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Elections générales : les résultats annoncés par la CENI
La commission électorale nationale indépendante a annoncé dans la nuit de samedi à dimanche les résultats des élections législatives, municipales et régionales, sans entrer dans les détails.
La CENI s’est limitée à donner un aperçu général sur le nombre de circonscriptions électorales tranchées à l’issue du premier et celles où devra se dérouler un second tour.
Election des députés à l’assemblée nationale
Ces élections ont été organisées dans 49 circonscriptions électorales avec la participation de 96 partis politiques et 16 coalitions de partis avec un total de 540 listes candidates pour 157 sièges de députés répartis comme suit :
Circonscriptions au niveau des moughata : 99 sièges
Circonscription unifiée pour Nouakchott : 18 sièges
La liste nationale : 18 sièges
Liste nationale des femmes : 20 sièges
Election des conseillers au sein des conseils régionaux
Le scrutin s’est déroulé dans les 13 wilayas sur l’ensemble du territoire national avec la participation de 52 partis politiques et 16 coalitions de partis avec 160 listes candidates pour 285 places.
Les élections municipales
Ce scrutin a été organisé dans 219 communes réparties sur l’ensemble du territoire national avec la participation de 84 partis politiques et 32 coalitions de partis avec la participation de 1552 listes électorales pour 3831 sièges.
Résultats des élections
Les résultats, après le dépouillement des procès verbaux établis dans les 4080 bureaux de vote répartis sur l’ensemble du territoire national et de 6 circonscriptions électorales à l’étranger, dans 6 pays africains, asiatiques et européens, ont donné les résultats suivants :
nombre d’inscrits : 1.417.823 électeurs
Nombre de votants : 1.041.199
Nombre de voix nulles :
élections régionales : 219.670
élections législatives : 185.521
élections municipales : 124.105
Nombre de voix exprimées
élections régionales 800.379
élections législatives : 838.518
élections municipales : 901.979
Taux de participation 73,44%
Au cours du premier tour 37 circonscriptions électorales ont été tranchées s’agissant des législatives tandis qu’un deuxième tour sera organisé dans 12 autres.
S’agissant des conseils régionaux, quatre ont été tranchés tandis que les 9 autres le seront à l’issue du second tour.
Au niveau des communes 111 ont rendu leur verdict à l’issue du premier tour tandis qu’un deuxième tour sera organisé dans les 108 autres.
saharamedias
Le président de la CENI : « les élections ont été réussies malgré de multiples difficultés »
Le président de la commission électorale nationale indépendante, Mohamed Vall O. Bellal a qualifié les élections législatives, municipales et régionales qui se sont déroulées dans le pays de « réussies » en évoquant cependant de « multiples difficultés » lors de ce scrutin.
Il a affirmé que le second tour sera organisé à la date prévue, c’est-à-dire le 15 septembre.
Le président de la CENI s’est réjoui du climat dans lequel se sont déroulées ces élections, ce qui traduit a-t-il ajouté, la maturité politique et l’attachement à la démocratie du peuple mauritanien.
Il a évoqué certaine difficultés lors de ce scrutin, eu égard au caractère exceptionnel de ce scrutin qui a connu une grande participation de la classe politique et sa multiplicité avec 5 élections en même temps.
Le président de la CENI a par ailleurs évoqué le peu de temps imparti à la préparation de ces élections et leur organisation en période d’hivernage qui complique les déplacements pendant cette période dans plusieurs régions du pays.
Il a par ailleurs félicité les autorités civiles et militaires pour avoir sécurisé le scrutin partout dans le pays, les observateurs nationaux et internationaux, les médias publics et privés pour « leur contribution positive à la réussite de ces élections ».
saharamedias
Elim CAN 2019 – La Mauritanie domine le Burkina Faso par 2-0
Senego – Les qualifications pour la Coupe d’Afrique des Nations, qui se déroulera au Cameroun du 7 au 30 juin 2019, se poursuivent ce samedi. La Mauritanie a effectué son deuxième match ce samedi face au Burkina Faso.
Les Mauritaniens ont remporté la rencontre par 2 à 0. Les deux buts ont été inscrits à la première mi-temps par Ismael Diakité (35mn) et Khassa Camara (37mn). Pour rappel, les Mauritaniens avaient remporté leur premier match contre le Botwana sur un score de 1-0.
Avec 6 pts, les Mauritaniens occupent le fauteuil du Groupe I, qu’ils partagent avec le Burkina Faso, le Botswana et l’Angola.
cridem

Élections du 1er Septembre : En attendant les résultats du scrutin
Les Mauritaniens se sont rendus aux urnes, le 1er Septembre, pour élire leurs conseils municipaux, régionaux et les députés à l’Assemblée nationale. Ils attendent, depuis, les résultats de ce véritable test, grandeur nature, pour la présidentielle de 2019.
Parmi les premiers enseignements, l’extrême complexité de ce scrutin qui ralentit beaucoup la compilation des résultats, au niveau de la CENI. Si la commission met les bouchées doubles, pour publier les résultats provisoires dès le mardi 4 Septembre, elle sera bien aidée par une autre conséquence de cette complexité : le nombre élevé de bulletins nuls, grands vainqueurs de la consultation, en certains centres de vote.
Autre enseignement, la nécessité d’un second tour, dans beaucoup de circonscriptions. Une conséquence directe du nombre élevé de listes candidates. 98 partis politiques ont en effet pris part au scrutin et l’on a compté, en certaines circonscriptions de Nouakchott, jusqu’à 46 listes. Les alliances électorales sont donc appelées à jouer un rôle capital dans une quinzaine de jours. 48 heures après le scrutin, chiffres et rumeurs les plus contradictoires circulent dans les salons et bureaux de la capitale. Plus l’attente se prolongera, plus les suspicions iront crescendo et plus la CENI se verra accusée de manipulation des résultats, au profit des candidats du parti au pouvoir. La coalition électorale de l’opposition n’a d’ailleurs pas attendu longtemps pour dénoncer diverses fraudes. C’est peut-être la raison qui poussé le président de ladite commission à sortir de son silence. Sur sa page Facebook, Ould Bellal déplore les tirs nourris, venus de tous côtés, contre la CENI et tient à rappeler les conditions particulières du scrutin de cette année mais dit comprendre l’empressement des gens à voir l’organe de contrôle publier rapidement les résultats.
Dernier constat, enfin : nombre de partis paraissent déjà éliminés. Si l’intention était d’assainir l’arène politique, en fixant à 1% le seuil minimal à atteindre pour tout parti politique ayant pris aux élections, sous peine d’être dissous, le but semble bien atteint, à en croire les premiers résultats qui circulent dans le pays. On sera définitivement fixé, dans quelques jours.
DL
le calame
Mohamed Vall ould Bellal, président de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), dans un entretien exclusif : ‘’Je peux assurer et garantir, à tous les Mauritaniens, que ce qui se passera, ici, sera juste et transparent’’
Lundi 03 août 2018, Il est midi, au siège de la CENI. Des policiers dressent un barrage devant l’entrée principale pour filtrer les entrées. Tout le monde veut connaitre les premiers résultats avant… tout le monde. La pression monte au fil du temps. Les résultats tardent. Au rez-de-chaussée, un studio de la TVM donne les résultats bureau par bureau en direct que leur distille la commission chargée de les recueillir et les traiter. Au deuxième étage, le président de la Commission, les traits tirés, a conscience de l’ampleur de la tâche. Dernier nommé parmi les sept sages, il a pris le train en marche, ce qui rend d’autant plus sa mission délicate. Mais il se dit prêt à relever le défi. Entretien exclusif.
Le Calame : Vous êtes le dernier membre de la Commission à être nommé et vous avez hérité de sa présidence. Comment avez-vous accompagné le mouvement ?
Mohamed Vall ould Bellal : J’ai prêté serment le 20 ou le 21 juillet. Il fallait se préparer à affronter l’élection qui a principalement quatre caractéristiques. Premièrement, tous les acteurs politiques y participent. Une denrée rare, depuis quelques années, et même exceptionnelle, avec 98 listes en compétition. Seconde particularité, elle se tient dans un délai court extrêmement restreint. Chaque fois que j’ai essayé de lui donner un peu plus de latence, j’ai buté sur cette question de loi imposant l’ouverture du prochain Parlement au 1er Octobre. Cette disposition a barré la route à tout report. Il fallait se mettre au travail sans tarder. Troisième particularité, elle se tient en période d’hivernage : malgré les pluies et les conditions météorologiques, il faut faire face au défi, très fort, d’acheminer à temps et partout le matériel électoral, mettre en place les bureaux et le personnel ; bref, être au rendez-vous. Dernière particularité, elle se tient sous l’égide d’une CENI ouvertement politique, pour la première fois, émanation des partis politiques qui ont participé au dialogue.
Tout le monde regrettait l’absence de plusieurs formations politiques importantes au sein de la commission. C’est encore une autre particularité, un autre trait de caractère de cette élection. Ajoutons-y le fait qu’elle se tient alors que tous les regards sont portés vers 2019 où se tiendra une autre importante élection : la présidentielle. Tout ceci m’a fait immédiatement comprendre la force du défi et l’immensité de l’enjeu. Il faut vivre avec une CENI émanation des partis politiques mais qui se réclame indépendante et prendre, à bras le corps, cet immense travail, dans un délai très court. C’est avec cet esprit que je l’ai entamé, en me disant que rien, absolument rien ne m’empêcherait de respecter mon serment qui repose sur trois inébranlables piliers : le dévouement vis-à-vis de la mission, la neutralité en plein respect de la loi et le secret des délibérations. Ce trépied, je peux l’assumer.
– En acceptant ce pari, ce challenge, vous devez avoir bon dos, pour accepter toutes les critiques qui ne manqueront pas de pleuvoir sur vous ?
– La vie est ainsi faite ! Depuis mon jeune âge, je me suis tenu à ce que me dicte ma propre conscience. Je l’ai toujours écoutée et m’y suis attaché. « Ils ont dit », « qu’en dira-t-on », commentaires à droite et à gauche, coups reçus de gauche à droite, ne m’ont jamais ébranlé… Je n’y ai jamais accordé la moindre importance. Je ne me suis jamais imposé l’effort de soigner mon image. Je garde toujours mon point de vue, aujourd’hui, la position que j’occupe en acceptant ce défi.
Je me suis dit, si ce n’est moi, ce sera quelqu’un d’autre. J’entends les critiques, nous recevons les coups de partout. Mais il faut apporter la preuve que si c’était quelqu’un d’autre, ce serait mieux. Je suis à l’aise, en paix avec ma propre conscience. Je ferai ce qui pourra être fait. Dès le début, j’ai mis la barre à un niveau modeste et réaliste. Je me suis dit : la dernière fois que j’ai parlé dans une radio étrangère, c’était RFI : « Je m’emploierai à améliorer l’existant. Je n’ai jamais promis monts et merveille, ni que je vais révolutionner l’élection en Mauritanie. Si cela devait arriver, ce ne sera, en tout cas pas, avec cette élection et ses 98 listes. En telle situation d’atomisation, d’émiettement des structures, en l’absence ou, plutôt, déstructuration de notre système politique, cette élection ne peut pas être merveilleuse. Je me suis donc dit : « on va améliorer l’existant, faire mieux que par le passé ». Et malgré les difficultés réelles que j’ai évoquées plus haut, on va travailler. Je crois que ce pari est gagné.
– Le fait que cette CENI soit l’émanation des partis politiques ne va-t-il pas l’handicaper, nuire à son travail. Chacun cherchera à tirer vers le parti qu’il représente. Ça ne va pas poser problème ?
– Il y a de réelles barrières psychologiques, entre la CENI et la majeure partie de la classe politique mauritanienne, notamment avec les partis participant à cette élection. De fait, cette barrière est beaucoup plus psychique, psychologique, elle n’existe pas sur le terrain. Tout le monde travaille avec la CENI, tout le monde se concerte et coordonne avec elle. Je dois témoigner, personnellement, de ce que je n’ai que rarement senti que la CENI et même ses membres appartiennent ou aient appartenu à des partis politiques, ni même que tel ou tel de ceux-là représentent tel ou tel de ceux-ci. Je crois que les membres sont tous dignes d’y être. Ils respectent tous leur serment et travaillent à l’accomplissement d’une bonne élection. Cela n’empêche pas que des préjugés existent à ce sujet, au sein de la classe politique.
– Malgré tout cela, peut-on considérer que vous avez été bien pourvus, au jour J, que tout fut disponible et tout le monde présent ?
– Il y a eu des défaillances et des lacunes, c’est sûr ! Des relâchements, notamment des électeurs ne sachant pas très bien où ils devaient voter, où étaient-ils inscrits, où apparaissaient leur nom. À cela, deux raisons. D’une part, le nombre de scrutins combinés en un seul a obligé de modeler les bureaux de vote par le haut, en fixant un maximum de cinq cents électeurs par bureau. Cela a conduit à démembrer la plupart des bureaux à Nouakchott. Avec plus de six cents bureaux, leur nombre s’est vu quasiment doublé. Les gens habitués à voter à l’école 1, dans un seul bureau de huit à neuf cents électeurs se sont retrouvés partagés entre l’école 1 et une autre et à chercher, en conséquence. Nous n’avons notamment pas maîtrisé cette situation à Tevragh Zeïna… quoique nous ayons tout fait pour l’éviter. Nous avons ouvert un numéro d’appel téléphonique très court, le 1717, permettant aux gens de connaître la situation de leur bureau de vote, à partir de leur numéro d’identification. Mais ce dispositif a été très vite dépassé, par la multiplication des bureaux. Ce fut le véritable problème de ce premier tour. À part cela, le matériel électoral était bien sur place. Il y a eu aussi quelques erreurs, dans la ventilation et le dispatching des bulletins et des extraits. On a été parfois amené à poser un extrait d’un bureau dans un autre. Mais tout cela a été vite contenu. Globalement, je crois donc qu’on était plus ou moins prêt, mis à part cette situation d’errance des électeurs, en certains endroits à Nouakchott.
– Des représentants de la CENI ont été changés, en diverses villes du pays, juste avant le scrutin ; à la demande de certains notables, dit l’opposition…
– Si cela a été le cas, disons que ce fut match nul, entre les deux camps. On nous l’a d’abord reproché, mais il n’y a jamais eu d’affectation en plein travail. Le cas de Boutilimitt a fait couler beaucoup d’encre. On y a affecté quelqu’un, alors que la première étape des préparatifs de l’élection était achevée. On a laissé finir tout le travail du RAVEL, et recevoir toutes les listes, jusqu’à leur validation. De cet instant à l’ouverture de la campagne, c’était temps mort. On a alors profité de ce laps de temps, entre deux tempêtes disons, pour procéder au redéploiement des hommes, en certaines moughataas, pour plus d’efficacité et mieux entrer, ainsi, dans la seconde campagne électorale. Cela a répondu, parfois, à des demandes ou desiderata de la majorité, en certains endroits, cela a répondu aussi à des demandes ou desiderata des forces dites de l’opposition, en d’autres lieux. Quoique le regard que nous portons sur les partis, nous, à la CENI, dépasse désormais la considération de l’opposition dialoguiste ou non pour atteindre celle des participants à cette élection, un point, c’est tout !
– Staline a dit : « Dans une élection, les plus importants, ce ne sont pas ceux qui votent mais ceux qui comptent »… Pouvez-vous assurer que le compte sera toujours bien fait, là-bas comme ici ?
Le compte sera toujours bien fait. L’essentiel est que les PV qui nous parviennent soient, eux, bien faits et bien validés. Si c’est le cas, je peux assurer et garantir, à tous les Mauritaniens, que ce qui se passera, ici, sera juste et transparent. De toutes les façons, tous les partis sont acceptés et invités, auprès de nos structures en charge des dépouillements, jusqu’à la proclamation des résultats. Les présidents de partis politiques sont autorisés à se présenter auprès de chaque direction de la CENI.
– Le plus important, pour vous, Mohamed Vall ould Bellal, est de partir avec le sentiment du devoir accompli ?
– Je l’espère ! À ce jour, je me reproche certaines choses, certains comportements. J’ai été, certainement, en-deçà de ce que je devais être. Mais, globalement, je crois qu’au stade où nous en sommes, je m’en sortirai avec le minimum de dégâts. Personnellement, je pense que je sortirai correctement de cette affaire, par rapport à mon image, ma personnalité et ma crédibilité. Avec quelques dégâts, sûrement, mais pas trop.
– Pour vous, le plus dur reste à faire ?
Franchement, le plus dur est dépassé. Le plus dur, c’était de faire voter ces quatre mille quatre-vingt bureaux de vote, les ouvrir et organiser l’élection avec le matériel et le personnel électoral adéquat, les bulletins, les urnes. Il y a certes eu des manquements, des errements. C’était une opération difficile. Il reste celle des PV et des extraits de PV, avec les représentants des partis politiques. C’est une autre étape que nous observons, on n’en est pas acteur direct et elle est plus ou moins dépassée. Troisième étape, c’est le dépouillement et là, franchement, nous serons justes.
– Le dépouillement est-il fini partout en Mauritanie, à l’heure qu’il est ?
Globalement, oui. Mais la tâche est lourde. Nous avons cinq urnes pour chaque bureau et, pour chaque urne, cinq PV, en une seule copie, et cinq extraits, en autant de copies que de partis politiques. Ce travail prend du temps. Je me suis interrogé : pourquoi les Mauritaniens sont-ils aussi pressés d’avoir les résultats de cette élection ? À cause de l’enjeu, bien sûr ! Par le passé, il n’y avait en compétition que deux ou trois listes, deux urnes, trois au maximum, et il fallait attendre dix jours pour en obtenir les résultats. Cette fois, quatre-vingt-dix-huit listes, cinq urnes combinées et ils nous demandent les résultats en 24 ou 48 heures, c’est quand même terrible ! Ils pensent tous à 2019.
Mais il y a autre chose : la CENI s’est bel et bien appropriée cette élection. Voyez l’administration qui court derrière elle, pour une info, un PV. Les partis politiques, même les réputés grands et forts, ont dans un état d’inquiétude, s’interrogeant sur leur propre sort. Cela veut dire que la CENI a bien fait son travail. J’ai dit : « Tenez-vous à ce que dit la loi, ne répondez à personne, ne donnez aucune information, ne vous souciez de quiconque ». Dans ce climat d’incertitude où tout le monde s’interroge, nous restons calmes, maîtres du jeu.
– À quelle date peut-on s’attendre aux premiers résultats ?
– Nous sommes pressés. S’il y a second tour, il faut bien le préparer, en redéployant pratiquement les mêmes moyens électoraux, en faisant imprimer de nouveau les bulletins. Nous faisons tout pour qu’au plus tard, le 5 ou le 6 Septembre, nous puissions donner les résultats du premier tour, afin de nous lancer dans les préparatifs du second.
Propos recueillis par Ahmed Ould Cheikh
le calame




