Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

Category Archives: presse

L’APP participe à condition d’un report des élections

altLe parti  Alliance Populaire Progressiste (APP) a déclaré son accord de participer aux prochaines élections législatives et municipales avec la condition d’un report du scrutin concerté entre les Acteurs politique et la CENI. Selon une communiqué de presse de l’APP parvenu à Alakhbar.
Le parti  proclame, selon le communiqué, son évaluation positive des déclarations et des engagements politiques du président mauritanien Mohamed Ould Abdelaziz  et en prend acte à savoir :
-son appel à tous les acteurs de participer aux élections en vue.
-son acceptation de la création d’un observatoire comprenant les Partis politiques et la Société civile.
-son acceptation de l’élargissement de la CENI.
-sa non opposition  à la Constitution d’une  Commission d’enquête parlementaire  (valant Audit de l’Agence chargée de l’Etat Civil et de l’Enrôlement).
Il considère alors, que “ces quelques mesures, qui sont loin de constituer  l’idéal, si elles étaient jointes à un report du scrutin concerté entre les Acteurs politique et la CENI pour tenir compte des contraintes techniques de celle-ci, celles légales et réglementaires du Gouvernement, et enfin celles politiques entre les différents acteurs, pourraient constituer une base suffisante pour susciter une large participation aux prochaines élections” conclut le communiqué.

Source: Alakhbar
Partagez

le général Aziz, vu comme un “Oulad Bousbaa” déterminé à distribuer le butin à ses frères

altMalgré un mandat placé sous le signe de la “lutte contre la gabégie et de la restauration de l’Etat, le général Mohamed Abdel Aziz est vu par la plupart des mauritaniens comme un “Oulad Bousbaa” déterminé à distribuer le butin (c’est la définition tribale de l’Etat) à ses frères et cousins, révèle une enquête de Mauritanies1, numéro 31 reprise par financialafrik.
Qu’il ait fait exiler l’homme le plus riche du pays, en l’occurrence Mohamed Ould Bouamatou, son cousin et patron de la banque GBM, aujourd’hui au Maroc, ne constitue pas un gage suffisant aux yeux d’une opinion publique dont les leaders, bardés de diplômes, restent toujours prisonniers du prisme tribal.
Qu’il ait, dernièrement, demandé des comptes au maire de Nouakchott, son autre cousin – trés populaire, n’a pas changé l’approche des leaders, qui voient dans cette intrusion dans les comptes de la commune une manière de priver le principal parti d’opposition du pays, le RFD d’Ahmed Daddah, de son principal poulain lors des municipales prévues en octobre de cette année et déjà boycottées par l’opposition historique (RFD, UFP).
Depuis la chute du président Maouiya Ould Taya, l’on assiste à un changement du rapport de force au sein de la grande famille maure qui contrôle totalement l’économie du pays.  Longtemps privilégiés, les Smassides d’Atar “subissent”  aujourd’hui  l’inéluctable montée des Oulad Bousbaâ, dont les  illustres rejetons ont pour nom  Ely Ould Mohamed Vall, Mohamed Ould Abdel Aziz,ou encore Mohamed Ould Bouamatou. 
Originaires de la région d’El Haouz Tensif (Maroc )et souvent établis à Louga (Sénégal), les Oulad Bousbaa ont la particularité d’être une tribu sans terre en Mauritanie.  Numériquement peu importants, ce sont par contre de redoutables stratèges.
Ils sont  montée silencieuse dans le dispositif  politique, sécuritaire et économique de Taya.   Au point de le renverser.  Succédant aux Smassides qui eux-mêmes ont succédés aux Oulad Biri (liés à Mokhtar Ould Daddah), les Oulad Bousbaaa  incarnent-ils aujourd’hui une nouvelle classe du capitalisme mauritanien au détriment des Smassides, des Idouali, et des négro-africains (quoique ces derniers, il faut le dire, sont écartés du   dispositif économique du pays).
Leur secteur stratégique reste les Mines.   Ainsi, Ahmed Salem Ould Tekrour, ancien de la société mauritanienne des hydrocarbures (SMH)  n’est-il pas nommé directeur des hydrocarbures au sein du MPEM ?   Il est vrai que ce ministère est sous les commandes de Taleb Ould Abdivall, un Idouali  moderne. Quand à Mélanine Ould Towmy, également Oulad Bousbaa,   homme réputé intègre et discret, ancien directeur de cabinet du président Taya, il est nommé président du conseil d’administration de Kinrosso.   Pour sa part, Kemal Ould Mouhamedou, cousin du chef de l’Etat, est le représentant de l’Etat chez Tullow Oil, la société qui développe le gaz de Banda.

Source: Alakhbar
Partagez

Mauritanie: le ministre de l’Intérieur candidat aux législatives de 2013

alt

Le ministre mauritanien de l’Intérieur est candidat aux prochaines élections législatives et municipales du 12 octobre prochain pour le département de Keur Macène (Wilaya du Traraza-Sud).

Le ministre, Mohamed Ould Boilil, a été officiellement investi par son parti UPR (Pouvoir), selon une source informée.

La source qui s’est confié ce Lundi à Alakhbar a ajouté que e ministre s’est déclaré à l’occasion être le candidat de l’UPR le plus distingué dans des prétendants au poste

Le Parlement mauritanien a pourtant voté une loi exigeant aux ministres et à ceux qui ont leur rang de démissionner trois mois avant de déclarer leur candidature au post de député.

Mais pour des observateurs, cette loi qui interdit le cumul de mandants n’est pas entrée en vigueur du fait qu’elle n’est pas encore promulguée par le président de la République ni publiée dans le Journal officiel.

 

Source: Alakhbar

Partagez

Les ” avances” du president

 

Les «avances» du PrésidentC’est sans doute sur la question des élections que le Président de la République était le plus attendu. Et c’est sans doute pourquoi c’est sur cette question qu’il a été le plus prolixe et le plus clair. Après avoir rappelé que la question est du ressort exclusif de la CENI, il a fixé ce qu’il estime être un maximum acceptable à son avis : report de quelques semaines (trois au plus), ouverture de la CENI aux partis de la COD et création d’un Observatoire des élections. Tout en rejetant l’idée d’ouverture d’un nouveau dialogue, il a déclaré sa disponibilité et celle de son camp à discuter de tout avec tous les partis politiques. Le ton était très posé, ce qui a ajouté au caractère solennel des propos.
  Au lendemain de cette sortie, les «avances» du Président n’ont pas fait l’objet d’un commentaire officiel de ses protagonistes. Quelques voix marginales plus ou moins excessives çà et là mais pas de communiqué. Alors ?
  La situation en Egypte a occupé les plus actifs des acteurs : toute leur attention est captée par le déroulement des tragiques évènements de là-bas. Mais on peut cependant extrapoler pour comprendre quelles chances d’aboutir peuvent avoir ces avances.   Les propos du Président ont levé l’équivoque quant au report des élections. Les dernières semaines, tout le monde, y compris dans le camp de la Majorité, avait douté qu’elles puissent se tenir dans les délais fixés. Comme à l’accoutumé, les médias «indépendants» (ou non) ont fait courir l’information selon laquelle, le Président de la République aurait accepté le report quand Ould Boulkheir, le Président de l’Assemblée en avait discuté avec lui. Au lendemain de l’intervention de Ould Abdel Aziz, on a remarqué une ruée vers les centres d’inscription sur les listes électorales. Ce qui laisse prévoir un bon taux d’inscription d’ici la fin des délais.
  Si les taux sont élevés, les enjeux seront grands. Plus les enjeux locaux sont importants, plus la participation sera grande. Ce qui affectera les effets de l’appel au boycott. Si le mot d’ordre de boycott n’est pas suivi, ce sera un revers (de plus) pour la COD qui appelle depuis trois ans à la révolte contre le pouvoir.
«Empêcher le déroulement des élections», c’est ce que promettent les protagonistes du régime, tout en précisant «par les moyens démocratiques et civilisés». On peut imaginer d’ici les uns et les autres des cadres politiques plutôt s’aligner derrière tel ou tel cousin et/ou allié pour permettre sa victoire contre «l’ennemi principal» qui peut être un autre cousin ou un protagoniste historique. On ne peut pas en tout cas imaginer le pouvoir décréter ou accepter l’idée d’un report sine die synonyme d’une victoire politique des opposants. Ce serait un cadeau à une Opposition qui a jusque-là été incapable de déstabiliser le régime, au moins par les moyens légaux. En politique on ne fait pas de cadeau.
  D’autant plus qu’il reste un atout entre les mains du pouvoir, un atout dont l’utilisation peut lui faciliter les choses. Imaginons un moment que dans deux, trois semaines, le Président Ould Abdel Aziz décide de dissoudre le Parlement, nous serons alors devant l’obligation, pour tous, d’organiser des élections dans un délai de soixante jours. Tous seront obligés d’aller à cette échéance qui aura force de loi (ce sont les délais prévus par la Constitution) : le souci pour le régime ne sera plus de faire des concessions pour permettre la participation de tous. Que fera alors l’Opposition ?
  Pour éviter de se mettre face à un dilemme inextricable, l’Opposition – la COD – doit reprendre l’initiative en proposant des mesures concrètes qui l’amèneront à participer aux élections, quelque chose qui puisse faire passer le cap du rejet et de la haine. Se demander qu’est-ce qui peut garantir la régularité du scrutin en plus de la mise en place d’une CENI chargée du déroulement de toute l’opération : de l’établissement des listes électorales à la déclamation des résultats en passant par l’organisation du scrutin, la constatation des insuffisances… Mais du concret. A défaut de pouvoir imaginer une formule pour s’accepter, l’Opposition se condamne comme elle s’est condamnée en 1992.
Mohamed Fall Ould Oumere  
oumeir.blogspot.com  
 

Partagez

Des slogans hostiles à Ould Abdel Aziz dans les rues de Djiguenni

altLors de son passage à Djiguenni samedi 17 août 2013, le Président Mohamed Ould Abdel a fait face à des slogans qui lui sont hostiles demandant son départ et celui du pouvoir militaire qui est aux affaires selon les manifestants depuis 1978. Les slogans ont été affichés sur les portes des boutiques, les poteaux électriques ou sur les endroits où sont placardées  les photos géantes du Président. Les autorités administratives de la ville et les politiciens de la majorité présidentielle ont mené une campagne pour essayer dans la précipitation de cacher les slogans défavorables à leur Président. Certains graffitis ont été effacés, alors que d’autres ne l’ont pas été et sont restés comme une provocation le long de la rue menant vers la résidence du Président dans l’enceinte  de la maison du Hakem. Parmi les slogans, il ya avait entre autre : Dégage écrit en rouge, à bas Aziz et à bas le régime militaire. Le Président est arrivé à Djiguenni vers 9 heures entamant ainsi la cinquième étape de son périple du Hodh Chargui. Il y passera quelques heures au cours desquelles il a rencontré des personnalités avant de s’envoler dans son hélicoptère pour l’étape suivante, celle de Timbedra.
 
Source: le calame
Partagez