Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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AHMED HAMZA PRÉSIDENT DE LA COMMUNAUTÉ URBAINE DE NOUAKCHOOT: ” FLAM, J´ADHÈRE A VOTRE APPROCHE”.

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Votre démarche est bonne, le retour au pays, parler avec tout le monde, briser cette diabolisation, communiquer plus, pour que votre message soit mieux compris par mes parents Maures. Je suis entièrement d accord que le modèle sud africain peut nous inspirer. Pour ma part j´adhére à 99/100 à votre approche le 1/100 je le garde pour vous pousser à persévérer dans la voix du dialogue avec les vrais extrémistes qui lisent votre message à l envers. Il faut traduire vos documents en arabe, pour que ces gens puissent commencer à comprendre que le Flam a toujours été diabolisé à tord. La route est longue mais l´unité des Mauritaniens est possible. Je suis de tout cœur pour cette nation juste et multiculturelle.

LLC!

SOURCE: AHMED HAMZA-FACEBOOK.

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FLAMNET-AGORA: Nelson Mandela, un cadeau de l’Afrique à l’Humanité

altLe charismatique leader de l’African National Congress (ANC) a tiré sa révérence jeudi 5 décembre dernier pour un repos éternel après 95 ans, un siècle entier, d’une vie de turpitudes et de combats. Le guerrier est parti ne laissant pas simplement les partisans de l’ANC et les sud-africains orphelins mais l’Afrique dans sa globalité et le monde dans toute sa diversité. L’ANC n’a en effet été que le tremplin, pour ce fils de l’Afrique des plus illustres, le plus illustre du 20ème siècle, pour s’installer le plus naturellement et le plus majestueusement du monde sur le piédestal des Hommes politiques de son époque. L’émotion suscitée à travers le monde par la disparition de Madiba, comme l’appellent affectueusement les sud-africains, en dit long sur l’apport de l’homme à ses contemporains, en particulier, et à ses semblables, de manière plus générale. Jamais, en effet, la mort d’un homme politique n’avait entrainé autant de drapeaux en berne. Des Etats-Unis à la Guinée en passant par la France et bon nombre d’autres pays, les drapeaux ont été mis en berne en hommage au symbole mondial de la lutte contre la discrimination. Mais la force de celui que l’on appelle Rolihlahla (l’empêcheur de tourner ne rond en xhosa), de son nom africain, est justement d’avoir su concilier l’intransigeance pour tout ce qui touche à sa dignité et à celle de son peuple, allant jusqu’à prendre les armes face à un ennemi, l’apartheid, qui ne comprenait d’autre langage que celui de la violence, et la tolérance, face à ce même ennemi qu’il a entre-temps mué en adversaire, pour l’émergence de la Nation arc-en-ciel qu’il voulait faire de l’Afrique du Sud.

Les vingt-sept longues années de sa vie passées en prison, dont dix-huit au sinistre bagne de Robben Island, au lieu de développer en lui un esprit d’aigreur, de haine et de vengeance, ont été pour lui au contraire une source d’inspiration pour mieux appréhender les bourreaux de son peuple, an se mettant notamment à l’afrikaans, et parvenir ainsi à les apprivoiser.

Aux brimades et à l’humiliation de l’ennemi raciste, Mandela a opposé la dignité du résistant, à la haine aveugle du régime d’apartheid et à son cortège de massacres, Madiba a répondu, suprême générosité, par un désir de vie pour tous. C’est ce sens de la générosité, qui a fondé la réconciliation sud-africaine et jeté les bases de la nation nouvelle, que le Président Obama a voulu saluer déclarant que Madiba était un homme « profondément bon ».

Cette « magnanimité constructrice» envers l’ennemi d’hier, cette main tendue dont la plus parfaite illustration a été le Nobel de la paix partagé avec Frederik de Klerk, dernier président du régime honni de l’apartheid, dont il fera d’ailleurs son vice-président une fois élu, en déroutant plus d’un, est une attitude profondément africaine et confère à Mandela sa stature unique ; il est le double symbole de la lutte sans merci contre l’injustice la plus abjecte puisque fondée sur l’appartenance raciale, et l’artisan de la réconciliation de ce pays de toutes les différences. C’est en cela que l’Afrique peut l’exhiber en toute fierté à la face du monde, un monde qui consacre la dimension planétaire de ce natif de Mvezo que la lignée familiale prédestinait à des fonctions de chef traditionnel en pays xhosa, en l’érigeant en exemple.

Tel était d’ailleurs le destin de Nelson Rolihlahla Mandela; être un exemple pour ses contemporains et pour  les générations futures. Puissent simplement les chefs d’etat du continent, en conclave à Paris à l’annonce du repos du guerrier, s’inspirer de cette mine de sagesse que la Providence a offert à une Afrique bien mal en point, en bien des égards, sous les coups de boutoir conjugués de ses enfants et des tenants du néo-colonialisme. Qu’ils s’inspirent de lui ne serait-ce que pour mettre fin aux tripatouillages incessants de constitutions taillées sur mesure pour les maintenir au pouvoir.

Puisse la Mauritanie, notre pays, qui entretient un apartheid qui ne dit pas son nom, et qui entrainera fatalement le recours à une violence aux conséquences incalculables, s’inspirer de l’exemple de ce grand homme devant l’éternel et du pays arc-en-ciel dont il a jeté les bases.

Alassane DIA,

Président de Touche pas à ma nationalité.

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FLAMNET-AGORA: L´interview du président Samba Thiam sur Alwataniya tv, l´avis d´un journaliste

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J’ai suivi avec attention cet entretien. C’est clair que les FLAM ne sont l’ennemi de personne sauf ceux qui veulent nier l’homme noir. Samba Thiam a été suffisamment clair sur l’histoire du mouvement écorné sciemment par les régimes Beydanes pour en faire l’ennemi numéro des mauritaniens sur les intentions du mouvement c’est à dire sa place dans l’échiquier politique et sa contribution pour une autre Mauritanie où tous les citoyens seront traités de la même manière et auront les mêmes chances de réussite à l’école et dans la vie active.Le président des FLAM en appelle de tous ces voeux pour réconcilier tous les mauritaniens mais dans un Etat de droit qui reconnaitrait les crimes passés. Vérité et réconciliation vont ensemble. Merci encore une fois de cet éclairage.Bravo à Brahim qui n’a pas ménagé son invité pour ne plonger dans la langue de bois habituel. Enfin une télévision MULTICOLORE.

 

Yaya Cherif KANE-JOURNALISTE-

ROUEN-FRANCE

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FLAMNET-AGORA: Ils ne renoncent pas à leur projet machiavélique …. par Ousmane Ba dit Kodda

Depuis que les FLAM sont de retour au pays natal, les extrémistes maures tapis dans l’ombre, en l’occurrence Nahdate El Bidane, relancent leur campagne de désinformation contre les FLAM en particulier et les négro-mauritaniens en général, arguant qu’ils viendraient du Sénégal et qu’ils seraient des immigrés en Mauritanie. Je peux comprendre que ce groupuscule de racistes appelle à voter pour les partis politiques mauritaniens dirigés par des maures, mais nul n’acceptera qu’on falsifie l’histoire de la Mauritanie peuplée de Halpulaar, de Soninké, de Wolof, de Hratin, de Maure et de Bambara.

S’il y’a bien des gens qui sèment la zizanie, la discorde et portent atteinte à l’intégrité territoriale de la Mauritanie c’est bien Nahdat El Bidane et comparses.

Les négro-mauritaniens ne doivent pas répondre aux provocations de ces racistes qui n’ont rien dans la cervelle que l’intolérance mais doivent rester en alerte à chaque instant pour contrecarrer les velléités d’extermination des négro-mauritaniens de la Mauritanie par ces nazis du 21 ième siècle.

L’état mauritanien devrait sévir contre les responsables de ce mouvement clandestin et intolérant.

Cependant ils doivent savoir que les déportations comme une lettre à la poste ou massacre gratuit des noirs mauritaniens nous ne l’accepterons plus et nous y opposerons farouchement par n’importe quel moyen.

 

  • Pour informer les Mauritaniens épris de paix et de justice, je vais revenir sur l’autonomie que proposent les FLAM dans leur politique générale. L’autonomie est par définition : « Situation d’une collectivité, d’un organisme public dotés de pouvoirs et d’institutions leur permettant de gérer les affaires qui leur sont propres sans interférence du pouvoir central ».

Dans cette définition triviale de l’autonomie dans le sens politique du terme on parle de collectivité d’une part et du pouvoir central d’autre part. Il n’y a point de séparation. En effet, c’est ce sens d’autonomie que les FLAM proposent comme projet politique pour la Mauritanie. Quels pouvoirs seront transférés aux régions ? Le sens des débats doit tourner autour de cette question.

Nous, nous pensons que nos régions doivent être dotées de pouvoirs autonomes leur permettant de mener à bien l’éducation, la santé et le développement économique et social de leur population ou région.

Depuis l’indépendance de la Mauritanie, on ne voit aucune amélioration dans nos conditions de vie en régions. Le système éducatif y est complètement détérioré, les soins médicaux inexistants. Pour couronner le tout on exproprie la terre des autochtones dans certaines régions au profit des affairistes venant d’autres cieux.

Les FLAM proposent un projet politique pour ‘un vivre ensemble’ dans le respect mutuel de nos différences. Tel était le sens politique du manifeste du négro-mauritanien opprimé et tel est le sens politique des FLAM après leur redéploiement en Mauritanie.

 

La lutte continue!

Ousmane Ba – FLAM-Europe de l´Ouest.

Paris-France.

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LES FLAM posent le débat autour de l’Autonomie.

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« Si nous devons, ensemble, regarder vers l’avenir, il nous faut d’abord nous résoudre à nous  regarder en  face, faire le bilan   de ces cinquante (50) dernières années, courageusement  en  dresser  le constat d’échec, mettre  en exergue les erreurs commises tout le long du parcours afin d’opérer  les  redressements  indispensables pour  avancer, résolument,  vers un meilleur devenir en commun. » Samba THIAM, Président des FLAM.

Après, donc, plus de cinquante ans d’indépendance, la Mauritanie n’a toujours pas réussi à adopter un système politique capable d’assurer la coexistence juste entre ses différentes communautés nationales. Le premier Président feu  Moctar ould Daddah, pour contrer les visées marocaines- disait-il, avait pu imposer sa vision d’un état unitaire fort,’’ trait- d’union- entre l’Afrique Noire et le Maghreb Arabe’’, et cela malgré l’opposition forte de certains leaders noirs. Si la forme d’État-nation ‘’implique que la  majeure partie de la population relève d’une seule et même nation’’ comme le dit Yves Lacoste, or l’acceptation de la structure unitaire de l’État fondée sur la souveraineté absolue de la nation représentant la communauté majoritaire n’a pas pu assurer une coexistence pacifique en Mauritanie. De plus, ce type d´État ne pouvait être considéré démocratique dans la mesure où il ne satisfait pas deux conditions essentielles: la participation des minorités au pouvoir politique et la limitation de l’arbitraire du pouvoir.

Ayant très tôt compris les difficultés de cohabitation et bien avant l’indépendance, certains leaders, issus de la communauté négro-africaine de Mauritanie, avait défini plusieurs options pour préserver l’intérêt équitable des différentes populations mauritaniennes: de la séparation pure et simple, et/ou du rattachement au Sénégal des régions du sud, la fédération, ou la bipolarité de l’exécutif. Tout ou presque a été proposé mais en face le pouvoir a toujours opposé la répression et/ou la fuite en- avant. Ainsi, le premier régime civil s’attelait avec force à combler le déficit démographique maure en faisant appel, dès 1958 aux Rgueibatt (4000 avaient répondu favorablement) et  en annexant le Sahara Occidental; mais aussi il adopta l’arabisation à outrance du système éducatif ; Et pour les mêmes raisons d’équilibre démographiques et d’arabité, le système de Ould Taya tuât et déportât les négro-mauritaniens.

Par conséquent, en Mauritanie, le racisme d’État et l’esclavage ont fortement freiné la construction de l’État unitaire, qui a fortement aliéné les aspirations du peuple noir mauritanien. Alors, il est peut-être temps de rechercher la solution politique dans l’option de l’autonomie des régions comme suggèrent les Forces de Libération Africaines de Mauritanie (FLAM). Dans cette optique, j’introduis, ici, différents types de cette notion d’autonomie.

En effet, Il existe plusieurs types d’autonomie qui souvent se recouvrent. Et que l’on peut distinguer sous deux formes:

– Autonomie à base territoriale : Dans ce groupe, on peut inclure l’autonomie régionale, l’autonomie territoriale à statut spécial et l’autonomie locale.

– Autonomie à  base personnelle

Dans ce groupe on peut classer les autres formes d’autonomie: culturelle, économique, et administrative. Cependant, une superposition existe presque toujours entre les différentes solutions; ces trois derniers types peuvent faire partie à la fois de l’autonomie territoriale et personnelle. La meilleure démarche est la combinaison qui peut correspondre aux caractéristiques  socio- culturelles,  économiques et géographiques de la région.

L’autonomie renvoie avant tout à un transfert de compétence et non à une simple délégation des pouvoirs; plus qu’un statut politique, l’autonomie est un aspect qui permet d’attribuer sur la base d’une négociation avec l’État et dont la finalité est de préserver, protéger et promouvoir la différence. Puisqu’ il n’existe pas un modèle d’autonomie capable d’apporter des solutions uniformes applicables partout, nos acteurs politiques doivent tenir compte des spécifiques historiques, géographiques, culturels et économiques pour développer un plan d’autonomie. Ce projet doit être achevé graduellement en respectant les équilibres de notre société. Un programme trop radical visant à atteindre une solution immédiate pour les problèmes de minorités, qui n’ont pas été résolus durant des décennies (sans parler de la mémoire historique conflictuelle) ne peut qu’aggraver la situation déjà très précaire de la Mauritanie. Un projet d’autonomie doit pouvoir compter sur l’appui de la société civile et ne doit pas être exclusivement fondé sur l’appartenance ethno- culturelle. Comme l’affirme Micheal Keating, l’un des impératives d’un régime d’autonomie est d’être ouvert aux influences extérieures, particulièrement sur le plan culturel.

L’autonomie est un partage du pouvoir fondé sur un consensus entre majorité et minorité qui tire son origine du concept de la subsidiarité; c’est –à-dire que dans le cas où le pouvoir local et régional peut assurer une efficacité de meilleure gestion que celle du pouvoir central,  les décisions doivent y être prises.

Si les minorités représentent dans leur région d’habitat la majorité de la population, cette région devrait obtenir une autonomie territoriale à statut spécial, ce statut devrait inclure:

– Une reconnaissance juridique du statut linguistique de la région

– Un système d’enseignement tenant compte des valeurs et besoins d’un tel groupe.

– Un organe législatif

– Une structure administrative, y compris une unité de police régionale

– Un système judiciaire qui soit responsable des affaires du territoire en question et qui reflète la composition de la population de ce territoire

– Des mesures pour une surveillance internationale appropriée

– Une autonomie fiscale.

– Une définition du statut d’autonomie par la constitution.

– Un système de discrimination positive en faveur des personnes qui appartiennent à un autre groupe ethnique que celui de la majorité dans la région.

Il est nécessaire à une région de disposer d’institutions autonomes qui lui permettent de créer un lieu de débat et de décision, d’élaborer des politiques, de conférer légitimité aux décisions et défendre l’intérêt de la collectivité au niveau de l’État et au plan international.

Les groups et les personnes appartenant à une communauté minoritaire devront avoir le droit de disposer des pouvoirs législatifs et exécutifs autonomes pour gérer leurs propres affaires. Ceci afin de permettre aux communautés minoritaires de pleinement participer à la vie publique grâce à la garantie d’une représentation des institutions politiques. Par pouvoirs législatifs et exécutifs, nous définissions la capacité politique de la gestion de toutes les affaires touchant aux intérêts d’une communauté ethno- culturelle dans la préservation de leur identité culturelle et nationale, et dans son développement socio-économique, au niveau législatif, gouvernemental, administratif et jurisprudentiel. Le droit à l’autonomie est lié aux droits collectifs. A notre avis, la reconnaissance juridique d’une communauté comme sujet de droit est souhaitable pour la création d’un cadre juridique et institutionnel garantissant les étapes suivantes de l’autonomie:

1- Choix libre d’identité

2- Libre expression d’appartenance à une communauté ethno- culturelle

3- Auto-organisation c´est à dire la possibilité de choisir librement la forme d’autonomie tout en considération les intérêts de la majorité constituante de l’État

4- Auto- gestion et auto-administration. La constitution de l’État doit garantir les droits collectifs par une clause spéciale qui lie le droit à l’autonomie à l’intégrité territoriale de l’État. La reconnaissance de l’autonomie implique la loyauté envers l’État et le respect de sa souveraineté et de son intégrité territoriale.

Les droits culturels des minorités doivent être respectés. L’État mauritanien doit permettre aux minorités  de conserver et de développer leur identité culturelle et de créer et gérer leurs propres établissements privés d’enseignement et de formation. Il doit aussi garantir le libre fonctionnement des medias dans les langues minoritaires et la circulation sans entrave des informations. Une allocution du budget de l’État devrait être accordée aux minorités dans le but de préserver leur identité culturelle.

“La démocratie, ce n’est pas la loi de la majorité, mais la protection de la minorité” (Albert Camus)

Quelle que soit la solution adoptée, quelle que soit sa finalité, il apparaît vital, surtout dans les situations de crise, de prendre en compte les revendications des minorités et de ne pas les laisser insatisfaites, bref d’entamer des négociations. Ainsi, les risques inhérents à l’ignorance des revendications des minorités dans certains cas peuvent dépasser ceux liés à la possibilité que la mise en place de structures autonomes s’accompagne de frictions ou d’incompatibilités avec les droits de l’homme’’.

En élaborant des formes d’autonomie adaptées, il serait possible de prévenir les conflits ethniques qui menacent la sécurité de la Mauritanie.

 

La lutte continue !

 

Amadou Mody THIAM- Cincinnati- Ohio-USA

 

FLAM – Amérique du Nord

    

 

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