Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

Category Archives: Actualités

Les députés referont-ils le coup du Sénat ?

altDepuis quelques jours, des tractations se déroulent dans le plus grand secret entre des députés nouvellement élus, particulièrement ceux de l’Est. Se considérant majoritaires, ils lorgnent ouvertement la présidence de l’Assemblée nationale et ont même leur candidat : Hamadi Ould Meimou, tête de liste nationale de l’UPR. Le noyau d’une nouvelle fronde est en train de prendre forme, sans qu’on sache jusqu’à présent qui est derrière. Toujours est-il que ses meneurs sont décidés à ne pas laisser ce poste très convoité à des régions ‘’ultra-minoritaires’’, quitte à désobéir aux consignes de leur parti. Comme l’avaient fait les sénateurs en leur temps lors du vote des amendements constitutionnels. Surtout que le vote pour l’élection du bureau de l’Assemblée est secret. Alors un nouveau coup de Jarnac à la chambre basse du parlement ? Réponse dans quelques jours lorsque le gouvernement se décidera enfin à convoquer une session de l’Assemblée qui devait normalement débuter  le 1er octobre.

le calame

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Pas de rentrée pour les élèves d’Ibn Hinbed

altLes parents d’élèves de l’école Ibn Hinbed, située à la lisière de PK 7 et du quartier  Samia (ElMina) ne décolèrent pas. Lundi 1 er octobre ne fut pas un jour de rentrée pour les centaines d’élèves de cet établissement. Leurs vacances semblent se prolonger et pour cause. A leur arrivée au petit matin, ils furent surpris par une annonce inattendue. En effet, le directeur leur a notifié la fermeture de l’école, en raison de l’état de délabrement avancé dans lequel elle se trouve. L’ordre serait venu d’en haut, leur a-t-il asséné. Surpris par cette annonce, les parents d’élèves majoritairement  issus de PK 7 se sont mobilisés pour faire fléchir en vain le directeur en insistant sur le fait que l’établissement était dans cet état piteux l’année dernière. Ils ont accentué leur démarche sur la nécessité de sa réouverture compte tenu de l’inexistence d’écoles dans le quartier Samia. Ils ont demandé l’édification de baraques ou de tentes pour permettre aux enfants de rester dans leur établissement. Une proposition qui n’a pas trouvé un écho favorable. Le responsable de l’établissement avait demandé en vain la réhabilitation de cet établissement. Sa requête  rangée depuis deux ans dans les tiroirs n’est pas prête d’être satisfaite. Les élèves et leurs parents ne savent plus à quel saint se vouer.

le calame

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L’ambiguïté entoure la première réunion du parlement mauritanien

Résultat de recherche d'images pour Les Mauritaniens semblent préoccupés par  la tenue de  la première réunion du parlement, après  son élection, le mois dernier.

Beaucoup se demandent pourquoi  une invitation officielle  n’a pas été formellement, à ce jour, adressée aux députés pour assister à la réunion prévue par la constitution se tenir  le lundi 1er octobre.

Selon, en effet,  le texte de l’article 52 de la constitution  :  (le Parlement se réunit Obligatoirement  , en deux sessions ordinaires chaque année. La première s’ouvre  le premier jour ouvrable du mois d’octobre et la deuxième le premier jour ouvrable du mois d’avril, chaque session ne dépassant pas quatre mois).

Source : https://www.anbaa.info/?p=43647

Traduit par adrar-info.net

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Ould Mansour critique les défenseurs de la haine et rejette l’insulte (Tweet)

altJ’ai suivi de nombreuses discussions et commentaires dans cet espace (des réseaux sociaux) qui ont nécessité de ma part,  certaines observations:

1- Il est entendu que nous pouvons etre  en désaccord et qu’on s’éclaircisse,  chacun  critiquant   tel  parti ou remarquant telle  tendance , dans le cadre d’une multiplicité de pensées  politiques souhaitées,  mais pousser à  l’incitation contre  un parti politique ou à un choix idéologique avec l’intention d’exclusion , est une  autre chose.

Cela rentre dans l’apanage  de l’intimidation par la force du pouvoir , afin  de régler le compte d’un détenteur de point de vue   intellectuel ou politique  différent .

2- Il ressort clairement des déclarations du porte-parole du gouvernement et de ce que certains ont écrit , pour  justifier  la fermeture du Centre pour la formation des Oulémas  et de l’Université privée Abdullah bin Yassi, que leurs arguments – s’il peut s’agir d’arguments – ne sont  pas  motivants , ni convaincants, ni cohérents, mais  que la fermeture de ces établissements et le retrait de leurs agréments légaux , résultent de troubles  et de procédures précipitées et contradictoires

3- Il est clair que coller l’accusation d’extrémisme au mouvement islamiste en général  et  le parti Tawassoul en particulier, ne convainquent pas ceux qui disent et écrivent ces propos à plus forte raison les autres.  Il n’y a ni  antécédents , ni  discours, ni  pratique, ni  partenaires ni  personne qui accréditent   ce  coup de main.

4- Il n’est pas acceptable pour certains écrivains et blogueurs d’adopter des  positions incendiaires contre  les libertés   ou  contre les islamistes contre certaines mouvements déterminés  ou  certaines tendances connues  – comme les nationalistes arabes, par exemple  – parce qu’ils avaient  un  historique ou  affiliation  par le passé!

On trouve dans les partisans de  l’ inégalité tous les courants comme on trouve dans ceux qui rejettent l’arbitraire et l’injustice tous les courants. Il est temps pour nous d’aller au-delà de l’alignement idéologique traditionnel qui n’est pas en fait utile, qui est dépassé par  le temps et que  l’objectivité et l’évolution ne permettent plus.

5- Je me rends compte qu’il est normal  que  la victime  de l’injustice fasse  entendue sa  voix et qu’elle réagisse tout comme , je comprends  le droit de celui qui est agressé  de répondre avec force et agilité mais tout cela ne justifie pas l’exagération ni l’insulte ….Un peu de  grâce et de clairvoyances  , chers frères et amis .

6 – Il est clair , depuis quelques jours – et cela a déjà été démontré – que le charisme de Cheikh Mohamed Hassen Ould Deddew  trouve  place dans le cœur des gens et dans l’esprit des Mauritaniens.  Personne ne peut  empêcher cette bénédiction ou limiter cette vertu dAllah .  Autant tente t-on  de l’affecter ,autant sa popularité augmente et se renforce.

Malheureusement, certains ont accepté pour  eux-mêmes d’être un outil de propagande  pour   saper l’intégrité  de cette icône du savoir et  grande stature scientifique

Ces gens ne font mal qu’à leur réputation et le cheikh ne semble pas s’intéresser à ce qu’elles disent ou écrivent pour le  commenter ou y répondre.

Mohamed Jemil Ould Mansour

Source : http://zahraa.mr/node/17991

Traduit par adrar-info.net

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EL Moustaqbel & Ould R’Zeizim « Moustaqbel n’a pas perdu parce que le peuple n’a pas voté pour lui, mais parce que sa volonté a été détournée et confisquée par le pouvoir »

alt« La  décision du conseil Constitutionnel déboutant  El Moustaqbel  n’est pas   fondée  en droit, elle est  partisane  et  donc  nulle et non avenue»,  a déclaré, au cours d’une conférence de presse tenue, ce samedi, au siège de ce parti situé,  non loin du carrefour Madrid,  Saloum Vall Ould Valoumou,  tête liste de Nouakchott  à la députation.

Cette rencontre  du staff de ce parti avec la presse intervient au lendemain du verdict rendu par le Conseil Constitutionnel  suite à un recours introduit par le candidat Mohamed ould R’Zeizim à la députation de Nouakchott contre le candidat de Moustaqbel. Le conseil  Constitutionnel a  donné raison  au plaignant, « pas en se fondant sur le droit, parce qu’il n’a pas statué sur les PV de la CENI,  mais sur ceux  présentés par  la partie plaignante,  et qui n’ont rien à avoir avec les nôtres, conformes à ceux de la CENI. Se faisant, il  n’a fait  qu’obtempérer  aux injonctions du pouvoir  dont le but est de priver  notre parti de représentation au Parlement», a indiqué Saloum Vall. Dans son exposé, il a passé en revue l’ensemble des griefs contre la CENI  laquelle a refusé, affirme-t-il,  de nous fournir des PV originaux que nous devrions présenter au conseil Constitutionnel pour étayer notre défense.  Ce dernier est accusé de n’avoir pas réclamé les originaux avant de trancher le différend .  Et d’enfoncer le clou, Si les  45 voix que revendique Ould R’Zeizim  au niveau du bureau 19 d’Arafat et  qui ont dû faire la différence  ne nous appartiennent pas, elles  ne lui  appartiennent  pas non plus,  mais appartiennent, selon le  PV, au parti PLEJ.  On ne peut pas les lui attribuer. Le candidat de Moustaqbel a cité plusieurs cas semblables  avant de se poser la question de savoir pourquoi,  comme dans le cas d’El Mina, le Conseil Constitutionnel  n’a pas  réclamé à la CENI des PV originaux avant de trancher. Une attitude suspecte selon Moustaqbel  qui  démontre combien les organes de contrôle étaient aux ordres du pouvoir.

Face à cette situation, le candidat de Moustaqbel a  demandé aux militants et sympathisants  du parti de garder toute leur sérénité ;  Moustaqbel n’a pas perdu  parce que le peuple  n’a pas voté pour lui, mais parce que a volonté a été détournée et  confisquée.

Auparavant, le président du parti avait retracé l’ensemble des  obstacles que le pouvoir avait placés sur son chemin et qui ont conduit à l’élimination de ses têtes nationales  et des femmes, Samory Ould Beye et Malouma Mint Bilal. « Nous savions que nous étions visés  par le pouvoir de Mohamed Ould Abdel Aziz, mais cela n’entamera en rien notre combat pour une Mauritanie plurielle, une Mauritanie égalitaire et juste ; le temps de Aziz  est derrière nous», a martelé  Moctar Sidi Maouloud.

Prenant la parole, la députée Maoulouma Mint Bilal  dit n’avoir pas été surprise par  ce qui vient de passer, car dans des  dictatures, il faut s’attendre à tout si on s’y oppose.  S’estimant  victime de manœuvres ayant visé à l’écarter de la députation, Malouma a raconté le parcours du combattant qu’elle a eu à effectuer entre la CENI et le Conseil constitutionnel. Je ne m’attendais pas à grand-chose, mais je voulais tout simplement placer ces responsables devant leur responsabilités, voir comment ils pouvaient réagir devant  des réclamations  que je venais leur présenter. Je me suis  rendu compte,  qu’en  fait, ils ne pouvaient pas faire grand-chose, ce dont je ne m’en doutais point. et de conclure: nous savions à quoi nous en tenir, Ould Abdel a clairement dit que tout Hartani dirigeant d’un parti opposé à lui ne passera pas.Le ver était donc dans le fruit.

Signalons que la conférence de presse  a vu la présence  du président du FNDU, Mohamed Maouloud et du président du parti Tewassoul, Ould Seyidi et de nombreux militants et sympathisants de Moustaqbel.

 

le calame

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