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URGENT – L’ambassadrice Mariem Mint Aouva démise de son poste dans des circonstances mystérieuses
L’ambassadrice Mariem Mint Aouva a été démise de ses fonctions d’ambassadrice de notre pays à Rome et convoquée de toute urgence à la capitale, Nouakchott, dans des circonstances mystérieuses.
Une source bien informée au ministère des Affaires étrangères a révélé que la raison du licenciement brusque de l’ambassadrice Mint Aouva est due à un profond désaccord entre elle et la Première dame Tekber Mint Ennour.
Le conflit entre les deux dames serait l’oeuvre de la « jeteuse de cauris « (Guezzana) Vala Mint Aheimed , qui a isolé l’ambassadrice Mint Aouva pour la remplacer par son frère Hamed Ould Aheimed, qui était chargé d’affaires à Rabat,
Il a été nommé aujourd’hui comme ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de notre pays à Rome, en remplacement de l’ambassadrice Mint Aouva, qui a perdu son poste, en raison de son insoumission à la première dame Mint Ennour.
Enfin, nous notons que le frère de la Guezzana du palais, Hamed Ould Aheimed, est analphabete . Il ne sait ni écrire ni lire.
Source :http://essabq.info/node/6295
Traduit par Adrar.Info
LE PRÉSIDENT DE LA FÉDÉRATION MAURITANIENNE DE FOOTBALL INTERPELLE LA FAF: “Deux joueurs mauritaniens sont séquestrés à Biskra”
Décidément, les scandales s’enchaînent au niveau du football national. Voilà une autre affaire qui risque de ternir davantage l’image de la balle ronde nationale et de la Fédération algérienne de football. En effet, la FAF vient d’être saisie officiellement par son homologue mauritanienne pour dénoncer les agissements de l’US Biskra dont la direction a bloqué deux joueurs mauritaniens.
Dans sa lettre, le président de la Fédération mauritanienne de football, Ahmed Yahya, a dénoncé avec véhémence le comportement du club de Biskra qui a “séquestré” Babacar Baguili et Abdellahi Sy, alors que ces deux éléments n’ont perçu ni salaire ni prime, comme le mentionne le document transmis à la FAF le 12 décembre, dont Liberté détient en exclusivité une copie. Dans sa lettre, le président de la FMF ne ménage pas son homologue Zetchi. “Les joueurs internationaux mauritaniens Babacar Baguili et Abdellahi Sy vivent une situation des plus difficiles. En effet, depuis leur engagement, ces deux joueurs n’ont reçu aucun des droits leur revenant au terme des contrats signés avec le club, l’US Biskra, ni salaire ni primes de match et encore moins un avantage subsidiaire. Cette situation a conduit ces joueurs à opter pour l’ultime solution qui s’offre à eux, c’est-à-dire le retour en Mauritanie pour mettre fin à leurs souffrances”, dénonce d’emblée le patron du football mauritanien, avant de pointer un doigt accusateur vers le président de l’USB, Brahim Saou : “Pour les empêcher et perpétuer la situation desdits joueurs, le club s’est arrogé le droit de commettre la pire des injustices en confisquant leurs passeports, les laissant sans aucun moyen de rejoindre leur pays après tant de sévices subis. Leurs familles respectives, qui les considèrent séquestrés, s’en alarment et ont déjà saisi les autorités qui nous interpellent à leur sujet.”
Kerbadj : “Saou m’a promis de régler cette affaire au plus vite”
Ne s’arrêtant pas aux dénonciations, Ahmed Yahya menace de recourir aux instances compétentes pour faire valoir les droits de ses joueurs. “Vous conviendrez avec nous, monsieur le président, que pareille situation est inadmissible de la part d’un club relevant d’une fédération sœur avec laquelle nous entretenons que d’excellents rapports et qu’elle pourrait bien nous conduire à user des moyens légaux auprès des instances compétentes pour libérer nos joueurs détenus dans des conditions indécentes pour le simple motif d’avoir demandé à regagner leur pays après avoir épuisé vainement toutes les voies pour recouvrer le plus élémentaire de leurs droits”, écrit le premier responsable de la fédération, non sans omettre au passage de rappeler le calvaire vécu par ses compatriotes : “Face à cette situation, nous avons l’honneur d’en appeler à votre diligence pour que soit mis fin à ce calvaire de nos joueurs et que leurs passeports leur soient restitués pour regagner leur pays dans les 48 heures qui suivent, afin d’éviter un tollé de presse pouvant générer d’autres conséquences. Leur acheminement en Mauritanie étant à notre charge. Nous estimons que c’est la moindre des doléances qu’on puisse formuler et le moindre des droits dont ils puissent jouir.” Questionné sur cette affaire, le président de la LFP a affirmé dans une déclaration à Liberté qu’il s’est entretenu avec le président de l’USB, Saou, un député de surcroît, sur le cas des deux joueurs. “On ne peut pas rester insensible à cette situation. J’ai parlé avec le président de l’USB, qui m’a promis de régler cette affaire au plus vite”, nous dira Mahfoud Kerbadj. À travers cette grave affaire, c’est tout le football national qui en pâtit, d’autres joueurs subsahariens ont vécu la même situation au point où des supporters ont cotisé pour permettre aux joueurs africains de prendre leurs repas.
L’Algérie est-elle devenue un enfer pour les joueurs africains qui rêvent de l’eldorado algérien ?
RACHID ABBAD
https://www.liberte-algerie.com/sports/deux-joueurs-mauritaniens-sont-se…
Mauriweb
L’Edito du Calame : Littérature
Dans l’affaire dite « Bouamatou et consorts », la décision de la Cour suprême qu’on attendait depuis plus d’un mois est tombée. Sans surprise.
Le pourvoi en cassation, introduit par les avocats du sénateur Mohamed ould Ghadda, sur la base de l’article 50 de la Constitution qui stipule qu’aucun membre du Parlement ne peut être poursuivi, recherché, arrêté, détenu ou jugé à l’occasion des opinions ou des votes émis par lui dans l’exercice de ses fonctions, a été rejeté.
Après l’avoir été par la Chambre d’accusation qui, elle, s’était déclarée « incompétente », pour invalider ou non les poursuites contre le sénateur. Du coup, la balle revient dans le camp du pool des juges qui a hérité de l’affaire. Qui peuvent prononcer des non-lieux, renvoyer les prévenus en procès ou continuer l’instruction.
Tout dépendra de la volonté du pouvoir de jouer ou non l’apaisement, puisqu’il est illusoire de croire, un seul instant, que les juges diront le droit. Comme avec tout le reste, depuis son arrivée au pouvoir, Ould Abdel Aziz a fait, de la justice, un de ses bras armés pour régler ses comptes personnels.
En 2009, il n’avait pas hésité à coffrer, dans le cadre des fameuses affaires d’Air Mauritanie et du riz avarié, une dizaine d’opposants qui avaient, aussi simplement que courageusement, rejeté son coup de force contre un président élu. Leur libération fit l’objet d’âpres négociations, avant la signature de l’Accord de Dakar.
Au plus fort de l’affaire, alors que l’instruction battait son plein, Ould Abdel Aziz s’empêtra dans ses contradictions, lors d’un meeting à Rosso, en déclarant qu’il n’intervenait pas dans le fonctionnement de la justice, avant de lancer, quelques minutes après, qu’il était prêt à libérer Ould El Waghf, « s’il acceptait de manger une petite quantité du riz avarié ». Tous les prévenus bénéficièrent d’une liberté provisoire. Tout comme Ould Debagh, vice-président du groupe BSA en 2013.
A ce jour, leurs dossiers dorment dans les méandres du palais de justice et, comme une épée de Damoclès pendue au-dessus d’eux, peuvent être réactivés à tout moment. Comment donc parler d’indépendance de la justice ?
Le dossier des sénateurs, des journalistes et des syndicalistes participe de cette logique. Placés sous contrôle judiciaire, privés de leur liberté de mouvement, depuis plus de trois mois, ils n’ont rien fait d’autre que croiser la route d’un généreux mécène, devenu dangereux et infréquentable, depuis qu’il a coupé les ponts avec le pouvoir actuel. Mais la médaille a son revers. Embrigader la justice, entraver les libertés, violer le secret des correspondances et maintenir en prison, au mépris des lois, ne sont plus acceptables dans un monde désormais petit village.
La réunion du parlement ACP/UE, qui s’achèvera le 20 courant en Haïti, s’apprête à adopter un certain nombre de résolutions, portées par des députés européens, condamnant la Mauritanie pour, entre autres, « les mesures répressives continues contre l’opposition, le recours à la torture par les forces de l’ordre, les arrestations arbitraires, la mise au secret de personnes placées en détention provisoire prolongée […], les violations de la liberté de presse, d’association et de conscience et toutes les formes d’esclavage, […] les violations de droits de l’homme subies par les opposants politiques et les différents groupes de militants, y compris ceux engagés dans la lutte contre l’esclavage »…
Les résolutions exhortent les autorités mauritaniennes à « respecter les droits de l’homme, y compris la liberté d’expression, d’association et de réunion et à éviter tout recours excessif à la force contre des manifestants pacifiques ». Que ces résolutions soient adoptées ou rejetées parce que la solidarité des dictateurs ACP aura joué en faveur d’Aziz, cela importe finalement peu.
Tout a été dit. Le reste n’est que littérature.
Ahmed ould Cheikh
le calame
La caisse noire du ministère des finances : le ministre s’explique
A propos du tumulte né sur les réseaux sociaux après la révélation par le ministre de l’économie et des finances de l’existence d’une caisse noire au niveau de son ministère, après une altercation avec le député Mohamed O. Babana, Mokhtar O. Djay a donné des explications.
Dans un long document posté sur sa page face book, le ministre déclare comprendre cette campagne que dirigent et entretiennent certains milieux, réaffirmant l’augmentation croissante des ennemis du régime et des réformes, c’est-à-dire ceux qu’affectent les mesures coercitives contre la gabegie.
Le ministre a précisé que l’ensemble des traitements et émoluments du directeur des impôts, varie selon les mois entre 2 et 3 millions au moins pendant la période où il occupait ce poste.
En ce qui concerne le ministre, ordonnateur d’un compte spécial pour la lutte contre la fraude et la falsification, ses revenus mensuels varient entre 5 et 6 millions d’ouguiyas.
Le ministre se réfère, pour justifier ces droits, par les articles 2,8 et 13 du décret 83-099 en date du 28 mars 1983.
Selon le ministre ce compte était débiteur de 5 millions affiche aujourd’hui un solde positif de 27 millions et tous les montants qui y ont été prélevés l’ont été dans les formes.
O. Djay ajoute que les avantages perçus par les employés du ministère des finances en Mauritanie sont les moins incitatifs comparés à ceux de leurs collègues dans les pays qui peuvent être comparés au notre.
Il ajoute qu’il avait rappelé au député le travail exceptionnel réalisé par le personnel du ministère qui a permis de passer d’un budget de 250 milliards en 2009 à 520 milliards en 2018.
Le ministre a évoqué les épithètes qu’on lui prête sur les réseaux sociaux, « tantôt ministre du recouvrement et tantôt celui chargé d’affamer le peuple », ajoutant qu’il s’agit là de qualificatifs qui l’honorent, dès l’instant où ils servent un pays que j’aime et qu’ils contribuent à la mise en œuvre d’un programme de réformes auquel j’ai souscrit et dont j’ai été convaincu.
Une diatribe est née lundi, lors d’une réunion de l’assemblée nationale entre le ministre de l’économie et des finances, Mokhtar O. Djay et le député Mohamed O. Babana, une diatribe au cours de laquelle le ministre avait révélé l’existence d’une caisse noire relevant de son département sur laquelle sont payés des primes à un certain nombre de responsables dont le ministre lui-même et le gouverneur de la banque centrale de Mauritanie, en plus de salaires pour, ce que le ministre a appelé « des informateurs et des députés ».
Saharamedias
Adhésion du Maroc à la Cedeao : ce que dit l’étude d’impact
Jeune Afrique révèle le contenu de cette étude de 66 pages sur laquelle planchent les pays membres. Globalement, le Maroc est le bienvenu mais son adhésion à ce marché commun doit se faire d’une façon progressive.
« Pour ce qui est de l’adhésion à part entière du Maroc à la Cedeao, de la Tunisie en qualité d’observateur et de la Mauritanie comme membre associé, le sommet a mis en place un comité composé des présidents togolais, ivoirien, ghanéen, guinéen et nigérian pour adopter les termes de références et superviser l’étude approfondie des implications de cette adhésion ».
Voici ce qu’ont convenu les chefs d’État africains à l’issue du 52ème sommet de l’organisation régionale, réuni le 16 décembre à Abuja. Jeune Afrique a pu accéder à l’étude d’impact soumise aux chefs d’État qui ont participé au sommet d’Abuja.
Elle est globalement positive pour le Maroc, mais soulève un certain nombre de freins et de contraintes, essentiellement liées au décalage entre l’économie marocaine et celle de certains pays de la région. En voici les principales conclusions.
Craintes de déséquilibre
Tout d’abord, côté procédure juridique, rien n’empêche l’adhésion du Maroc à ce regroupement régional. Il suffit d’un acte additionnel au traité fondateur qui n’exclut pas la possibilité d’adhésion d’un nouveau membre.
Ensuite, en cas d’acceptation du Maroc, les questions relatives à la libre circulation des personnes et des biens, le droit de résidence et d’établissement, la monnaie unique ainsi que les aspects techniques de tout genre, exigent un délai de transition.
Sur ce point, le Maroc « prendra en compte les préoccupations économiques des pays de la zone en leur permettant de protéger leurs secteurs fragiles », a assuré à Jeune Afrique une source diplomatique, qui avance l’idée d’appliquer une méthode comparable à celle à l’oeuvre dans le cadre de l’accord d’association Maroc – Union européenne (UE). En clair, les 15 pays de la zone Cedeao pourront accéder librement au marché marocain, sans réciprocité automatique, et ce, pendant le temps que souhaite la Cedeao.
Questions de compétitivité
Sur le plan économique, l’adhésion du Maroc serait globalement bénéfique, notamment dans les secteurs de l’agriculture et de l’industrie, dans lesquels le royaume a réalisé des avancées.
« Le marché de l’élevage et des produits laitiers semble offrir une opportunité lucrative pour les États-membres actuels de la Cedeao en raison de tarifs d’importation relativement bas. Cependant, il reste beaucoup à faire au niveau des pays de la zone pour que leurs exportations dans ce secteur puissent être compétitives », indique l’étude.
Au niveau industriel, en raison des différences de développement entre le Maroc et d’autres pays de la zone, il est nécessaire de mettre en place des mesures de mise à niveau pour les industries des États-membres.
D’après nos sources diplomatiques, le royaume est prêt à participer à la réalisation des grands projets identifiés par la Cedeao, à la mise à niveau de l’agriculture et à la co-localisation dans l’industrie.
Sahara occidental, facteur de division
Du point de vue politique, l’étude d’impact souligne certes que le Maroc joue un grand rôle dans la région, notamment dans les domaines de maintien de la paix et de lutte contre le terrorisme.
Mais elle attire aussi l’attention des chefs d’État de la Cedeao sur la nécessité d’anticiper la manière de traiter la question du Sahara occidental. Car « elle constitue un potentiel facteur qui pourrait créer des divisions entre les États membres actuels dans le cas où le Maroc deviendrait membre ».
Enfin, l’étude d’impact relève que la demande d’adhésion du Maroc pourrait inciter d’autres pays à le faire. De fait, la Cedeao devrait réexaminer de plus près ces pré-conditions d’adhésion.
Pour résumer, si rien n’empêche l’acceptation du Maroc au sein de la Cedeao, il faudra des mesures transitoires accompagnés d’une mise à niveau de certaines économies de la région pour bénéficier équitablement du marché commun.
Par Nadia Lamlili
Jeune Afrique



