Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Probable report de l’élection d’octobre de cinq semaines

Les élections législatives et municipales, prévues le 12 octobre, pourrait être reportées de cinqalt semaines en faveur d’un accord attendu entre les partis de la Coalition de l’Alternance Démocratique (CAP) et  ceux de la majorité présidentielle CAP.

La source a ajouté que des  représentants des deux partis vont informer la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) de l’accord et lui soumettre  la demande du report.

L’accord des deux parties renferme quelques points qui restent, toujours, discrets, selon la même source.

 

Source: Alakhbar

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Ely promet derenverser Aziz

altL’ancien chef d’Etat Ely Ould Mohamed Vall a promis à l’opinion mauritanienne, dans une nouvelle sortie médiatique faite sur les ondes de Radio Saharamedia,  de débarrasser le pays de l’actuel Président de la République Mohamed Ould Abdel Aziz.  
Pour réaliser cet objectif politique, Ely compte déployer  tous les efforts locaux et étrangers nécessaires, notamment en apportant son total soutien à la lutte menée par l’opposition radicale pour dégager le pouvoir.  
Ely estime que le pays est ruiné, qu’il se dirige vers le chaos et que les réalisations publiquement exaltées par le régime de Ould Abdel Aziz sont des acquis faits par ses prédécesseurs, limitant le bilan de Ould Abdel Aziz au seul secteur de la santé, grâce à l’acquisition de deux scanners au quintuple de leur prix dont l’un est hors d’usage à Kiffa.  
Ould Mohamed Vall n’envisage pas un recours aux méthodes musclées pour concrétiser cette alternative, qu’il s’engage d’opérer par des voies modernes, civilisées et responsables.

 
Source:http://rapideinfo.net  

 

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Mohamed Ould Abdel Aziz : Pas question de reporter les élections au-delà d’une semaine ou deux…

«Les élections législatives et municipales, prévues en octobre 2013 en Mauritanie ont été reportées sine die » a déclaré mardi 13 août, dans la matinée, Ladji Traoré, Secrétaire général de l’Alliance populaire progressiste APP.

La déclaration a été faite après la rencontre entre le président de la République, Mohamed Ould Abdel Aziz et le président de l’assemblée national, Messoud Ould Boulkheir. Tout le monde attendait alors la confirmation du report dans la soirée au cours du Lihgha Ecchaab (sortie médiatique du chef de l’État).

Au sujet de élections, Mohamed Ould Abdel Aziz a déclaré « Il n’est pas question de reporter les élections au-delà d’une semaine ou deux… » Le chef de l’Etat a ensuite dit qu’il n’a pas d’objection concernant la demande d’élargissement de la CENI formulée par certains partis politiques.

Le conseil des ministres mauritaniens, réuni samedi trois août, avait pris un décret portant convocation du collège électoral pour le premier tour des élections législatives et municipales le 12 octobre 2013 et en cas de second tour le 26 octobre 2013.

11 parti politiques mauritaniens réunis au sein de la coordination de l’opposition démocratique avaient déjà annoncé leur boycott des municipales et législatives aux dates indiquées par le décret convoquant le collège électorale. En Mauritanie, les mandats des députés et des conseils municipaux ont expiré depuis presque deux ans.

Khalilou Diagana

Cridem

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Elections, boycott ou report?

Après l’annonce de la convocation par le gouvernement du collège électoral devant élire les conseils municipaux et les membres de la future Assemblée nationale, les réactions ont été immédiates.  


Mahfoudh Ould Bettar, président de CDN (Convergence Démocratique Nationale)  

Mahfoudh Ould Bettar, président de CDN (Convergence Démocratique Nationale)  

Dans le camp de la COD, on a annoncé immédiatement vouloir s’acheminer vers un boycott de l’échéance. Chaque parti a laissé ses intentions «fuiter» pour constituer des annonces de première page dans les sites proches ou non de son point de vue. Derrière la violence verbale qui a accompagné les différentes annonces, se cache (mal) la difficulté de pouvoir justifier, avec propositions alternatives concrètes à l’appui, les raisons de ce boycott. Bien sûr qu’on a rappelé la nécessité d’écarter les gouvernants actuels, «disqualifiés par les exercices passés». Une manière de continuer à s’accrocher au leitmotiv stérile du «rahil».
Puis on a remis sur la sellette l’initiative du Président Messaoud Ould Boulkheir, d’une part pour exciter l’homme contre le refus de répondre à ses attentes, d’autre part pour réactiver la vieille proposition d’un gouvernement d’union nationale. La démarche a (relativement) payé.
  Parce que le pôle de la Coalition pour une alternance pacifique (CAP) a commencé par hésiter et à poser des conditions comme s’il n’était pas co-auteur du processus qui devait fatalement ouvrir sur des élections plus ou moins consensuelles. Prétextant que la décision de convoquer le collège électoral a été faite sans la consultation du groupe de suivi des résultats du dialogue. Alors que la loi ne prévoit pas l’implication d’une telle structure dont le travail consistait à faire aboutir tous les textes de lois établis lors du dialogue entre cette partie de l’Opposition et le Pouvoir. L’un des résultats du dialogue étant la mise en place d’une CENI qui prend en charge et complètement les élections. Le choix de cette CENI a d’ailleurs été fait en commun accord entre les «dialogueurs». Même dans le camp de la Majorité, des voix se sont élevées pour dire qu’il ne restait pas assez de temps pour choisir les candidats au niveau de toutes les circonscriptions électorales. «Les missions de l’UPR viennent de partir et les dépôts des listes communales doit se faire à partir du 13 août…»
Toutes ces hésitations et ses commentaires créent une atmosphère qui rappelle l’avant-6 juin, quand le candidat Ould Abdel Aziz s’obstinait à fixer le 6 juin (6/6), alors qu’il engageait des négociations à Dakar. Avec cette (grande) différence : il n’y a pas de négociations en cours pour trouver un terrain d’entente. D’ailleurs, les protagonistes politiques mauritaniens ont perdu le contact depuis début 2011 quand ils ont choisi de s’invectiver par voie de presse au lieu de discuter tranquillement derrière les rideaux. Que peut-on espérer aujourd’hui ?
Deux scénarii :
  · Les choses restent tel quel, sans concession de l’un ou l’autre des protagonistes, sans facilitation. Les élections se feront avec ceux qui les accepteront, à savoir ceux de la Majorité et de la CAP qui ne se dédiront pas en cours de route. Avec aussi les nouveaux partis, ceux des jeunes notamment. Le syndrome de 1992 est là : avec une dominante très prononcée Pouvoir et une mise à l’écart de l’Opposition qui devra lutter pour ne pas rester définitivement sur le carreau.
  · On arrive à une formule où l’on verrait les élections reculées, probablement une ouverture plus ou moins conséquente de la CENI au pôle de la COD, la nomination d’un ministre de l’intérieur plus ou moins proche de cette Opposition radicale… ou même la constitution d’un gouvernement d’ouverture… On voit bien que c’est le jeu que tente de faire aboutir la CAP dont certaines des composantes ne veulent pas d’élections à terme. Si l’on trouve une formule, le Pouvoir pourra s’éviter des élections décrédibilisées par l’absence d’enjeux politiques et risquées pour le peu d’intérêt qu’elles susciteront.
  Tout est possible en Mauritanie et avec les acteurs que nous avons. Parce que ce qui les sépare ne relève pas de l’analyse froide, ni de l’appréciation raisonnée, encore moins de la démarche équitable. Ce qui les sépare, c’est d’abord l’aversion qu’ils ont les uns pour les autres, l’impression qu’a chacun de s’être laissé avoir par l’autre, la conviction chez chacun qu’il n’y a pas assez de place pour tous…
Le jour où chacun acceptera que c’est à lui-même qu’il doit s’en prendre pour ses échecs, le jour où chacun acceptera de reconnaitre ses erreurs pour ne jamais les répéter, le jour où chacun assumera ses choix et jouera franc-jeu, le jour où chacun saura exactement ce qu’il veut, le jour où chacun s’occupera plus d’arriver à dessein que de travailler pour l’échec de son voisin…, ce jour-là, nous établirons les passerelles pour un dialogue serein, nous nous écouterons les uns les autres et nous saurons que pas grand-chose ne sépare les protagonistes politiques de chez nous, qu’ils auraient pu se retrouver dans la même formation ou du moins converger vers l’intérêt général de la Nation.
Mohamed Fall Ould Oumere  
oumeir.blogspot.com  
 

 

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Déclaration De la Diaspora Mauritanienne en France

A l’occasion de la rencontre annuelle que le président de la république a avec les mauritaniens en Mauritanie, la Diaspora mauritanienne en France a travers sa représentation se permet d’interpeller ce dernier quant à la situation des mauritaniens en France. Elle lui a déjà fait savoir la situation lors de sa rencontre avec les mauritaniens d’Europe que le président de la république avait donné une instruction à l’ambassadeur de Mauritanie en France Ould Brahim Khlil de régler le les problèmes des citoyens mauritaniens dont il est le représentant officiel.

Nous ressortissants mauritaniens en France interpellons publiquement le président de la république pour lui dire que l’ambassadeur de Mauritanie en France n’a pas respecté aucune des recommandations données par le président et que la situation actuelle des mauritanien n’a pas changé.

La Diaspora mauritanienne en France  fait savoir au président de la république que la commission chargée de l’enrôlement des mauritaniens en France oblige toujours les candidats de présenter la carte de séjour pour établir la preuve de sa nationalité mauritanienne ce qui est juridiquement incongru et contestable pour au moins trois raisons :

Le recensement a lieu dans l’enceinte de l’ambassade de Mauritanie qui est de ce fait un territoire mauritanien en vertu des conventions internationales

L’autorité mauritanienne ne peut pour établir la nationalité mauritanienne d’un candidat au recensement si le territoire national demandait toute pièce d’identité établie par une autorité compétente

Le non-respect de la non-discrimination et du principe d’égalité de tous les mauritaniens devant les services publics. En effet, les mauritaniens de France et d’Europe constatent qu’en Arabie Saoudite et Cote d’Ivoire, les mauritaniens peuvent se recenser sans carte d’identité.


Considérant qu’il est politiquement et moralement condamnable de priver des catégories entières de la population de leur nationalité, nous demandons l’abandon de l’exigence de la carte de séjour pour le recensement des mauritaniens en France et en Europe, demandons que des mesures soient prises pour assurer le recensement dans des conditions acceptables qui respectent la dignité des candidats au recensement.


Fait à paris, le 12 aout 2013

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