Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Le Chef de l’Etat préside la cérémonie d’ouverture de la 62ème session de la commission africaine des droits de l’Homme et des peuples

Le Chef de l’Etat préside la cérémonie d’ouverture de la 62ème session de la commission africaine des droits de l’Homme et des peuples  Le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, a supervisé, mercredi au centre des conférences internationales de Nouakchott, la cérémonie d’ouverture de la 62ème session de la commission africaine des droits de l’Homme et des peuples (CADHP), qui se tient pour la première fois en Mauritanie et durera deux semaines.

Cette rencontre réunit les institutions gouvernementales, les institutions parapubliques et les organisations de la société civile opérant dans le domaine des droits de l’homme à l’échelle du continent africain.

La session constitue une tribune, à travers, laquelle les pays africains exposent leurs expériences dans le domaine de la protection et de la promotion des droits de l’homme.

Elle permet également à ces pays aussi d’évaluer leurs activités dans le domaine et d’adopter un certain nombre de recommandations et d’engagements de nature à aider les pays africains à renforcer leur action dans le domaine juridique, surtout, au plan de la protection et de la promotion des droits de l’homme ainsi que la vulgarisation de leur culture.

La cérémonie inaugurale de la session a débuté par l’exécution de l’hymne de l’union africaine et celui de la Mauritanie par un groupe d’enfants qui ont illustré la richesse et la diversité de l’école mauritanienne.

La cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence du Premier ministre, Monsieur Yahya Ould Hademine, du Président de l’Assemblée Nationale, M. Mohamed Ould Boïlil, du ministre secrétaire général de la présidence de la République, M. Cheikh Mohamed Ould Cheikh Sidiya, des membres du gouvernement, du commissaire aux droits de l’homme et à l’action humanitaire, M. Cheikh Tourad Ould Abdel Maleck, des hautes personnalités de l’Etat et d’un certain nombre des commandants des forces armées et de sécurité.

AMI

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Spectre des sans papiers : Des populations non reconnues par la Mauritanie et rejetées par le Mali ( photos)

كبار التجمع السكاني في مكان الاجتماع الخاص بهم والمعروف باسم: « Nous ne voulons pas les services de  santé,ni  de l’éducation, ni les denrées alimentaires à bas prix. Tout cela est secondaire  pour  nous. Ce que nous demandons et insistons à avoir , parce qu’il nous perturbe  profondément , ce sont les papiers de l’état civil.

Il n’y a pas une famille qui ne compte des membres  interdits d’obtenir des papiers, et c’est un problème. La Mauritanie nous empêche d’obtenir  ses papiers,bien que nous soyons nés ici, nous vivons ici sur le territoire mauritanien, le Mali ne nous reconnaît pas non plus».

C’est ainsi que parle avec amertume, Haidda Carmago Fofana du village de «Mint Hmeidit» dépendant de la Moughataa de Djiguenni  :

«Sur chaque 100 personnes dans ces villages frontaliers, il n’y en a que 20 qui disposent de documents d’identité. Les restants  en sont empêchés, car leur sont imposées  des conditions impossibles à remplir , ce qui est très gênant  et dérangeant pour nos vies en général.».

Fofana  se trouve assis au milieu du village,  dans la place publique   dit « Ajanki », lieu où se discutent    les affaires du village :

« Je suis né dans cette région, notre village a grandi avant la ville de Djiguenni,  Notre priorité et notre seule demande est d’obtenir les papiers d’identité, si nous ne les obtenons pas c’est que nous n’existons pas et n’avons  aucune valeur , donc nous n’avons pas besoin  d’autres services.  »

« Ils nous demandent des conditions impossibles, comme la recherche des origines d’une femme  arrivée ici il y a 40 ans, ou plus, et son âge approche les  100 ans  »

« Pourquoi n’ont-ils pas recours à des procédures moins compliquées? », a-t-il demandé. « Ils peuvent interroger les habitants de chaque village concernant  les populations qui s’ y trouvent ou les responsables du village.

« Quand quelqu’un  vous  donne  le nombre et les noms de ses enfants , vous devez les enregistrer,De même que le nombre et le nom des épouses doivent être enregistrés.  »

Fofana a parlé de l’impact de la question des papiers administratifs  sur ses parents qui sont à l’extérieur du pays, soulignant  chaque famille connait le même problème dans les villages frontaliers avec le Mali.

Bande  frontière :

Le problème des cartes d’identité se pose au niveau de  plusieurs villages à forte   présence de  Soninkés  et  quelques autres  races mauritaniennes.

Parmi ces rassemblements figurent Afrini, Bouganatt , Mint Hmeidit , Tichilit et Ould  Boudou, qui s’étendent le long de la frontière dont ils sont séparés   de 5 à 25 km.

Le spectre de « sans papiers  » plane sur ces  populations  que  les autorités mauritaniennes empêchent d’obtenir les documents de l’état civil ,et n’ont pas, comme ils le confirment, d’autres moyens de les obtenir .

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Pour lire la totalité du reportage : http://www.alakhbar.info/?q=node/10661

Traduit par Adar.Info

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Mauritanie: un an de prison contre des auteurs d’insultes à caractère esclavagiste

Mauritanie: un an de prison contre des auteurs d’insultes à caractère esclavagisteLa Cour de répression de l’esclavage de Nouakchott a rendu, lundi soir, deux jugements portant sur des peines de prison et des amendes, au terme de sa première audience depuis sa création en 2015, a-t-on constaté.

Elle a prononcé une peine d’un an de prison ferme contre l’auteur d’insultes à caractère esclavagiste et à une amende de 25.000 ouguiyas MRU à verser au Trésor public.

La cour a décidé la même peine et la même amende contre un second prévenu pour le même chef d’accusation, avec une compensation de 100.000 ouguiyas MRU au profit de chacune de ses deux victimes.

Mais la Cour a reporté, pour vice de forme, le procès d’un troisième prévenu accusé de pratiques esclavagistes.

La Mauritanie avait annoncé, il y a deux ans, la création de trois cours spécifiques pour le traitement des plaintes à caractère esclavagiste.

Ces cours se trouvent à Nouakchott, Nouadhibou et Nema (extrême Est) et couvrent chacune une partie du territoire mauritanien.

Selon le gouvernement mauritanien, l’esclavage n’existe pas dans le pays, même si ses séquelles perdurent encore, ce que rejettent les organisations de droits de l’Homme.

Amnesty International a récemment publié un rapport dans lequel elle estime que la Mauritanie contient aujourd’hui quelque 43.000 esclaves.

Officiellement aboli dans ce pays depuis 1980, l’esclavage a été incriminé et réprimé par la loi en 2007 avant d’être classé « crime contre l’humanité » et qualifié « d’imprescriptible » par une nouvelle loi en août 2015.

source MOO/te/APA

 

Via chezvlane
 
ADRAR-INFO

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Les FPC Amérique du Nord en conclave

altLa fédération FPC/Amérique du Nord a organisé ce Samedi 21 Avril 2018 à Columbus, OH  leurs premières journées d’Etudes et de Réflexion. Ces (JER) ont connu une participation importante des comités de base de l’Ohio et des cadres venus des différents Etats des USA.

 

Les travaux ont commencé par une prière (Dua’a) pour le succès dirigée par le camarade Mamadou Kane du comite de base de Baltimore. Dans son mot de bienvenu, le camarade Amadou BA du comite de base de Columbus a remercié la Fédération de la confiance placée en son comité pour l’organisation de ces journées et les participants venus de si loin malgré les contraintes de la vie dans le pays. A la suite de cette allocution la parole fut donnée au camarade Ibrahima Mifo Sow vice président des FPC qui a transmis les encouragements du BEN et est revenu sur les réalisations depuis le retour au pays, entre autre l’existence du parti en tant que force politique incontournable malgré la non reconnaissance officielle.

Ce fut ensuite le tour du secrétaire général Abou Hamidou Sy de rappeler le sens de ces journées et remercier les comités de base de l’Ohio pour leur dynamisme.

A la suite de cette cérémonie d’ouverture, la modération des débats a été confiée à la camarade Houleye Thiam qui a introduit le premier point à l’ordre du jour ” les FPC face a la question du récépissé “. Le camarade vice- président a rappelé les lois qui régissent le fonctionnement des partis politiques en Mauritanie, lois que le parti a pleinement respectées par conséquent la non reconnaissance ne se justifie pas, c’est pourquoi dira t il les voies de recours ont été suivi et le dossier est a la cours suprême qui traine les pieds pour trancher. Les camarades ont ensuite pris tour à tour la parole pour proposer des stratégies concrètes soit pour contourner ce non reconnaissance soit pour obliger l’Etat à nous délivrer le récépissé. Ce point a duré 3 tours d’horloge et a connu des contributions de qualité.

 

Apres la pause diner, le 2eme point “ les FPC face aux élections de 2018-2019″ fut introduit, il s’agissait dans ce point de décider si le parti devrait y participer et sous quelles formes. Les débats étaient passionnés et intenses chacun défendant sa position a force d’arguments mais après plusieurs tours de table une décision unanime a été prise par la fédération.

 

Les travaux furent conclus par le discours de clôture du camarade secrétaire général de la fédération qui a remercié les participants pour la qualité des propositions et de la profondeur des analyses.

 

 

La lutte continue !

 

 

 

LA Fédération FPC/AMRIQUE DU NORD

 

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Une « Seiba » négro-africaine ?/El Wely Sidi Haiba

Une « On ne brise pas une chaine avec un cheveu »

Sur l’article La marque indélébile de la « Seiba » un lecteur, Kouleyb (H) a ainsi réagi :

« En lisant cet article, écrit par un intellectuel, d’un milieu traditionnellement modéré, je repense à la question que se posent nos enfants aujourd’hui : où est la vérité, dans ce que l’on apprend, à l’école et à la maison ? En effet, l’article cite les composantes du peuple Mauritaniens, qui ont tissé l’histoire de notre pays, sans faire la moindre mention des communautés négro-africaines. Est- ce parce qu’elles n’ont jamais existé ? Auquel cas, que penser de ce que raconte l’autre version de notre histoire, qui fait mention de royaumes, de rois, d’érudits, de guerriers, uniquement négro-africains ? Qui croire et quoi répondre à la question des jeunes écoliers dont l’avenir est laissé aux soins de cette « Seiba » dont parle l’auteur de l’article et à la théorie des FLAM pour qui les Beydhanes sont (***) venus du Yemen ? La question reste entière : QUI CROIRE ? « .

Quand j’ai esquissé l’article sur la « Seiba », un phénomène historique et pan propre et commun de l’histoire multi raciales de la Mauritanie, il n’était nullement question pour moi d’occulter les composantes négro africaines ou de renier leur place séculaire, encore moins celui de leur rôle prépondérant tout au long de l’histoire du pays depuis la nuit des temps, ni enfin de m’empêcher de consacrer  un article sur le corollaire de « la Seiba » qui a ponctué cet autre pan de l’histoire commune, façonné la conduite des sociétés négro africaines, définit leurs relations et, qui continue au-delà de jeter par des marques indélébiles le discrédit sur une structure sociale où – malgré les grandes valeurs sociétales et l’apport incommensurable de l’Islam par eux propagé et grandement défendu contre toutes les épreuves dont la colonisation – l’injustice de l’hiérarchisation arbitraire pèse lourdement sur les castes de secondes zones. Et Dieu sait combien elles sont nombreuses et manquent de chaud dans le tissu général au même titre que celles de la société maure.

N’est-ce pas, hélas,  que c’est bien cette lourde injustice qui dénature aujourd’hui encore l’action des composantes négro-africaines dans leur action légitime pour le recouvrement de leurs droits légaux et dont en premier recouvrer dans l’Etat de droit la juste place qui échoit dans le pays de tous ; Une injustice qui crève les yeux et qui est dérive d’une « stratification » dont les fondements, la philosophie et les aboutissants remontent aux époques des grands empires et royaumes antagonistes où l’esclavage était le premier trophée des conflits. Un avilissement des hommes qui au fil du temps donna naissance à une stratification par le métier (esclaves, cordonniers, pécheurs, forgerons, tisserands, griots, et…) qui s’apparente à ses corollaires partout ailleurs au moyen âge, notamment en Europe où le tissu social se subdivisait en Seigneurie dont les comtes, les vicomtes, les chevaliers, le clergé, et en sous peuple subdivisé en serfs, vilains, sans-culottes et autres ; L’exercice de tous les métiers faisant la richesse de cette seigneurie, asseyait et affermissait sa main mise et son pouvoir.

Or depuis la naissance de l’Etat central par la volonté et avec la bénédiction du colonisateur français, les négro-africains évoluent, au même titre et avec les mêmes entendements que ceux de leurs concitoyens maures, c’est-à-dire dans la nébuleuse de la stratification sociétale.

Et ce sont, par voie de conséquence, les fils de grandes familles des castes dites de la noblesse du haut de l’échelle, qui vont participer à la déclaration de l’Etat naissant, et y occuper, pour ce faire, les grands postes de responsabilité et le devant de la scène politique au détriment des couches du bas de la stratification; Ces couches de seconde zone qui continuent malheureusement à ce jour – certes à une échelle moindre par la force de l’éveil ambiant – de payer les lourds tributs de la sous valorisation, de l’inconsidération et du respect banalisé de la part de la noblesse héréditaire jadis encouragée par le colonisateur venu pourtant remuer les fondements sociétaux injustices chez toutes les composantes l’avant Etat central.

C’est pour cela que, aujourd’hui encore, cette noblesse qui s’agrippe aux pans de l’histoire – à dessein de perpétuer de bénéficier en son nom des avantages d’une suprématie devenue chimérique – agit par des accointances avec chaque régime qui vient au pouvoir ; Des accointances qui ont l’étoffe d’une mixture politique alliant l’hypocrisie à la peur de perdre les privilèges matériels de l’Etat providence d’une part, et sociaux de l’héritage médiéval de la stratification, d’autre part.

(Reçu à Kassataya le 21 avril 2018)

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