Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

Category Archives: Actualités

L’Arabie Saoudite: relecture des Hadiths du prophète pour en vérifier l’authenticité

coranLe chemin de la modernité est encore très long devant les Saoudiens, mais les récentes positions du Roi Salman témoignent décidément  d’un vif appétit à la modération et à la relecture de l’histoire religieuse du pays.
Après des décennies de non interprétation du texte coranique et de l’absence de critique du fait religieux, le procureur général saoudien, Saoud Ben Abdallah Al Moojab a fait savoir que l’initiative du Roi Salman concernant la création d’une institution chargée de la vérification de l’authenticité de certains Hadiths rapportés du prophète Mahomet et de repérer les faux concepts religieux répandus, servira toute la communauté musulmane.
Le Roi Salman a en effet ordonné la mise en place de ce corps formé par des scientifiques et des savants pour examiner les utilisations de certains Hadiths exploités par les extrémistes. Des textes qui justifient en quelque sorte les actes de violence, de terrorisme, et du meurtre. Le procureur précité a considéré cette décision comme étant une étape historique qui va élaguer la Sunna des textes falsifiés et de paroles mensongères. Cette institution siégera à Médine et ses membres seront nommés par le Roi Salman lui-même.

Source: RT arabic

Via : realites.com.tn

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L’Arabie Saoudite: relecture des Hadiths du prophète pour en vérifier l’authenticité

coranLe chemin de la modernité est encore très long devant les Saoudiens, mais les récentes positions du Roi Salman témoignent décidément  d’un vif appétit à la modération et à la relecture de l’histoire religieuse du pays.
Après des décennies de non interprétation du texte coranique et de l’absence de critique du fait religieux, le procureur général saoudien, Saoud Ben Abdallah Al Moojab a fait savoir que l’initiative du Roi Salman concernant la création d’une institution chargée de la vérification de l’authenticité de certains Hadiths rapportés du prophète Mahomet et de repérer les faux concepts religieux répandus, servira toute la communauté musulmane.
Le Roi Salman a en effet ordonné la mise en place de ce corps formé par des scientifiques et des savants pour examiner les utilisations de certains Hadiths exploités par les extrémistes. Des textes qui justifient en quelque sorte les actes de violence, de terrorisme, et du meurtre. Le procureur précité a considéré cette décision comme étant une étape historique qui va élaguer la Sunna des textes falsifiés et de paroles mensongères. Cette institution siégera à Médine et ses membres seront nommés par le Roi Salman lui-même.

Source: RT arabic

Via : realites.com.tn

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La Mauritanie, le pays “le plus en retard” dans le déploiement du G5 Sahel

La Mauritanie, le pays Les diplomates et ambassadeurs du Conseil de sécurité n’auront passé que quelques heures à Nouakchott, selon un rapport interne de l’ONU.

 

Le rapport indique que la Mauritanie est le seul pays a n’avoir pas identifié le bataillon requis pour rejoindre les quelques 5 000 hommes qui doivent composer la future force militaire. Elle ne dispose pas non plus d’officier de liaison à Mopti, au Mali, dans le centre de commandement du G5.

 

La Mauritanie se trouve donc dans la partie ouest et les travaux du quartier général de ce secteur, dans la localité de N’Beiket n’ont toujours pas commencé.

 

Le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté en juin 2017 une résolution autorisant le déploiement d’une force africaine fournie par les pays du « G5 Sahel » pour lutter contre le terrorisme, le trafic de drogue et le trafic de personnes au Sahel.

 

La résolution a été adoptée après que la France est parvenue à un accord avec les Etats-Unis sur le statut de cette force. Washington s’était opposé à une résolution estimant qu’une simple déclaration du Conseil suffisait.

 

La mission de cette force africaine de 5000 hommes est de “ramener la paix et la sécurité dans la région du Sahel”. A noter qu’il a n’a pas été évoqué dans ladite résolution le chapitre 7 de la charte des Nations unies qui autorise l’utilisation de la force.

 

Le G5 a été mis en place le 16 février 2014 sur initiative du président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, pour s’attaquer aux problèmes de sécurité et de développement économique dont les pays membres font face. Le groupe comprend la Mauritanie, le Mali, le Niger, le Burkina Faso et le Tchad.

ALAKHBAR

 

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Maroc et « argent du haschich » : Rabat rappelle son ambassadeur en Algérie

Maroc et « argent du haschich » : Rabat rappelle son ambassadeur en Algérie Le Maroc a annoncé samedi avoir décidé du rappel pour consultation de son ambassadeur à Alger, en réaction à des déclarations du ministre algérien des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, accusant des entreprises marocaines de “blanchir l’argent du haschich” en Afrique.

Qualifiant dans un communiqué les déclarations de M. Messahel de « gravissimes », le ministère marocain des Affaires étrangères a également indiqué avoir convoqué vendredi soir le chargé d’affaires de l’ambassade d’Algérie pour lui faire part du « caractère irresponsable, voire enfantin » des propos visés.

Intervenant la veille à Alger lors de l’université d’été du Forum des chefs d’entreprise, le chef de la diplomatie algérienne a évoqué la montée en puissance des investissements marocains sur le continent au cours des dernières années, et la rivalité entre voisins maghrébins dans ce domaine.

« Les banques marocaines, c’est le blanchiment de l’argent du haschisch, ça tout le monde le sait. C’est des chefs d’Etats africains qui me le disent », a affirmé Abdelkader Messahel, selon des extraits de l’intervention largement partagés samedi matin sur les réseaux sociaux et internet.

« Si c’est ça les banques, je ne sais pas, personne ne nous impressionne. La Royal Air Maroc (la compagnie publique marocaine, ndlr) transporte autre chose que des passagers, et cela tout le monde le sait. On n’est pas le Maroc, On est l’Algérie. On a un potentiel, on a de l’avenir. Nous sommes un pays stable », a-t-il renchéri.

Pour Rabat, ces « propos affabulatoires » sont « d’un niveau d’irresponsabilité sans précédent dans l’histoire des relations bilatérales » et « témoignent d’une ignorance aussi profonde qu’inexcusable des normes élémentaires du fonctionnement du système bancaire et de l’aviation civile ».

« Ces déclarations sans fondement ne sauraient porter atteinte à la crédibilité ni au succès de la coopération (…) avec les pays africains », a encore souligné Rabat, avant de cibler à son tour Alger.

« Ces allégations mensongères ne peuvent justifier les échecs ou cacher les véritables problèmes économiques, politiques et sociaux de ce pays », a ainsi fustigé le ministère marocain.

Les sources de tensions -parfois marquées par des rappels d’ambassadeur pour « consultation »– sont relativement fréquentes entre les deux frères ennemis du Maghreb.

Les frontières algéro-marocaines sont fermées depuis 1994, et les deux pays entretiennent des relations difficiles en particulier autour de la question du Sahara occidental.

Cette ancienne colonie espagnole est en grande partie sous contrôle du royaume, qui la considère comme partie intégrante de son territoire. Mais le Front Polisario, soutenu par l’Algérie, en réclame l’indépendance.

Par AFP

jeuneafrique

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Les enfants qui aident souvent leurs parents au champ ne sont pas des victimes de traite et d’exploitation (Premières dames)

Les enfants qui aident souvent leurs parents au champ ne sont pas des victimes de traite et d’exploitation (Premières dames)Les enfants qui aident souvent leurs parents au champ ne sont pas des victimes de traite et d’exploitation, et une nette distinction doit être faite entre ces deux catégories d’enfants, estiment des Premières dames d’Afrique de l’Ouest et du Sahel, qui ont pris part du mardi au mercredi, à Abidjan, à une Conférence internationale sur la lutte contre la traite et l’exploitation des enfants et l’autonomisation de la femme.

« Il faut absolument éviter les amalgames et faire la distinction entre, d’une part, les enfants de nos paysans qui les rejoignent quelquefois après l’école et effectuent à leur côté des travaux légers, et d’autre part, les enfants qui sont victimes de traite et d’exploitation, et qui sont privés de leurs droits fondamentaux », a plaidé l’Ivoirienne Dominique Ouattara, à l’ouverture de ces assises.

« Si nous voulons que nos parents paysans nous accompagnent dans notre démarche pour éradiquer le travail des enfants dans nos plantations, il faut que l’on évite de présenter leurs enfants qui effectuent de temps à autre des travaux socialisants, comme des victimes de traite et d’exploitation », a-t-elle ajouté, souhaitant que les différentes enquêtes sur le sujet tiennent compte de cette réalité.

Les Premières dames Fatoumata Bah Barrow de la Gambie, Rebecca Naa Okaikor Akufo-Addo du Ghana, Sika Kaboré du Burkina, Mariem Mint Ahmed dite Tekbir de la Mauritanie, Lala malika Issoufou du Niger, Marième Sall du Sénégal, Sia Nyama Koroma de la Sierra Leonne, Aminata Maïga Kéïta du Mali ont participé à cette Conférence.

Dans une déclaration commune qu’elles ont conjointement signée au terme des travaux, elles se sont engagées à « exhorter les parties prenantes à prendre en compte le travail léger et socialisant des enfants ». Cela « ne doit en aucun cas être considéré comme travail des enfants », souligne cette déclaration, lu par la Malienne Aminata Maïga Kéïta.

Les Premières dames du Togo, la Guinée, le Nigéria, le Tchad, la Guinée Bissau, le Bénin, y étaient également représentées.

Les participantes sont exprimé leur « ferme volonté à soutenir les efforts déployés par les gouvernements de (leurs) respectifs pour éliminer la traite, l’exploitation, le travail des enfants, notamment dans ses pires formes et toutes les formes de violences faites aux enfants ».

Selon l’Organisation internationale du travail, plus de 152 millions d’enfants et adolescents de 5 à 17 ans sont astreints au travail à travers le monde, près de la moitié de ceux-ci, soit 73 millions, accomplissent des travaux dangereux. Près de la moitié du travail des enfants (72 millions) se trouve en Afrique, souligne cette organisation.

Abidjan.net

Source:http://lauthentic.info

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