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Meeting de fin de campagne à Nouakchott : Aziz plus virulent à l’endroit des sénateurs
Forte teneur et plus de fougue du président Mohamed O. Abdel Aziz, lors du meeting qu’il a présidé jeudi à Nouakchott, et qui consacre la fin de la campagne pour le referendum autour des amendements constitutionnels prévu samedi.
Il a été plus virulent que d’habitude à l’endroit des sénateurs, accusés d’être des corrompus et des ratés et a promis, dans les prochains jours d’autres révélations qui renforceront davantage, selon lui, le rôle qu’a joué la corruption dans le rejet par cette chambre des amendements constitutionnels.
Lors de ses précédents meetings, O. Abdel Aziz avait promis que le meeting de Nouakchott sera celui des surprises.
Surprises, il n’y en a pas eu, hormis la tonalité du ton et la ferveur lors de ce meeting, au cours duquel le chef de l’état a été plus virulent contre les sénateurs, contre l’opposition et plus enclin à défendre les amendements constitutionnels.
Le président O. Abdel Aziz a dit que l’actuel emblème national était « suspect », car choisi par le colonisateur sans se référer au peuple mauritanien.
Il serait, à en croire certains, le drapeau d’un autre pays, selon O. Abdel Aziz qui a appelé les mauritaniens à voter en faveur du nouveau drapeau qui sera frappé de deux bandes latérales rouges symboles de la résistance en Mauritanie contre le colonisateur français.
Devant des milliers de ses soutiens, Mohamed O. Abdel Aziz a affirmé que ceux qui s’opposaient au changement du drapeau national n’étaient pas des patriotes et ne comprenaient rien à l’intérêt public.
Selon O. Abdel Aziz tous les mauritaniens ont participé à la résistance contre le colonisateur, citant pour l’exemple les goumiers qui servaient avec les français et qui, malgré tout, prêtaient main forte aux résistants lors des combats avec les soldats français.
Le président O. Abdel Aziz n’a pas omis d’évoquer les propos tenus par les sénateurs qui lui demandaient de s’excuser pour les accusations de corruption portées contre eux.
Non seulement il s’est refusé à le faire mais a davantage enfoncé le clou en les accusant d’avoir trahi la confiance en acceptant de voter contre les amendements après avoir été corrompus.
« C’est à eux a-t-il dit de s’excuser, pas à moi mais au peuple mauritanien, dont ils ont trahi la confiance ».
Le président Aziz a été plus acerbe vis-à-vis du sénat, « une chambre inutile et un déshonneur pour la Mauritanie qu’elle a discrédité ».
S’adressant à la foule le chef de l’état a réaffirmé la suppression du sénat.
Il répétera par trois fois « oui nous l’avons supprimé ».
Afin de son meeting, O. Abdel Aziz reviendra sur les révélations faites ces dernières semaines qui constituent, selon lui une preuve qu’il y a un complot qui se trame contre la Mauritanie.
« Vous saurez toute la vérité car nous n’accepterons pas qu’on se joue de la Mauritanie et notre devoir est de le protéger contre les criminels et les extrémistes et contre tous ceux qui tentent de lui porter préjudice ».
Il a promis, dans les jours à venir, davantage de révélations qui confirment l’implication de l’opposition dans des dossiers qui menacent la sécurité du pays.
saharamedias
Le pouvoir se prépare à poursuivre Bouamatou et certains de ses proches : Un nouveau Grab ?
Des sources sécuritaires ont révélé à l’Agence d’Al Akhbar que les autorités mauritaniennes travaillent à la préparation d’un dossier judiciaire relatif à une accusation à l’encontre de l’homme d’affaires mauritanien Mohamed Ould Bouamatou qui réside au Maroc et quelques uns de ses proches pour une affaire qui serait, dit-on, liée à la sécurité de l’Etat. Les sources d’Al Akhbar confirment que certains éléments du dossier, assez en avance, se rapportent à ce que le président Ould Abdel Aziz a promis de révéler publiquement le 3 août prochain à l’occasion du meeting de clôture de la campagne électorale des amendements constitutionnels. Les sources sécuritaires confirment à Al Akhbar que l’Etat fonde les éléments de son dossier sur les informations recueillies à partir de l’ordinateur et des téléphones du directeur des affaires de Mohamed Ould Bouamatou, Mohamed Ould Debagh saisis vers la première quinzaine du mois de mai lorsque celui ci quittait Nouakchott pour le Sénégal. Depuis lors, Ould Debagh n’est plus jamais revenu au pays de crainte d’être arrêté. Certains autres éléments du dossier se rapporteraient aux enregistrements que la gendarmerie a extraits des téléphones confisqués du sénateur Mohamed Ould Ghadda
lors de son accident sur l’axe Nouakchott/Rosso le 12 mai 2017 lorsqu’il partait pour Dakar.
Illégalité
Les sources ajoutent que les autorités accusent principalement Ould Bouamatou de financer des groupes politiques dont l’objectif est de perturber la sécurité du pays et indiquent que le volume, le mode de distribution de cet argent et les organisations et partis qui en ont profité seront dévoilés. Le 20 juillet dernier, Mohamed Ould Abdel Aziz, qui supervisait l’ouverture de la campagne référendaire avait invité les populations de Nouakchott à venir nombreuses le 3 août 2017 au meeting de clôture de cette campagne où il leur a promis de leur faire des révélations inédites et surprenantes. Les responsables de sa campagne continuent à mobiliser les populations pour participer à ce rassemblement qu’ils qualifient d’historique. Seulement, les sources précisent qu’Aziz et son équipe n’ont pas encore décidé s’ils vont rendre publics les documents et les enregistrements qu’ils détiennent ou si Ould Abdel Aziz ne finira pas annoncer que leur quintessence et continuer ainsi à les distiller à la manière des enregistrements du sénateur Ould Ghadda. Les sources sécuritaires, qui ont requis l’anonymat, indiquent que certains collaborateurs d’Ould Abdel Aziz ne cachent pas leur crainte que l’exploitation de ces documents et de ces enregistrements ne mettent le président Ould Abdel Aziz dans une situation d’illégalité qui pourrait se retourner contre lui. Surtout que l’opinion se demande de quel droit peut-on saisir l’ordinateur et les téléphones d’Ould Debagh le 25 avril dernier, en lui précisant tout de même (comme pour s’excuser!) que les ordres sont venus “d’en haut, très haut”; dans le cadre de quelle procédure? Initiée par quel juge? Au nom de quoi on distribue les contenus des smartphones du sénateur Ould Ghadda, téléphones qui sont d’ailleurs toujours entre les mains du commandant de brigade de la gendarmerie et le procureur de Rosso. Dernière question, sans doute la plus importante: Depuis quand financer l’opposition de son pays est un délit? Et les milliards collectés (de force) par l’UPR lors de la campagne de 2014 pour financer la campagne d’Aziz? C’était aussi un complot? Contre qui cette fois ?
Affabulations
Cette affaire rappelle une autre. Celle du Grab 1 et 2 qui a défrayé la chronique en 2003 lorsque le pouvoir de Maaouya Ould Sid’ Ahmed Taya a voulu, à travers un montage grossier, mettre hors d’état de nuire ses adversaires en leur faisant porter la grave accusation de tentative de déstabilisation de l’Etat en connivence avec des forces extérieures. L’histoire démontrera plus tard qu’il s’est juste agi d’affabulations mensongères dont certains acteurs courent encore les rues. Aujourd’hui, avec la saisie du portable de Mohamed Ould Debagh et celle des téléphones du sénateur de Mohamed Ould Ghadda, tous deux proches de l’homme d’affaires en exil au Maroc, Mohamed Ould Bouamatou et avec la confiscation il y a quelques jours du passeport de l’opposant Birame Ould Dah, président du Mouvement IRA par la DGSN pour soutirer quelques informations, notamment la date de son expiration (janvier 2018) et quels pays cet encombrant militant des droits humains a visités, l’Etat mauritanien inaugure une nouvelle forme de moyens de pression et se prépare, sait-on jamais, éventuellement à confectionner des dossiers judiciaires qui pourraient servir, le cas échéant, à intimider ceux qui semblent déterminés à ne pas lui laisser les coudées franches pour accomplir paisiblement ses projets pour la Mauritanie nouvelle.
El Kory Sneiba
le calame
Les torchons du faux journaliste Moussa Ndiaye sont commandés par les Généraux
Toujours sans réfléchir, sans se soucier de la blessure morale et psychologique des victimes, le faux journaliste à la solde du pouvoir des généraux se jette à l’eau pour venir au sauvetage des naufragés connus pour tout le mal qu’ils ont commis à l’encontre de nos frères et sœurs Noirs Mauritaniens.
Plus personne ne doute que ce journaliste est en service commandé, il n’hésite pas de nous dire que le soleil se lève à l’ouest et qu’il se couche à l’est puisqu’il vient au secours d’un homme qui est le colonel Vaida nommé en milieu Maure « ANzarahiloul kwar » ange Gabriel des Noirs Mauritaniens.
Le surnom explique à lui seul, l’ampleur et la dimension des atrocités et horreurs commises par cet homme de main des pouvoirs militaires que Moussa Ndiaye voudrait défendre bec et oncle pour un bout de viande qu’il peine à trouver s’il avait été beaucoup imaginatif et beaucoup plumitif et inventif sur tant de sujets d’actualité nationale et internationale.
Le colonel en question cité dans tous les articles et dans toutes les dénonciations faites par ces nombreuses victimes sont incontestablement irréfutables, ne souffrent d’aucune ambiguïté et ne peuvent être fantaisistes mais quand on est obligé, contraint, privé de sa raison et de sa conscience comme Moussa Ndiaye, on pourra contester même l’existence de l’océan atlantique aux abords de Nouakchott et c’est malheureusement le cas de ce « journaliste » atteint d’une cécité ou d’une myopie intellectuelle incurable.
Comment peut-on se rabaisser jusqu’à ce niveau ? Il est très simple, je mets au défi Mr Moussa Ndiaye de bien vouloir me suivre avec les victimes de ces atrocités sur la vallée afin de pouvoir jauger pour une dernière fois sa mauvaise foi.
Sidi Mohamed Ould Viada, snassid a servi loyalement son maître et directeur de conscience Maouya Ould Sid’Ahmed et cette fidélité pour lui, était de lui montrer qu’il pouvait casser du Noir, dont sa nomination comme commandant des fusiliers marins pour semer la terreur sur la vallée et humilier qui, il voulait sans même rendre compte à l’état-major national.
Mr le « journalo » vouloir jouer à l’avocat du diable est suicidaire. A mon avis ceux qui ont écrit cette réalité sur un meeting insensé sont plus honnêtes que toi, plus patriotes, plus consensuels sur les solutions à trouver à cette injustice malgré de nombreuses années de douleurs, de souffrances et d’injustices à leurs égards. Que voulez-vous qu’ils prennent leurs armes ? A mon humble avis, ils ont été plus responsables plus dignes, plus humains que toute cette horde d’applaudisseurs dont vous-même Mr le journaliste en service commandé des renseignements généraux de Nouakchott. Non je suis persuadè que vous êtes dans le camp du mal de « Cheytan » et Qu’Allah vous vienne en aide.
Je demanderai à ces valeureux militants de ne point répondre à vos torchons car nous sommes très habitués à vos sorties mesquines, inintelligentes et juste pour créer la zizanie en milieu Noirs Mauritaniens, c’est peine perdue puisque ce monde finira par te bouffer vous et moi.
Soyons du côté des justes au lieu d’écrire pour le prix d’un kilo de viande ou de poisson.Refusons de vendre nos consciences Mr Moussa et comptons sur notre intelligence en respectant la souffrance des autres. Vos publications sont chimériques et honteuses.
Sans rancune et si tu veux rencontrer les victimes de Ould Vaida ou leurs innombrables tombes dans le sud, j’y suis prêt avec d’autres à vous accompagner pour vous foutre la honte pour en finir avec vos sornettes et vos élucubrations.
Sidi Ould Baye Patriote incontestable
cridem
Ould Abdel Aziz offre en 2012 ,une ile Mauritanienne à l’Emir du Qatar (fuite document secret)
Ce lundi soir, un document a été divulgué et fuité sur les réseaux sociaux, dans lequel le président de la république Mohamed Ould Abdel Aziz soumet en 2012 certaines doléances à l’état du Qatar via l’ ambassadeur à Nouakchott . Il s’agit de :
La construction du siège de l’Assemblée nationale et d’une grande mosquée à Nouakchott ainsi que la fourniture d’une aide pour l’achat de quantités de céréales et d’aliments de bétail pour faire face aux effets du manque de précipitations, l’automne 2011.
Le document comporte l’offre par Ould Abdel Aziz d’une belle île située en bordure de la route de Nouadhibou, à 100 km de la capitale, à son altesse l’émir du Qatar , Hamad bin Khalifa, pour en faire ce qu’il veut , selon les termes du document.
Ce document se présente sous forme de correspondance adressée par l’ambassadeur Qatari à Nouakchott au ministère des Affaires étrangères de son pays, dans laquelle il rend compte d’un entretien qu’il a eu avec le président Mohamed Ould Abdel Aziz,.
Le document en question a été publié par le sénateur de l’opposition Mohamed Ould Ghadda sur sa page Facebook , chaperonné de plusieurs questions et commentaires dont, entre autres :
Est-ce que le président Mohamed Ould Abdel Aziz a le droit d’offrir les îles Mauritaniennes à qui que se soit ?
Pourquoi offrir l’île à l’émir du Qatar personnellement au lieu de la proposer pour un investissement dans le domaine du tourisme?
Est ce que l’Emir a pris possession de l’île mentionnée et pourquoi l’Etat du Qatar n’a pas construit la mosquée et le siège de l’assemblée nationale citée dans le document ?
etc….(voir integralite du texte)

Source : http://essahraa.net/?q=node/25497
Traduit par Adrar.Info
Me Bouhoubeini : « je n’exclus pas que le pouvoir décide de voter non contre le changement du drapeau »
Dans une déclaration faite hier lundi, l’ancien président du forum national pour la démocratie et l’unité, Me Ahmed Salem O. Bouhoubeini a dit qu’il n’excluait pas que le pouvoir décide de voter « NON » contre le changement de l’emblème national, lors du referendum du 5 aout prochain.
Une manière, selon l’avocat, de donner une certaine crédibilité et un semblant de démocratie à ce referendum, après ce grand retour en arrière où les dirigeants sont désormais étiquetés de qualités qui ne sied pas aux êtres humains.
Selon O. Bouhoubeini, la campagne électorale s’est caractérisée par des faits graves et significatifs du recul de la démocratie et l’émergence de l’entêtement et de la dictature, en excluant toutes les voix opposées pour laisser place à une voix unique.
Pour Me Bouhoubeini, ancien bâtonnier des avocats, l’avenir de la démocratie dans le pays est en danger, après le retour à de vieilles pratiques qui avaient momentanément disparues, celles de recourir aux notables des tribus pour bourrer les urnes.
Il a accusé le pouvoir de rétrécir la marge des libertés en empêchant l’organisation de marches de protestations, alors que la loi prévoit d’adresser un avis pour l’organisation de manifestation aux autorités tenues, au regard de la loi de notifier, par écrit, son opposition, ce qui n’avait jamais été fait.
« Outre la répression, ajoute Me Bouhoubeini, une nouvelle forme de l’oppression, grave celle-là, est née avec l’enlèvement de citoyens, come ce qui est arrivé à un responsable du rassemblement des forces démocratiques (RFD) à Nouadhibou, un signe évident du recul de la démocratie dans le pays. »
Il a enfin déclaré qu’il s’attendait à ce que les élections de 2019 soient une véritable occasion pour la transparence d’élections libres auxquelles participeront tous les mauritaniens, sans exclusion ni hégémonie, et au cours desquelles sera entendue la voix du peule mauritanien, sans pression ni interférence de l’administration.
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