Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Septembre 2013 – 2015 : Deux ans de lutte responsable pour la légalité des FPC

Septembre (2013 – 2015) : Deux ans de lutte responsable pour la légalité  des FPCDeux ans se sont écoulés depuis le retour au bercail des leaders de l’ex mouvement des FLAM devenus aujourd’hui les Forces du Progrès pour le Changement (FPC), un projet de parti toujours en quête de légalité, malgré son ambitieux projet de société pour la Mauritanie réconciliée, une et indivisible, égalitaire et fraternelle.

Le moment de rendre un vibrant hommage à Samba Thiam et à ses fidèles compagnons de lutte, qui continuent de travailler dans la discrétion ou publiquement pour faire entendre l’autre voix de la Mauritanie, de celles des victimes de l’injustice des régimes d’exception, mais également du passif humanitaire et socioéconomique dont principalement les disparus non réhabilités, les rapatriés toujours déportés dans leur propre pays et les auteurs des exactions encore impunis.

Quoique la période est très courte pour une évolution interne des ex Flam, les FPC ont montré en deux ans seulement leur capacité de s’organiser, de lutter pacifiquement, de percer les populations, présentant un programme socioéconomique cohérent, qui jette les fondements de l’Etat-Nation.

En effet, la Mauritanie, encore dispersée par ses tribus, ses régions et ses communautés, n’a pas encore trouvé réellement une force politique capable de capitaliser ses défauts en faisant de ces insuffisances, une potion permettant à cette chère nation de se débarrasser de ses tares et de préparer son avenir dans la fraternité et l’unité nationale.

Avec un projet de société solide et ambitieux, les FPC à l’heure actuelle ont l’atout de présenter une alternative politique salutaire pour la Mauritanie, parvenant à réussir là où plusieurs partis de longue date ont échoué.

L’avenir nous dira raison, car il est inévitable que la Mauritanie ne peut sécuriser son avenir et bâtir son présent que s’il elle se débarrasse de ses particularismes et s’attaque avec sincérité à ses maux, sans jamais chercher à diaboliser des causes dont l’objectif principal est plutôt d’identifier les abus afin que cela ne se reproduise jamais.

  L’occasion pour rendre ici un vibrant hommage à ses hommes qui ont sacrifié leur vie à la lutte et qui, toujours combatifs, sont aujourd’hui, là pour prouver leur patriotisme et leur attachement à une Mauritanie, juste, développée et indivisible. 

Ahmed Ould Bettar

LLC.

 

 http://rapideinfo.net

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Mauritanie : la parole est à la défense… des Noirs

L’opposition est aphone ? Les mouvements négro-mauritaniens en profitent pour faire entendre leur voix et porter sur la place publique les questions du « racisme d’État » et de l’esclavage.

«La classe politique traditionnelle est devenue léthargique, c’est pourquoi les questions identitaires soulevées par les mouvements négro-mauritaniens sont revenues au premier plan. » Pour Kaaw Touré, porte-parole des Forces progressistes du changement (FPC), difficile de s’en plaindre. Issues des mythiques Forces de libération africaines de Mauritanie (Flam), un mouvement créé en 1983 et longtemps demeuré clandestin, les FPC entendent bien profiter de l’espace laissé vacant par une opposition mauritanienne abonnée aux boycotts électoraux pour faire progresser sa lutte contre « le racisme d’État et l’esclavage » dans une Mauritanie qu’elles estiment accaparée par l’une de ses communautés (les Maures blancs, ou Beïdanes) au détriment des populations noires (Halpulaar, Haratines, Soninkés et Wolofs), qui constituent pourtant la majorité de sa population.

Les Flam ont donné naissance à une formation politique, les Forces progressistes du changement

En 2013, au terme d’un long exil, les principaux responsables des Flam optaient pour un retour concerté avec le régime de Mohamed Ould Abdelaziz. Un an plus tard, un congrès de l’organisation entérinait la mutation de ce mouvement radical en parti politique. Au passage, soucieux de signifier explicitement ce changement d’ère, l’état-major des Flam rebaptisait l’organisation Forces progressistes du changement, au grand dam d’une partie de ses militants qui y vit une trahison et fit scission.

Depuis le congrès fondateur d’août 2014, cette division intestine aura toutefois été compensée par un agenda politique largement marqué par les mots d’ordre portés depuis plus de trente ans par le mouvement emblématique de la cause négro-mauritanienne. « La mise en retrait des partis traditionnels maures et le dynamisme des ONG de défense des droits de l’homme ont profité à des mouvements comme l’IRA [Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste, lire ci-dessous] ou Touche pas à ma nationalité », analyse depuis Paris Ibrahima Diallo, le porte-parole des Flam (qui n’a pas rejoint le FPC).

Discours contestataires

De fait, au cours des derniers mois, tandis que le Forum national pour la démocratie et l’unité (FNDU), la coalition regroupant les principaux partis de l’opposition dite radicale, boudait toute confrontation avec le régime d’Aziz, la société civile et la nébuleuse politique négro-mauritaniennes multipliaient les prises de position et les manifestations contre « le système beïdane », contestant tour à tour une campagne d’enrôlement jugée discriminatoire envers les Noirs, la persistance de l’esclavage malgré un arsenal répressif de plus en plus étoffé, le harcèlement policier contre les communautés subsahariennes immigrées ou encore l’incarcération du militant antiesclavage Biram Ould Dah Ould Abeid et de deux de ses camarades.

Selon Ibrahima Diallo, « les populations noires sont de plus en plus demandeuses de ces discours contestataires et attendent l’apparition du bon leader politique pour les porter ». Traditionnellement considéré comme le candidat naturel des Haratines, le septuagénaire Messaoud Ould Boulkheir, aujourd’hui en perte de vitesse, sera-til supplanté par la nouvelle génération militante incarnée par Biram ?

Interdits et compromis

Encore faudrait-il que l’existence des formations politiques négro-mauritaniennes soit officialisée, car, début août, les responsables des FPC ont eu la désagréable surprise de découvrir que le ministère de l’Intérieur avait refusé d’entériner la création de leur parti. « En substance, on nous reproche d’avoir violé certaines dispositions légales et constitutionnelles qui prohibent la formation de partis sur une base ethnique et l’atteinte à l’unité de l’État mauritanien. » En d’autres termes, les FPC seraient constituées quasi exclusivement de Négro-Mauritaniens (halpulaars, pour l’essentiel), et son projet d’autonomie des régions serait perçu comme une velléité sécessionniste.

En 2013, l’IRA s’était heurtée au même type de refus au moment de créer sa branche politique. Face à des revendications identitaires susceptibles d’indisposer une nomenklatura essentiellement beïdane (de la classe politique à l’armée en passant par les milieux d’affaires), le stratège Mohamed Ould Abdelaziz a en effet opté pour souffler le chaud et le froid. D’un côté, il facilite la candidature de Biram Ould Dah Ould Abeid à la présidentielle de 2014 ; de l’autre, il laisse la justice procéder à une condamnation hautement politique de son récent challenger. D’un côté, il autorise les ex-Flam à revenir exercer leur activité à Nouakchott ; de l’autre, il met leur nouveau parti hors la loi… avec au passage une pirouette dont il a le secret : reprocher aux principaux pourfendeurs de la ségrégation anti-Noirs d’être les véritables promoteurs du racisme en Mauritanie.

Mehdi Ba

http://www.jeuneafrique.com/mag/263047/politique/mauritanie-la-parole-est-a-la-defense-des-noirs/

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Déclaration COVIRE

Récemment, le Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation a pris la décision de refuser la reconnaissance du parti Forces Progressistes du Changement (F P C).

Faut-il le rappeler et le souligner, cette sentence est tombée au bout de huit mois d’attente alors que le délai légal de notification de réponse est fixé à deux mois. Dans ce cas d’espèce, dès lors qu’il y a vice de procédure, le parti en question devait être reconnu ipso facto; il va de soit donc que la loi a été violée. A cet égard, la Coordination des Organisations Victimes de la Répression(COVIRE) estime que la décision prise est en porte à faux avec notre loi fondamentale et toutes les lois de la république. Pour autant, elle ne surprend guère du moment qu’elle a été appliquée auparavant au DEKALEM/RDNM ,RAG et cela personne ne l’a oublié. De plus, sur la base des dossiers déposés au MID par ces formations politiques et au regard du profil des partis évoluant sur la scène politique nationale, l’on peut conclure que les dispositions de l’article 11 de la constitution et l’article 6 de la loi portant organisation et fonctionnement des partis politiques ne peuvent en aucun cas être opposés au DEKALEM/RDNM, RAG et FPC.

Fondamentalement, la vérité est que la RIM est depuis son indépendance à nos jours un pays dans lequel prévaut de façon endémique la loi du plus fort, l’exclusion, la discrimination raciale, le chauvinisme et les dénis ; notamment déni de justice, déni d’esclavage, déni de droit à la vérité par rapport  au « passif humanitaire », déni de citoyenneté…Au demeurant, le discours du Président de la république lors de son investiture, adresse dans laquelle il s’était fortement engagé à sévir contre toutes menées extrémistes de nature à nuire à l’unité nationale et à la cohésion sociale, vient, à n’en pas douter, illustrer cette propension desdécideurs mauritaniens à l’intimidation, l’arbitraire et la répression.

Pourtant, le peuple mauritanien dans sa majorité aspire à la paix, la stabilité, l’unité, la solidarité et la démocratie ; de surcroît, il a la ferme conviction que notre pays est digne d’une vie constitutionnelle avancée, fondée sur le multipartisme, la liberté de presse, d’expression et de pensée, et aussi la pluralité des Organisations de la Société Civile (OSC).

En tout état de cause, COVIRE, en sa qualité d’OSC soucieuse du respect, la protection et la promotion des droits humains, civils, politiques, économiques, sociaux et culturels, condamne avec force la décision du MID, puisqu’elle ne repose sur aucune loi de la république.

–        Considère qu’elle est de nature à saper les efforts consentis pour la réconciliation nationale

–        Exprime sa solidarité agissante avec le FPC ,le RAG et DEKALEM/RDNM

–        Rappelle humblement que l’Etat n’est pas seulement un appareil répressif et que son fonctionnement peut se fonder sur les règles de la morale et l’impartialité, toutes choses antinomiques de la violence, le mensonge, le cynisme, la démagogie, la mauvaise foi et la mauvaise volonté

–        Demande fortement au Président de la république, gardien de la constitution, d’user de toutes ses prérogatives pour que force reste à la loi

–        Exhorte les mauritaniens-sans exclusive-touchés par la vérité et épris de paix et de justice à un sursaut de patriotisme et à plus d’efforts citoyens pour la lutte contre l’injustice et pour l’avènement dans un avenir proche d’un véritable Etat de droit.

Nouakchott, le 21 aout 2015

Le Bureau Exécutif

le calame

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Mauritanie – Combat pour la liberté : Ce flambeau qui brille comme une étoile est bien notre symbole national


altLe combat sans cesse que mène notre compatriote et notre symbole national, qui n’est que M. Kaaw Mohamedou Touré en exil forcé à l’âge de 20 ans doit être pris en considération par tout homme digne dans ses veines et œuvre pour la démocratie, la liberté, l’égalité et la justice.

Il a quitté la terre natale, tout en refusant de faire de la bassesse face aux autorités de son pays à l’époque. Ce choix n’est qu’une conviction d’un homme fier dans ses veines, agréable, sérieux, généreux, gentille, reconnaissant, sincère, souriant, plein d’humour, franc, loin d’être haineux et toujours égale à lui-même.

Depuis que le citoyen lambda a découvert l’idéal Kaaw Touré. Notre symbole national n’œuvre que pour le respect de la dignité humaine en Mauritanie. Il ne cesse de répéter et de se rappeler de ses mauvais souvenirs, en les décryptant dans ses différentes interventions :
’’ Je pense à mes anciens compagnons des cellules de détention, je pense à ces longues nuits de souffrances dans nos cachots, des nuits de tortures physiques et morales. Je pense à mes compagnons d´exil pendant les années de braise au Sénégal. Je pense à ces nuits difficiles dans des camps des déportés au Sénégal et au Mali.’’

L’incontournable référence mauritanienne pour le combat de la liberté a choisi de mener sa vie pour l’intérêt de tous et pour le bonheur de la Mauritanie. Il ajoute avec conviction : ‘’ Je pense à cette campagne virulente, mensongère, honteuse et éhontée de nos adversaires politiques. Je pense à ces orphelins, à ces veuves, à ces apatrides et à toutes les victimes de l´Etat ethno-génocidaire’’.

Kaaw Mouhamadou Touré est une référence dans plusieurs domaines d’activités professionnelles. Les fruits de son combat sont aujourd’hui visibles en Mauritanie et ailleurs dans le monde. On est en Aout 2015 en Mauritanie.

Au cours de cette année plusieurs cas, liés à la discrimination ont été enregistrés, notamment au sein de l’administration publique.

Cette discrimination n’a fait que donner un coup de pousse au flambeau des FLAM devenu, depuis plusieurs années un symbole du pays dans sa lutte contre les mauvaises pratiques et les crimes contre l’humanité.

Cette lutte se fait à travers un mouvement politique national non racial qui privilégie la négociation et le dialogue pour le respect de la dignité humaine. C’est bien l’organisation des FLAM.

Kaaw Mohamadou Touré et ses camarades ont toujours dénoncés le racisme, l’oppression et l’esclavage en Mauritanie. Cette lutte ne veut pas dire inciter au racisme et ne s’expliquera jamais qu’ils sont contre leur propre pays. On note dans l’une de ses interventions dans la presse internationale.

Il disait : “C´est de l´Apartheid, ce qui se passe dans notre pays’’ Il ajoute, ‘’ nous les Noirs représentons plus de 80% de la population mais nous sommes totalement exclus de tout pouvoir”.

En analysant certaines déclarations ou publications de notre symbole national dans son combat pour la liberté, on constate que le malheur des FLAM est d’avoir dit la vérité trop tôt. Alors, comment expliquez, les slogans de ce combat ? C’est tout simplement être ambitieux pour son pays.

Mouhamadou Kaaw Touré est l’un des cerveaux du mouvement ‘’ FLAM’’ devenus FPC et l´activiste le plus populaire de l´organisation avec le président Samba Thiam. Flamnet, le site des Flam, le Flambeau, l´organe d´information des Flam, c´est encore le fruit du monsieur « Communication » des FLAM.

Il a très tôt compris avec ses camarades des FPC ex-FLAM combien il était crucial de ne pas perdre ‘’ la bataille de la parole’’ en tant qu’enjeu stratégique des plus importants dans leur combat pour la liberté et l’égalité.

Cette organisation n’est qu’une histoire d’une résistance patriotique en Mauritanie. Les FLAM ont bien prouvés leur efficacité et leur résistance pour le bonheur de toutes les victimes du racisme, de l’oppression et de l’esclavage, tout en dénonçant les initiateurs de la souffrance de toute une communauté en Mauritanie.

Ce qu’attire, notre attention dans le combat de notre symbole national, ce qu’il ne cesse de dire : ‘’ Je ne crois pas aussi que notre discours sur le racisme, l´esclavage, les réfugiés, l´identité du pays et l´impunité soit en déphasage avec la réalité du pays. Au contraire il devient de plus en plus audible et plus frappant à l´intérieur comme à l´extérieur.’’

Aujourd’hui, en Mauritanie si on évalue les résultats de plusieurs dossiers traités avec du maquillage et de la comédie, depuis 2005 par la classe politique mauritanienne qui parle dans son ensemble de l´unité nationale, du retour des déportés et du passif humanitaire.

A 95 % de ces dossiers ont été traités dans la souffrance, dans la galère et dans l’humiliation, ou les victimes ont perdu l’espoir de vivre une vie digne dans leur propre pays.

Moussa N’DIAYE
Journaliste
Tél : +222 41 83 33 92
Mél : moudiaye8@gmail.com
Facebook : moussa.ndiaye750
Nouakchott – Mauritanie

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DEKAALEM/RDNM : COMMUNIQUE DE PRESSE

Dekaalem / RDNM: Communiqué de presse Le régime intolérant de Mohamed Abdel Aziz nous a habitués à des prises de décisions qui excluent de faite une partie de la population dans le jeu démocratique de la Mauritanie. De quoi les tenants du pouvoir de Nouakchott ont-ils peur ? En effet, à l‘instar du parti le Rassemblement pour le Dialogue des Nationalités Mauritaniennes (DEKAALEM/RDNM) fondé par feu Docteur Mourtoudo Diop, du parti Rassemblement pour l’Action Globale (RAG), les Forces Progressistes du Changement (FPC) -les ex-FLAM- ont, à leur tour, vu la demande de reconnaissance de leur formation politique rejetée sans aucune justification.

Cette décision montre à l’opinion nationale et internationale que notre pays est soumis à un régime raciste et autoritaire qui refuse tout débat contradictoire. Ce rejet ne signifie ni plus ni moins qu’une tentative de la part du régime de pousser certains leaders d’opinion à la faute pour mieux les avoir, c’est-à-dire les conduire à des violences politiques. Cette tentative ne passera pas car ces leaders sont avant tout des républicains qui n’agissent et ne défendent que leurs droits garantis par la constitution.

C’est dans le cadre de la défense de ce droit à l’existence que le Rassemblement pour le Dialogue des Nationalités Mauritaniennes (DEKAALEM /RDNM) :

1°) Condamne énergiquement le rejet de la demande de reconnaissance des FPC par le Ministère de l’Intérieur ;

2°) Lance un appel aux instances internationales pour faire pression sur ce régime pour la reconnaissance des formations politiques qui le souhaitent afin de préserver la paix dans le pays ;

3°) Lance un appel à toutes les formations politiques nationales reconnues, à la société civile, aux personnes éprises de paix et de justice, de soutenir les autres formations non reconnues (DEKAALEM/RDNM, RAG, FPC, etc.) pour obtenir leurs récépissés. La non reconnaissance de ces partis aggravent les contradictions intra et intercommunautaires fragilisant d’avantage notre pays qui continue de souffrir de l’injustice à tous les niveaux savamment tissée au sommet de l’état;

4°) Demande la libération immédiate et sans condition du Président et vice Président de IRA Biram Dah Abeïd et Brahim O/Bilal et Djiby Sow Président de Kawtal dont le seul tort est de combattre l’esclavage érigé en système de valeurs dans ce pays et la défense de la dignité humaine ;

5°) Rappelle à ce régime violent que la démocratie rime avec les droits de l’homme. La démocratie réelle et le respect des droits de l’homme sont les meilleurs garants pour une intégration en douceur de nos populations et de leur épanouissement ;

6°) Demande au régime de respecter l’Ordonnance N°91024 du 25 Juillet 1991 relative aux partis politiques.

Le dernier mot appartient au peuple souverain. L’homme passe, le peuple reste.                    La lutte continue. Avec Allah nous vaincrons.

Nouakchott, le 21 Août 2015

DEKAALEM/REDNM

La Cellule de Communication

 

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