Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Congrès de l’UFP : Le courant dit progressiste garde la haute main sur le parti .

altLe congrès de l’UFP a clôturé ses travaux très tôt ce( lundi331 décembre) matin, après presque cinq jours de travaux. Mohamed Ould Maouloud est reconduit comme président du parti pour un troisième mandat. Le député Mohamed El Moustaph Ould Bedredine retrouve le secrétariat général du parti, avec des pouvoirs renforcés. Les vice-présidents au président sont par ordre : le professeur Lô Gourmo Abdoul, l’administrateur Mohamed Ould Khlil (nassériste), Khalilou Ould Dedda, la députée Khadjetou Malik Diallo et l’ancien ministre Soumaré Hassane. L’ancien premier vice président, Bâ Boubakar Moussa, prend la tête du conseil national.

Les jeunes ont arraché leur part du gâteau. C’est ainsi que le jeune journaliste Moussa Ould Habib seconde Ould Bedredine a été désigné comme secrétaire général adjoint. D’autres jeunes figurent dans les différentes nouvelles directions du parti et les mouvements des jeunes et des femmes bénéficient désormais de plus d’autonomie. La nouvelle direction a été approuvée par 183 voix sur 244.

Les observateurs considèrent que la tendance, dite progressiste, favorable aux thèses de gauche, chères à l’ancien MND, domine largement les nouvelles instances de l’Union des Forces du Progrès (UFP).

 

Source: Le calame

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Mauritanie: Des instructions officielles pour l’enrôlement de Sahraouis à l’état civil

altDes sources sûres ont indiqué à Alakhbar que des instructions officielles ont été données pour l’enrôlement de ressortissants sahraouis dans l’état civil biométrique mauritanien, ce qui explique les chiffres faisant état d’une forte croissance démographique dans le nord pays.
Le correspondant de Alakhbar précise que des tentes ont été secrètement dressées pour accueillir les Sahraouis venus se faire enrôler. Des grandes personnalités politiques mauritaniennes ont également mis leur maison à la disposition des ces arrivants
Les populations de la wilaya du Tiris Zemmour (Nord), connue par son faible nombre d’habitants, et celles de Dakhlet-Nouadhibou (Nord) ont subitement enregistré un taux de croissance démographique spectaculaire entre 2000 et 2012, selon les chiffres actueles de l’Agence Nationale du Registre des Populations et des Titres Sécurisés (ANRPTS), chargée de l’enrôlement.

Entre 2000 et 2012 le nombre d’habitants de la ville de Bir Moghrein, dans la Wilaya de Tiris Zemmour, a augmenté de 2761 à 10514 habitants, soit un taux de croissance de 280%.

La population de la ville de F’derick (Tiris Zemmour) a elle aussi grimpé de 4431 à 7482 habitants, selon les mêmes chiffres.

Pour la même période, la Wilaya de Dakhlet-Nouadhibou a enregistré une hausse de 79516 du nombre de sa population. 91205 habitants sont encore recensés en 2012 contre 11689 en 2000.

L’autre constat est que hormis Tiris Zemmour et Dakhlet-Nouadhibou, aucune autre wilaya du pays n’a jusqu’à ce dimanche 30 décembre 2012 dépassé les statistiques du recensement de 2000.

À noter aussi que dans la plupart des moughatas du pays, le taux de l’enrôlement biométrique se situe, à ce jour, entre 50 et 60 %.

La Mauritanie a lancé le 5 juin 2011 une campagne d’enrôlement massif défini comme étant «la procédure administrative visant la création d’un registre national des populations à travers un recensement de tous les citoyens et des étrangers résidents en Mauritanie.

L’opération est vivement contestée par une partie de la communauté négro-mauritanienne majoritairement du sud. Ils en voient une tentative de leur expulsion administrative du pays.

Source: Al Akhbar

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Les 04 milliards destinés à l’achat d’armes, détournés sous Wade

altLes choses se précisent dans l’affaire Etat du Sénégal contre Citi Bank Dakar. Le gouvernement sénégalais a commis un grand avocat de Dakar pour traquer la somme de 4 milliards de francs CFA virée par le directeur de Citi Bank, Kevin Murray à deux banques de Nouakchott, Banque nationale de Mauritanie (1, 5 milliard) et la Basim (2, 5 milliards). Cet avocat sera dans la capitale mauritanienne pour ouvrir un nouveau dossier dans le but de récupérer cet argent. Le magazine Les Afriques à paraître cette semaine ouvre d’ailleurs un large volet sur cette affaire et donne des révélations à la pelle. Le dossier est déjà en instance au tribunal de Dakar et le juge devra rendre son verdict le 15 janvier prochain. L’Etat du Sénégal a déjà engagé une première procédure contre le patron de Citi Bank pour faux en écritures privées de banque et délit de vol pour le montant de 1, 4 milliard. Mais de quoi s’agit-il en réalité ? Dans le plus grand secret, l’Etat du Sénégal avait commandé des armes à un fournisseur-intermédiaire. L’argent a été décaissé. Au lieu de fournir les armes, l’argent va se retrouver miraculeusement dans des banques mauritaniennes. Les militaires n’ont jamais reçu la commande. Les nouvelles autorités soupçonnent des connexions entre cette banque et le fils… du président Wade. En effet de nombreuses informations démontrent qu’il y a des connexions entre les dirigeants de ces banques et Karim Wade. Reste à déterminer quel rôle le fils du Président de la République a joué dans cette affaire ? Et pourquoi l’argent s’est retrouvé en Mauritanie. Une affaire polluante et qui risque de faire des dégâts inattendus. Selon des informations obtenues par Exclusif Dakar, le dit montant a été dégagé des fonds politiques.

 

Source: Dakaractu

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Macky Sall n’aime pas qu’on le traite d’anthropophage

Pour avoir demandé au président sénégalais « de manger » les responsables libéraux souvent convoqués dans le cadre de l’enquête sur l’enrichissement illicite, Me Amadou Sall, ancien ministre de la Justice du Sénégal, a été arrêté par des éléments de la Brigade d’Intervention Polyvalente (BIP) mais il  a été libéré 24 heures après. Une interpellation qui survient quelques jours après les menaces proférées par le président Sall à l’encontre de ceux qui seront tentés de porter atteinte à son honneur et à sa considération.

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Les articles 80 et 254 du Code pénal sénégalais ont fait une première victime depuis l’arrivée de Macky Sall au pouvoir. Me Amadou Sall du Pds a appris à ses dépens qu’on ne peut pas tout dire sur un chef d’Etat fut-il un ancien camarade de parti.

L’ancien garde des Sceau de Wade avait accusé le Président Macky Sall d’obéir au fétiche qui lui aurait dit de ne convoquer Karim Wade que les jeudis et de ne le libérer que tard dans la nuit du jeudi au vendredi. Ses déclarations ont été très mal perçues par le président et ses proches. Ainsi, en présidant l’ouverture de l’Université Républicaine organisée par les jeunes de son parti, Macky Sall a menacé quiconque oserait porter atteinte à son honneur et à sa considération conformément aux dispositions des articles 80 et 254 du Code pénal.

Ainsi, Me Amadou Sall devient le premier opposant à faire les frais de ces articles tant décriés du temps de Wade.

« Anthropophagie et mysticisme »

L’arrestation de l’ancien ministre de la Justice, Me Amadou Sall, a très fortement déplu aux libéraux qui ont initié une réunion de leur comité directeur devant le Palais de Justice. Oumar Sarr, leur coordonnateur, soutient que Me Amadou Sall n’a fait que donner publiquement la position du Pds en tant que porte-parole du jour. Il a invité ses camarades à reprendre les déclarations qui ont valu son arrestation à l’avocat-politicien.

« Nous membres du comité directeur faisons nôtre les propos de Me Sall et disons tous à Macky Sall, s’il veut manger Me Sall qu’il le mange, s’il veut le tuer, qu’il le tue, s’il veut l’emprisonner qu’il l’emprisonne, le Pds sera toujours là, debout pour les populations et le pays. Macky Sall obéit aux féticheurs. On lui a dit de ne convoquer Karim Wade que les jeudis et de le libérer que la nuit du jeudi au vendredi. On ne peut pas gérer un pays avec des fétiches. Avec l’arrestation de Me Sall nous soupçonnons Macky Sall de suivre les recommandations de ses féticheurs, en choisissant d’interroger, le jour de Noël, date commémorant la naissance du Christ, un responsable du Pds ayant le même nom de famille que lui»,

Selon lui, le Pds se battra et récupérera le pouvoir de « ces incapables » qui nous dirigent aujourd’hui. Personne ne pourra nous manger jusqu’au dernier ».

Du côté du pouvoir ces déclarations jugées irrespectueuses ont fortement irrité  car au Sénégal il n’y a pas plus grande offense que d’accuser quelqu’un d’être un « deum » (mangeur d’hommes en langue Wolof).

Le chef du Pôle de communication de la présidence de la République, Elhadji Hamidou Kassé, a estimé que ses déclarations sont excessives. Il considère que l’ancien garde des Sceaux a dépassé les limites avec ses propos. A ses yeux, Me Sall « est d’une vulgarité à la limite étonnante »car il est inacceptable que des gens « s’attaquent impunément à la personne et à l’honorabilité du Président de la République ».

« Dérives dictatoriales et régression démocratique »

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L’ancien ministre d’Etat, directeur de cabinet du président Wade, Habib Sy, a soutenu que les propos pour lesquels Me Sall est convoqué ne sont pas de nature à offenser le chef de l’Etat et que son arrestation fait régresser la démocratie sénégalaise.

« Notre démocratie est en train de régresser. La démocratie est un processus long et compliqué qui repose sur un certain nombre de principes, sur un certain nombre de valeurs. Et nous, en tant que libéraux, nous sommes très attachés aux valeurs de la tolérance et de la liberté. Ce qui est en train d’être fait, c’est une remise en cause  de tous ces principes ». A l’en croire, il faudrait davantage que ceux qui nous gouvernent comprennent que, pour que la démocratie soit consolidée, il faudrait que la liberté soit aussi respectée. Il estime, en outre, qu’aujourd’hui, la liberté ne semble plus respectée comme cela a été auparavant. Et il faudrait qu’on revienne à de meilleurs sentiments, pour que ce climat politique déjà poussiéreux et délétère ne s’empire »

Le journaliste Adama Gaye pense aussi que cette arrestation pour offense au chef de l’Etat n’augure rien de bon. A ses yeux ce sont les prémices d’une dictature.

« Parfois la dictature peut prendre l’orientation ou les habits qu’on ne lui soupçonne pas en se parant si besoin de la Constitution. Et on l’a déjà vu avec Abdoulaye Wade quand il a forcé sa candidature au peuple sénégalais en s’appuyant sur une Constitution qui avait été, comme tout le monde le sait, instrumentalisée à l’occasion avec le soutien de quelques individus dont la profession aurait dû être plus noble qu’elle ne l’a été. Autant la Constitution doit protéger et protège le chef de l’Etat, autant il faut éviter de créer des situations où le prétexte de la décence ou de la protection du chef de l’Etat ne soit en fait le masque à travers lequel des tentations autoritaires ne finissent par transformer et dénaturer la nature de la démocratie sénégalaise>>

 

Source: Slateafrique

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Sahara : La Mauritanie se rapproche davantage du Polisario

Le Maroc et la Mauritanie ne sont plus sur la même longueur d’onde qu’auparavant croit savoir le site marocain Yabiladi. Les différends se multiplient, du pain béni pour le Polisario. Le déplacement non-officiel de Abdellah Baha dans ce pays n’a rien pu apporter. Il n’a même pas été reçu par le président Ould Abdelaziz.

Sahara : La Mauritanie se rapproche davantage du PolisarioLes relations entre Rabat et Nouakchott traversent une mauvaise passe. La très officielle audience accordée, lundi au palais présidentiel, par Mohamed Ould Abdelaziz à un émissaire du chef du Polisario, en présence du ministre mauritanien des Affaires Etrangères, Hammadi Ould Bab, en est bien la preuve du climat de tension entre les deux pays.

Un contexte qui n’est pas sans rappeler celui précédant le putsch du 6 août 2008 ayant amené au pouvoir l’actuel président, un ancien militaire, formé au Maroc, qui s’est séparé de son béret et de son treillis pour endosser l’habit civil afin de se présenter, juillet 2009, à la course à la magistrature suprême dans son pays.

Les entretiens avec le chef de la diplomatie du Polisario, Mohamed Salem Salek, ont porté sur la question du Sahara. Force est de constater que depuis plus d’une année, Nouakchott s’est rapproché des positions de l’Algérie et de la direction des camps de Tindouf sur le dossier du Sahara.

Les circonstances non encore élucidées de l’incident, du 13 octobre, visant le cortège du président mauritanien ont jeté un froid glacial sur les relations avec le royaume. Certaines voix ont même accusé le Maroc d’être derrière cet attentat, chose que le gouvernement mauritanien s’est empressé de nier catégoriquement. Mais il n’en demeure pas moins que cet incident a nettement consolidé l’entente retrouvée entre Nouakchott et Alger. La position hostile des deux pays à une intervention militaire au Mali est un exemple qui corrobore cette lecture.

Abdellah Baha boudé par le président mauritanien

Si Mohamed Ould Abdelaziz a reçu un émissaire du Polisario avec tous les honneurs dus à un ministre d’un Etat reconnu par la communauté internationale, il n’a pas eu le même geste avec Abdellah Baha, le ministre d’Etat sans portefeuille, qui se trouvait à Nouakchott en sa qualité de représentant du PJD aux travaux du 2ème congrès du parti Tawassoul tenu du 20 au 23 décembre.

En dépit de cette « négligence », et c’est un euphémisme, Baha, dans un entretien accordé au quotidien mauritanien Al Akhbar, paru aujourd’hui, ne s’est pas départi de son habituel langage diplomatique, réduisant la tension entre les deux pays à juste « un nuage d’été qui va se dissiper ». Et de reconnaître qu’entre voisins il y a parfois «quelques malentendus ». Le n°2 du gouvernement a, en revanche, mis en exergue les « intérêts communs » entre le Maroc et la Mauritanie.

Les propos rassurants de Abdellah Baha ne peuvent en aucun cacher la forêt des différends. En novembre, le président Ould Abdelaziz, alors qu’il se trouvait dans un hôpital parisien, aurait refusé de recevoir le chargé d’affaire à l’ambassade marocaine à Paris. La riposte de Rabat ne s’est pas faite trop attendre, en décembre, le ministre des Affaire étrangères, Saâd Dine El Otmani n’a pas daigné accordé quelques minutes à son homologue mauritanien, venu à Marrakech pour assister à la conférence des « Amis du peuple syrien ».

 
Source: Yabiladi 

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