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Mali : Amadou Toumani Touré rentre de son exil au Sénégal dimanche
L’ancien président Amadou Toumani Touré rentre de son exil de près de 6 ans au Sénégal dimanche prochain, a -t-on appris de sources concordantes proches de l’ancien président qui dirigé le Mali entre 2002 et 2012.
‘’Amadou Toumani Touré se prépare pour le retour au bercail,’’ a confirmé a APA Nouhoum Togo secrétaire à l’organisation du parti pour le développement économique, social (PEDS), la formation politique des héritiers de l’ancien président malien.
Togo a tenu à préciser que ‘’ ce retour est prévu dimanche aux environs de 12 heures à l’aéroport de Bamako.’’
Ce sera la fin de l’exil de l’ancien président malien au Sénégal où il a été contraint de se rendre après le coup d’état qui l’a chassé du pouvoir le 22 mars 2012.
Cette information est aussi confirmée par un communiqué du PDES en date du 17 décembre.
Le document stipule que : ‘’suite à la sollicitation du PDES lors de la conférence de presse tenue le samedi 02 décembre 2017, le président de la République, son excellence El Hadj Ibrahim Boubacar Keita réagit favorablement au retour de l’ancien président Amadou Toumani Touré’’.
‘’De source officielle, le président Ibrahim Boubacar Keita a convenu avec son jeune frère, le président Amadou Toumani Touré, du retour de ce dernier dans son pays’’, ajoute le texte.
Le PDES se félicite par ailleurs de ce geste de réconciliation.
Auteur: Apanews – Apanews
Laser du lundi : L’adhésion du Maroc désintègrera l’intégration avancée de la CEDEAO (Par Babacar Justin Ndiaye)
Dakar Actu – « Ecrire l’Histoire, c’est foutre la pagaille dans la géographie ». Cette citation amusante et savante de Daniel Pennac, éclaire le cap de la chienlit et du délitement vers lequel l’adhésion du Royaume chérifien propulsera la CEDEAO, la communauté ouest-africaine en voie d’intégration très avancée.
En effet, le Maroc qui est entrain d’écrire son Histoire immédiate, veut surfer sur une hérésie géographique et se mouvoir sur un tremplin géopolitique, dans le but de conforter ses intérêts vitaux de tous ordres.
Conséquence : le critère géographique, notamment spatial, ayant présidé au surgissement de ce cadre d’intégration et à la détermination de son sigle – à savoir l’étendue et les limites de l’Afrique de l’Ouest – est, d’emblée, piétiné par la demande d’adhésion déposée par le gouvernement de Rabat.
Avant de pulvériser ou de plaider la cause du Maroc, rendons, d’abord, ses droits à la géographie qui – au gré des agendas politiques et des calculs stratégiques – est tantôt physique, tantôt plastique, parfois élastique et, souvent, en caoutchouc. Le summum de la pagaille est illustré par la non-acceptation du Sénégal dans le G5 Sahel et, a contrario, la bénédiction rampante de la candidature du Maroc, par les instances de la CEDEAO qui, elle-même, compte trois Etats membres de la nouvelle organisation militaire du Sahel : le Burkina, le Mali et le Niger.
C’est l’âge d’or du charlatanisme géographique qui – sous des dehors de volontarisme politique, économique et diplomatique – pollue et, in fine plombe l’intégration recherchée et salvatrice. Certes, l’intégration économique sera toujours à la remorque des choix et/ou des volontés politiques. Mais via quel filtre géographique accueillera -t-on éventuellement le Royaume chérifien et sur quel terrain miné ou dépollué installera t-on la CEDEAO lestée d’un Maroc confronté à un faisceau de servitudes géopolitiques ? Une pincée de questions ardues qui génèrent un clivage entre des chefs d’Etat qui souhaitent la bienvenue au candidat et d’autres qui se montrent moins accueillants. Les discussions d’Abuja qui ont débouché sur le report (janvier 2018) en sont illustratives.
Au demeurant, le débat est bien biaisé et mal étagé. Avant de faire l’inventaire des avantages et des inconvénients de l’irruption du mammouth marocain dans l’espace des micro-marchés d’Afrique de l’Ouest, il fallait, au préalable, clôturer le débat de base qui crédibilise ou décrédibilise toute candidature. En d’autres termes et en français facile : où est le Maroc ? Le Maroc est dans le Maghreb, en bordure de la Méditerranée (à 15 kilomètres de l’Europe par le détroit de Gibraltar), avec une large façade sur l’Atlantique. Ce n’est pas tout.
Le Maroc n’a aucun contact physique, aucune frontière avec un pays membre de la CEDEAO. Le Royaume est séparé du Sénégal et du Mali, par la Mauritanie (pays ayant quitté la CEDEAO) et par le territoire du Sahara Occidental dont le destin – encore en équation diplomatique, militaire et juridique – n’est toujours pas scellé au regard du Droit international et au niveau des Nations-Unies. Sous cet éclairage-là, envisager l’adhésion puis offrir un siège au Maroc, c’est se faire le complice, le sous-marin et le cheval de Troie d’une obscure opération de noyautage de la CEDEAO. Une infiltration marocaine qui draine autant de visées géopolitiques que d’objectifs économiques.
Les économistes, les banquiers et les industriels ont recensé les aspects funestes et les facettes favorables d’une adhésion du Maroc. Pour être complet, il est donc temps de cerner les incidences géopolitiques et/ou géostratégiques d’une irruption chérifienne dans l’espace CEDEAO. A cet effet, un regard appuyé sur la mappemonde, renseigne fort bien sur les ressorts de ce besoin vital d’expansion marocaine vers l’Afrique au sud du Sahara.
Visiblement, le Maroc est encagé. L’Est du Royaume est durablement verrouillé par la rivalité atavique avec l’Algérie. Au Nord, les enclaves sous souveraineté espagnole de Ceuta et Melilla, ne lui laissent qu’une lucarne sur la Méditerranée et en direction de cette Europe qui a repoussé sa demande d’adhésion à l’UE, antérieure à sa demande d’adhésion à la CEDEAO. Au Sud, la RASD reconnue par l’Union Africaine (camouflet diplomatique) et la Mauritanie (très ombrageuse sur les questions de souveraineté) dressent des parois et parachèvent l’étouffement.
Du coup, l’antidote bienvenu et retenu par les conseillers du Roi, est d’enjamber la Mauritanie puis de se déployer en Afrique de l’Ouest, en faisant du Sénégal, la porte d’entrée et, surtout, le poisson-pilote de ces grandes manœuvres. Ainsi ont carburé les stratèges du Palais royal dont le dernier Mohican de l’ère Hassan II, est le très intelligent André Azoulaye, père de la nouvelle directrice générale de l’UNESCO.
Avec un statut de membre à part entière de la CEDEAO, le Maroc se donnera de lointains leviers et parachutera son influence dans une zone où il prendra à revers l’Algérie. Y compris jusque dans le Sahel ; puisque la CEDEAO compte deux Etats frontaliers de l’Algérie : le Mali et le Niger. Tenez ! Si le Maroc avait intégré la CEDEAO, en 2011, les Forces Armées Royales (FAR) auraient dépêché des bataillons au sein de la Mission de la CEDEAO au Mali (la MICEMA) qui est la devancière de la MINUSMA.
On aurait été dans un cas de figure stratégique où des militaires marocains campent au Nord-Mali qui correspond au flanc-Sud de l’Algérie. Un décor de tensions et d’étincelles : l’armée marocaine face à Tindouf et un contingent chérifien (sous la bannière de la CEDEAO) face à Tamanrasset. Bonjour le casus belli automatique ! L’Algérie aurait instantanément riposté en déstabilisant totalement le Mali, terre d’accueil d’une Force de la CEDEAO ayant une composante marocaine, sur sa frontière méridionale. Dieu sait que l’Algérie a des capacités de nuisances considérables au Sahel. Il s’y ajoute que l’arrivée du Maroc polluera le climat diplomatique, jusque-là vivable et gérable à l’échelle des 15 Etats. En effet, il existe, à propos du Polisario, une ligne de partage entre des pays pro-marocains (cas du Sénégal) et d’autres qui ont une politique étrangère assez bienveillante envers la RASD ; tels le Nigeria et la Guinée-Bissau.
Par ailleurs, les observateurs sont enclins à stigmatiser une démarche manifestement opportuniste (froidement calculée) du Maroc. Lorsque la CEDEAO voyait le jour, au milieu des années 70, le Maroc, membre de la Ligue Arabe, – après avoir dépêché un bataillon sur les hauteurs du Golan, en Syrie, durant la guerre du Kippour – s’est lancé dans une partie de poker avec l’Espagne et la Mauritanie de Moctar Ould Daddah, en vue d’arracher le Sahara Occidental, des griffes d’un Général Franco agonisant à Madrid.
En 1980, date de l’adoption du Plan de Lagos (pierre angulaire de la politique communautaire), le Maroc avait la tête, ailleurs. En 1989, Rabat ignore royalement la CEDEAO, pourtant vieille de quatorze ans, et adhère à l’Union du Maghreb Arabe (UMA). Déboires et échecs au Maghreb. A partir de 1990, le Royaume chérifien a multiplié les efforts, afin d’intégrer l’Union Européenne ou – à défaut – de nouer des relations privilégiées via des accords jamais signés avec un Etat non européen. Nouvel échec. Preuve que le destin de la CEDEAO a longtemps été le cadet des soucis des dirigeants marocains. Par conséquent, ce soudain regain d’intérêt pour l’Afrique de l’Ouest décuple les réflexions des analystes et aiguisent les lasers des chroniqueurs.
Un cadre d’intégration n’est pas un moulin. Les portes d’entrée de l’UE, de la CEDEAO, de l’ALENA et du Pacte Andin (pays sud-américains de la cordillère des Andes) ne sont ne sont pas sans clé ni verrou. Quelques leçons d’Histoire récente sont encore fraiches dans les mémoires. Durant de longues années, le Général De Gaulle s’est opposé à l’entrée de la Grande Bretagne dans le marché commun. Pourtant, c’est la largeur de la manche qui sépare l’Angleterre des côtes françaises. Pour le Président français d’alors, l’Angleterre est la perfide Albion, plus orientée vers l’océan que vers le vieux continent.
Donc plus attachée à l’Amérique qu’à l’Europe. Aujourd’hui, le BREXIT donne amplement raison à un De Gaulle visionnaire. Dans cet ordre d’idées, le blocage de la Turquie aux portes de l’UE – pourtant accueillante pour les ex-pays communistes de l’Est, comme la Pologne et la Hongrie etc. – prouve que les critères d’adhésion dans un cadre d’intégration sont pluriels : économique, identitaire et civilisationnel. La Turquie n’étant pas de civilisation judéo-chrétienne, on l’accepte uniquement dans l’OTAN (organisation militaire anti-soviétique et, aujourd’hui, anti-russe), à cause de sa puissante armée et de sa posture de jointure entre l’Asie et l’Europe.
« Le prochain Etat membre de la CEDEAO, après l’adhésion du Maroc, en janvier 2018, ce sera la Nouvelle-Zélande ». Voilà une boutade dont il ne faut pas rire. Après tout, la boutade est le prolongement des pensées sérieuses par la plaisanterie. Le fait que le Maroc – suffisamment maghrébin et indiscutablement méditerranéen – veuille devenir un pays tropical et, plus tard, équatorial ou austral, n’est-ce pas, en soi, ahurissant ?
C’est justement, pour stabiliser définitivement les lignes géographiques englobant des aires économiques très viables que le Président Senghor, préconisait, dans une interview accordée à Philippe Decraène du journal « Le Monde », une restructuration plus équilibrée de la CEDEAO écrasée par l’immense marché nigérian. Senghor suggéra la création d’une « Communauté Economique des Etats de l’Afrique Atlantique » (CEEAA) qui irait de Nouakchott à Matadi (Bas-Zaïre ou Bas-Congo).
Ainsi la riche et grande RDC contrebalancerait le géant nigérian. Idée infiniment plus pertinente, au plan économique, que l’adhésion du Maroc. Et moins périlleuse, au chapitre géopolitique.
Le Maroc devra attendre avant d’adhérer à la Cédéao
RFI – Si à la veille du sommet de l’organisation à Abuja, samedi, on présentait le report de l’adhésion du Maroc comme un léger contretemps, il semble que les choses soient plus problématiques.
Lors du sommet de Monrovia en juin, le royaume chérifien avait obtenu un accord de principe à son adhésion. Mais à mesure que l’échéance approchait, les réticences se sont fait de plus en plus entendre. « Le ton a changé par rapport à Monrovia. Il n’y a plus la même verve » commente un ministre.
« A Monrovia c’était un “oui, mais », raconte un participant au sommet de juin. « Oui sur le principe. Mais il fallait notamment faire évoluer le traité fondateur de la Cédéao. Cette adaptation aurait du avoir lieu avant Abuja mais ça n’a pas été fait » ajoute-t-il.
Selon les textes, en effet, la Cédéao concerne la région ouest-africaine. C’est à dire une région définie juridiquement par l’espace géographique couvert aujourd’hui par 16 pays, à savoir les 15 membres de l’organisation plus la Mauritanie.
Le Nigeria, 70% du PIB de la Cédéao, est souvent présenté comme le plus frileux à l’adhésion marocaine. « Mais il n’y a pas que le Nigeria, explique un ministre ouest-africain.
C’est un peu le cas de tout le monde, et surtout les quatre premières économies de la région [Côte d’Ivoire, Ghana, Sénégal, ndlr] qui pourraient pâtir de l’entrée du Maroc ».
Le Sénégalais Macky Sall a été publiquement interpellé sur cette question par le patronat sénégalais le mois dernier, qui ne cachait pas son inquiétude. « Les hésitations des Etats augmentent en même temps que les réactions des milieux d’affaires des différents pays. Et ces difficultés ralentissent le processus », remarque un haut diplomate.
A Abuja, les chefs d’Etat n’ont pas fixé d’échéance pour un éventuel sommet extraordinaire. Ils se donnent simplement du temps pour plancher sur l’imposante étude d’impact sur l’adhésion du Maroc.
rfi
Mauritanie : l’opposition dénonce la gestion “unilatérale” du pays
Le G8, la coalition qui regroupe des partis d’opposition, des centrales syndicales et des ONG de défense des droits humains, est descendue ce samedi dans les rues de Nouakchott pour dénoncer “la gestion unilatérale du pays”, selon l’ancien premier ministre Yahya Ould Waghef.
Il était interrogé par Alakhbar. « Le message que nous voulons transmettre au pouvoir est très clair : l’opposition démocratique rejette la gestion unilatérale du pays et exige que ce pays puisse être remis sur les rails, à travers un consensus des forces politiques pour permettre une véritable transition.
Une transition qui nous permet de faire une alternance démocratique véritable. Voilà le message que nous passons au pouvoir à travers cette marche », a indiqué Yahay Ould Waghef qui est également le chef de Adil, un parti membre du G8.
ALAKHBAR
Le Président de la République : «La Mauritanie et les pays de la CDEAO sont liés, par la géographie et par des liens humains indéfectibles»
Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, a exprimé sa profonde satisfaction, lors de la 52ème session des Chefs d’Etat et de gouvernement des pays membres de la CEDEAO, exprimant ainsi sa profonde satisfaction quant à la volonté commune des deux parties de renforcer leurs liens historiques, sociaux et économiques.
Voici l’intégralité de cet important discours :
« Excellence et cher frère Monsieur Faure Gnasingbé, président de la République togolaise, président en exercice de la CDEAO,
Excellence et cher frère, Monsieur Muhammadu Buhari, président de la République Fédérale du Nigéria,
Excellences et chers frères, Messieurs les chefs d’Etat et de gouvernement,
Excellences,
Mesdames, Messieurs,
Je voudrais, tout d’abord, exprimer mes vifs remerciements à notre frère, Son excellence Monsieur Muhammadu Buhari, président de la République Fédérale du Nigéria, au gouvernement et au peuple nigérians pour l’accueil chaleureux et l’hospitalité authentiquement africaine, dont nous avons été l’objet depuis notre arrivée dans cette belle capitale, Abuja.
Je voudrais également remercier mon frère, Son Excellence mon frère, Monsieur Faure Gnasingbé, président de la République togolaise pour son aimable invitation à prendre part aux travaux de la session actuelle de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO.
Je voudrais aussi saluer chaleureusement mes frères chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest et les féliciter pour leurs efforts inlassables qui, en un temps record, ont fait de la CDEAO, un modèle réussi de coopération régionale.
Je tiens à vous adresser, Excellences chefs d’Etat et de gouvernement, les remerciements du peuple et du gouvernement mauritaniens pour votre décision unanime, en faveur de l’établissement d’un accord d’association entre la CEDEAO et la République Islamique de Mauritanie.
C’est également pour moi un plaisir réel d’être parmi vous aujourd’hui, chers frères, pour prendre part aux travaux de cet important sommet, qui constitue une précieuse opportunité pour échanger sur les voies et moyens de renforcer la coopération entre nos pays et faire face, ensemble, aux nombreux défis auxquels notre région est confrontée.
Excellences,
Mesdames, Messieurs,
La Mauritanie et les pays de la CDEAO sont liés, par la géographie et par des liens humains indéfectibles. C’est pourquoi nous-nous sommes engagés résolument, en Mauritanie, à favoriser la création d’un cadre efficace d’échange et de partenariat avec la CEDEAO. Notre pays s’est préparé à cette perspective à travers notamment la transformation de son économie nationale, le développement des infrastructures routières, portuaires et aéroportuaires, l’amélioration sensible de la production de l’énergie en plus de la création d’une zone franche dans notre capitale économique, Nouadhibou.
Je me félicite que notre volonté commune de renforcer davantage nos liens séculaires est aujourd’hui matérialisée par l’accord d’association que nous venons de conclure. Cet accord ouvre des perspectives prometteuses en faveur de la prospérité de nos peuples et de l’intégration économique régionale.
Excellences,
Mesdames, Messieurs,
Notre région est confrontée à des défis sécuritaires majeurs tels que le terrorisme, la criminalité transfrontalière et les trafics illicites ; ces défis ont été exacerbés par la multiplication des foyers de tension et de l’absence même de l’Etat dans certaines zones de notre continent, où des atrocités ignobles sont commises, par des trafiquants d’humains.
Les tragédies humaines récurrentes dont sont victimes des dizaines de milliers de nos jeunes nous obligent tous à trouver une solution rapide et pérenne au phénomène de la migration clandestine.
Nos Etats se doivent d’adopter une approche collective susceptible d’apporter les réponses appropriées, car il s’agit de problématiques communes à tous nos pays.
Excellences,
Mesdames, Messieurs,
La Mauritanie sait pouvoir compter sur vous, chers frères, chefs d’Etat et de gouvernements, pour le parachèvement de notre accord d’association. Les peuples de notre région fondent des espoirs légitimes sur les conclusions des travaux de notre présent sommet ; il importe de répondre positivement à leurs attentes.
Je souhaite plein succès à nos travaux.
Je vous remercie ».
AMI



