Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

Category Archives: Actualités

Mauritanie : les résultats seront annoncés vendredi soir ou samedi matin, dit le Président de la Ceni

Mauritanie : les résultats seront annoncés vendredi soir ou samedi matin, dit le Président de la CeniAlakhbar – Le Président de la Ceni Mohamed Vall Ould Bellal a affirmé jeudi 6 septembre courant, que les résultats définitifs des dernières élections couplées, seront annoncés demain vendredi soir, le cas échéant, le lendemain, samedi matin.

Ould Bellal a donné ses assurances au cours d’une visite effectuée ce jour au centre d’information de la Commission.

Le retard des résultats continue de susciter la lire de certains partis et candidats, alors qu’il a été justifié par le Président de la Ceni dans un précédent tweet, par la complexité particulière de dernières élections ainsi que par l’hivernage et et d’autres facteurs.

Traduit de l’Arabe par Cridem

Partagez

Mauritanie : Admis au parlement depuis la liste nationale

Après le dépouillement de plus de 80% des voix, la configuration du prochain parlement commence quelque peu à se dessiner. Des personnalités importantes du paysage politique vont faire leur entrée dans l’hémicycle qui devra connaître, lors de cette législature de chaudes empoignades.

Les premiers qualifiés à l’issue du scrutin viennent de différents horizons, des hommes politiques, des militants des droits de l’homme, des jeunes activistes, des poètes, des penseurs, en plus d’autres personnalités objet de controverses et qui ont crée l’évènement.

L’union pour la république a d’ores et déjà obtenu trois sièges au parlement, Hamadi O. Meïmou, ancien ministre des affaires étrangères, Oumoukelthoum mint El Yessa conserve son poste de députée.

L’attention elle est portée sur l’entrée au parlement du jeune activiste politique, Mohamed O. Tourad, qui avait attiré l’attention, lors du dialogue politique, en demandant à ce que la Mauritanie soit transformée en un royaume à la tête duquel doit être porté et couronné Mohamed O. Abdel Aziz.

Le parti Tewassoul a d’ores et déjà obtenu deux sièges, Souvi O. Cheïbani et Cheikhani O. Beïba, alors que l’entrée de Saadani mint Mohamed M’Khaitour au parlement est encore suspendue à la fin du dépouillement, elle dont le cas a suscité des interrogations quand elle avait été décalée à la 3ème place sur la liste de son parti.

La vedette de cette élection sera, sans aucun doute, Biram O. Dah O. Abeid qui quittera la détention vers la chambre parlementaire, consacrant du coup son image de militant des droits de l’homme, victime de l’injustice de la part des autorités mais soutenu par le peuple.

Il siègera pour le compte du parti Sawab, aux côtés de Messaoud O. Boulkheir, président de l’APP, élu pour une quatrième législature, ce qui fait de lui le plus ancien parlementaire en Mauritanie, lui qui a assisté, de l’intérieur de la chambre à deux coups d’état et trois élections présidentielles et connu vu défiler quatre présidents.

Mohamed O. Maouloud, président de l’UFP, qui s’est engagé en politique depuis les premières années de l’indépendance, va faire son entrée au parlement pour la première fois, portant le flambeau de ce parti qui a fait les frais de son boycott des dernières élections, en perdant une partie de son électorat.

Le rassemblement des forces démocratiques, obtient un premier siège pour son ancien député, Abderrahmane O. Minni, absent du dernier parlement, son parti ayant décidé de boycotter les élections législatives.

L’ancien député, Yacoub O. Moine, connu naguère pour ses interventions véhémentes et ses questions particulièrement embarrassantes pour les membres du gouvernement alors député du RFD, consacre son retour au parlement, cette fois en sa qualité de président du parti qu’il a fondé, l’alliance nationale démocratique.

Au sein de la majorité l’union pour la démocratie et l’unité obtient déjà deux sièges, pour son père spirituel, Ousmane Sangott et sa présidente Naha mint Hamdi O. Mouknass.
Le parti Al Karama a porté son président, Sidi Mohamed O. Bouh vers le parlement, un homme d’affaires considéré proche du président O. Abdel Aziz et qui a échappé à son ire contre les candidatures à l’extérieur du parti au pouvoir.

L’inquiétude s’accroit au fur et à mesure que le nombre de places encore vacantes se rétrécit, ce serait le cas pour l’ancien premier ministre et président du parti Adil, Yahya O. Ahmed El Waghef et le président du parti AJD/mr Ibrahima Mokhtar Sarr.

Une situation meilleure pour El Wedia O. T’vaga, candidat du parti Choura pour le développement et Hamadi Khattari Hamadi, candidat du parti unioniste pour la construction de la Mauritanie et Mohamed Mhamoud El Gharrachi, candidat du parti du mouvement des jeunes pour la nation.

Saharamedias

Partagez

Le président de la CENI répond à ceux qui s’empressent à réclamer les résultats du scrutin du 1er septembre

Le président de la CENI répond à ceux qui s’empressent à réclamer les résultats du scrutin du 1er septembreLe Courrier du Nord – Sur sa page facebook, le président de la Commission électorale nationale indépendante, Mohamed Vall Ould Bellal, livre les « raisons suffisantes » expliquant le « retard » de la proclamation des résultats du scrutin du 1er septembre.

« Je pense que réclamer les résultats d’élections auxquelles ont pris part 98 partis en confrontation dans cinq scrutins, dans un pays aussi vaste que la Mauritanie et en période d’hivernage, avec les difficultés de transport inhérentes à cette situation, n’est pas raisonnable du tout.

On attendait, dans le passé, une semaine et plus, pour connaître le résultat d’un scrutin auquel participe un nombre restreint de partis politiques. Ce fut le cas dernièrement du référendum sur le « oui ou non » et aujourd’hui, on exige les résultats, après 24 heures ou 48 heures, pour un scrutin dont le dépouillement porte sur 4080 bureaux et concerne 5 listes !

Je sais que les mauritaniens vivent encore la fièvre des élections ; je comprends aussi l’empressement des partis politiques à connaître les résultats et les préoccupations des autorités publiques quant à la situation présente.

Mais je dis, clairement, que les tirs nourris que subit la CENI, et qui viennent de tous côtés, n’apportent rien aux élections et ne feront pas changer notre volonté de bien mener notre mission et de procéder au dépouillement des bulletins avec la rigueur que cela impose.

J’espère que tout le monde fera preuve de responsabilité éthique et politique qu’on exige, dans pareille situation, à notre élite.

Traduit par SNEIBA (de la page de M. Mohamed Vall Ould Bellal, président de la CENI)

Source : http://essaha.info/node/4451

Partagez

Élections en Mauritanie : le parti au pouvoir et les islamistes en tête selon les premiers résultats

Élections en Mauritanie : le parti au pouvoir et les islamistes en tête selon les premiers résultatsJeune Afrique – Le parti au pouvoir en Mauritanie et les islamistes sont arrivés en tête après les élections législatives, régionales et locales de samedi, selon les premiers résultats partiels disponibles le 3 septembre, a indiqué une source proche de la Commission électorale nationale indépendante.

L’Union pour la République (UPR) du président Mohamed Ould Abdelaziz et le parti islamiste Tewassoul (opposition) « émergent du lot si l’on regarde les résultats disponibles au niveau de tous les scrutins », qui concernent l’Assemblée nationale, les conseil régionaux et les municipalités, a affirmé lundi 3 septembre une source proche de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), sans donner de chiffres.

Le niveau de la compilation des résultats de ces scrutins avait atteint entre 20 et 30% pour les législatives et 50% pour les régionales et municipales, selon cette source.

Le retard dans la finalisation des résultats est dû à « la nature très complexe des scrutins ainsi qu’aux problèmes techniques, doublés des aléas de la nature qui ont fait que des bureaux ont continué à voter jusqu’à dimanche (2 septembre) et que la communication des résultats a pris du temps ».

De fortes pluies ont empêché l’accès des équipes de la Ceni à des localités dans au moins cinq régions du pays. Les résultats pourraient ne pas être publiés avant mercredi, alors qu’ils étaient initialement attendus lundi ou mardi, a souligné la source proche de la Ceni.

« Fraudes massives »

Un nombre record de 98 partis, dont ceux de l’opposition « radicale » qui avait boycotté les législatives de 2013, se sont présentés à ces élections. Ce scrutin est considéré comme un test pour le régime du président Mohamed Ould Abdelaziz, un ancien général arrivé au pouvoir par un coup d’État en 2008.

Bien qu’il se soit engagé à maintes reprises à ne pas tenter de modifier la limitation à deux du nombre de mandats présidentiels, il n’a pas apaisé les soupçons de l’opposition sur ses intentions pour la présidentielle prévue mi-2019, alimentés par les déclarations publiques de ses ministres et de ses partisans.

La Coalition électorale de l’opposition démocratique (Ceod), qui regroupe les partis de l’opposition dite « radicale », a dénoncé des problèmes d’organisation et des opérations de « fraudes massives menées par le camp du pouvoir ». Des accusations rejetées par le porte-parole de la Ceni, Moustapha Ould Sid’El Moctar.

Recours aux instances habilitées

La mission d’observateurs de l’Union africaine (UA), la seule présente samedi, a pour sa part estimé que les problèmes constatés ne remettraient pas en cause la « crédibilité » de ces élections. Les « imperfections constatées ne sont pas de nature à entacher leur crédibilité », a déclaré son chef, l’ancien Premier ministre tchadien Albert Pahimi Padacké, en présentant à la presse son rapport préliminaire. Pour l’UA, les élections se sont « déroulées dans le calme, la sérénité et la paix ».

La mission de l’UA, arrivée le 22 août en Mauritanie et forte de 30 observateurs, a appelé toutes les parties à « accepter les résultats qui sortiront des urnes » et à privilégier les « instances habilitées en cas de recours ou de contestation ».

Par Jeune Afrique ave AFP

 

Partagez

Mauritanie : un scrutin test et des couacs

Mauritanie : un scrutin test et des couacsLe Point Afrique – Les élections législatives, régionales et locales de ce samedi ont vu certains Mauritaniens contraints de jouer les prolongations pour voter. Pas rassurant à moins d’un an de la présidentielle de mi-2019.

C’est un signe qui ne trompe pas pour illustrer les problèmes d’organisation du scrutin qui vient de se dérouler en Mauritanie. Ce samedi, à 19 heures (GMT et locale), heure prévue pour la fermeture des bureaux, plusieurs centaines d’électeurs attendaient toujours dans la cour du centre de vote de Teyarrett, un quartier populaire de Nouakchott, la capitale, selon le constat d’un correspondant de l’AFP.

«  Tous ceux qui se trouvent à l’intérieur de la cour pourront voter  », ce qui devrait prolonger les opérations de vote jusqu’à «  tard dans la nuit  », a expliqué le président de ce bureau de vote. Le taux de participation s’établissait à 18 h dans une fourchette de 40 à 60 % selon les régions, avec une moyenne nationale de 42 %, a indiqué à l’AFP un membre de la Commission électorale nationale indépendante (Céni).

Dans les bureaux de Nouakchott, il était de 50 à 55 % à 19 heures. Contrairement aux précédentes législatives, en 2013, l’opposition y participait, y compris dans ses composantes dites «  radicales  », ce qui porte au nombre record de 98 les partis politiques en lice à ce premier tour, dont les résultats sont attendus en début de semaine. Un éventuel second tour se tiendrait le 15 septembre.

Comment expliquer les cafouillages ?

À ce stade, il y a lieu de s’interroger sur les problèmes d’organisation. Selon certains observateurs, les retards constatés ici et là s’expliquent par les difficultés de certains électeurs à trouver leur bureau de vote. L’emplacement de ces derniers aurait été changé à la dernière minute. Il y a aussi la complexité des opérations de vote : il faut introduire les bulletins dans cinq urnes correspondant à différents niveaux de pouvoir. Peu évident.

«  Nous ne pouvons pas savoir pour le moment quelle est la part de l’incompétence, de l’erreur humaine ou de la volonté de fraude dans ces manquements  », a déclaré en fin de journée un leader de l’opposition, Mohamed Ould Moloud. « Des bureaux de vote entiers ont disparu et leurs électeurs continuent d’errer à Nouakchott sans les retrouver, des électeurs d’une commune ont été transférés vers une autre et il y a des bureaux dont la liste électorale a été multipliée par quatre  », a-t-il poursuivi.

L’épouvantail islamiste

Est-ce la profonde crainte de perdre la main notamment face aux islamistes qui explique ces cafouillages sur lesquels beaucoup s’interrogent ? En tout cas, pendant la campagne, le président Mohamed Ould Abdel Aziz a affirmé que le pays était « en danger » à cause d’une opposition divisée entre, selon lui, «islamistes dangereux, extrémistes racistes et des résidus d’anciens régimes ayant mis le pays à genoux ». « Nous devons les tenir loin des affaires par un vote massif pour l’UPR », le parti présidentiel, a-t-il dit, après avoir affirmé que les islamistes « n’attendent que leur échec politique pour prendre les armes  ».

«C’est M. Aziz qui a pris les armes contre un régime élu et assassiné la démocratie », a rétorqué un responsable du parti islamiste Tewassoul, Jemil Ould Mensour. Faut-il le rappeler ? Le président Aziz, ancien général, est arrivé au pouvoir par un coup d’État en 2008, avant d’être élu en 2009 et réélu en 2014. Bien qu’il se soit engagé à maintes reprises à ne pas tenter de modifier la limitation à deux du nombre de mandats présidentiels, il n’a pas apaisé les soupçons de l’opposition.

Pour le moment, son parti, l’UPR, large vainqueur des législatives de 2013 boycottées par la quasi-totalité de l’opposition radicale, mise pour convaincre sur «une croissance retrouvée et un indice de pauvreté ramené à 31 %, contre plus de 40 % en 2008», dans un pays d’un peu moins de quatre millions d’habitants avec un taux d’alphabétisation demeuré faible. En face, l’opposition argumente et dénonce «une forte baisse du pouvoir d’achat et des indices de développement classant la Mauritanie au bas de l’échelle à tous les niveaux ».

Le pouvoir «satisfait» du déroulement de la campagne électorale

En tout cas, en ce samedi, après avoir voté dans la matinée, le président Aziz ne s’est pas gêné pour se féliciter du «caractère apaisé et tout à fait démocratique» de la campagne, ce qui n’a pas fait oublier les invectives entre majorité et opposition de son pays engagé aux côtés de ses alliés régionaux et de la communauté internationale dans la lutte contre le djihadisme au Sahel.

Alors qu’opposants et ONG dénoncent régulièrement des atteintes aux droits de l’homme, l’ancien sénateur Mohamed Ould Ghadda, inculpé pour «corruption», a retrouvé samedi la liberté après plus d’un an en détention provisoire, bien qu’il ait refusé de signer les conditions de son contrôle judiciaire, dont une interdiction de quitter le territoire, selon son avocat. Il avait pris l’an dernier la tête d’une fronde contre la suppression du Sénat voulue par le président Aziz. Le texte a finalement été adopté en août 2017 lors d’un référendum boycotté par une partie de l’opposition.

Le Point Afrique (avec AFP)

cridem

Partagez