Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Le démesurément grandir sur l’infiniment “petir”

Le démesurément grandir sur l’infiniment Mohamed Hanefi« La situation est sous contrôle ». Al hamdoulillah !!! Deux grands partis se coalisent « Pour » la vallée. Vingt partis de la coalition de la majorité signent un accord électoral. Imaginez un parti pour chaque dix mauritaniens « cartedentifiés » ou non. D’autres partis « patriotes » (pensez aux missiles américains), ont encadré et ficelé les différentes zones du pays. Les tribus sont dans les poches et bien sur les poches sont dans les tribus.

C’est le moment ou jamais de se « pocher », pendant que les vannes sont ouvertes, et que le mensonge peut remplir le « Mezwed ». « Le Ravel », j’ai oublié encore de quelle nouvelle expérience, ou de quelle créature nationale, il s’agit. Est en train de se « raveler » dans les brousses encore palpitantes de misère, de faim et de soif.

Il a nivelé toutes les régions mach Allah.

Si seulement ces gens pouvaient « bouger » au bon moment, dans la bonne direction et pour la bonne cause. Seulement le pauvre doit collaborer, même si la récolte est maigre et truffée de pièges maintes fois tendus et toujours efficaces. Des promesses aléatoires qu’on lui donne l’espace du temps de lui mettre la corde au cou.

Après il faudra attendre un autre mandat (qui se fait rare), une autre naissance d’une autre CENI et bien sûr, une autre réanimation de l’appartenance tribale ou autre pour glaner quelques intérêts desséchés par la répétition.

Les « cons-voies », plus fort que les diables embusqués dans chaque morceau de bitume, resté opiniâtrement encastré entre les trous de la route de « l’espoir », ont secoué les cadavres rescapés du sinistre de la sècheresse, pour mobiliser l’électorat national. Comme si le national avait eu jamais un « électorat ».

Il y a quelques jours encore, ces fils de la patrie, qui se rappellent subitement, qu’ils appartiennent à une tribu, une région, des communauté, des parents enfouis dans le pétrin du « manque de tout », étaient sourds a ces voix en détresse, qu’ils raniment aujourd’hui, pour les faire entendre, quitte à user et à abuser de haut-parleurs « Wifi », made in Japan,pour préserver leur place dans le groupe mandaté pour « grandir ».

Pour grandir il faut une subsistance consistante. Une chair Halal proche-parentaleet palpitante de parole, dans le corps de ceux qui sont destinés et condamnés à « petir ».

C’est-à-dire vivre petits pour la nécessité et pour l’occasion, pour que grandissent ces dignes fils pile et face de la communauté, qui tantôt les embrassent et tantôt les écrasent.

Mashallah, personne n’ose contester la représentation de ceux qui représentent. Ils sont présentables et présentent les signes de représentants dignes de « foie »… et de bosse, L’embonpoint, faisant foi.

Cher responsable ! Ne vois-tu pas que tu scie la branche sur laquelle tu t’appuies ? Tu es devenu une cible risible et ridicule entre les mains et les langues de personnes qui te tournent en dérision :

Rien que des laudateurs et les flagorneurs sans vergogne, aux visages d’acier et dont les intentions, difficiles à couvrir, empestent la décence et écorchent la morale. Ne sens-tu pas que tu n’es plusqu’un esclave haletant derrière des intérêts, que tu n’as pas intérêt à ériger en règle de conduite ?

Des intérêts qui tôt ou tard, vont t’enterrer dans les sables mouvants de la félonie, du mensonge et des faux que tu cultives avec une si grande application et suivant une assiduité qui ne change jamais.

Espères-tu défier les règles du Bon Dieu et de la logique et « en réchapper avec tes mollets en bonne santé »?

Virgule et point-virgule ; Wallahi tu te trompes.

Tu t’es bardé de diplômes, de considération ou d’influence, ou d’aptitude à la comédie, mais tu t’es vidé de conscience.

Si tu avais grandi à la dimension que tu penses et que tu prétends, le pays autour de toi ne serait pas devenu si petit, si dérisoire, si apeuré, si minuscule et si incertain.

Les quatre points cardinaux du « chez nous », savent depuis longtemps que ces tambours électoraux qui assourdissent les horizons de la nation, ne sont que des luttes pour des intérêts personnels, et des ambitions individuelles, éruptives, qui hérissent le corps de la nation, pour que rien ne change et que le partage ne se fasse que sur les bords et les épluchures.

En aucun cas le citoyen de la zone des petits, n’est concerné.

Sauf peut-être, pour ceux qui ont encore la possibilité de produire un bruit aphone, associés à plusieurs autres bruits, pour produire des hourra ! à des championnats de vedettes, qu’ils ne verront que l’espace d’un mensonge.

Citoyen ! Tu ne mangeras pas plus que la capacité de ton estomac. L’incertitude planera toujours sur ce que tu entreras par la bouche, sortira-t-ilou non par la voie qu’il faut ou d’ailleurs.

La multiplication et la fréquence de ces carnavals, sont un frein visible à l’œil nu, au développement du pays et une dépravation de ses constantes morales, religieuses et sociales.

Les moyens respectables de la nation sont charriés au vent, suivant une comédie contagieuse sur le corps d’une société qui agonise. Ceci excitera pour sûr le courroux du Seigneur de l’univers, et les conséquences seront imprévisibles, et fort probablement destructrices.

Pas besoin de citer les grandes tares qui nous caractérisent et qui commencent à moissonner les vies. Ceci aussi est à payer pour sûr.

Il s’agit simplement de vous poser quelques questions :

-A quoi sert d’être millionnaire, dans un pays de millions de problèmes de dangers et de risques manifestes ?

-Que sera l’avenir de vos enfants sur les champs de mines, que vous semez sur cette terre ?

-Avec quel visage pouvez-vous vous présenter devant le gouverneur de la Création, avec toute cette gabegie sur les bras ?

-Qui vous garantit que le puissant déséquilibre que vous édifiez fiévreusement, ne se retourne contre vous en boomerang subit et fulgurant et que vous en deveniez les victimes?

-Peut-on tromper le Créateur ?

« O ! Vous qui avez cru, pourquoi proclamez-vous le contraire de ce que vous faites ? C’est une grande abomination auprès de Dieu de dire ce que vous ne faites pas. » 61-1et2.

Qu’Allah vous pardonne et ouvre vos yeux.

Ayez de la compassion pour ces populations, restées par vos soins dans les siècles passés.

Enrichissez-vous modérément et habituez les bouches à dire la vérité, peut-être vous pardonnera-t-IL.

Mohamed Hanefi. Quelque part sur ce territoire qui se plaint de ses occupants.

cridem

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Editorial du calame : Température instable

alt« Sois courageux, tu en auras besoin. De toute façon, on sera là ». Ce sont les  termes, très peu diplomatiques, qu’Emmanuel Macron, le président français, a glissés, à son départ de Nouakchott, à l’oreille d’Ould Abdel Aziz et que les caméras ont immortalisés. Les deux présidents auraient sans doute voulu que les propos restent entre eux, pour éviter le flot des interprétations contradictoires qu’on ne manquera pas de leur donner. En visite en Mauritanie, les 1er et 2 Juillet, pour assister à la clôture du Sommet de l’Union africaine et s’entretenir avec les présidents des pays du G5-Sahel, Macron avait le feu aux trousses. Quelques jours avant son arrivée, deux attaques terroristes avaient en effet touché l’état-major du G5 et le siège de la force Barkhane au Mali, provoquant la mort d’une dizaine d’hommes, beaucoup de blessés et des dégâts considérables. Ni les lieux (Gao et Sévaré) ni les dates n’avaient été choisis au hasard. Sachant que le G5 allait se réunir, les jihadistes voulaient envoyer un signal fort à des dirigeants qui n’arrivent toujours à accorder leurs violons sur la conduite à tenir, face à un danger qui peut frapper n’importe où. Macron et Hollande, avant lui, l’ont dit et répété : c’est aux États eux-mêmes qu’il revient d’assurer la sécurité des territoires qu’ils gèrent. Encore faut-il qu’ils en aient les moyens, soient d’accord et que la Communauté internationale les épaule. C’est loin d’être le cas. La France veut tout régenter dans la région, l’argent promis n’arrive toujours pas, l’armée malienne est aux abois et la Mauritanie freine, pour différentes raisons, des quatre fers, afin de ne pas engager ses troupes contre un ennemi auquel elles se sont déjà frottées et qui ne leur a évidemment pas déroulé le tapis rouge. Lemghaïty, Al Ghallawiya, Tourine, Wagadou, Hassi Sidi, autant de batailles  perdues contre ces insaisissables barbus qui n’aspirent qu’à une chose : mourir en martyrs. Échaudé par ces malheureuses expériences, notre guide éclairé n’a plus voulu prendre de risques. Depuis 2011, il n’a plus attaqué personne et a refusé, malgré l’insistance de la France, de participer à la guerre au Mali. Certains ont parlé de « gentlemen agreement » conclu avec AQMI et qui aurait été retrouvé dans les petits papiers de Ben Laden après sa mort. Si tel est le cas, le G5 risque de n’avoir pas plus de chance que l’opération Serval. Engagée depuis près de six ans au Sahel, dans une opération coûteuse, en hommes et en matériel, la France veut se désengager progressivement, en laissant, aux États de la région, le soin d’assurer eux-mêmes leur sécurité. Un combat autrement plus difficile. C’est dans ce contexte qu’il faudra, peut-être, placer la phrase de Macron. Veut-il encourager Ould Abdel Aziz à aller plus loin dans le G5, envoyer des troupes et s’engager enfin sur le terrain, au même titre que les autres ? C’est l’explication la plus plausible mais en échange de quoi notre épicier en chef enverrait-il ses troupes dans une guerre aussi périlleuse ? La France fermerait-elle les yeux, s’il tentait, demain, de tripoter la Constitution, pour rester au pouvoir ? Sacrifierait-elle ses sacro-saints principes de liberté et de démocratie, en échange d’une guerre par procuration ? Un Etat, dit-on,  n’a pas d’amis, il n’a que des intérêts. Certes mais, si la France acceptait ce marchandage malsain, rien ne permet d’avancer qu’Ould Abdel Aziz en accomplirait tous les termes. Chat échaudé craint l’eau froide… d’autant plus qu’elle peut bouillir à tout instant.


Ahmed ould Cheikh

Le calame

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Le général Hanena Ould Sidi à la tête de la force du G5: la Mauritanie reprend en main la sécurité sahélienne

Le général Hanena Ould Sidi à la tête de la force du G5: la Mauritanie reprend en main la sécurité sahélienneL’Opinion – Le chef d’état-major adjoint de l’armée mauritanienne devrait prendre prochainement les rênes de la force régionale sahélienne. Le général Hanena Ould Sidi, chef d’état-major adjoint de l’armée mauritanienne, devrait prendre prochainement le commandement de la force conjointe G5 Sahel.

L’Opinion avait déjà annoncé le départ programmé du général malien Didier Dacko qui dirigeait cette force. Le général Hanena Ould Sidi devrait être secondé par un officier tchadien. La Mauritanie dispose déjà de deux postes de direction au PC de Sévaré : entraînements et opérations (J3) ; actions civilo-militaires (J9).

La décision de limoger le général Dacko – qui n’a pas encore été confirmée officiellement – interviendrait à quelques semaines de l’élection présidentielle au Mali, le 29 juillet, et au moment où l’Elysée entend « redéployer » la force Barkhane.

Des discussions confidentielles ont lieu sur le rôle respectif de Barkhane et de Sabre, l’opération plus discrète des forces spéciales. Le PC de la Force conjointe est installé au Mali, à Sévaré. Il coordonne la lutte contre le terrorisme dans la région.

La nomination du général Didier Dacko avait suscité une certaine inquiétude en France. Il semble que l’attentat, qui a frappé le QG de cette force conjointe, à Sévaré, le 29 juin, ait servi de motif pour s’en débarrasser. Paris, Nouakchott et N’Djamena ont toujours considéré que….

 

https://www.lopinion.fr/edition/international/general-hanena-ould-sidi-a-tete-force-g5-mauritanie-reprend-en-main-156652

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La Cour suprême suspend la décision de la CENI de prolonger les délais de dépot des dossiers de candidatures

altLa chambre administrative de la Cour suprême a suspendu la décision rendue hier par la commission électorale (CENI)   prolongeant  la période de soumission des dossiers de candidature aux élections municipales et aux conseils régionaux.

La chambre civile, présidée par le juge Mohamed Sidya Ould Mohamed Mahmoud, a émis  sa décision suite à une requête urgente présentée par le Premier ministère,demandant la suspension de  la décision de la CENI hier.
Ce qui signifie que la fin du  délai de dépôt des candidatures  demeure et expire donc,   le samedi 13 juillet à minuit au lieu de 17Juillet comme le voulait la CENI.

La Chambre a suspendu la décision suivant la procédure  de l’urgence, qui relève  du président de la Chambre et qu’il peut prendre  sans informer l’autre partie.

Source : http://www.alakhbar.info/?q=node/12104

Traduit par Adrar.Info

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Bloc-notes de Beyrouck : Aziz et les “transhumants”

Bloc-notes de Beyrouck : Aziz et les « Si la communication politique de Aziz ne passe plus, c’est en raison de ces transhumants qui veulent le défendre ou vendre son image par la parole alors qu’ils n’ont aucun crédit et ne jouissent d’aucune respectabilité auprès des citoyens.

En Mauritanie, la première valeur d’un homme politique est l’éthique et ensuite la constance. Or, ceux qui peuplent le système Aziz et le défendent n’ont ni l’éthique, ni constance. En public, ils louent le général et en privé, ils le vouent aux gémonies »

« Un Homme doit choisir. En cela réside sa force : le pouvoir de ses décisions », Paulo Coelho

La transhumance, symbole suprême de traîtrise et de reniement

La classe politique mauritanienne est empestée par une honteuse transhumance qui défigure tout le jeu politique mauritanien en le rendant monstrueux avec les renégats que Aziz adoube sans savoir que pour les Mauritaniens, ils sont abominables.

Qu’ils soient chefs religieux, politiciens leaders politiques ou hommes d’affaires, les transhumants sont la face épouvantable du jeu politique mauritanien. Par leur image hideuse, ils nourrissent la nation d’exemples et d’enseignements mauvais.

Ils ont mis leur honneur à la morgue afin de jouir des privilèges qu’offre le pouvoir. Les mauritaniens ne les respectent pas. Ils ne peuvent, en aucune façon, respecter leur parole, admirer leur image ou adouber leur action. Malheureusement, Aziz les aime et les place aux premières loges de « son » Etat et de son organisation politique.

Personne ne lui dit que la transhumance constitue la majorité des clients de l’UPR car son parti n’a pas de militants. Il n’y a que des clients politiques, sont les bêtises politiques qui lui font perdre beaucoup de choses.

Ceux qui réclament de lui et le défendent n’ont, devant les mauritaniens, aucun crédit. Ils sont bavards et arrogants. Ils sont effroyables et sont incapables de l’aider à rassembler ces citoyens, épris de morale, autour d’un projet qui les soulève et dépasse.

Au parti du président « l’UPR » ces piteux transhumants ont honteusement baissé la nuque pour se soumettre à Aziz et jouir de sa générosité. Mais ce que Aziz ignore, et malheureusement personne ne le lui dit est que l’image de ces transhumants, dussent-il être combatifs, ne passe pas.

Les mauritaniens ne les aiment pas parce qu’ils ne supportent pas les traitres et ne s’accommodent jamais des renégats. Et malheureusement, on en compte énormément dans le système Aziz. Or devant un transhumant, le citoyen est vite partagé entre le rire et la rage.

Pourquoi le parti du Président « l’UPR » s’effrite ? Ne se meurt pas. Il est déjà mort. Il est devenu le PRDS, parce qu’assiégé, récupéré et pétrifie par des transhumants venus pratiquement de l’ex-parti de Ould Taya. Absolument rien ! Il est plus tôt un conglomérat de ruffians confortablement installés à la table de la République pour manger la Mauritanie.

Si la communication politique d’Aziz ne passe plus, c’est en raison de ces transhumants qui veulent le défendre ou vendre son image par la parole alors qu’ils n’ont aucun crédit et ne jouissent d’aucune respectabilité auprès des citoyens. En Mauritanie, la première valeur d’un homme politique est l’éthique et ensuite la constance.

Or, ceux qui peuplent le système Aziz et le défendent n’ont ni l’éthique, ni constance. En public, ils louent le général et en privé, ils le vouent aux gémonies. Ils sont comme ces insectes abdominaux qui ont une prédilection pour les espaces mouillés et les humus sales et nauséabonds. Aziz, la chose qui lui reste est peut-être de mettre hors d’état de nuire, ces transhumants incohérents, disqualifiés par leur tortuosité et leur manque de valeur.

Le Président de l’UPR reçoit des groupes organisés des personnalités ou des lobbies qu’il croit être porteur de voix ou traceurs de destin, ces transhumants ne peuvent guère ensemencer les électeurs.

Ils ne peuvent lui garantir le vote d’un citoyen, dans l’intimité de l’isoloir. La transhumance, symbole suprême de traîtrise et de reniement. Président, écoutez votre peuple, les intérêts de certains de vos partisans ne sont pas toujours les vôtres.

C’est vous Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, que le peuple Mauritanien a élu le 18 juillet 2009. Personne d’autre ne saurait faire l’histoire à votre place, l’histoire ne retiendra, en bien comme en mal que votre nom. Le pouvoir ne met pas à l’abri de la mort. Faites ce que vous commande votre devoir : Écoutez le peuple.

Aziz, vous avez des militants ou des clients ?

Aziz croit toujours, en cette période où l’esprit public a radicalement changé, que l’argent peut rectifier son impopularité et lui donner une majorité électorale, il ignore que les Mauritaniens ont maintenant ceci de particulier : ils empochent l’argent que leur donne le corrupteur et votent librement dans le secret des urnes.

Hélas ! Aziz ne peut s’accommoder des exigences de la modernité citoyenne et des normes de la démocratie concurrentielle. Sa façon de faire et l’expression d’une négation totale de l’éthique et des règles de gouvernance politique civilisée.

C’est un corrupteur. Le pouvoir pour lui c’est avant tout et après tout, l’Avoir. Les Mauritaniens et surtout les gens de l’UPR ainsi que leurs alliés sont prêts à tout pour avoir leur part dans le cadre d’une activité ou une mobilisation politicienne. A chaque manifestation ou rencontre, il faut débourser à leur compte ou c’est la protestation.

Aziz et l’UPR n’ont pas de militants, ils n’ont que des clients politiques. Et dans la perspective d’une élection (législatives, municipales, ou présidentielle), cette clientèle s’élargit, Aziz, tout comme le président de son parti, reçoit des groupes organisés des personnalités ou des lobbies qu’il croit être porteurs de voix alors que l’écrasante majorité est composée de transhumants de l’ex-PRDS.

Ces transhumants ne peuvent guère apporter les électeurs. Ils ne sont que de simples clients de ces fonds politiques. Ils ne peuvent lui garantir le vote d’un citoyen. Ce que Aziz ignore et ce que ces transhumants, ces clients politiques, ces pyromanes, ces prophètes du mensonge et du complot, bref ces intrigues de Cour savent sans lui dire est que les scandales de son régime, le règne de sa stratégie de l’ouguiya, la pratique de la corruption flagrante, le discrédit, son esprit clanique et royaliste sont les bases fondatrices de son impopularité.

Aziz et les « Transhumants » soulèveront des polémiques. Je n’ignore pas que je m’expose aux critiques de certains acteurs que j’attends avec sérénité et courtoisie. Ce faisant je m’appuie et m’adosse sur ALLAH le BON, le TOUT PUISSANT, puisque tout homme, qui s’adresse et se confie à LUI avec bon cœur, ne perd jamais.

2/2

« A bon entendeur, salut »

Ahmed Bezeid Ould Beyrouck

Chroniqueur politique

PS :

Je ne suis ni de l’opposition,

ni de la majorité présidentielle.

Je suis ailleurs.

« A bon entendeur, salut »

le calame

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