Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Samba Thiam, président du FPC accuse «certains groupes, au travers des plateformes, d’inciter le pouvoir à durcir l’arsenal de répression contre la liberté d’expression»

Au cours d’une conférence de presse tenue hier mercredi au siège  de son parti,  le président des forces progressistes du changement, M. Samba Thiam  s’est dit indigné et sidéré par l’attitude de certains groupes qui se disent « démocrates»   qui  « incitent, à l’heure où nous inscrivons notre action  dans la légalité,  le pouvoir à durcir l’arsenal  répressif contre nous ».  Ou on est démocrate ou on ne l’est pas,  s’est exclamé le président du FPC. Samba  Thiam   s’est cependant abstenu de révéler les noms de tels groupes  que les  discours  du  FPC dérangent.  De quoi auraient-ils peur ces groupes  indexés par le FPC ? En privé certains cadres du parti  n’hésitent pas à fustiger  la complicité  de certains  négro-mauritaniens et  arabo-berbères  pendant les déportations massives vers le Sénégal et le Mali  en 1989 et  les exécutions  des militaires négro-mauritaniens  en 1991. Samba Thiam qui  constate  que le discours  du FPC  commence à prendre  même du côté de certains démocrates  arabo- berbères, prévient  qu’on ne peut pas arrêter la roue de l’histoire. Le FPC ne se bat pas contre une communauté mais contre un système,il ne se bat pas contre les arabo-berbères mais contre la domination  arabo-berbère,contre toute domination d’où qu’elle vienne, il se bat pour l’égalité  et la justice des  différentes composantes du pays, a-t-il précisé.

 

le calame

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Samba Thiam : « On s’enfonce dans le système de discrimination… »

altLe président des Forces progressistes du Changement (FPC), Samba Thiam, a annoncé, mercredi 04 janvier, au cours d’une conférence de presse, la légalité de facto de son parti passé le délai de soixante jours pendant lesquels, aucune notification du ministère de l’intérieur n’a été faite.

Samba Thiam, au cours de sa conférence de presse, a été, interpellé par les journalistes sur plusieurs aspects. Il a été question d’une déclaration de cinq partis politiques (MPR, PLEJ, FPC, Arc-en-ciel, UNDD et ADEMA) intitulés « Appel pour sauver la Mauritanie ».

Déclaration parue sur Cridem avec comme source Arc-en-ciel et avec un chapeau parlant de « plusieurs mauritaniens “haal pulaaren” réunis au domicile du président Bâ Mamadou Alassane…. »

Sur cette question, le président des FPC a déclaré: « pour le contenu de la déclaration, il y a eu des concertations par rapport à la vision de la Mauritanie. Ce n’est pas nouveau. Cette vision a été discutée par certaines forces politiques pour reconstruire la Mauritanie de demain sur certaines bases. Notre vision au niveau des FPC est beaucoup plus radicale. Mais quand on est dans un groupe, on est obligé de faire des concessions. Nous partageons la vision, l’esprit du contenu de la déclaration. »

Il a ajouté, faisant allusion au texte introduisant cette déclaration qui parle de halpoularen ; « c’est une initiative personnelle de feux follets qui envoient des écrits sur le net sans l’autorisation de personne. »

Le premier ministre Yahya Ould Hademine, dans le cadre des concertations en vue de l’ouverture du dialogue, a-t-il rencontré les FPC ? « Non », répond Samba Thiam. Il ajoute: « nous n’allons pas attendre d’être consultés pour donner nos points de vue. »

Le président des FPC a aussi déclaré: « par rapport a l’unité nationale, la vision du parti Tawassoul est un pas très important vers la consolidation de cette unité, il faut s’en féliciter. Je dois faire remarquer que l’Unité doit se matérialiser par l’égalité des citoyens en droit et en devoir, l’égalité des composantes nationales dans toutes leurs identités. »

Question : Tawassoul prône l’unité nationale basée sur l’Islam, ce n’est pas nouveau ? Réponse de Samba Thiam : « Si nous sommes un pays musulman et que quelqu’un se déclare parti islamique, c’est donc qu’il est plus musulman que les autres. Ou bien on est une république laïque, en ce moment, le parti islamiste a le droit de se positionner. Ou bien on est une république Islamique dans laquelle un parti islamique n’a pas sa place. Ensuite Tawassoul a effleuré certains aspects. La reconnaissance de l’égalité des communautés est une reconnaissance totale de leur diversité. Si on reconnaît les communautés exactement égales en Mauritanie, leurs langues et leurs cultures doivent aussi être absolument égales aux langues et aux cultures de la communauté arabo-berbère. Sur cet aspect, il faut approfondir la discussion avec Tawassoul. »

Le président des FPC a déclaré: « je ne sens pas de frémissements dans le règlement de la question nationale. Au contraire, je sens que l’on s’enfonce dans le système de discrimination. Ould Abdel Aziz ressemble à celui qui dit le chien aboie, la caravane passe. Il se durcit dans ses positions d’élimination des négro-africains. Le cas de la CUN avec cette dame qui élimine tous les négro-africains qui étaient chefs de service pour mettre des arabo-berbère, le staff du premier ministre qui est arabo-berbères… »

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Le président mauritanien « se durcit dans ses positions d’élimination des négro-africains» (Samba Thiam)

altALAKHBAR (Nouakchott)-Le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz « se durcit dans ses positions d’élimination des négro-africains », a estimé Samba Thiam qui dirige le mouvement politique FCP (Forces Progressistes du Changement).

«J’ai vu Ould Abdel Aziz une seule fois. Et je ne l’ai plus revu, parce que simplement je ne sens pas un frémissement dans le règlement de la question nationale, a déclaré Thiam en conférence de presse, ce mercredi à Nouakchott.

Au contraire, je pense qu’on s’enfonce dans un système de discrimination accentuée. Ould Abdel Aziz me ressemble à ceux qui disent:  “Le chien aboie, la caravane passe”. Il se durcit dans ses positions d’élimination des négro-africains. »

 

Et pour le leader des FPC, le chef de l’Etat mauritanien « s’enfonce dans la discrimination. Il a nommé comme directeur de cabinet l’ancien premier ministre Moulay Mohamed Ould Laghdaf qui est le plus grand raciste. »

Encore Samba Thiam a dénoncé que l’actuel premier minsitre mauritanien Yayha Ould Hademine “s’est entouré d’un staff arabo-berbère.»

 

Et il y a le cas de la CUN (Communauté Urbaine de Nouakchott): un “Saddam”  est venu éliminer tous les négro-africains qui étaient chefs de service pour mettre des arabo-berbères.»

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Conférence de presse des FPC : ” le FPC proclame son existence légale en tant que parti politique constitué, s’estimant en conformité avec la loi”, dixit Samba Thiam

Au cours d’un point de presse tenu, ce mercredi 4 février, à 11 h au siège  de son parti, le président des Forces progressistes du changement (FPC), M. Samba Thiam a déclaré qu’à partir de maintenant, son parti “se  considère comme un parti légalement reconnu, par conséquent, il va mener  ses activités  politiques  en toute légalité”. En effet, au sortir de son congrès d’août 2014, les Forces  de Libération  africaines de Mauritanie se sont muées en parti politique (FPC) pour « jouer  le jeu democratique comme les autres partis politiques.» Après  trois mois d’attente, des lettres de rappel  et une demande d’audience  auprès du ministre de l’intérieur, tous restés sans suite,  explique le président du FPC, nous nous sommes attachés les services des spécialistes de droit  pour étudier le texte régissant les partis politiques. Après une étude approfondie, ces techniciens du droit nous ont attesté le « caractère  déclaratif » de l’ordonnance  91-024 du 25 juillet 1991, notamment en son article 12. Le  texte  ne conditionne pas la reconnaissance à la délivrance d’un récépissé mais  permet  au ministère de l’intérieur de suspendre les activités d’un parti s’il ne se conforme pas à la loi.

” S’estimant  donc  en conformité,  tant avec la procédure  qu’avec l’esprit et la  lettre de la loi, les Forces progressistes  pour le changement (FPC)  déclarent solennellement leur existence légale, en tant que parti politique constitué “. Le président  du FPC a annoncé que  son parti  entend mener  sous peu ses activités politiques  telles que garanties par la Constitution.

Abordant le 2e point de cette conférence de presse, relatif au dialogue politique en l’air depuis quelque temps, le président du FPC, tout en réaffirmant  que  tel a été et  demeure  la position de son parti pour régler les problèmes du pays, émet cependant quelques réserves de taille.  Pour le FPC, le dialogue politique ne doit pas porter que sur des élections, ce qui semble être aujourd’hui le cas des protagonistes. Ils ne parlent que d’élections alors que pour nous, le dialogue doit porter sur des questions prioritaires, à savoir la cohabitation entre les composantes ethniques du pays. Pour Samba Thiam, l’unité nationale ou la cohabitation sont prioritaires ; il faut les régler, parce que les négro-africains sont exclus de toutes les sphères, que le fossé entre les arabo-berbères et les négro-mauritaniens ne cesse de se creuser. Samba Thiam s’est félicité  de la position courageuse de Tawassoul par rapport à cette question de l’unité nationale. Le FPC, tout espérant voir cette position faire tâche d’huile, créer une émulation au sein de la classe politique, rappelle toutefois que l’égalité des communautés et des citoyens ne saurait se traduire autrement que par l’égalité des langues, des cultures, des droits et des devoirs.

La deuxième réserve par rapport au dialogue c’est  le risque de tripatouillage  de la constitution pour plaire à des égos. Pour Samba Thiam,  le risque est d’autant plus grand que  certaines  plateformes  des protagonistes préconisent des élections anticipées, la modification de la constitution pour allonger l’âge des candidats à la présidentielle. Même si le FPC salue la volonté affichée par les uns et les autres d’aller vers  un dialogue constructif, il exprime de fortes réserves quant a l’orientation d’un tel dialogue , pour lequel du reste il n’a pas été consulté.  

Abordant le dernier point  de son point de presse, le président du FPC  a dénoncé l’arrestation arbitraire des militants d’IRA,  leur détention et leur transfèrement vers  Aleg  alors que le dossier n’est pas encore clos. “Par conséquent, nous exigeons leur libération sans condition”, a conclu Samba Thiam.

La conférence de presse a vu  une grande mobilisation  des militants du parti, mais aussi une présence significative des journalistes, ce que le président du FPC n’a pas manqué de relever  et de  saluer. 

 

LE CALAME

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE: CONFÉRENCE DE PRESSE DES FPC CE MERCREDI

altLe Président des Forces Progressistes du Changement(FPC)le camarade Samba Thiam organise une conférence de presse  le  mercredi 04 février 2015  à 11 h : 00 au siège des FPC, sis à BASRA, près de l’hôtel Ikrama.

La presse nationale et internationale, le corps diplomatique sont  cordialement invités à y assister.

La lutte continue !

Nouakchott 02-02-2015.

Le département à la communication et à la presse.

          www.flamnet.info

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