Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Atteintes à la circulation des personnes et manipulation du fichier national

altNote d’information

Les restrictions des libertés du citoyen mauritanien ainsi que les atteintes aux facultés d’association, de réunion et d’expression constituent des violations graves des Droits humains, devenues monnaie courante sous le pouvoir du Général-président Mohamed Ould Abdel Aziz. Ira – Mauritanie vient d’en faire les frais, comme il est d’usage depuis sa création. Cependant, le dernier incident révèle la cristallisation du conflit d’intérêts et de destin, entre les acteurs de la domination et la dynamique de l’égalité. La profondeur du clivage croît, de jour en jour, pour culminer à l’approche de l’élection présidentielle en 2019.

1. Les faits

Le 7 mai 2017, le Président Biram Dah Abeid arrivait à Gouraye (41 kilomètres de Sélibaby, Guidimakha) en provenance de Dakar, à la suite d’un périple dans le Monde libre. Il trouvait la localité en état de siège, fermée aux visiteurs par d’imposantes forces de police, de gendarmerie et de la garde nationale. L’accès à la rive du fleuve où accostent les pirogues venues de Bakel (Sénégal) était bloqué et interdit, même aux autochtones. Cette situation rocambolesque, prévalait depuis la veille, sur les instructions du Gouverneur de la région de Guidimakha, Oumar Amadou Diallo. Il appert, des moyens déployés et de l’envergure de la mise en scène, que les ordres provenaient des hautes sphères de l’Etat : il fallait empêcher tout rapport tangible de Biram Dah Abeid, avec les populations locales, sous peine, sinon, d’étaler la vulnérabilité d’un régime dont les armes, enrobées de mensonges et de tromperies ne comportent plus d’effet dissuasif.
Qu’est ce qui a pu provoquer une telle fébrilité de la part des autorités ?
2. De la dramatisation, comme réflexe
Au début, l’on se souvient d’une banale invitation, de Biram Dah Abeid, par des communautés villageoises. Ce dernier était convié à se rendre dans les communes de Diaguily, Diogountouro, Coumba Ndaw, Sélibaby, Gorilakhé et Dafort avec, à cette étape, la participation des populations de Bouanze.
En effet, une semaine avant la date du 7 mai, une mission d’IRA – Mauritanie en charge de l’identification biométrique et de la sensibilisation, se rendait au Guidimakha ; dès son arrivée à Sélibaby, se déployait une surveillance accrue sur les domiciles des responsables de l’organisation, susceptibles d’héberger ou d’assister les visiteurs dans leur mission. Le 1er mai, le périple se poursuivait à Gouraye, le lieu-dit par lequel le président du mouvement devait revenir en Mauritanie; la perspective d’une conjonction des deux évènements inspirait, aux forces de l’ordre et à l’administration régionale, une certaine fébrilité et une perte immédiate de courtoisie. Après plusieurs tentatives d’injonction infructueuse, le Préfet de Gouraye, Mohamed Ould Babah, transmit, aux participants, par la voix d’un Commissaire, l’ordre du Gouverneur à rallier Sélibaby avant midi ; là, se tenait une réunion exceptionnelle de sécurité, comprenant, outre les susdits, le Directeur régional de la sûreté, le Commandant de la compagnie de gendarmerie, le Commandant du groupement régional de la garde nationale, ainsi que d’occultes « conseillers ». A l’issue d’échanges de plus d’une heure d’horloge, il a été convenu, avec le Gouverneur, que la mission pouvait continuer ; selon lui, seules les manifestations publiques requerraient, au préalable, des autorisations.
3. Contre-ordres et cacophonie
Trois heures après avoir pris congé du Gouverneur et de son équipe, la mission regagnait Ghabou ; là, à la stupéfaction des visiteurs, le Commissaire et le Préfet vinrent professer que les leaders d’IRA – Mauritanie devraient retourner à Sélibaby, en vertu d’une interdiction de séjour, bien entendu non-écrite ; devant le refus obstiné, la police procède à leur interpellation et les conduit au commissariat ; dès le lendemain, les voici forcés de quitter Ghabou, sous escorte; ensuite la gendarmerie assura la relève jusqu’aux frontières entre le Guidimakha et le Gorgol. Les deux corps officiaient à visage découvert.
De même, les membres du bureau de la section IRA de Gouraye, mis en place deux jours avant et les militants et sympathisants qui s’apprêtaient à accueillir Biram Dah Abeid ne furent épargnés. Les Préfets, de Sélibaby Mohamed Yahya Ould Sidi Yahya, de Gouraye Mohamed Ould Babah et de Ghabou Beiba Ould Maouloud entreprirent, dès lors, des tournées dans les villages où le président d’IRA – Mauritanie était attendu ; durant les réunions avec les notables, ils menaçaient ces derniers, de « conséquences graves » s’ils s’avisaient de recevoir l’hôte.
C’est dans ce contexte que Biram Dah Abeid atteint Gouraye, le 7 mai. Les nombreux responsables et jeunes venus l’accueillir, de Nouakchott et d’autres départements du Guidimakha, sont bloqués à l’entrée de Sélibaby. Aux journalistes retenus à Tachott – Cheikh Haidara, Mamadou Thiam et Mehdi Ould Lemrabott, respectivement des journaux l’Authentique, le Calame et Mushahid – l’administration signifie une restriction provisoire de déplacement : durant les quarante-huit heures à venir, elle défendait, à tout non ressortissant du Guidimakha, de se rendre à Sélibaby et au-delà. Pourtant, à l’exception des mises en demeure et résidence surveillée, il n’existe, dans le droit mauritanien, aucune clause de limitation de déplacement, hors décision de justice.
4. Un Etat à genoux
Biram Dah Abeid est aussitôt détenu au commissariat ; ensuite, le véhicule bloqué à l’entrée de la ville reçoit l’autorisation de le chercher pour le conduire, sous bonne escorte des éléments de la gendarmerie, jusqu’à Sélibaby ; là, un autre peloton prend la relève vers le Brakna, par Mbout et Kaédi. A Boghé, le commissaire, accompagné de policiers, vint exercer la contrainte contre les militants et sympathisants venus saluer les expulsés du Guidimakha. Profitant de l’exiguïté de la bretelle de la ville d’Aleg, les hommes en armes obstruaient le passage devant le convoi ; ainsi, empêchaient-ils la rencontre de Dah Abeid, avec des centaines de partisans, réunis, dans le chef-lieu du Brakna, depuis les primes heures.

Après avoir remué tout le Guidimakha pendant une semaine, assortie d’intimidations sur les habitants des villages où le président Biram Dah Abeid devait se rendre, les autorités soumirent les membres des instances locales d’IRA au chantage de « sanctions sévères ». La plupart ne semblent céder à la pression, ceux en charge de l’administrer ayant manifestement perdu de leur aptitude à dissuader. Il convient de retenir, ici, la démotivation des agents assignés à l’application de l’autorité publique ; sur les postes de contrôle, à l’entrée des villes ou en rase campagne, les hommes en uniforme, dépenaillés, amaigris, n’incarnaient plus que le fantôme évanescent d’un résidu d’Etat dont la consistance s’amenuise au fil des épreuves. Les policiers, gendarmes et gardes croisés le long du trajet de retour à Nouakchott inspireraient la pitié s’ils ne rappelaient la filiation, par la chaine de commandement, entre eux et les tortionnaires des années d’épuration ethnique.

Dans le cas présent, les autorités mauritaniennes, comme à l’accoutumée, ont échoué dans leur tentative de faire taire IRA – Mauritanie ; elles perdent une bataille, une de plus. Les militants du mouvement sont plus que jamais déterminés à continuer le combat de la dignité à recouvrer, qui est la lutte non-violente, contre la survivance protéiforme de l’esclavage et pour le droit à l’enrôlement biométrique.

En prévision de l’alternance au sommet de l’Etat en 2019, la problématique de l’accès aux documents administratifs relève d’un enjeu fondamental, celui de la consolidation de la démocratie ; avec un système de filtrage qui favorise la bureaucratie et la complication, l’hégémonie ethno-tribale se perpétue par la limitation du vote citoyen ; tout est entrepris afin de continuer à exclure une majorité de mauritaniens, de la faculté d’exprimer leurs suffrages. Oui, l’état-civil actuel reproduit les discriminations, avec un outil scientifique. En Mauritanie, l’exclusion, désormais sophistiquée, s’opère grâce à une base de données suprématiste laquelle prospère sous couvert d’anonymat.

Nous sommes déterminés à faire sauter le verrou parce que nous en avons compris les finalités.

Nouakchott, le 10 mai 2017
La commission de communication

le calame

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Urgent : le bureau de l’UPR de Sebkha annonce sa démission

Urgent : le bureau de l’UPR de Sebkha annonce sa démissionUPR/Sebkha – Les membres du bureau politique de l’Union pour La République ont annoncé aujourd’hui leur démission collective du Parti au pouvoir.

Mme Peinda Sow, le chef de file des frondeurs l’a annoncée aujourd’hui au Journal Atlantique media. Sur les raisons de cette démission spectaculaire, elle a expliqué qu’elle est motivée par leur insatisfaction sur la manière dont les dirigeants du parti traitent de certains problèmes pendants et la prise de position inéquitable de certains de ses dirigeants en faveur de groupes au détriment d’autres.

Mme Peinda Sow a informé que les démissionnaires tiendront incessamment une conférence de presse pour revenir plus amplement sur les péripéties de cette affaire afin que l’ensemble du peuple mauritanien en soit informé.

CRIDEM

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COMMUNIQUE DE CONDAMNATION DES MESURES ARBITRAIRES PRISES PAR LE GOUVERNEMENT MAURITANIEN

Mardi 2 Mai 2017, sur l’ensemble du territoire national de La Mauritanie, et en particulier dans les villes de Nouakchott, Nouadhibou, Boghe, Kaedi, les populations sont sorties en masse pour exprimer leur adhésion à la grève des chauffeurs et propriétaires de taxi suite aux mesures sévères, unilatérales et injustes prises par le ministère des transports et de l’équipement.

En cette circonstance, la Diaspora mauritanienne en Amérique du Nord (Canada, USA) s’est réunie en conclave pour décider d’une conduite à tenir. Par le présent communiqué, la Diaspora mauritanienne en Amérique du Nord adresse son soutien inconditionnel aux acteurs du secteur du transport. Par ailleurs, elle exprime ses vives félicitations à tous les braves citoyens qui ont répondu, de près ou de loin, à la motion de grève initiée par les propriétaires et chauffeurs de taxis urbains et interurbains. Elle a constaté, non sans s’en orgueillir, l’élan national mais aussi la puissance et l’efficacité que génèrent toute unité dans l’action contre le régime mauritanien dirigé par l’un des plus piètres dictateurs de la planète.

Ainsi, sous le slogan « Touche pas à ma source de revenu », la Diaspora se joint à l’élan mais aussi et surtout réprouve et condamne avec la dernière énergie la répression inqualifiable à laquelle les forces de l’ordre et les nervis de l’UPR se sont livrés alors que les grévistes n’ont fait qu’exercer un droit que leur confère la constitution Mauritanienne que le président Ould Abdel Aziz s’apprête à violer.

En effet, les nombreuses violences ont été entretenues et soutenues par le régime raciste, au vu et au su des forces de l’ordre, et ont conduit malheureusement à des agressions contre de paisibles mauritaniens qui n’ont rien à avoir avec les déviations du régime en place.

Avant le déclenchement de ces émeutes, plusieurs télévisions de la place, dont celle de l’état, faisaient l’éloge des mesures gouvernementales qui ne visent qu’à imposer un diktat dans le secteur du transport exactement à l’image des mesures arbitraires et/ou racistes prises dans les autres secteurs que sont, entre autres, le foncier et l’agriculture, l’état civil, l’éducation, la santé, la pêche, la culture pour ne citer que ceux-là.

Le gouvernement mauritanien qui fonctionne sur la base du racisme et de l’injustice cherche vainement à exploiter les propriétaires de taxi et les usagers alors que l’environnement des affaires (concurrence déloyale) ne permet pas à ces derniers de satisfaire pleinement aux obligations qui sont les siennes. En même temps, le gouvernement affiche son laxisme dans toutes ses missions régaliennes notamment en matière de réhabilitation des routes et ruelles délabrées (Nouakchott, Nouakchott-Rosso, Nouakchott-Boutilimit etc.), de mise en place de panneaux de signalisation sans omettre les contraintes liées aux taxes municipales, à la patente, aux bons de sortie et à l’assurance qui s’obtiennent à coups de faramineuses espèces sonnantes et trébuchantes qui finissent par être détournées par l’élite dirigeante.

Fort de cette situation provoquée par Ould Abdoul Aziz et son gouvernement, la Diaspora de l’Amérique du Nord :

  • Exprime son soutien à tous les usagers du secteur du transport victimes innocentes de l’arbitraire et de la dictature.

  • Prend à témoin la communauté nationale et internationale pour que le gouvernement mauritanien soit mis devant ses responsabilités face aux violations des droits humains présents et antérieurs ;

  • Exprime sa profonde indignation face aux dérives constatées et aux agressions dont ont fait l’objet des citoyens innocents et dont le seul responsable est le gouvernement ;

  • En appelle à toutes les organisations de droits humains, les partis politiques pour qu’ils se mobilisent afin d’amener les autorités mauritaniennes à assumer leurs responsabilités dans les émeutes ;

  • Exige la libération immédiate et sans conditions de toutes les personnes arrêtées et la prise en charge de tous les blessés ;

  • Encourage les citoyens à poursuivre le combat face à ce régime raciste qui s’apprête à violer la constitution avec son referendum de Juillet ;

 

La Diaspora Mauritanienne en Amérique du Nord tient le Président Mohamed Ould Abdoul Aziz, auteur d’un coup d’état, pour seul responsable de toutes les dérives et de tous les actes qui mettraient en jeu la quiétude des mauritaniens. De surcroit, la diaspora reste attachée à la résolution de la question nationale qui reste la condition sine qua non à l’avènement d’un état de Droit.  

 

Fait à New-York le 5 Mai 2017

 

LES SIGNATAIRES

Kadiata BA

Alassane Ali DIA

Elimane NGAM

AbouNdiom

Adama NGAIDE

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Mauritanie : les cadavres de quatre orpailleurs découverts dans le désert

Mauritanie : les cadavres de quatre orpailleurs découverts dans le désertQuatre cadavres d’orpailleurs ont été découverts dans le Sahara mauritanien, destination privilégiée depuis quelque temps des orpailleurs venus d’un peu partout.

Les corps ont été découverts par une patrouille de la gendarmerie nationale, dans la zone militaire interdite, dans la zone du « Guelb Al Akhdar », près de la tombe de Sid’Ahmed O. Ahmed Aida.

Selon le correspondant de Sahara Media, les corps décomposés des quatre personnes ont été enterrés à proximité du tombeau.

Selon les mêmes sources les victimes seraient mortes de soif, depuis déjà quelques jours.

Des sources locales avaient annoncé au correspondant de Sahara Media la disparition de quatre orpailleurs répondant aux noms de Saddam O. Ebyou, Sidi Mohamed O. Hamoud, Beboud O. Bechir et Mohamed Lemine O. Hemad.

Ces sources ajoutent qu’elles ont saisi les autorités dès la disparition de ces personnes afin d’entreprendre les recherches nécessaires.

Ces incidents se seraient produits plusieurs fois ces derniers temps dans la zone militaire interdite où s’aventurent de plus en plus les orpailleurs.

 

saharamedias

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Le Président de la République adresse un message de félicitations au Président élu de la République française

Nouakchott,  07/05/2017  –  Le Président de la République Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz a adressé le message de félicitation suivant au président élu de la République Française M. Emmanuel Macron, à l’occasion de son élection à la magistrature suprême de son pays :

” Excellence Monsieur le Président,

A l’occasion de votre brillante élection à la magistrature suprême de la République de France, j’ai l’honneur de vous adresser, en mon nom propre et aux noms du gouvernement et du peuple mauritanien nos chaleureuses félicitations et nos meilleurs vœux de succès dans votre noble tâche.

Nous sommes persuadés que les relations séculaires entre la Mauritanie et la France continueront à se renforcer et à s’enrichir, sous l’impulsion de votre Excellence, dans l’intérêt mutuel des deux peuples amis.

Je vous prie d’agréer, Excellence Monsieur le Président, l’expression de ma très haute considération.

Mohamed Ould Abdel Aziz”.

AMI

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