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DÉCLARATION DES FPC SUR L’ASSASSINAT DE L’ACTIVISTE SOUVI CHEIN
Le régime de la terreur du Général-putschiste Mohamed ould Ghazouani vient encore de se distinguer de la plus sordide manière avec l´assassinat en détention de l´activiste et militant des droits humains Mr Souvi Chein.
Arrêté pour une simple enquète de faits divers au tristement célèbre commissariat de Dar Naïm il se retrouve sans vie dans un hôpital à Nouakchott. Les séquelles trouvées sur son corps prouvent incontestablement qu´il a succombé suite aux tortures atroces subies dans la cellule du commissariat.
La torture, la liquidation physique, l´humiliation des citoyens et tous les autres procédés d´asservissement sont devenus les références caractéristiques et la marque indelébile de la police mauritanienne depuis les années de braise jusqu´à nos jours dans un pays où l´impunité est devenue la règle du jeu.
Les FPC s´inclinent devant la mémoire de la victime et condamnent avec véhémence cet assassinat barbare indigne d´une république qui se dit islamique.
Les FPC exigent la mise sur pied d´une commission
d´enquête indépendante pour faire la lumière sur ce crime odieux et que tous les responsables de cette abjecte forfaiture soit arrêtés et traduits devant des justices compétentes.
Enfin les FPC adressent leurs condoléances les plus attristées à la famille du défunt et vaillant militant et prient qu´Allah le Tout Puissant l´accueille en son saint paradis.
La lutte continue!
Nouakchott le 10 février 2023.
Le département de la Communication.
Commémoration du 28 novembre : déclaration de presse des FPC
Le 28 Novembre ne pourra plus jamais être, pour tous, ce jour d’optimisme symbolisant la renaissance à la dignité et à la liberté du peuple mauritanien tout entier. Depuis le 28 novembre 1990, ce qui aurait dû rester un grand jour- symbole de notre libération du colonialisme français s’est transformé en un Jour de douleur, de deuil, de grande tristesse pour toute la communauté négro-africaine, et en particulier pour toutes celles et tous ceux qui ont perdu des êtres chers.
En effet, le 28 novembre 1990, le pouvoir arabo-berbère, symbolisé par le régime du Colonel ould Taya, fait pendre, de sang froid par leurs frères d’arme, 28 soldats noirs mauritaniens, pour fêter le trentième anniversaire du pays ! Ils ont été pendus pour célébrer l’arabité exclusive de la Mauritanie, en solidarité avec l’Irak de Saddam Hussein, et parce qu’ils étaient noirs et non arabes.
Depuis, ils gisent dans la solitude des fosses anonymes. Depuis, ils attendent des sépultures décentes…
Par devoir de mémoire et par exigence morale, nous Forces Progressistes du Changement ( FPC), demandons à toutes celles et à tous ceux qui aspirent à l’unité de notre pays – la Mauritanie- à ceux qui croient au respect des droits humains, d’avoir, en ce jour, une pensée pieuse de recueillement pour ces victimes du racisme , du chauvinisme et de la barbarie humaine .
Nous Forces Progressistes du Changement ( FPC) , exigeons du gouvernement mauritanien actuel qui tente par des artifices de solder ce dossier :
– La restitution des dépouilles des pendus du 28 novembre 1990 à leurs familles,
– L’ application du devoir de vérité , du devoir de justice , du devoir de mémoire , des réparations matérielles et morales pleines et entières ; au bout du processus la nécessité du pardon .
La Paix des cœurs et des esprits, pour une véritable réconciliation nationale, passe nécessairement par là.
La lutte continue!
Nouakchott le 28 Novembre 2022
Le département de la Communication
COMMUNIQUÉ DE PRESSE: LES CONDOLÈANCES DES FPC AU PEUPLE MAURITANIEN
Les Forces Progressistes du Changement (FPC) viennent d´apprendre avec une grande tristesse le rappel à Dieu de l’ancien candidat de notre coalition à la présidentielle de juin 2019, Dr Kane Hamidou Baba, président du MPR et de la CVE, décès survenu le lundi 27 décembre à Las palmas, en Espagne.
Avec cette disparition, la Mauritanie vient de perdre un patriote sincère, un technocrate chevronné et un membre éminent de l’opposition démocratique du pays.
Le président Samba Thiam, avec qui le liaient des relations d’échanges suivis sur des sujets nationaux d’intérêts communs, et le Bureau Exécutif National des FPC, à travers lui, tous nos militants et sympathisants, présentent leurs condolèances les plus attristées au peuple mauritanien dans son ensemble, sa famille biologique, sa famille politique suite à cette immense perte.
Nous prions qu´Allah le Tout Puissant l’ accueille en son Saint Paradis et que la terre de la Mauritanie qu’il aimait tant lui soit légère. Amine!
Adieu Hamdou.Et la lutte continue!
Nouakchott le 27 décembre 2021.
Le département de la communication
Commémoration du 28 novembre : déclaration de presse des FPC
Le 28 novembre ne pourra plus jamais être, pour tous, ce jour d’optimisme symbolisant la renaissance à la dignité et à la liberté du peuple mauritanien tout entier. Depuis le 28 novembre 1990, ce qui aurait dû rester un grand jour- symbole de notre libération du colonialisme français s’est transformé en un Jour de douleur, de deuil, de grande tristesse pour toute la communauté négro-africaine, et en particulier pour toutes celles et tous ceux qui ont perdu des êtres chers.
En effet, le 28 novembre 1990, le pouvoir arabo-berbère, symbolisé par le régime du Colonel ould Taya, fait pendre, de sang-froid par leurs frères d’arme, 28 soldats noirs mauritaniens, pour fêter le trentième anniversaire du pays ! Ils ont été pendus pour célébrer l’arabité exclusive de la Mauritanie, en solidarité avec l’Irak de Saddam Hussein, et parce qu’ils étaient noirs et non arabes.
Depuis, ils gisent dans la solitude des fosses anonymes. Depuis, ils attendent des sépultures décentes…
Par devoir de mémoire et par exigence morale, nous Forces Progressistes du Changement ( FPC), demandons à toutes celles et à tous ceux qui aspirent à l’unité de notre pays – la Mauritanie- à ceux qui croient au respect des droits humains, d’avoir, en ce jour, une pensée pieuse de recueillement pour ces victimes du racisme , du chauvinisme et de la barbarie humaine .
Nous Forces Progressistes du Changement ( FPC) , exigeons du gouvernement mauritanien actuel qui tente par des artifices de solder ce dossier :
– La restitution des dépouilles des pendus du 28 novembre 1990 à leurs familles,
– L’application du devoir de vérité , du devoir de justice , du devoir de mémoire , des réparations matérielles et morales pleines et entières ; au bout du processus la nécessité du pardon .
La Paix des cœurs et des esprits, pour une véritable réconciliation nationale, passe nécessairement par là.
La lutte continue !
Nouakchott le 27 novembre 2021.
Le département de la Communication
Affaire Biram: Déclaration de presse des FLAM
Le camarade Biram Ould Dah Abeïd vient d´être arrêté par la police politique mauritanienne suite à l´incinération d´une certaine bibliographie du rite malékite .
Si les Flam – mouvement d´avant-garde dans la lutte contre l´esclavage et le racisme d´Etat – entendent se démarquer, nettement et sans équivoque, de l’acte posé par le Président de l’IRA, elles entendent en même temps s’élever, avec force, contre son arrestation et le traitement qui lui a été infligé.
Cette opinion « publique », manifestement inspirée, qui semble aujourd’hui offusquée, au nom de l’Islam, était pourtant restée silencieuse devant les massacres de musulmans mauritaniens en plein mois de Ramadan !
Les Flam restent convaincues qu’il faut se refuser à suivre Ulemas et jurisconsultes d’un « Islam » qui consacre l’injustice et l’inégalité entre les Musulmans, et convoquerait une Sharia anachronique, de surcroît à deux vitesses, qui punirait les faibles et les pauvres pour des larcins, et protègerait les riches et les puissants pour les plus grands hold-up!
Elles appellent les forces progressistes à la vigilance face à l’instrumentalisation de cette affaire par ce régime aux abois, qui cherche à redorer son blason et des arguments pour légitimer et renforcer sa tendance répressive contre tout mouvement de contestation. Le régime vise en fait, par cette manoeuvre de diversion, à noyer le poisson, c’est-à –dire à occulter les vrais problèmes que sont l’esclavage et le racisme d’Etat- relancés par cet acte désesperé de Ould Abeïd-, et sur lesquels un débat de fond nous semble aussi indispensable qu’urgent.
Les FLAM rappellent que les réelles menaces à la cohésion et à l’ unité nationale sont imputables non pas à l’incinération de livres , mais aux injustices et à l’ordre inique institutionnalisés de domination de la vaste majorité noire par une minorité féodalo-raciste.
Elles appellent à la libération immédiate et sans conditions du Président de l’IRA.
La lutte continue !
Stockholm 01 mai 2012
Le département de la presse et à la communication




