qui, de par sa fonction ou sa profession, permanente ou provisoire, prend connaissance d’une ou de plusieurs infractions prévues à la présente loi, et n’informe pas à temps les autorités publiques compétentes’’. La sanction est aggravée si l’infraction est commise par un élu (art.3).

Si la déclaration de Ould Abdel Aziz a soulevé une large indignation parmi l’opinion publique, elle n’a cependant surpris personne, car tout le monde connait le caractère déprédateur de ce régime ainsi que le rapport malsain de son chef avec l’argent et les méthodes condamnables dont il use pour l’amasser. Ils savent que la gabegie a atteint un tel degré dans le pays que parler de corruption ou de concussion est devenu chose naturelle comme si on parlait du temps qu’il fait ou de toute autre banalité de la vie quotidienne. Désormais, n’importe quel directeur de Société peut proposer directement au chef du pouvoir, de manière explicite et dans son bureau, une corruption sans que celui-ci y trouve la démarche inconvenante et sans que cela ait la moindre conséquence ou n’ouvre la voie à des poursuites. Si le directeur de Balloré ne savait pas, à l’avance, que la voie vers la poche de Ould Abdel Aziz est carrossable, il ne se serait pas permis de proposer une corruption à un Chef d’Etat dans son bureau et ne lui aurait pas précisé le montant d’une telle ’’transaction’’, cela  dans une conjoncture internationale où aucun chef d’entreprise n’ose franchir un tel pas s’il n’est pas certain qu’il ne se trompe pas d’interlocuteur.

En effet, tout le monde sait que Ould Abdel Aziz et son entourage immédiat ne reculent devant rien pour amasser les biens et ne répugnent à aucun moyen pour y parvenir, depuis la corruption, l’entreprenariat et le courtage jusque et y compris le ramassage des ordures.

Ils s’enrichissent chaque jour davantage au moment où les citoyens sont écrasés par la pauvreté, la montée des prix, la cherté de la vie et la médiocrité des services de base ; au moment où les travailleurs souffrent de la faiblesse et du blocage des salaires ; au moment où la jeunesse est abandonnée au chômage et au désespoir ; au moment où les habitants des villes ne sont plus en sécurité dans leurs vies et dans leurs biens.

Leurs sociétés et leurs entreprises prospèrent au moment où les autres sont exclus des marchés publics et matraqués par les impôts ; au moment où les petits commerçants sont soumis aux tracasseries quotidiennes et aux taxes exorbitantes.

Cette situation interpelle la conscience de tous, car elle touche les intérêts, les droits et l’honneur de tous. Cette situation n’est pas une fatalité, mais elle ne changera que par les efforts conjugués de tous. Nous avons une patrie où il y a de la place pour tous et des richesses qui peuvent faire le bonheur de tous. Notre pays dispose de potentialités incommensurables et, chaque jour, on y découvre de nouvelles richesses qu’il serait inacceptable de laisser entre les mains d’une bande de prédateurs sans scrupules. Notre peuple a droit à une vie meilleure et nous avons tous le devoir de lutter pour qu’il recouvre ce droit.

Nouakchott, le 24 Décembre 2016

La Commission de Communication

 

le calame

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Parti » El Istiklal »: La Mauritnie est une terre Marocaine(video)

imageSe referant au  site  Marocain « lakome2.com » , plusieurs sites et medias Mauritaniens  ont repris les propos du    secretaire general du Parti « Istklal  » Hamid Chabat  qui a declare dans son discours  aujourd’hui 24.12.2016   : « Notre territoire est toujours occupé, et nous allons continuer la résistance jusqu’à ce que nous libérions toute notre terre dont les  frontières sont connues . Elles s’etalent de  « Ceuta au fleuve  Sénégal. »

Le  Secrétaire général du parti   » El Istiklal considere  que  » La Mauritanie est une terre appartenant au Maroc pendant que le Polisario se trouve sur ses cotes atlantiques » .
et d’ajouter :  : «Il y a un complot mené par l’Algérie et la Mauritanie pour créer une ligne de démarcation entre le Maroc et l’Afrique à un moment où le Maroc mene une bataille diplomatique pour revenir à l’organisation continentale ».

«Tout cela se passe à cause du manque de respect pour les partis marocains et le peuple marocain. N’aurait ete cela , nous n’aurions pas perdu notre terre et notre dignite » . a-t-il dit.

Pour ecouter les propos du secretaire general de l »Istiklal », cliquer la video ci dessous enregistree par « bellewarmedia.com »

http://www.bellewarmedia.com/%d8%b1%d8%a6%d9%8a%d8%b3-%d8%ad%d8%b2%d8%a8-%d9%85%d8%ba%d8%b1%d8%a8%d9%8a-%d9%8a%d8%af%d8%b9%d9%88-%d9%84%d8%a5%d8%b3%d8%aa%d8%b1%d8%ac%d8%a7%d8%b9-%d9%85%d9%88%d8%b1%d9%8a%d8%aa%d8%a7%d9%86%d9%8a/

 

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Vote sur la colonisation à l’ONU : représailles diplomatiques d’Israël contre la Nouvelle-Zélande et le Sénégal

Vote sur la colonisation à l’ONU : représailles diplomatiques d’Israël contre la Nouvelle-Zélande et le SénégalLe premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a annoncé le rappel « immédiat » de ses ambassadeurs en Nouvelle-Zélande et au Sénégal « pour consultation ».

Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a ordonné, samedi 24 décembre, « une série de mesures diplomatiques » contre la Nouvelle-Zélande et le Sénégal, qui ont obtenu la veille qu’un vote soit organisé à l’ONU sur une résolution contre les colonies israéliennes.

A l’origine, le texte avait été présenté mercredi soir par l’Egypte, à la surprise générale. Mais Donald Trump est intervenu pour peser de tout son poids de président élu des Etats-Unis auprès du président égyptien, Abdel Fattah Al-Sissi, à qui il a demandé de renoncer à son initiative. Celui-ci ne voulant pas compromettre ses futures relations avec le président américain a donc retiré son texte.

Mais la volte-face de l’Egypte n’a pas condamné son initiative. Quatre membres non permanents du Conseil de sécurité – la Nouvelle-Zélande, la Malaisie, le Sénégal et le Venezuela – ont pris le relais du Caire pour promouvoir la résolution dans une version identique.

Rappel « immédiat » de ses ambassadeurs

Israël n’entretenant pas de relations diplomatiques avec la Malaisie et le Venezuela, M. Nétanyahou a annoncé quelques heures seulement après le vote de la résolution le rappel « immédiat » de ses ambassadeurs en Nouvelle-Zélande et au Sénégal « pour consultation », dans un communiqué de ses services.

Dans la foulée, il a décidé d’annuler la visite du ministre des affaires étrangères sénégalais prévue en janvier, a ordonné l’annulation de tous les programmes d’aide au Sénégal, et l’annulation des visites en Israël des ambassadeurs non-résidents du Sénégal et de la Nouvelle-Zélande.

De son côté, Wellington a estimé samedi que la résolution du Conseil de sécurité de l’ONU condamnant les colonies israéliennes n’aurait pas dû surprendre l’Etat juif. « Nous avons été transparents sur notre opinion que le [Conseil de sécurité] devrait faire plus pour soutenir le processus de paix au Proche-Orient et la position que nous avons adoptée est parfaitement en ligne avec notre politique de longue date sur la question palestinienne », a déclaré le ministre des affaires étrangères néo-zélandais, Murray McCully.

Israël avait annoncé peu après l’annonce du vote de la résolution qu’il ne s’y conformerait pas. Le texte exhorte Israël à « cesser immédiatement et complètement toute activité de colonisation en territoire palestinien occupé, dont Jérusalem-Est ».

Il a été adopté vendredi par le Conseil de sécurité de l’ONU après la décision des Etats-Unis de ne pas utiliser leur droit de veto. Renversant leur position habituelle dans ce dossier, les Etats-Unis se sont abstenus, et les quatorze autres membres du Conseil de sécurité se sont prononcés en faveur du texte.

Le Monde.fr avec AFP

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