Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Mauritanie : l’opposition prête à participer aux prochaines élections

Mauritanie : l’opposition prête à participer aux prochaines électionsLe plus grand rassemblement de l’opposition en Mauritanie a exprimé son intention de  participer aux élections législatives et municipales prévues à la fin de cette année, malgré des craintes formulées en ce qui concerne les critères de transparence et d’honnêteté.

Lors d’une conférence de presse tenue vendredi, le président de l’union des forces de progrès et président en exercice du forum national pour la démocratie et l’unité, Mohamed O. Maouloud a révélé que le groupe des 8 a décidé de prendre part aux prochaines élections.
 
 Le groupe des « 8 » compte outre le FNDU, le rassemblement des forces démocratiques, le front des forces de progrès, Tewassoul, mouvement IRA, parti Sawab, le parti de la nation, le parti INAD et le mouvement « impossible de changer la constitution. »
 
Ce groupe s’était constitué à la veille du referendum populaire organisé par le gouvernement pour modifier la constitution au mois d’août de l’année dernière, un referendum boycotté par l’opposition qui l’avait qualifié de « théâtre ».

O. Maouloud qui a demandé à ce que l’opération de vote soit consensuelle de bout en bout, a mis en garde contre l’accaparement du processus électoral ajoutant que l’opposition est d’abord un partenaire.

Il a ajouté que la véritable garantie de l’honnêteté des élections restait le partenariat et l’honnêteté et que tout autre comportement serait un hold-up et un coup d’état.

O. Maouloud s’est refusé à répondre à la question qui faisait état de rencontres sécrètes entre certains responsables de l’opposition et le pouvoir en place, ajoutant qu’il voulait s’abstenir d’y répondre dès l’instant où elles ont sécrètes.

Le président de l’UFP et président en exercice du FNDU a vertement critiqué la campagne d’adhésion lancée par l’union pour la république au pouvoir qui serait « un exercice pour une campagne de falsification en gestation qui doit être arrêtée ».

O. Maouloud a évoqué le recours du parti au pouvoir à la corruption, aux deniers publics et les moyens de l’état, réaffirmant l’existence d’opérations frauduleuses des pièces d’identité.

Plusieurs partis de l’opposition mauritanienne avaient boycotté les élections législatives et municipales organisées en 2013 de même que les présidentielles en 2014 en l’absence de garanties de transparence et d’honnêteté de ces élections, selon eux.

SAHARA MEDIA

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Mauritanie: Le gouvernement dément la découverte d’une fosse commune au nord du pays

Mauritanie: découverte d'un charnier contenant 15 squelettes ligotésALAKHBAR (Nouakchott) – “Il n’y a pas de fosses communes et nous ne sommes pas au courant de leur découverte, ni dans la ville de Choum (nord Mauritanie), ni ailleurs”, a déclaré le ministre mauritanien de la culture et de l’artisanat, porte-parole officiel du gouvernement, Dr Mohamed Lemine Ould Cheikh.

Ould Cheikh qui commentait, ce jeudi, les résultats de la réunion du Conseil des ministres, tenue quelques heures auparavant, répondait à une question relative à la polémique sur l’existence d’une fosse commune dans les environs de la ville de Choum, (nord du pays) qui serait découvert, récemment, par un orpaileur. La fosse ensevelit 15 squelettes, dont neufs portaient les stigmates d’une exécution sommaire caractérisée.  

Dans ce sens, l’Association Mauritanienne Des Droits de l’Homme (AMDH) a appelé le gouvernement à “diligenter une enquête neutre, indépendante et transparente sur ladite  fosse)”. 

alakhbar

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Mauritanie : Implosion de l’opposition ?

Jamais il n’a été constitué en Mauritanie une force opposante comme le G8. En terme de poids et de diversité, le groupe est composé du FNDU, Forum avec 11 partis politiques, des personnalités indépendantes, des centrales syndicales et des organisations de la la Société civile, dont les sept « acolytes (Les bassistes du Swab et d’El-Watan, Les ex-FLAM des FPC, le RFD qui rejette le FNDU, des conservateurs, les antiesclavagistes d’IRA, et l’UNAD) » perçu comme bête noire du pouvoir. Un G8 avec d’ailleurs des sensibilités politico-idéologiques contradictoires réunissant suprématistes arabo-berbères, défenseurs de la cause négro-africaine et militants antiesclavagistes pro Harratines (Esclaves et descendants d’esclaves ».

L’attitude du régime fédère l’opposition

Le G8 est né dans d’un contexte de boycott du référendum sur la Constitution, en août 2017. L’opposition mauritanienne a toujours eu tendance à se regrouper en dehors des échéances électorales. Cette fois, l’attitude du régime en était un coup d’accélérateur.  En effet, le régime a fermé toutes les portes du dialogue. Même les FPC, qui avait été invités à l’ouverture des assises du Dialogue « national inclusif », seront exclus de la Commission de suivi. Un parti comme le Sawab va même quitter la coalition de l’opposition « dialoguiste ». Jamil Mansour du parti Tawassoul, une des figures de l’opposition, a usé de ses relations personnelles pour rapprocher les rivaux au sein d’un G8 hétéroclite.

« Les Harratins sont-ils arabes ou non ? »

Aujourd’hui, le G8 est au bord de l’implosion. Les FPC, Forces Progressistes du Changement, parti non reconnu par le pouvoir, a claqué la porte du G8. Cette formation, née des Forces de libération africaines de Mauritanie, accusant le groupe d’enterrer la plateforme pour imposer le changement de régime. En effet, des questions d’identité et de langue divisent :  les Harratins sont-ils arabes ou non ? Quelle est langue à adopter ? Un autre départ est imminent c’est celui d’IRA, Initiative pour la Résurgence Abolitionniste, dont la volonté de présenter un candidat à la présidentielle s’oppose à l’idée d’une candidature unique de l’opposition qui serait choisie en dehors des rangs du G8, comme proposent certains. Et dans un contexte déjà tendu, les ambitions présidentielles quasi claires de Mohamed Ould Mouloud qui assure la Présidence en exercice du FNDU exacerbe les tensions dans le G8, surtout du côté des FPC. Enfin, fallait-il le rappeler, l’opposition part toujours en ordre dispersé aux élections. Cette fois, beaucoup osent croire au « miracle » : succéder à Ould Abdel Aziz en 2019.

le calame

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Chinguetti : Arrestation du maire adjoint Boullah Ould Mogueya

نتيجة بحث الصور عن ‪chinguetti images‬‏La gendarmerie a arrêté l’adjoint au maire, Boullah Ould Mogueya pour avoir saisi et emmené de force,  l’ordinateur du comité chargé des adhésions au parti Union Pour la République UPR, dans la Moughataa de Chinguetti

Selon les informations disponibles,   après avoir constaté un paquet de cartes d’identités ,sans la présence de leurs propriétaires, dans le bureau d’enregistrement des adhésions au niveau la localité de  du village « Oudey  Amar », l’adjoint au maire Boullah Ould Mogueya a protesté contre  ce qu’il considère comme  fraude .

S’en suivit une discussion  avec un membre du Comité de supervision des adhésions, avant qu’il ne confisque l’ordinateur  de travail du comité et le transporte dans sa voiture  , non sans informer les membres du dit comité, de son intention de remettre cet ordinateur au comité régional qui siège à Atar capitale régionale  de la Wilaya.

La  gendarmerie aurait intercepté  Ould Mogueya alors qu’il se dirigeait par route vers Atar, lui ont fait rebrousser chemin vers chinguetti où il se trouve actuellement arrêté.

Le conflit  entre les ailes politiques  traditionnelles dans la ville de Chinguetti , s’intensifie ces jours ci.

Source : http://mourassiloun.com/node/3692

Traduit par Adrar.Info

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Passif humanitaire/Blocage du dossier des fonctionnaires et agents de l’Etat au budget : Ould Diay épinglé

altLes fonctionnaires et agents de l’Etat, renvoyés de la fonction publique dont les arrêtés  de régulation  dorment  dans les tiroirs des services du  ministre délégué auprès du  ministre de l’économie et des finances, chargé du budget, accusent  le  tonitruant ministre de l’économie et des finances, Moctar Ould Diay d’être à l’origine du blocage de leur dossiers.  En effet, après moult démarches et rendez-vous  auprès des  services du  budget,  l’intervention personnelle du président du Haut Conseil de la Fatwa et des recours gracieux  qui  a  interpellé le ministre délégué chargé du budget, des  sources fiables  auprès de ces deux départements nous ont appris  que c’est bien  Ould Diay qui  refuse de donner le quitus  en vue de  l’alimentation du fonds et donc du paiement  des victimes alors que les arrêtés ont été  établis depuis novembre  dernier. Ces victimes  suspectent   aujourd’hui   Ould Diay qui fait la pluie et le beau temps  au sein du gouvernement,  d’être le « fossoyeur » de ce dossier dit passif humanitaire. D’ailleurs, toutes les démarches auprès de lui sont restées vaines, ajoute notre  source.  

Presque au bout du rouleau, l’un des délégués  des victimes  qui  ne cesse d’arpenter, presque chaque jour  que Dieu fait,  les rues de la capitale et de visiter   les services concernés,  dit ne plus  rien comprendre du comportement des responsables mauritaniens chargés de ce dossier. Comment  des fonctionnaires subalternes, fussent-ils des ministres ou autres  directeurs,  puissent  refuser d’exécuter les ordres d’un président de la République, puisqu’il  ne s’agit  que de ça. En effet, rappelle ce délégué, le gouvernement  a ordonné, depuis  5 ans déjà, par circulaire  N° 00019/2013, en date du 3/12/13  de régulariser la situation  des fonctionnaires et agents de l’Etat victimes  des évènements. Depuis cette date, peu de dossiers ont été libérés mais, précise notre interlocuteur, mêmes ceux-ci voient leurs pensions de retraites bloquées depuis novembre dernier  à cause du problème  d‘enrôlement parce que  régularisés avec les anciennes pièces d’état  civil  et autres  documents administratifs.

Le délégué n’épargne pas non plus le premier ministre, l’agence Tadaamoun  et les députés   qui ne se soucient, dans leur écrasante majorité, que de leurs émoluments. Il  dit suspecter une certaine indifférence  pour ne pas dire une  complicité au haut sommet de l’Etat.

Trimballés  comme un ballon entre différents structures de l’Etat, abandonnés  par  la société civile, les organisations de  défense  des droits de l’homme, presque tous insensibles à leur  calvaire, ces fonctionnaires et agents de l’Etat victimes des évènements de 89/91 n’ont plus que leurs yeux pour pleurer. Jusqu’à quand ? Pourtant la Mauritanie  ou  le collectif des victimes de la répression  (COVIRE) vient de célébrer, le 9e anniversaire  de la  journée de réconciliation nationale, le 25 mars.. Une journée décrétée par l’actuel président depuis la prière aux morts desdits évènements à Kaédi, en 2009 et qui  devrait marquer le début du règlement définitif du dossier du passif humanitaire. Pendant que ces gens là fêtent, d’autres  courent derrière leurs droits élémentaires !

le calame

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