Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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FLAMNET-AGORA: KHOUTBA DU VENDREDI : DANS LES YEUX D’UN CHEF…

Pour choisir un chef, il faut toujours suivre son regard, car c’est dans son regard que se trouvent logées toutes ses capacités à diriger, le processus et la durée de sa maturation, enfin sa vraie nature tout au bout du chemin parcouru avec lui. Même si l’accompagnement n’a duré qu’une petite heure. Elle renseigne toujours. Car des traces subsistent et on se les remémore toujours. Elles sont insidieuses.

Un chef est surprenable aussi bien dans sa gestuelle que dans son grognement perpétuel. Et tous les mouvements qu’il exécute en public déterminent sa carrure, mais aussi peut renseigner sur ses possibles déviances. Le débit de son discours trahit le ton avec lequel il commande, et donne des ordres sans se rendre compte que ses gestes sont exagérés, son chuchotement dangereux, car il peut finir toujours par une prise de parole alors qu’il est normalement en posture d’écoute. Donc nous pouvons y déceler ce terrible manque de sérénité et un penchant pour la précipitation. Alors que la sérénité commande l’intelligence, car c’est elle qui se rend sur les tables où les compromis se décident. Sans cela, le chef risque de prendre des décisions tout seul et là l’autoritarisme advient comme une fécondation in-vitro.

Être chef, est un réel poids qui énerve, use et finalement dévoile toutes les faiblesses de l’homme qui pense être désormais investi d’une mission presque divine. Erreur fatale quand on met en place l’utopie de l’impossible dans le combat pour lequel nous optons. Le messie doit mourir en nous dès que nous nous mettons en posture de diriger les hommes, parce que tout simplement le principe de l’interchangeabilité doit primer pour mieux relativiser la capacité de toujours tenir la flamme. Les vents internes sont plus destructeurs, ce sont des ouragans comme ceux des Caraïbes.

Il n’est pas donné à n’importe qui d’être chef. Ses yeux ne doivent jamais briller ni être gros aux cils et sourcils touffus. Son visage ne doit jamais être toujours fermé comme pour signifier l’intransigeance. Cette attitude rend compte de la figure d’une momie. Son sourire doit toujours illuminer ou le paraître, ses lèvres bien rendues et non gonflées comme pour signifier le dépit. Sobre en tout, le chef doit donc être mesuré dans ce qu’il prononce, car les interprétations sont libres et logiques. Parce que la rumeur est destructrice de l’aura acquise dans le temps de l’infini parcours vers la prise de conscience. Humilité et détachement doivent servir de tapis qui, toujours, se déroulent pour limiter les dégâts provoqués par une chute éventuelle.

De toutes les façons personne n’est si vierge que ça au point de se permettre un seul petit degré d’amnésie, « les eaux de l’oubli » sont toujours troubles. Les réponses évasives et la désinvolture qui les accompagne figurent les contours du mépris. Ce que le chef doit impérativement éviter, car le piège à tendance à se refermer sur sa seule personne.

Dans sa démarche, le chef ne doit pas ramener, par sa main gauche ou droite, ceux qui l’accompagnent et qui le dépassent d’un pas. Ce n’est pas son rôle de remettre l’ordre dans la marche de la foule par des actes, mais par une pédagogie d’ensemble partagée et réfléchie. Il doit accepter d’être entouré jusqu’à se sentir dans un étau bien serré, car là nous comprendrons que celui qui dirige ne doit pas étouffer quand il y a affluence. Pour ce faire, il doit être agile et souple même s’il traîne une bedaine. Sinon l’embourgeoisement attirera l’attention de la foule en présence, et elle se dira que trop de graisse tue le chef. La vanité est donc un ennemi redoutable, car elle entame la personnalité et détruit le socle de modestie sur lequel doit prospérer son aura.

Un chef doit maîtriser son souffle quand il parle pour, que même dans la colère, qu’il puisse être saisi quand il déroule son discours. Dans ce cas, il doit éviter les réflexes et cultiver l’intuition pour mieux diffuser et maintenir la flamme de son pouvoir de guide respectueux et respecté à la mesure de la mission qui lui est confiée. Un chef doit être très déférent, puisque c’est cela qui rassure les militants intelligents, les sympathisants nationaux comme internationaux et les futurs partenaires pour la gouvernance de la cité. Parce que tout simplement le pouvoir sera, obligatoirement, partagé car la démocratie n’a jamais atteint le record des 100% même aux temps des dictatures les plus loufoques. Elles acceptaient l’existence de 2% d’insoumis dans le corps électoral qui leur a permis de réajuster leur siège. Donc un chef averti doit avoir ce regard calculateur, certes, mais qui lui permettra d’appliquer ne serait-ce qu’une partie de son programme. Il doit donc cultiver la générosité mais être intransigeant quand le contexte le demande. Tout avoir ne peut être qu’une éventualité, car s’accaparer de tout conduit à la dictature et aux restrictions des libertés individuelles.

Un chef aux yeux hagards, les gestes vigoureux, la voix caverneuse, le discours menaçant est prédestiné à occuper ce siège où le simple doigt indique la direction. Cela s’appelle agir comme un dresseur de cirque. Alors que les militants ne sont pas une simple foule d’incrédules venus suivre un rêveur solitaire qui continue de faire le désert autour de lui. La solitude dans l’exercice du pouvoir utilise les ressources de la tactique alimentée à une banalisation outrancière des autres. Erreur de programme, de discours et de comportement qui détruit la noblesse d’une lutte.

Les gloires et les médailles recensées ne doivent pas toujours être exposées à l’air libre ; sinon elles s’usent d’elles-mêmes et perdent leur part dans la construction du mythe fondateur des adhésions. D’ailleurs elles sont faites pour tuer en soi ce surmoi égoïste. Un guide se fabrique dans l’humilité et les reconnaissances constituent des charges et non des sinécures pour imposer sa stature présente au monde avec mépris. Brûler les étapes de l’initiation débouche sur la médiocrité intellectuelle et la pauvreté du caractère. Donc le chef doit s’en méfier comme si c’était une peste.

L’impatience n’est pas une vertu qu’un chef doit toujours arborée. Elle le conduit directement dans un précipice dangereux, et son corps risque – dans ce cas -de faire l’objet de tous ces regards qui afflueront pour constater les dégâts induits par ce qui ressemble à une véritable immaturité et un manque de vision stratégique. Voilà ce que je vois dans les yeux d’un chef qui emprunte le chemin qui mène au sable mouvant de la démultiplication des fronts contraires. Un chef doit éviter de se métamorphoser en cible. Il doit respecter les règles de la bienséance sinon son bouclier s’effiloche et les balles l’atteignent et donc, comme je viens de le dire, la foule se presse pour enterrer ses restes.


À tous nos chefs, je dis changer la direction de vos regards et regardez ce que nous regardons, car vous êtes sur le point d’être dépassés.

 

Excellent ramadan.

 

Abdarahmane NGAIDE (Bassel), Dakar, le 12/07/2013

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FLAMNET-AGORA: KHOUTBA DU VENDREDI : DANS LES YEUX D’UN CHEF…

Pour choisir un chef, il faut toujours suivre son regard, car c’est dans son regard que se trouvent logées toutes ses capacités à diriger, le processus et la durée de sa maturation, enfin sa vraie nature tout au bout du chemin parcouru avec lui. Même si l’accompagnement n’a duré qu’une petite heure. Elle renseigne toujours. Car des traces subsistent et on se les remémore toujours. Elles sont insidieuses.

Un chef est surprenable aussi bien dans sa gestuelle que dans son grognement perpétuel. Et tous les mouvements qu’il exécute en public déterminent sa carrure, mais aussi peut renseigner sur ses possibles déviances. Le débit de son discours trahit le ton avec lequel il commande, et donne des ordres sans se rendre compte que ses gestes sont exagérés, son chuchotement dangereux, car il peut finir toujours par une prise de parole alors qu’il est normalement en posture d’écoute. Donc nous pouvons y déceler ce terrible manque de sérénité et un penchant pour la précipitation. Alors que la sérénité commande l’intelligence, car c’est elle qui se rend sur les tables où les compromis se décident. Sans cela, le chef risque de prendre des décisions tout seul et là l’autoritarisme advient comme une fécondation in-vitro.

Être chef, est un réel poids qui énerve, use et finalement dévoile toutes les faiblesses de l’homme qui pense être désormais investi d’une mission presque divine. Erreur fatale quand on met en place l’utopie de l’impossible dans le combat pour lequel nous optons. Le messie doit mourir en nous dès que nous nous mettons en posture de diriger les hommes, parce que tout simplement le principe de l’interchangeabilité doit primer pour mieux relativiser la capacité de toujours tenir la flamme. Les vents internes sont plus destructeurs, ce sont des ouragans comme ceux des Caraïbes.

Il n’est pas donné à n’importe qui d’être chef. Ses yeux ne doivent jamais briller ni être gros aux cils et sourcils touffus. Son visage ne doit jamais être toujours fermé comme pour signifier l’intransigeance. Cette attitude rend compte de la figure d’une momie. Son sourire doit toujours illuminer ou le paraître, ses lèvres bien rendues et non gonflées comme pour signifier le dépit. Sobre en tout, le chef doit donc être mesuré dans ce qu’il prononce, car les interprétations sont libres et logiques. Parce que la rumeur est destructrice de l’aura acquise dans le temps de l’infini parcours vers la prise de conscience. Humilité et détachement doivent servir de tapis qui, toujours, se déroulent pour limiter les dégâts provoqués par une chute éventuelle.

De toutes les façons personne n’est si vierge que ça au point de se permettre un seul petit degré d’amnésie, « les eaux de l’oubli » sont toujours troubles. Les réponses évasives et la désinvolture qui les accompagne figurent les contours du mépris. Ce que le chef doit impérativement éviter, car le piège à tendance à se refermer sur sa seule personne.

Dans sa démarche, le chef ne doit pas ramener, par sa main gauche ou droite, ceux qui l’accompagnent et qui le dépassent d’un pas. Ce n’est pas son rôle de remettre l’ordre dans la marche de la foule par des actes, mais par une pédagogie d’ensemble partagée et réfléchie. Il doit accepter d’être entouré jusqu’à se sentir dans un étau bien serré, car là nous comprendrons que celui qui dirige ne doit pas étouffer quand il y a affluence. Pour ce faire, il doit être agile et souple même s’il traîne une bedaine. Sinon l’embourgeoisement attirera l’attention de la foule en présence, et elle se dira que trop de graisse tue le chef. La vanité est donc un ennemi redoutable, car elle entame la personnalité et détruit le socle de modestie sur lequel doit prospérer son aura.

Un chef doit maîtriser son souffle quand il parle pour, que même dans la colère, qu’il puisse être saisi quand il déroule son discours. Dans ce cas, il doit éviter les réflexes et cultiver l’intuition pour mieux diffuser et maintenir la flamme de son pouvoir de guide respectueux et respecté à la mesure de la mission qui lui est confiée. Un chef doit être très déférent, puisque c’est cela qui rassure les militants intelligents, les sympathisants nationaux comme internationaux et les futurs partenaires pour la gouvernance de la cité. Parce que tout simplement le pouvoir sera, obligatoirement, partagé car la démocratie n’a jamais atteint le record des 100% même aux temps des dictatures les plus loufoques. Elles acceptaient l’existence de 2% d’insoumis dans le corps électoral qui leur a permis de réajuster leur siège. Donc un chef averti doit avoir ce regard calculateur, certes, mais qui lui permettra d’appliquer ne serait-ce qu’une partie de son programme. Il doit donc cultiver la générosité mais être intransigeant quand le contexte le demande. Tout avoir ne peut être qu’une éventualité, car s’accaparer de tout conduit à la dictature et aux restrictions des libertés individuelles.

Un chef aux yeux hagards, les gestes vigoureux, la voix caverneuse, le discours menaçant est prédestiné à occuper ce siège où le simple doigt indique la direction. Cela s’appelle agir comme un dresseur de cirque. Alors que les militants ne sont pas une simple foule d’incrédules venus suivre un rêveur solitaire qui continue de faire le désert autour de lui. La solitude dans l’exercice du pouvoir utilise les ressources de la tactique alimentée à une banalisation outrancière des autres. Erreur de programme, de discours et de comportement qui détruit la noblesse d’une lutte.

Les gloires et les médailles recensées ne doivent pas toujours être exposées à l’air libre ; sinon elles s’usent d’elles-mêmes et perdent leur part dans la construction du mythe fondateur des adhésions. D’ailleurs elles sont faites pour tuer en soi ce surmoi égoïste. Un guide se fabrique dans l’humilité et les reconnaissances constituent des charges et non des sinécures pour imposer sa stature présente au monde avec mépris. Brûler les étapes de l’initiation débouche sur la médiocrité intellectuelle et la pauvreté du caractère. Donc le chef doit s’en méfier comme si c’était une peste.

L’impatience n’est pas une vertu qu’un chef doit toujours arborée. Elle le conduit directement dans un précipice dangereux, et son corps risque – dans ce cas -de faire l’objet de tous ces regards qui afflueront pour constater les dégâts induits par ce qui ressemble à une véritable immaturité et un manque de vision stratégique. Voilà ce que je vois dans les yeux d’un chef qui emprunte le chemin qui mène au sable mouvant de la démultiplication des fronts contraires. Un chef doit éviter de se métamorphoser en cible. Il doit respecter les règles de la bienséance sinon son bouclier s’effiloche et les balles l’atteignent et donc, comme je viens de le dire, la foule se presse pour enterrer ses restes.


À tous nos chefs, je dis changer la direction de vos regards et regardez ce que nous regardons, car vous êtes sur le point d’être dépassés.

 

Excellent ramadan.

 

Abdarahmane NGAIDE (Bassel), Dakar, le 12/07/2013

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FLAMNET-AGORA: Injustice, La bête sauvage !

altJe suis dépassée par les événements qui se sont succédés devant moi à l’ambassade de Mauritanie à Paris, un vieux monsieur, un certain Samba Niang, un magamois, né en 1935, ancien militaire, se présente avec tous ses dossiers au complet, jusqu’à même avoir en sa possession le certificat de décès de ses deux parents, le recensement de 98 aussi bien évidemment sa carte de séjours mais on le rejette quand même parce que tout simplement on lui dit de présenter une sœur ou un frère qui s’est déjà recensé(e) pour qu’on puisse le recenser à son tour, le monsieur n’ayant guère de frère ni de sœur, alors on refuse tout bonne de le recenser en ajoutant que c’est un cas spécial. Qu’est ce que ça veut dire un cas spécial, je n’y comprends plus rien, c’est interdit d’être fils unique ? Lui faudrait-il fabriquer un frère ou une sœur virtuelle ?
Franchement il faut revoir ces conditions d’enrôlement parce que là ça ne va vraiment pas, non seulement, il y’a un manque d’organisation énorme et l’état de l’ambassade n’en parlons pas, des gens viennent à 4h du matin pour se faire recenser mais comme vous savez l’administration mauritanienne aime bien faire la grâce matinée, la commission ne daigne se présenter qu’à 9h, elle papote pendant 1h de temps et décide enfin de prendre la liste des inscrits. Les candidats de cette liste doivent attendre, parce qu’il y’a des gens spéciaux, qu’il faudrait faire passer d’abord sous prétexte qu’ils ont rendez-vous avec tel ou tel autre, bizarre toute cette foule qui entre soudainement et ils ont tous rendez-vous.

Si c’est vrai qu’ils viennent pour d’autre service, pourquoi alors faire attendre la liste des candidats au recensement ? J’ai découvert que c’était un leurre, je les retrouve tous dans la salle d’enrôlement, pauvre de nous qui sommes venus depuis 4h du matin, rien que pour faire parmi cette liste de quarantaine de personne et d’ailleurs sans savoir quelle caprice devrons-nous tolérer encore afin de se faire recenser. J’ai compris qu’une fois de plus que c’est un crime d’être noir en Mauritanie.

Etant étudiante, je viens me présenter avec tous mes paperasses, à savoir le recensement de ma mère, mon acte de naissance, nationalité, passeport, carte de séjours, certificat de décès de mon père, l’on me rejette parce qu’on me demande de fournir une preuve que mon père est bien décédé, quel scandale, ça m’a choquée, je vous avoue que j’ai même pleuré, ayant perdu mon père toute petite, je ne me rappelle même pas la couleur de ses yeux, l’on me demande de justifier que mon père est bien mort, alors là c’est le comble, honteux, sur le certificat de décès que je leur ai fourni tout y très claire, que veulent-ils au juste que je leur fasse le curriculum vitae de mon père qui est nous a quitté il y’a 18 ans.

L’on va finir par dire que je suis raciste et pourtant non je ne le suis pas, notre ambassade est là, elle travaille mais pas pour nous les blacks, je vous conseille avant de s’y rendre, allez-y creuser, fouiller mais ne venez pas sans amener le cv de votre arrière, arrière grand-père, ce n’est pas grave si à l’époque la Mauritanie n’existait pas, l’essentiel c’est que vous soyez capable de le fournir. Ensuite une fois à l’ambassade, pour ne pas perdre votre bonne humeur, veillez fermer vos yeux et boucher vos oreilles, je vous assure mes amis(es) Vous allez voir et entendre des choses qui déplaisent. Et si l’occasion vous ai donné de voir des gens passer devant vous, ne vous inquiétez surtout pas, c’est comme je le disais au plus haut, il y’a des gens spéciaux, en plus de toutes les façons vous aurez beau gueuler, ça ne servira absolument à rien, c’est un consigne et ça vient d’en haut.

J’ai bien envie de changer de registre, donc excusez-moi mais je vais me permettre d’hausser un tout petit peu le ton, il y’en a marre de l’injustice, elle me soûle, n’empêche de m’épanouir, elle me fout la honte partout, elle est sans pudeur vous savez, j’ai une folle envie de la saisir et de l’enfouir au fond de l’océan. Elle est dure à combattre, éparpillée un peu partout dans le monde, elle a finalement retrouvé son royaume en Mauritanie, là bas, c’est elle qui gouverne, elle décide si tu dois faire partie de ce royaume ou pas, c’est elle qui décide pour toi si tu mérites de travailler ou pas, elle est libre par exemple de te caser dans les zones où tu ne te sentirais vraiment pas dans un royaume, ne t’inquiète pas si des eaux usées et polluées viennent retrouver refuge chez toi. Ah j’ai oublié aussi de vous avertir, c’est aussi elle qui décide quand tu dois parler, respirer, boire, manger, enfin bref, disons VIVRE tout simplement.

Gare à vous mes amis(es) si vous dites au génial général président que vous avez droit à la dignité, droit au respect, de vivre comme vous l’entendez, il ne faut surtout pas l’énerver, je vous préviens ce n’est pas dans votre intérêt sinon vous avez ce que vous attend, on vous fout en taule et il faudra beaucoup prier afin de connaitre votre sort, on peut vous détenir sans vous juger, on peut vous torturer, vous humilier mais n’oubliez surtout pas que toute société est grosse de révolution.

 

Anna GADIO

www.flamnet.info

 

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FLAMNET-AGORA: Tout mon soutien va vers les FLAM

altQuand vous ne savez pas où vous mène un “leader”, regardez d’où il vient, cela peut en dire très long sur ses motivations. Tout mon soutien va vers les FLAM, mais je ne m’inquiète pas pour eux. Ils ont su résister à toutes les tentatives de diabolisation du système depuis leur création jusqu’à nos jours. La dernière est très habile, avec une approche très différente, tendant à faire croire que les FLAM seraient les suppôts du système militaro-raciste azizien (descendant de la tayatie). Mais tout cela est peu crédible pour une personne avertie, car émanant d’un ancien militant au sein d’un système (PRDS) dont les leaders avaient déjà les mains très entachées du sang de nos compatriotes noirs à l’époque.

Un masque est tombé, la main tendue a été mordue, c’est décevant pour certains, même pas surprenant pour d’autres. Le chemin est semé d’embûches et il faut savoir tourner une page pour avancer.

Courage aux FLAM, votre rêve d’une Mauritanie réconciliée avec elle même ne se réalisera pas sans encombres, mais il se réalisera quand même, car vous y croyez plus que fermement et c’est ce qui fait votre force.
Tous mes voeux les plus admiratifs !!!


Saleck M. Sidi– Facebook.

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Un droit de réponse des Flam s´imposait

altL’appel à la retenue est fort justifié. Mais pour autant je pense quand l’un de nous (organisations politiques ou défense des droits humains ayant le même combat), s’en prend violemment et ouvertement à tord contre un allié (agression de nature à remettre en cause la cohésion de l’unité d’action militante contre le système raciste et esclavagiste), doit être rappelé à l’ordre par les autres. Si ce rappel à l’ordre n’est pas fait, la partie arbitrairement victime peut faire valoir à juste titre son droit de réponse surtout quand les attaques viennent confirmer les attaques conférées par les seconds couteaux depuis que le retour de notre direction est amorcé en avril denier. Si besoin en est, Les Flam n’ont fait que réagir pour ne pas pas laisser s’installer un doute surtout quand l’honneur et le dévouement de nos dirigeants historiques sont piétinés et niés et ce malgré le sacrifice humain consenti.

Il est du devoir de tout militant et de toute militante de défendre loyalement la mémoire collective de l’histoire des ses martyrs qui ont tant donné en dénonçant le racisme d’état et l’esclavage au risque de leur vie sans aucun soutien. Ceux là méritent du respect et considération. Nul militante et nul militant ne saurait laisser insulter leur mémoire sans réagir sous peine d’être lâche. Les Flam n’ont attaqué aucune formation encore moins un leader politique, même si elles ne partagent pas les mêmes convictions ni méthodes nous respectons la position des uns des autres.

Enfin, les Flam ne perdent pas de vue que leur principal ennemi reste et restera le système raciste et esclavagiste dont l’existence justifie en soi la naissance et la continuation de notre combat qui date depuis plus de 30 ans.

 MAMADOU Abdoul SOH- Membre du BEN des FLAM

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