Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Mauritanie : l’opposition réclame un dialogue pour l’unité nationale

Mauritanie : l’opposition réclame un dialogue pour l’unité nationaleApanews – Le Forum national pour la démocratie et l’unité en Mauritanie (FNDU) a réclamé, lundi dans un communiqué, le lancement d’un dialogue national réunificateur et sérieux pour traiter les grandes problématiques qui menacent l’unité nationale.

Le FNDU considère, dans le communiqué, qu’un tel dialogue est plus prioritaire que les initiatives de forme, faisant allusion à un appel émanant du parti au pouvoir pour organiser une marche contre l’incitation à la haine et les atteintes à l’unité nationale.

Pour ce Forum, regroupant la grande partie de l’opposition mauritanienne, il est nécessaire de s’éloigner de toutes les formes d’exploitation légère pour parvenir à des fins et agendas particuliers.

Le FNDU a aussi mis en garde contre les conséquences de la diffusion et de la distribution des discours de haine dans les sites de communication sociale et les réunions publiques.

Le Forum a en outre jeté sur « le régime l’entière responsabilité de cette situation provoquée par ses politiques infructueuses pendant une décennie et son incapacité à traiter les grandes problématiques qui menacent l’unité nationale ».

Il a dit avoir suivi avec une extrême inquiétude, ces derniers temps, la recrudescence des discours haineux et incendiaires qui visent l’unité et la cohésion de la société et menacent la cohabitation et la cohérence entre ses différentes composantes.

L’opposition mauritanienne a également rappelé avoir mis en garde, à plusieurs reprises, contre la gravité de la négligence des problématiques relatives à la question de la cohabitation, appelant à l’instauration de l’Etat de droit et de la justice sur la base de la citoyenneté et de l’égalité des droits et des devoirs.

C’est cela qui peut faire éviter à la Mauritanie le sort d’autres pays ayant vécu des expériences tristes de troubles et de crises, a expliqué le FNDU.

MOO/odl/te/APA

cridem

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Procès de Biram Dah ABEID : Le journaliste Deddah Abdallah retire sa plainte

Procès de Biram Dah ABEID : Le journaliste Deddah Abdallah retire sa plainteLe journaliste Deddah Abdallah qui avait porté plainte contre Biram Dah ABEID a retiré sa plainte, a appris en début de soirée Cridem auprès de plusieurs sources proches du mouvement abolitionniste, IRA-Mauritanie.

Une information confirmée par Mme Coumba Dado Kane, député à l’assemblée nationale mauritanienne et proche de Biram Dah ABEID, président d’IRA-Mauritanie. “Oui, il (Deddah Abdallahi, NDLR) a retiré sa plainte. Il l’a signée devant nous, avant de quitter le tribunal”, a affirmé à Cridem Mme Coumba Dado Kane.

Le procès s’est ouvert ce lundi matin vers 12 heures, sous forte surveillance policière dans un tribunal correctionnel de la capitale, à Arafat, où des centaines de sympathisants de M. Ould Abeid et des militants de son ONG antiesclavagiste s’étaient regroupés pour réclamer sa libération.

A l’ouverture du procès, Biram Dah ABEID a demandé à porter son écharpe de député, ce qui a provoqué un “blocage”. Un autre incident est venu par la suite se greffer à ce procès. Après avoir eu gain de cause pour porter son écharpe de député, Biram Dah ABEID a refusé de parler à la Cour, arguant que celle-ci n’était pas compétente pour le juger, une situation qui va provoquer un autre “blocage”.

A 20h (GMT), le procès était suspendu. “On est toujours là. On est très fatigués. C’est du cinémLe journaliste Deddah Abdallah qui avait porté plainte contre Biram Dah ABEID a retiré sa plainte, a appris en début de soirée Cridem auprès de plusieurs sources proches du mouvement abolitionniste, IRA-Mauritanie.

Une information confirmée par Mme Coumba Dado Kane, député à l’assemblée nationale mauritanienne et proche de Biram Dah ABEID, président d’IRA-Mauritanie. “Oui, il (Deddah Abdallahi, NDLR) a retiré sa plainte. Il l’a signée devant nous, avant de quitter le tribunal”, a affirmé à Cridem Mme Coumba Dado Kane.

Le procès s’est ouvert ce lundi matin vers 12 heures, sous forte surveillance policière dans un tribunal correctionnel de la capitale, à Arafat, où des centaines de sympathisants de M. Ould Abeid et des militants de son ONG antiesclavagiste s’étaient regroupés pour réclamer sa libération.

A l’ouverture du procès, Biram Dah ABEID a demandé à porter son écharpe de député, ce qui a provoqué un “blocage”. Un autre incident est venu par la suite se greffer à ce procès. Après avoir eu gain de cause pour porter son écharpe de député, Biram Dah ABEID a refusé de parler à la Cour, arguant que celle-ci n’était pas compétente pour le juger, une situation qui va provoquer un autre “blocage”.

A 20h (GMT), le procès était suspendu. “On est toujours là. On est très fatigués. C’est du cinéma qui est là. C’est un jugement qu’on n’a jamais vu dans le monde. Moi, je n’ai jamais vu ça. Depuis, ce matin, on est là”, a déclaré à Cridem Mme Kane.

Plusieurs figures politiques, syndicales, comme de la société civile et des droits de l’Homme sont venues exprimer au leader abolitionniste leur soutien, a constaté un journaliste de Cridem.

©CRIDEM / (31 Décembre 2018)

 

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Démolir tous les symboles des anciennes Républiques

Démolir tous les symboles des anciennes RépubliquesLe Sénat a été démoli, ce vendredi 28 décembre 2018, sous le sourire narquois de son voisin du nord, le locataire du Palais Ocre.

Ainsi, Mohamed Abdel Aziz a enterré définitivement toute mémoire, jusqu’à la dernière brique, du seul contre-pouvoir à son omniscient et plénipotentiaire pouvoir, le Sénat, institutionnellement assassiné au détour d’un coup d’état constitutionnel en août 2017.

Après les blocs, les écoles historiques qui ont formé des générations de Mauritaniens, les entreprises publiques de la première génération, Sonimex par exemple, le régime qui est aujourd’hui lancé dans une opération de sape qui vise à se donner la légitimité d’une éternité aux affaires, à travers la levée programmée des mandats limitatifs, poursuit sa macabre démolition du passé.

Pour que ne reste que la stèle à l’effigie de son Chef qu’il compte construire sur la mémoire collective des futures générations. En ligne de mire pour la prochaine dé-historisation de la Mauritanie, le vieux bâtiment qui abrite l’Assemblée Nationale, menacé de destruction, pour que la boucle soit vraiment bouclé.

Que peut-on attendre d’un peuple débarrassé de sa mémoire ? Des zombies qui vont déambuler dans l’obscurité cosmique d’un présent sans attache, tel un navire lâché dans un océan en furie, sans repère. Jusqu’à ce que sa coque vient se briser contre un roc et voler en éclats.

Telle est cette Mauritanie aujourd’hui perdue entre les mains d’hommes qui ne veulent ni opposition, ni opinion publique libre, ni contestataires pliant sous le poids de son inique gouvernance. Rien que le Chef, pour que son règne perdure dans l’immense bêtise des monstres qui le hissent au sommet d’un piédestal de plus en plus haut, de plus en plus lointain, pour que sa chute soit encore plus mortelle.

Cheikh Aïdara

 

adrar-info

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Mauritanie : Arrestation d’un syndicaliste sur fond d’alerte de conflits ethniques

Mauritanie : Arrestation d’un syndicaliste sur fond d’alerte de conflits ethniques Samory Ould Bey, secrétaire général de la Confédération Libre des Travailleurs de Mauritanie (CLTM), a été brièvement arrêté, ce samedi, après avoir évoqué un éventuel conflit ethnique en Mauritanie.

Samory a alerté sur les réseaux sociaux de ce qu’il appelle le « danger d’une guerre civile » entre les Harratines (anciens esclaves de Mauritanie) et les Beïdanes, leurs anciens maîtres, comme ce fut le cas au Rwanda (1990- 1994).

Devant la Police, le syndicaliste a reconnu avoir posté le contenu, tout en affirmant qu’il s’agissait d’une réaction contre un camarade syndicaliste qui l’aurait menacé avec une arme, lors d’une rencontre réunissant les centrales syndicales et leur département de tutelle : le Ministère de la Fonction publique.

Samory affirme que l’arme, lui a été brandi pendant qu’il contestait le Ministère de la Fonction publique qui, poursuit-il, invitait les syndicalistes à une marche du parti au pouvoir, Union Pour la République (UPR), contre le racisme.

Le syndicaliste accuse le ministre d’utilisation d’un service public pour faire de la propagande en faveur d’un parti politique.

Quelques 26 organisations syndicales ont signé une déclaration dans laquelle elles démentent l’histoire de l’arme qui aurait été brandie devant Samory. En réponse, ce dernier a accusé les signataires d’être militants du parti au pouvoir et proches du ministre de la Fonction publique.

Dans une déclaration à Alakhbar, Samory Ould Bey a dit qu’il étudiait la possibilité de porter l’affaire devant la Justice.

alakhbar

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Jemil Mansour raconte l’affaire de Samoury Ould Bey et le ministre Seyidna Ali (Tweet )

altJ’ai suivi les développements liés à la réunion tenue hier,   au ministère de la fonction publique et de l’Emploi  et  ses répercussions diverses et inquiétantes.

 
Après  ce que j’ai pu collecter  , aprés  recherche et comparaison, j’e  considere que je me dois d’exprimer  mon point de vue sur cette question , par  crainte des risques, des événements et des conséquences qu’elle peut susciter  :
 
1 – Le plus probable  est  que la réunion avait été le théâtre d’un débat houleux dans lequel   des propos offensants à caractére  raciste ont été utilisés , dont  la plupart émane d’ une personne inconnue dans le milieu  syndical .Cette personne était celle qui s’était adressée à  Samoury Ould Bey , parlant d’arme et notant qu’elle était prête à porter son arme , sans confirmer par les présents  – à part Samoury évidemment- si elle a sorti l’arme ou si elle en a fait allusion .
 
2 – Tout le monde s’accorde pour dire que le ministre – quels que soient le libellé et les phrases choisies, par lui,  exprimés – a exploité la réunion pour  mobiliser les présents  à participer à une  marche organisée par  son parti (Union pour la République) la proposant  comme l’un  des deux points prévus à l’ordre du jour de la réunion, ce qui a été contesté par  les syndicalistes de l’opposition  présents.
 
 
3. La convocation par  la police de  M. Samoury Ould Bey  seul, sans adresser aucune  convocation à la personne , qui est à l’origine de l’incident  ne convient  pas et ne fait qu’aggraver les choses.
 
4. Dans cet environnement chargé, il n’est pas approprié d’utiliser le langage incitateur  ou de faire des references  aux  modèles du Rouwanda , etc. C’est une exagération inappropriée qui ne convient pas aux responsables  des affaires publiques.
 
5. Il ne faut pas sous-estimer le dérapage du ministre, qui   exploite  une institution  publique à des fins de propagande politique partisane. Voilà que cette marche politique désirée,  s’est transformée en un mouvement qui dérange la tranquillité et provoque une atmosphère sociale déjà troublante.
 
6 – Toute démarche (marche, meeting ou  autre activité ) destinée à servir l’unité nationale et la paix sociale requiert deux conditions: L’une de fond et l’autre de procédure.
 
  Pour le fond , elle doit etre contre l’extrémisme et la haine d’une part et contre l’injustice et  la marginalisation de l’autre.
 
Côté procédural, elle ne doit pas  être l’apanage d’une seule aire  politique , mais une coordination commune  pour élaborer  son  organisation, son  chronogramme, etc.
 
 
Que Dieu protége la Mauritanie de tout conflit et sedition et Qu’Il l’aligne sur la voie  de la justice, et  de la citoyenneté égalitaire  .

Source : https://chinguitmedia.com/2018/12/29/18637/?fbclid=IwAR0ZzegbkoiubOPVz8OETF60V3FBuI6vNEAtM8U713P0W_hDv81N6ovyxbg

Traduit par adrar.info

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