Category Archives: Actualités
Formation d’un nouveau gouvernement
La Présidence de la République communique :
Par décret en date de ce jour et sur proposition du Premier Ministre sont nommés :
– M. Dia Mokhtar Malal, ministre de la Justice
– M. Ismail ould Cheikh Ahmed, ministre des affaires étrangères et de la coopération,
– Général de division Mohamed Ould Cheikh Mohamed Ahmed Ould El Ghazouani, ministre de la défense nationale
– M. Ahmedou Ould Abdallah, ministre de l’intérieur et de la décentralisation
– M. Mokhtar Ould Djay, ministre de l’économie et des finances
– M. Ahmed Ould Ehel Daoud, ministre des affaires islamiques et de l’enseignement originel
– M. Mohamed Ould Abdel Fattah, ministre du pétrole, de l’énergie et des mines
– M. Seyidna Aly Ould Mohamed Khouna, ministre de la fonction publique, du travail, de l’emploi et de la modernisation de l’administration
– Professeur Kane Boubacar, ministre de la santé
– M. Yahya Ould Abdedayem, ministre des pêches et de l’économie maritime
– Mme Khadija M’Bareck Fall, ministre du commerce, de l’industrie et du tourisme
– M. Nani Ould Chrougha, ministre de l’habitat, de l’urbanisme et de l’aménagement du territoire
– Mme Lamina Mint El Ghoutoub Ould Moma, ministre du développement rural
– Mme Amal Mint Mouloud, ministre de l’équipement et des transports
– M. Isselmou Ould Sid’El Mokhtar Ould Lehbib, ministre de l’hydraulique et de l’assainissement
– Mme Naha Mint Hamdy Ould Moukness, ministre de l’éducation nationale et de la formation professionnelle
– M. Sidi Ould Salem, ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et des technologies de l’information et de la communication
– M. Sidi Mohamed Ould Maham, ministre de la culture, de l’artisanat et des relations avec le parlement, porte-parole du gouvernement
– Mme Djinda Ball, ministre de la jeunesse et des sports
– Mme Mariem Mint Bilal, ministre des affaires sociales, de l’enfance et de la famille
– M. Amédy Camara, ministre de l’environnement et du développement durable
– Mme Zeinebou Mint Ely Salem, ministre secrétaire générale du gouvernement
– M. Mohamed Ould Kembou, ministre délégué auprès du ministre de l’économie et des finances chargé du budget
Mohamed Salem Ould Bechir,nouveau premier ministre
Le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz a nommé , lundi après-midi 29 -10 – 2018, l’ingénieur Mohamed Salem Ould Bechir, et l’a chargé de former le gouvernement, quelques heures après la démission du gouvernement du Premier ministre Yahya Ould Hademine.
Ould Bechir était directeur général de la Société nationale industrielle et dminiére « SNIM ».
Il est né en 1962 à Laayoune, capitale de la wilaya du Hodh El Gharby .
Il est titulaire de diplômes dans divers domaines, notamment un diplôme d’études supérieures en économie et politique énergétique.
et un diplôme d’ingénieur dans le domaine de la mécanique électronique.
Algérie : Bouteflika candidat en 2019, annonce le secrétaire général du FLN
Jeune Afrique – Le secrétaire général du Front de libération nationale (FLN), Djamel Ould Abbès, a annoncé le 28 octobre que le président algérien Abdelaziz Bouteflika sera bien le candidat du FLN à la présidentielle prévue en avril 2019.
Le président algérien Abdelaziz Bouteflika sera le candidat du Front de libération nationale (FLN), son parti, à la présidentielle prévue en avril 2019, a annoncé le 28 octobre au soir Djamel Ould Abbès, le secrétaire général du parti, cité par l’agence de presse d’État APS.
« Je le dis en tant que secrétaire général du parti, le candidat du FLN pour l’élection présidentielle de 2019 c’est Abdelaziz Bouteflika », a-t-il déclaré lors d’une cérémonie en l’honneur du nouveau chef du groupe parlementaire du parti, Mohamed Bouabdallah.
« Cette candidature est une revendication de tous les cadres et militants du FLN sur l’ensemble du territoire national », a-t-il ajouté, selon l’APS.
Le comité central (instance dirigeante) du FLN se réunira prochainement pour officialiser cette candidature, a déclaré à l’AFP le chef de cabinet de Ould Abbes, Nadir Boulegroune.
Insistance de ses proches
Âgé de 81 ans et affaibli par les séquelles d’un accident vasculaire cérébral (AVC) remontant à 2013 qui ont affecté son élocution et sa motricité, le chef de l’État n’a jusqu’ici pas fait part de ses intentions. Chef de l’Etat depuis 1999 et détenteur du record de longévité à la tête de l’Algérie, Bouteflika ne fait que de rares apparitions, sur un fauteuil roulant, et ne s’exprime plus en public depuis son AVC. Sa santé fait l’objet de spéculations récurrentes.
Ces derniers mois, son camp avait multiplié les appels à un cinquième mandat.
Le 7 avril dernier, Ould Abbes, réputé être un proche de longue date du chef de l’Etat, avait le premier publiquement fait part du « souhait » et du « désir des militants de voir Bouteflika poursuivre son oeuvre » après 2019.
En 2014, Bouteflika n’avait mis fin au suspens qu’à deux fois de l’élection et uniquement une dizaine de jours avant la clôture des candidatures
Lui avaient emboîté le principal allié du FLN, le Rassemblement national démocratique (RND) du Premier ministre Ahmed Ouhayia, les islamistes du Rassemblement de l’Espoir de l’Algérie (TAJ), d’autres membres de la majorité présidentielle, la centrale syndicale UGTA, l’ex-syndicat unique ou encore le Forum des chefs d’entreprises (FCE), principale organisation patronale.
Pourtant, le chef de l’Etat ne s’est toujours pas exprimé à ce sujet.
Un scénario qui rappelle celui de 2014. Comme aujourd’hui, Bouteflika n’a toujours pas confirmé lui-même sa prise de candidature.
A l’époque il n’avait mis fin au suspens qu’à deux fois de l’élection et uniquement une dizaine de jours avant la clôture des candidatures. Et c’était encore une fois le secrétaire général du FLN de l’époque, Amar Saïdani qui avait assuré, plusieurs semaines auparavant, que Abdelaziz Bouteflika serait candidat à sa succession.
Une opposition affaiblie
L’incertitude autour d’une nouvelle candidature du chef de l’Etat a monopolisé ces derniers mois le débat politique en Algérie, mais semble dans l’immédiat susciter moins d’opposition affichée qu’en 2014, notamment au sein du sérail politique et militaire.
Les opposants à un nouveau mandat d’Abdelaziz Bouteflika restent dans l’immédiat peu audibles et semblent se résigner à ce qui leur apparaît inéluctable.
De nombreux observateurs, algériens et étrangers, se disent également persuadés que Bouteflika sera de nouveau candidat en 2019.
Auquel cas, la victoire ne devrait pas échapper au président sortant, considéré par de nombreux Algériens comme l’artisan de la réconciliation nationale après la guerre civile (1992-2002) et réélu haut la main en 2014 avec 81,5% des suffrages au premier tour.
jeune afrique
Arafat: Impossible forcing
La commission électorale Nationale indépendante a annoncé les résultats du troisième tour des élections municipales d’Arafat et d’El mina. Selon elle, l’Alliance des partis de l’opposition, conduite par Tawassoul, a remporté le scrutin avec plus de 800 voix sur l’UPR alors que celui-ci aurait gagné avec plus de 118 voix au niveau de la moughataa d’Elmina. Il faut rappeler que l’Alliance des partis de l’opposition avait remporté le scrutin aux deux premiers tours et que c’est la chambre administrative de la cour suprême, après un recours introduit par l’UPR, qui a décidé de l’organisation de ce troisième tour inédit dans les annales des consultations électorales. Finalement la reconquista d’Arafat sera remise à plus tard malgré la mobilisation de quasiment toutes les personnalités de Nouakchott et d’ailleurs du parti au pouvoir: les ministres, les conseillers de la présidence et de la primature et leurs chargés de mission, les directeurs généraux des grandes institutions publiques, les hommes et femmes d’affaires, les fonctionnaires de la moughataa réunis par leurs supérieurs en plus de toutes autres sortes d’intimidations, de promesses et de menaces. C’est le ministre de l’économie et des finances, le maestro en chef, qui a pu faire passer en conseil des ministres du 25 octobre 2018 (deux jours avant le scrutin) plus d’une trentaine de nominations et qui aurait, selon des sources proches de l’UPR, distribué beaucoup d’argent, surtout au niveau de la moughataa d’Arafat. Cette victoire de l’Alliance des partis de l’opposition redonne l’espoir dans la capacité de ces formations de s’entendre autour de quelque chose et de pouvoir, le cas échéant, dépasser leurs divergences pour réaliser un objectif. Cette réalisation devrait servir à toute l’opposition de base pour engager des discussions de fond pour réfléchir ensemble à des modalités consensuelles, envisager sereinement l’avenir et poser les jalons d’une collaboration plus inclusive dans la perspective de la présidentielle de 2019.
le calame
El Wiam en congrès
Le parti d’El Wiam, dont Boydiel Ould Houmoud est président, se prépare à organiser un congrès extraordinaire le dimanche 28 octobre 2018. Normalement de très importantes décisions seront prises au cours de cette réunion parmi lesquelles la dissolution du parti au sein de l’Union Pour la République. La désignation il y a quelques jours du président d’El Wiam comme premier vice-président de l’Assemblée Nationale après avoir rencontré Mohamed Ould Abdel Aziz a constitué le premier acte de ce sabordement. Actuellement une commission paritaire composée de six membres dont trois de l’UPR et trois d’El Wiam travaille sur les modalités de cette refondation pour savoir quels sont les postes qui seront réservés dans les instances dirigeantes de l’UPR à ses nouveaux adhérents et quels sont les fonctions administratives et autres qui seront dévolues dans le cadre de ce pacte aux cadres d’El Wiam.
le calame





