Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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L’Assemblée nationale adopte le projet de loi relatif à la protection des données à caractère personnel

L'Assemblée nationale adopte le projet de loi relatif à la protection des données à caractère personnelL’Assemblée nationale a adopté jeudi, au cours d’une plénière, organisée sous la présidence de M. El Khalil Ould Tiyib, son premier Vice-président, le projet de loi relatif à la protection des données à caractère personnel.

Le ministre de l’emploi, de la formation professionnelle et des technologies de l’information et de la communication, M. Dia Moctar Malal, a mis en exergue, dans son intervention faite devant les députés, à cette occasion, le développement spectaculaire et rapide du monde numérique, au cours des dernières décennies et l’impact de la révolution de l’information sur la vie quotidienne des individus.

Une situation qui fait de l’accompagnement de ce développement, de législations appropriées, par n’importe quel pays dans le monde, extrêmement difficile, voire impossible, a-t-il souligné.

L’objectif dudit projet vise essentiellement, à mettre en place un cadre normatif et institutionnel approprié, pour réglementer ce domaine et protéger les aspects privés des individus, à préserver la sécurité publique et les droits des citoyens, à déterminer les conditions les organisant, à garantir la sécurité et la confidentialité d’analyse des données privées, à travers la création d’une autorité chargée de les protéger, a affirmé le ministre.

Ce texte de sept chapitres, contenant 100 articles, pose des définitions aux concepts intrinsèques à ce domaine, traite les principes fondamentaux liés à l’examen des données à caractère personnel et les procédures préliminaires à leur traitement et les obligations relatives aux conditions d’un tel traitement, en plus des obligations relatives aux conditions de ce traitement, les droits à accorder aux personnes dont les données ont été traitées, tout en présentant un aperçu sur la réglementation mauritanienne en matière de protection des données personnelles et sur les dispositions transitionnelles et finales, a-t-il ajouté.

L’actuel projet de loi créé une autorité nationale de protection des données personnelles, relevant de la tutelle du Premier ministre et dont les membres ont prêté serment, a-t-il poursuivi, rappelant qu’il intervient après l’adoption d’autres lois relatives à la loi sur la société mauritanienne de l’information et à celle sur la cybercriminalité.

Les députés ont loué dans leurs interventions ledit projet de loi, affirmant qu’il constitue un pan, dans la mise en place d’un arsenal juridique organisant ce domaine vital complexe, en particulier, avec le flot considérable et développé des télécommunications.

Ils ont appelé enfin le gouvernement à maîtriser les données nationales en rapport avec la sécurité nationale et à en assurer la protection.

 

AMI

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Propos du PM sur l’unité nationale : Silence complice et coupable !

Propos du PM sur l’unité nationale : Silence complice et coupable !Les propos, prêtés au Premier ministre, sur le refus délibéré du gouvernement de jouer son rôle régalien à développer l’ensemble du territoire du pays, y compris, donc, la rive droite du fleuve Sénégal, essentiellement occupées par des populations négro-africaines, sont passées quasiment inaperçues. La déclaration a été rapportée par Alakhbar.

Si elle émane réellement du PM, elle est gravissime. Elle n’a suscité, pourtant et en dépit de leur caractère « séparatiste », raciste même, que peu d’indignation, pas plus au sein de l’opinion mauritanienne que de la Communauté internationale.

Un silence incompréhensible, dans la mesure où l’acte posé, par le gouvernement mauritanien, à l’endroit d’une partie de son terroir, ressemble à un acte de trahison, à un refus d’assistance à personne en danger.

Faire obstruction au développement d’une partie du territoire national, au prétexte qu’elle est peuplée de populations négro-africaines, donc proches du Sénégal ou, même, carrément sénégalaises, pour certains, est, tout simplement, une abomination, une provocation. La rive droite du fleuve Sénégal a trop souffert des « politiques ségrégationnistes » et des « agressions » en tout genre.

En 1989, elle souffrit de l’embargo imposé par la soldatesque d’Ould Taya. On y viola, exécuta et emprisonna, à tour de bras, à la seule suspicion d’être proche du Sénégal. Certaines organisations de défense des populations n’hésitèrent pas à parler de « dénégrification » de la Mauritanie. Rien ne fut ménagé, par le pouvoir de l’époque, pour pousser ces riverains vers le Sénégal et au Mali.

Et comme si cela ne suffisait pas, un Premier ministre de la République est accusé, aujourd’hui, de tenir un discours ouvertement raciste. Nous voilà donc en système d’Apartheid, comme naguère en Afrique du Sud ? Si les propos du Premier ministre sont avérés, (lieu, circonstances, assistance), ils font, de la Vallée, une sorte de Bantoustan où les populations seraient abandonnées à elles-mêmes. Sans que les patriotes ne crient gare ?

Exceptée « Touche pas à ma nationalité », présidée par le docteur Dia Alassane, les autres organisations de défense des droits humains et les partis politiques n’ont osé lever le petit doigt, pour dénoncer les dires du PM. La question n’a fait l’objet d’aucun débat en l’une ou l’autre des chambres parlementaires où une interpellation devrait, à tout le moins, lui être adressée. Les syndicats ont brillé, quant à eux, par leur silence.

Aucun sit-in devant la Primature ou devant la Commission nationale des droits de l’homme. Pire, les acteurs politiques de la Vallée se sont faits tout-petits, pour ne pas être amenés à se prononcer sur la question. Un vrai scandale !

Ben Abdallah

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Président O. Abdel Aziz: « Nous disposons de dossiers ( compromettants) contre un certain nombre de sénateurs «

altLe président Mohamed Ould Abdel Aziz a dit que le gouvernement dispose  de  dossiers solides contre un certain nombre de sénateurs qui vociférent et marmottent  actuellement.

Il a ajouté,  lors d’une réunion tenue  hier,  avec les membres du Conseil superieur de la jeunesse,  que le temps d’étalage  de ces dossiers  n’est pas encore propice .

Soulignant que l’opinion publique   sera  informée ,en temps opportun ,  sur ce qui l’ intéresse  à cet égard .

Depuis  quelque temps, le différend entre certains membres du Sénat et le système en place ne cesse de s’intensifier et surtout ,  depuis que les sénateurs ont rejeté les amendements constitutionnels proposés par le président de la république .

Source : http://mourassiloun.com/article/618

Traduit par Adrar.Info

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Sénégal : les réfugiés mauritaniens sur le qui-vive

Sénégal : les réfugiés mauritaniens sur le qui-viveLes réfugiés mauritaniens au Sénégal sont toujours dans une situation difficile. Ils n’arrivent pas à se procurer de cartes d’identité et commencent même à perdre leur statut de réfugié. Une situation déplorable que pointe du doigt le Haut-commissariat aux réfugiés (HCR) et les autorités sénégalaises et mauritaniennes.

C’est en marge de la journée mondiale des réfugiés célébrée, mardi 20 juin à Dakar que l’association des réfugiés Mauritaniens au Sénégal, a dévoilé les véritables maux dont -ils souffrent.

Face à cette situation, le président de l’association des réfugiés Mauritaniens au Sénégal, Aldiouma Cissokho n’a pas manqué de dénoncer le mutisme de l’Etat mauritanien et sénégalais mais également du HCR.

Selon lui, le HCR qui devait s’occuper de ce problème convenablement a totalement échoué. L’institution est sous l’emprise d’un complot formaté par les deux Etats.

Avec le ton virulent qu’on lui connait, Aldiouma Cissokho a souligné que le HCR n’a pas sa raison d’être puisqu’il ne parvient pas à aider des êtres humains en souffrance.

Les réfugiés sont là, dans une situation pécuniaire très précaire, sans carte d’identifier, sans patrie, se désole-t-il.

Dans le même son de cloche, le représentant de la coordination des organisations des associations des réfugiés mauritaniens au Sénégal, Moustapha Touré a affirmé : « Le fait qu’ils (réfugiés mauritaniens) ont jeté tout à l’heure à la poubelle leurs cartes d’identité, est un acte symbolique à plusieurs titres ».

Il a souligné qu’aujourd’hui les réfugiés vivent une situation inacceptable. « La première chose qu’un réfugié doit obtenir pour assurer sa protection, c’est d’être identifié, sans identification il est impossible à un individu de bénéficier d’un certain nombre de droits. Une pièce d’identité des réfugiés permet tout d’abord d’identifier un réfugié et de connaitre son pays d’origine. Elle permet également de décliner son identité devant les administrations et les services publics. Donc à l’absence d’identification, on est complètement isolé et handicapé », renchérit-il.

Sur ce, le responsable condamne l’attitude du gouvernement sénégalais qui dispose, selon lui, d’un arsenal juridique pouvant lui permettre de venir en aide aux réfugiés mauritaniens qui sont privés de leur droit essentiel à savoir avoir une carte nationale d’identité.

Apportant des précisions sur le manque de pièces des réfugiés, il a souligné que les papiers des réfugiés mauritaniens, ont expiré depuis le mois de décembre dernier et que le gouvernement sénégalais, le HCR n’ont montré aucune volonté sincère d’aider ces derniers à se procurer de documents, a-t-il fustigé.

Sans papier, on ne peut rien faire, on est là, sans identification, sans sécurité avec toutes les menaces que cela peut engendrer, dans un contexte marqué par le terrorisme, tient-il à rappeler.

Ce qu’on peut faire maintenant, c’est exhorté les autorités sénégalaises à respecter les conventions internationales relatives à la condition des réfugiés mauritaniens, qui sont actuellement au nombre de 15.000 au Sénégal

Rappelons que l’Afrique est le premier continent d’accueil des réfugiés avec près de 4,5 millions de réfugiés.

Ibrahima Dia

Source; http://lesmauritanies.com

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12 milliards d’ouguiyas pour financer le pont de Rosso

12 milliards d’ouguiyas pour financer le pont de RossoL’assemblée nationale a adopté mardi un projet de loi autorisant la ratification d’un prêt de 12 milliards d’ouguiya signé entre la Mauritanie et le fonds africain de développement destiné à la construction du pont de Rosso.

Selon le ministre délégué au budget, la construction de ce pont permettra de résoudre un problème majeur, en l’absence d’une infrastructure permanente de traversée entre les deux rives du fleuve Sénégal, et contribuera à aplanir les difficultés qui se posent à la mise en œuvre des politiques de développement économique et d’intégration régionale et continentale.

« La réalisation de ce projet  a encore dit le ministre permettra un accroissement significatif du trafic des biens et des personnes entre les deux rives, à développer les activités liées au transport, le long de la ligne transafricaine (Tanger – Lagos, Algérie – Dakar) d’une part, et entre l’Europe et l’Afrique sub-saharienne d’autre part ».

Le prêt relatif à ce projet, accordé par le Fonds africain de développement, est de 25 millions unités de compte, soit 12 milliards ouguiyas environ.

Le coût total de l’infrastructure est de 69.86 millions unité de compte de la banque africaine de développement la contribution de l’état étant de 33,77 unités de compte.

La contribution mauritanienne a encore dit le ministre, a été fournie à travers ce prêt et d’une subvention de l’Union européenne pour un montant de 7,98 millions unités de comptes en plus d’une contribution du gouvernement mauritanien d’un montant de 2,79 millions d’unités de compte.

Les travaux s’achèveront en 2020 à l’issue desquels disparaîtra l’unité d’exécution pour laisser la place à une structure qui sera constituée de concert entre les gouvernements mauritanien et sénégalais.

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