Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Hommage au Pr. Lô Gourmo

Md Ould Mkheitir, le prisonnier d’opinion martyrisé par les Barbus !La dernière sortie de mon éminent collègue, le professeur Lô Gourmo a, comme on pouvait s’y attendre, fait des vagues. Et quelles vagues ?
Pourtant, tant dans son contenu que dans sa forme, son propos ne comporte aucune nouveauté puisqu’il n’a fait que répéter ce que beaucoup martèlent depuis des décennies. Donc si son écrit, puis sa vidéo ont suscité autant de bruit, c’est bien parce que celui qui a souligné le caractère raciste et anti négro-africain de l’Etat mauritanien et du gouvernement qui l’incarne, s’appelle Lô Gourmo et non Samba Thiam, Ibrahima Moktar Sarr, Ba Mamadou Alassane, Kaw Touré, Alassane Dia et bien d’autres voix progressistes encore !
Car, faudrait-il le rappeler, depuis la publication du « manifeste du Négro-mauritanien opprimé » par les Forces de Libération Africaine de Mauritanie (FLAM) en 1986, plusieurs générations de négro-africains n’ont cessé de dénoncer l’exclusion dont faisait l’objet leur communauté et d’appeler à un débat national pour refonder notre pays sur des bases égalitaires et justes.
Malheureusement, excepté le sage Président Sidi Ould Cheikh Abdallahi qui avait, avec courage et sincérité, amorcé ce virage salutaire (journées de concertations au Palais des Congrès, retour organisé des déportés…), tous les autres régimes n’ont fait que consolider l’hégémonie de la communauté arabe sur les communautés noires de Mauritanie. Et lorsque des patriotes sincères osent indexer cette infamie, au lieu de les écouter, la réaction de ceux qui nous gouvernent et de leurs suppôts est toujours la même : les traiter de « communautaristes », de « racistes » pour ne citer que les qualificatifs les moins sévères. Ainsi, de l’avis de ces extrémistes de la droite radicale, ce ne sont pas ceux qui exercent le racisme qui sont racistes et donc coupables, mais ceux-là qui, révoltés de subir l’exclusion dans les instances de leur pays, lèvent la voix pour réclamer l’égalité, la justice.
Qui peut encore aujourd’hui nier l’existence du racisme d’Etat lorsque depuis plusieurs décennies, au sein de tous les gouvernements, les Négro-africains qui représentent plus de 35 % de la population de la Mauritanie occupent à peine les 1/5 des postes du gouvernement ? Aux échelles inférieures (secrétariats généraux, directions et chefs de services, gouverneurs, préfets, directeurs de sureté, commissaires et autres) leur  représentativité s’amenuise au point qu’elle devient quasiment inexistante.
Qui peut valablement nier l’instauration de ce système d’apartheid qui ne dit pas son nom lorsque aucune langue négro-africaine n’est officialisée encore moins enseignée alors que l’expérimentation de l’enseignement du poular, soninké et wolof a été réalisée avec succès par le défunt institut des langues nationales ?
Qui a encore l’outrance de nier que les communautés négro-africaines sont exclues des sphères de la vie publique lorsque sur plus de six (6) autorisations de diffusion octroyées à des télévisions, et six autres à des radios, aucune n’est donnée à un Négro-africain, malgré de nombreuses demandes ? Et Pourquoi ?
Que dire des promotions qui sortent de nos écoles militaires, sorties à l’occasion desquelles, les dirigeants n’éprouvent plus aucune gêne à afficher des photos où les seuls rejetons de la communauté arabe posent fièrement comme si la Mauritanie était faite à 100% d’Arabes !
Monsieur ould Maham, le tout nouveau dépositaire de la langue de bois, et sacrosaint porte-parole du gouvernement, a beaux nier ces réalités mais les faits sont têtus.
C’est donc la situation calamiteuse que nous vivons qui a poussé les plus patients d’entre nous à laisser sortir ce cri dont on sent bien qu’il a été longtemps contenu pour se conformer à certaines convenances, pour éviter de blesser des camarades, pour ménager l’autre en espérant qu’il se rende compte par lui-même que la blessure qu’il inflige est de plus en plus insupportable.
L’ancien ‘’Kadihine’’, idéologue du Mouvement National Démocratique (MND) et enfin éminence grise de l’UFP espérait peut-être ne jamais avoir à en arriver là. Si seulement ses amis Arabes, auprès desquels il chemina si longuement dans un combat commun, avaient su l’observer, le lire en lisant entre ses lignes depuis toutes ses années, ils se seraient alors rendus compte que leur frère d’arme souffrait, souffre énormément de cette lutte intérieure qu’il livrait en lui-même, pour que le cri de colère qui, en lui sourdait, ne perçât, tout à la fois déchirant et terrible.
S’ils avaient deviné le malaise ontologique de leurs indéfectible camarade, peut être auraient-ils crié à sa place et lui auraient-ils évité cette hypertension nerveuse et au-delà lui, auraient-ils évité à la scène politique mauritanienne cette polarisation dangereuse dans laquelle elle s’engage à présent. Mais le regard fixé ailleurs, ils n’ont pas vu que leur « frère » souffrait, souffrait…
Aussi contrairement à beaucoup qui accusent l’éminent professeur et avocat d’avoir employé trop tard les bons qualificatifs pour décrire le racisme institutionnalisé en Mauritanie, moi je voudrais juste lui rendre un hommage que je veux le plus vibrant. Oui, cher collègue et aîné, mieux vaut tard que jamais. Aussi je vous prie d’agréer, par ces modestes lignes l’expression de la gratitude qui m’anime.

Pr. Mamadou Kalidou BA
Nouakchott le 05/11/2018

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Le bras de fer entre la Mauritanie et Donald Trump

Le bras de fer entre la Mauritanie et Donald TrumpMondafrique – Le gouvernement mauritanien a jugé « futile et insignifiante » la remise en cause par l’administration américaine des accords commerciaux entre les deux pays en raison de la persistance de l’esclavage en Mauritanie

Donald Trump a informé le Congrès et le gouvernement de la Mauritanie qu’il mettait fin à l’admissibilité de leur pays aux avantages en matière de préférence commerciale en vertu de la Loi sur la croissance et les perspectives économiques en Afrique (Agoa), à compter du 1er janvier 2019. Le décret signé par le président américain, indique le site VOA Afrique, met en cause les pratiques de travail forcé et l’esclavage moderne, selon un décret présidentiel publié par le Bureau américain en charge du commerce.

La décision est prise au terme d’une revue annuelle effectuée par l’administration américaine qui établit que la Mauritanie ne progressait pas suffisamment dans la mise en place de la protection des droits des travailleurs internationalement reconnus.

Anti-américanisme primaire

Le gouvernement mauritanien a réagi, via son porte-parole, en qualifiant la décision des USA de « futile et insignifiante ». Dans des termes bien peu diplomatiques, la petite Mauritanie s’en est prise, contre toute évidence, aux USA pour n’avoir jamais pris en compte le problème de l’esclavage « à l’intérieur de ses frontières », en oubliant juste la guerre de Sécession au XIX eme siècle et la lutte pour les droits civiques de la communauté noire dans les années 1960.

Dans une allusion aux positions bien peu tranchées prises par l’administration américaine dans le dossier Khashogi, le porte-parole du gouvernement mauritanien explique que cette indulgence est due aux 110 milliards de dollars de commandes de matériel américain par le Royaume saoudien.

Comprenons que la Mauritanie qui n’a pas de tels moyens financiers est, du coup, plus mal traitée que l’Arabie saoudite par les Américains. « Le président Trump aurait-il pu prendre une telle décision contre nous, a accusé le représentant du gouvernement, s’il espérait obtenir de nous un marché d’armement de 110 milliards de dollars? ». Le propos n’est pas faux, mais calamiteux sur le plan diplomatique face à la première puissance mondiale. Le pouvoir mauritanien est en train de perdre la main?

Des rapports à répétition

Il faut se rappeler que depuis deux ans, la Mauritanie a fait l’objet d’une vingtaine de rapports provenant de l’ONU ou de grandes ONG internationales condamnant la situation des droits humains dans le pays. Au point que même des membres éminents du parti Républicain s’étaient montrés, ces derniers mois, très critiques contre le régime du président mauritanien Aziz.

En mars dernier, six parlementaires républicains proches de Donald Trump avaient décidé d’en appeler à la Maison Blanche pour condamner un régime qui s’affiche pourtant comme un allié de Washington en Afrique.

Ces membres du Congrès ont aussi écrit à Christine Lagarde, chef du FMI, pour lui demander d’arrêter de financer la République islamique de Mauritanie. Cette démarche repose sur une condamnation du président mauritanien Aziz dont le gouvernement est accusé de vol, d’esclavage, de corruption et d’un « odieux bilan des droits de l’homme ».

Cette lettre avait été signée par une poignée de noms qui ont soutenu Trump dès le début de son ascension et qui sont tous essentiels pour faire passer ses projets de loi au Congrès. Les six élus sont Mark Meadows, Thomas Garrett, Gus Bilirakis, Jeff Duncan, Lee Zeldin et Scott Perry.

Ces trois derniers siègent à la commission des Affaires étrangères, tandis que le premier, Mark Meadows, représentant de la Caroline du Nord, est l’un des amis les plus proches du président. Il préside le Freedom Caucus, un groupe de 40 hommes politiques qui ont les moyens de faire ou défaire une loi.

Par Nicolas Beau

cridem

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La Mauritanie exclue de l’Agoa pour pratique d’esclavage

La Mauritanie exclue de l’Agoa pour pratique d’esclavage VOA Afrique:Donald Trump a informé le Congrès et le gouvernement de la Mauritanie qu’il mettait fin à l’admissibilité de leur pays aux avantages en matière de préférence commerciale en vertu de la Loi sur la croissance et les perspectives économiques en Afrique (Agoa), à compter du 1er janvier 2019.

Le décret signé par le président américain met en cause les pratiques de travail forcé et l’esclavage moderne, selon un décret présidentiel publié par le Bureau américain en charge du commerce que VOA Afrique a vu.

La décision est prise au terme d’une revue annuelle qui établit que la Mauritanie ne progressait pas suffisamment dans la mise en place de la protection des droits des travailleurs internationalement reconnus.

“La Mauritanie ne respecte pas les critères d’éligibilité de l’Agoa. En particulier, la Mauritanie n’a pas progressé dans la lutte contre le travail forcé, précisément contre le fléau de l’esclavage héréditaire. En outre, le Gouvernement mauritanien continue à limiter la capacité de la société civile à travailler librement pour résoudre les problèmes liés à la lutte contre l’esclavage”, indique le document.

“Les pratiques de travail forcé ou obligatoire telles que l’esclavage héréditaire n’ont pas leur place au XXIe siècle”, commente le représentant adjoint du commerce des États-Unis, C.J. Mahoney.

“Cette action souligne la détermination de notre administration à mettre fin à l’esclavage moderne et à appliquer les dispositions relatives au travail dans nos lois et accords commerciaux. Nous espérons que la Mauritanie travaillera avec nous pour éliminer le travail forcé et l’esclavage héréditaire afin que son éligibilité à l’Agoa soit rétablie à l’avenir”, explique Mahoney.

L’annonce du bureau américain du commerce prévient que les États-Unis continueront à vérifier si la Mauritanie continue de progresser dans la protection des droits des travailleurs internationalement reconnus (notamment en ce qui concerne le travail forcé), conformément aux critères d’éligibilité à l’Agoa.

Eddy Isango

 

VOA Afrique

 

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Marché de la capitale .. Un volcan de colère qui risque d’exploser pour enflammer une révolution

Marché de la capitale .. Un volcan de colère qui risque d’exploser pour enflammer une révolutionDans un long compte rendu publié récemment, Badou Ould Mohamed Vall M’ Boussabou, aborde la question très sensible du transfert (ou remplacement ) de l’ancien marché central de la capitale au nouveau marché, adjacent au premier, construit par le gouvernement.

Il considère que cette question provoquerait de grands agissements de contestations populaires qui, selon lui, conduiraient au prolongement en Mauritanie, des soulèvements du « printemps arabe ».

Il écrit entre autre:

……Il y a plusieurs années, un rapport publié par le gouvernement confirmait que le marché de la capitale s’est détérioré et peut décliner à tout moment, ajoutant que sa démolition est devenue une obligation du gouvernement pour protéger la vie des gens.

Le rapport était très choquant (aux yeux des commerçants), mais il a ensuite été redressé par un autre rapport plus persuasif, car établi par des spécialistes, ingénieurs en génie civil du ministère de l’habitat.

Le contenu du dernier rapport privilégie la possibilité de restauration en premier lieu du marché, plutôt que sa démolition, confirmant que le marché n’a besoin que d’une restauration pour rester convenable.

Ce dernier rapport a été bien accueilli par les propriétaires des boutiques du marché, déclarant qu’ils sont tout à fait disposés, à supporter les charges et frais de restauration du marché si le gouvernement acceptait.

En cette époque le Premier ministre sortant, Yahya Ould Hademine avait convoqué des représentants des commerçants. Au cours de la discussion, il les a convaincus que l’Etat avait construit le nouveau marché pour compenser l’ancien marché, déclarant à la lettre : « quiconque possédait une boutique, le gouvernement lui donnerait une, en échange et celui qui en possédait dix, on lui en donnerait dix. »

Les commerçants acceptèrent la proposition, d’autant plus qu’elle émane du chef de gouvernement de l’Etat, une personnalité supposée posée et honnête. Cependant, les choses ne se sont passées, plus tard, comme l’entendaient les commerçants. Il s’est avéré que les promesses du Premier ministre n’étaient que de la poudre aux yeux, en attendant le moment de les mettre face au fait accompli…

Le nouveau marché est prêt et au lieu de compenser les commerçants de l’ancien marché avec des boutiques dans le nouveau, ils ont été traités avec provocation, en considérant que leurs droits font désormais partie du passé enseveli, sous les ruines de l’ancien marché après sa démolition.

Au même moment, ils furent invités à évacuer leurs boutiques et à chercher refuge loin du vieux marché, étant entendu que les boutiques du nouveau marché ont été attribuées à des nouveaux acquéreurs, dont la majorité n’était pas lotie dans l’ancien marché.

Certains commerçants ont accusé les ministres des Finances et du budget de s’être attribués 12 concessions du nouveau marché, répartis comme suit: Sept (7) aux noms des parents du ministre des Finances et cinq ( 5) aux noms des parents du ministre du Budget.

Ces commerçants considèrent que la rapidité avec laquelle les démarches en cours, d’évacuation de l’ancien marché, sont entreprises, ne sont qu’une manœuvre des deux ministres pour accélérer les recettes et revenus de leurs boutiques dans le nouveau marché.

Afin d’accélérer le processus d’évacuation de l’ancien marché, le ministre du Budget, qui n’est pas compétent en ce domaine, a ordonné au directeur de la Somelec qui ne dépend pas de lui administrativement, de couper l’électricité au niveau de l’ancien marché, au mépris flagrant des lois de l’État et l’irresponsabilité dans l’attribution des taches et pouvoirs.

La Somelec ne peut déconnecter d’électricité quiconque propriétaire de boutiques ou domicile, qui paie régulièrement ses factures, sans fournir de justifications, précédés d’avertissements préalables.

La décision de couper l’ électricité au niveau de l’ancien marché, a été réalisée, à la sauvette, dans certains locaux, par des agents Somelec, qui ont vite pris la fuite, craignant d’être lynchés par les commerçants colère.

Ces actions ont enflammé le cœur des commerçants qui se voient subir clairement et ouvertement des sanctions, sans culpabilité, sinon que d’autres personnes souhaitent s’enrichir rapidement au détriment de leur appauvrissement à eux.

Ce sentiment a incité beaucoup d’entre eux à être prêts à sortir dans des manifestations qu’ils avaient débutées pacifiquement.

Aujourd’hui, cette souplesse a commencé à s’estomper, en l’absence de réponse officielle convaincante des autorités. Les volcans de colère, contenus en eux, peuvent exploser d’un moment à l’autre.

Ce qui pourrait conduire à des manifestations qui ne resteront certainement pas pacifiques longtemps.

La chose la plus dangereuse est que ces manifestations ne passeront pas, sans être exploitées par des parties qui cherchent des occasions, pour enflammer un « printemps arabe » en Mauritanie. Dans le passé, on disait : « mieux vaut couper le cou (de quelqu’un ) … que (lui ) couper les moyens de subsistance » ..

Compte rendu de Badou Ould Mohamed Vall M’Boussabou

Source : http://alaraby.info/node/7640

Traduit par Adrar.info 

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Le collectif des veuves écrit aux députés pour réclamer l’abolition de la loi d’amnistie protégeant les auteurs des crimes des années 86 -91

Le collectif des veuves  écrit aux députés pour réclamer l’abolition de la loi d’amnistie protégeant les auteurs des crimes des années 86 -91Le collectif des veuves de militaires, gendarmes, gardes douaniers, policiers et civils, tous noirs, dont certains furent déportés au Mali et au Sénégal, d’autres arrêtés, emprisonnés, torturés et assassinés, comme les 28 soldats exécutés, dans la nuit du 27 au 28 novembre dans la garnison militaire d’Inal (Nord du pays), au cours des événements douloureux des années 86, 89, 90 et 91 ont adressé une lettre aux nouveaux députés de l’Assemblée Nationale, investis, le 1er octobre dernier.

Dans cette correspondance en date du 12 octobre 18, et signée de la présidente du collectif, Mme Houalye Sall, dont une copie est parvenue à notre rédaction, les veuves attirent l’attention des députés de la nouvelle Assemblée Nationale sur le sort des épouses, mères, fils, sœurs et proches qui courent depuis plus de 28 ans derrière des droits qui se résument en DEVOIRS de VERITE, de MEMOIRE, de JUSTICE et de REPARATION.

Elles rappellent que face à leur revendication, le pouvoir de Maaouya Ould Sid’Ahmed Taya, sous lequel ces violations graves des droits de l’homme n’avaient trouvé pour seule réponse que le vote d’une loi d’amnistie pour protéger les auteurs. Depuis lors, les veuves se battent ; elles ont porté plainte, marché et organisé des sit-in pour réclamer l’abrogation de cette loi jugée « scélérate » afin de leur permettre de faire valoir les droits susmentionnés.

Dans leur correspondance, les veuves disent attendre, des nouveaux élus un accompagnement dans leur combat pour l’abolition de la loi d’amnistie et partant, le triomphe de la vérité.          

le calame

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