Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Les FLAM au Canada

altDans le cadre de ses activités, la section FLAM/Amérique du Nord organise une conférence-débat à Montréal le samedi 29 decembre 2012 sous le thème: La longue marche des FLAM: bilan d’étape et perspectives.

Cette rencontre se déroulera à l’adresse suivante: CENTRE PATRO LE PREVOST

7355 AVENUE CHRISTOPHE-COLOMB, MONTREAL, H2R 2S5, 2ème ÉTAGE

15H À 21H00

STATIONNEMENT GRATUIT

MÉTRO IBERVILLE, FABRE, BUS 93

INTERSECTION JEAN-TALON ET CHRISTOPH-COLOMB

La conférence sera animée par les camarades Mamadou Barry conseiller du président des FLAM et Houleye Thiam secrétaire aux affaires sociales de la section.

Pour plus d’informations, veillez contacter M. Djibril Senghott au (215) 475-6644.

www.flamonline.com

www.flamnet.info

La lutte continue!

 

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Défense/armées africaines : pourquoi sont-elles si nulles ?

Les crises actuelles au Mali et en RDC le confirment une nouvelle fois. Mal équipées, mal commandées, mal entraînées et… mal aimées, la plupart des forces de sécurité subsahariennes sont dans un piteux état. Enquête.Défense/armées africaines : pourquoi sont-elles si nulles ?

 

Le patron d’Africom – le commandement militaire américain pour l’Afrique – est allé droit au but lors d’un briefing accordé le 3 décembre au Homeland Security Policy Institute, un think-tank réputé de Washington. Prié de s’exprimer sur les chances de réussite d’une opération militaire au Nord-Mali, le général Carter F. Ham s’est dit très sceptique sur les capacités d’une force conjointe africaine à mener seule une telle action. Depuis des années, a-t-il expliqué, les rares armées opérationnelles du continent ont été entraînées et équipées pour participer à des opérations de maintien de la paix, mais elles sont incapables de mener une guerre offensive.

En d’autres termes : si nous, Occidentaux, ne prenons pas les choses en main – ce qui, en l’état, n’est ni envisageable ni souhaitable -, il ne se passera rien. Le diagnostic est cruel, mais il est juste. Et ce qui vaut pour l’armée malienne en déroute, chassée de Kidal, Gao et Tombouctou en moins de trois mois après avoir abandonné armes, bagages et munitions aux mains des insurgés, vaut aussi pour une bonne partie de l’Afrique francophone : cinquante ans après les indépendances, aucune armée ou presque n’est en mesure de défendre son propre territoire national. Comme d’habitude, c’est de ce révélateur des crises africaines qu’est la RDC que nous viennent les images les plus choquantes de cette faillite. La chute de Goma, le 20 novembre, a jeté sur la route de Bukavu un troupeau informe d’hommes en uniforme de l’armée congolaise, officiers en tête, comme aspirés par le siphon de la débâcle. Une masse à la fois folle et molle soldant au fil des kilomètres ce qui lui restait de dignité dans l’allure comme dans la tenue, les bras chargés du butin des pillages, souvent abrutie par l’alcool et le chanvre, délivrée de toute discipline. Ces naufragés débraillés aux visages hébétés de fatigue, raclant le sol de leurs godillots, de leurs baskets ou de leurs tongs, le casque sur l’oreille, constituent pour les civils réfugiés auxquels ils se mêlent une menace latente.

Derrière ce défilé pathétique des chemineaux de la défaite, c’est toute une nation qui s’effondre. De Bamako à Kinshasa, quand une armée en déroute ne suscite plus de la part des citoyens que colère, amertume, sarcasmes et parfois terreur au passage de la cohorte chancelante et prédatrice de ces silhouettes avachies qui se nourrissent sur la bête, c’est le pays tout entier qui subit une sorte de castration symbolique.

 


Défense/armées africaines : pourquoi sont-elles si nulles ?
Ce mauvais film où une soldatesque en fuite dépouille ceux qu’elle est censée protéger, les habitants des deux Kivus ne l’ont que trop vu depuis quinze ans. Mais ils ne sont pas les seuls. En 1996 et 1997, ce sont toutes les villes traversées lors de leur retraite éperdue que les ex-FAZ, ces Forces armées zaïroises dont Mobutu était si fier, ont soumises à la loi du racket. En Centrafrique, le moindre coup de boutoir d’une rébellion de coupeurs de route fait reculer la Garde présidentielle jusqu’aux portes de la capitale. En Ouganda, les tueurs de l’Armée de résistance du seigneur (LRA) et leur chef Joseph Kony se jouent depuis des années des bataillons de l’armée régulière lancés à leur poursuite. En Côte d’Ivoire, les Forces de défense et de sécurité de Laurent Gbagbo ne sont jamais parvenues à reprendre le contrôle de la moitié nord du pays et la nouvelle armée de son successeur Alassane Ouattara n’a de républicaine que le nom, tant sa composition et son comportement sur le terrain paraissent unilatéraux. Au Congo-Brazzaville, cinq mois de guerre civile en 1997 n’ont même pas permis à l’armée loyaliste de s’emparer des quartiers nord de la capitale, avant de se faire balayer par les miliciens Cobras. L’on pourrait multiplier les exemples de ces armées de parade, aussi remarquables les jours de défilé qu’inaptes sous le feu, aussi redoutables dès qu’il s’agit de taxer les véhicules qui s’aventurent aux abords de leurs barrages qu’incapables de tenir leurs positions sous la mitraille, souvent contraintes par carence et aboulie de sous-traiter les lignes de front à des supplétifs incontrôlés : Maï-Maï en RDC, Ganda-Koy et Ganda-Izo au Mali, Libériens et Dozos en Côte d’Ivoire, Djandjawid au Soudan.

Peur

Les raisons de cet échec collectif ne tiennent évidemment pas à la qualité intrinsèque des hommes de troupe, ni à la formation des officiers (tout au moins les officiers supérieurs), issus souvent des meilleures écoles. Outre la logistique et les moyens adéquats, ce qui manque le plus à ces armées en gestation sont la motivation et le sens de la mission qui leur est confiée. Se battre sans savoir pourquoi on se bat et avec l’impression constante de ne pas être respecté ni soutenu par un pouvoir politique fort et un leadership uni sont des handicaps rédhibitoires. Au Mali comme en RDC, les militaires ont eu la conviction d’avoir été trahis par l’arrière, au point de développer une obsession de la cinquième colonne comme syndrome compensatoire à leur propre humiliation. Ils se méfient de l’État et l’État se méfie d’eux, au point qu’aujourd’hui encore certains chefs d’état-major, voire certains présidents, ne distribuent armes et cartouches qu’avec une extrême parcimonie, de peur qu’elles ne se retournent contre eux. Tout en somme est affaire de gouvernance. Et sur ce point, l’Afrique a encore un long chemin devant elle…

Les problèmes structurels dont souffrent les armées subsahariennes ne doivent pas occulter leurs qualités, ou les progrès accomplis au cours des dix dernières années par certaines d’entre elles. Après avoir contribué avec succès à la transition de l’apartheid à la démocratie, l’armée sud-africaine reste ainsi l’une des plus puissantes du continent, en particulier grâce à son aviation de combat et de transport… En outre, elle déploie un peu plus de 1 000 hommes au sein de la Mission des Nations unies pour la stabilisation de la RDC (Monusco).

Le Kenya compte parmi les autres armées bien notées : ses troupes s’entraînent régulièrement, y compris avec les Britanniques et les Américains. Les bénéfices sont là, comme en témoigne le bon comportement des soldats kényans engagés contre les Shebab à travers la Mission de l’Union africaine en Somalie (Amisom). Même si son matériel est vieillissant, il reste tout à fait opérationnel. Cette efficacité se traduit par les déploiements à l’étranger : observateurs en RD Congo, importants contingents en Somalie et au Soudan du Sud, instructeurs en Ouganda…

Toujours en Somalie, les 5 000 soldats ougandais engagés ont fait preuve d’une certaine efficacité en dépit de lourdes pertes, tandis que le pays modernise son arsenal et que les États-Unis pourraient transférer des appareils de surveillance et de reconnaissance. Accusé par l’ONU de soutenir les rebelles du M23 en RD Congo, le pouvoir de Kampala a fait savoir qu’il pouvait envisager un retrait de Somalie. S’il survenait, l’Éthiopie enverrait alors une dizaine de milliers d’hommes. Ses militaires connaissent déjà bien le terrain pour y avoir affronté et battu les Shebab.

Également accusé de soutien au M23, le Rwanda dispose de forces efficientes, surtout dans le domaine des opérations d’infanterie légère et de lutte antiguérilla. Déployées notamment au Darfour, ces troupes sont reconnues aux Nations unies pour leurs compétences, en particulier dans les actions civilo-militaires.

D’autres pays entrent également dans cette catégorie des élèves en net progrès : le Ghana et la Tanzanie participent à plusieurs opérations de maintien de la paix des Nations unies ; le Tchad et la Mauritanie, avec leurs unités spécialisées, sont considérés par les experts militaires comme les seuls pays de la sous-région à vraiment pouvoir faire la différence face aux jihadistes dans le nord du Mali.

Source : JA

 

 

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Les manifestants du RFD exigent le départ du régime

altDes centaines de sympathisants du rassemblement de forces démocratiques(RFD) ont pris part à un rassemblement organisé, mardi, par ce parti sur la place Ibn Abbass au cours duquel ils ont revendiqué le départ du régime du président Mohamed Ould Abdel Aziz.
 

Au cours de ce rassemblement, le président du RFD s’est livré à une critique acerbe de la politique du gouvernement, soulignant que le pays connait la recrudescence de la gabegie dans tous les secteurs essentiels.
Il a également ajouté que son parti reste fortement attaché au refus de toute participation de la Mauritanie à la guerre dans le nord du Mali. Ould Daddah a ajouté que cette question représente une ligne rouge à ne pas franchir, avant de mettre en garde contre toute utilisation des aéroports ou de zones de frontières mauritaniens dans le cadre de cette guerre. Ce qui selon, lui, représente un engagement dans cette guerre.
Ahmed Ould Daddah a demandé à ce que les efforts du pays soient orientés vers la lutte contre l’ignorance et la pauvreté au lieu de s’engager dans une guerre « par procuration », soulignant toutefois que son parti demeure fondamentalement opposé au terrorisme. Il a déploré les risques liés à un éventuel appui logistique de la Mauritanie pour les troupes qui participeront à la guerre au Mali, notamment avec les risques d’impliquer le pays dans cette guerre que cela pourrait comporter.
Le président du RFD s’est demandé où sont parti les richesses du pays, notamment l’or et le phosphate qui, selon lui, n’ont pas été utilisées pour améliorer les conditions de vie des populations.
 

Source: ANI

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Conférence sur l´esclavage en Mauritanie à Massy

altLe collectif des associations et organisations Mauritaniennes en France invite tous les Mauritaniens, amis de la Mauritanie et sympathisants à une conference qu’il organisera le Dimanche 16 Décembre de 14heures à 19h30 précises à la Bourse du Travail de Massy située au 14 Chemin des Femmes à 5 Minutes de la gare RER B de Massy -Palaiseau, juste à côté de l’Hôtel Mercure.
Le collectif aura comme honorables invités les camarades Biram Ould Dah Ould Abeid Président de l’IRA et l’Historien Ibrahima Abou Sall qui aborderont des thèmes mahleureusement toujours d’actualité en Mauritanie:

Les Thèmes sont:
Premier Conférencier: Mr Biram Ould Dah Ould Abeid président de l´IRA-Mauritanie. -Les pratiques esclavagistes en Mauritanie ?Les raisons. le pourquoi et le comment de l’autodafé des textes “Malékites” et leur impact politique et religieux en Mauritanie.

Deuxième Conférencier :L’Historien Ibrahima Abou Sall: Aspect Historique de l’esclavage en Mauritanie.


Le coordinateur des associations Mauritaniennes en France
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Le RFD nie les allégations de divergences au sein de la COD.

altLe Rassemblement des Forces Démocratiques rejette toute idée de divergences au sein de la Coordination de l’Opposition Démocratique (COD), véhiculées au cours des derniers jours, et confirme la tenue d’un méga meeting le mardi 18 décembre prochain.
Pour balayer ces affirmations « sans fondement » le vice du parti, maître Mohamed Mahmoud Ould Lematt, également député, rappelle que la COD est un collectif politique « avec un certain nombre d’objectifs communs, laissant une entière souveraineté aux partis politiques membres, qui peuvent ainsi mener des activités propres ».

Ainsi, une formation comme le Rassemblement National pour la Réforme et le Développement (RNRD-Tawassoul)-mouvance islamiste modérée, tient régulièrement des manifestations publiques.

Tout en restant au sein du collectif, le parti d’Ahmed Daddah procéderait ainsi à un teste de popularité grandeur nature. Cela, moins d’une semaine après le retour de Paris du président Mohamed Ould Abdel Aziz, qui vient de boucler la deuxième phase de ses soins dans l’hexagone. Un « convalescent » dont la principale formation de la COD va réitérer l’exigence de départ. Cette nouvelle étape devrait marquer la poursuite du bras de fer entre le pouvoir et l’opposition radicale de manière générale.

Source: Le calame

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