Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Kaédi : Le palais de justice pris d’assaut par les manifestants de Touche pas à ma nationalité

altTouche pas à ma nationalité a entamé en ce mardi 03 septembre 2013 une série d’activités pour obtenir la libération de ces militants injustement détenus à Kaédi depuis bientôt deux mois. Ainsi, suite aux discussions avec la délégation dirigée par le Dr. Alassane Dia et en réponse à l’appel de la section locale dirigée par M.Bocar Ly, coordinateur, et M. Kawourou Diagana, secrétaire général, militants et sympathisants du mouvement ont convergé devant le palais de justice de Kaédi pour un sit-in pacifique réussi qui aura regroupé près de deux cent personnes dont une présence particulièrement remarquée de femmes.

Les manifestants ont scandé des slogans tels que « libérez nos camarades innocents », « non à l’injustice et à l’arbitraire », « non au racisme d’état ». Les intimidations de la police n’y auront rien fait : les manifestants resteront sur place pendant près de deux heures d’horloge refusant de céder à la provocation. Une dizaine d’orateurs se seront succédé à la tribune improvisée pour haranguer la foule et dénoncer le sort réservé aux camarades détenus, à la ville de Kaédi et à l’ensemble de la vallée du fleuve de manière plus générale.

La foule s’est dispersée dans le calme et la discipline un peu avant midi promettant de revenir tous les jours, plus nombreuse, pour maintenir la pression et obtenir la libération des détenus.

 

Nouakchott le 03 septembre 2013

La Cellule de communication

 

 

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Une guerre par an.

En guise de « buts de guerre » en Syrie, MM. Obama, Cameron, Hollande ont répété ces derniers jours qu’il s’agissait de « punir » ceux qui ont gazé des innocents : du George W. Bush dans le texte. Est-ce faute de pouvoir se prévaloir de la légitimité internationale, en l’absence d’un accord au Conseil de sécurité des Nations unies ? La morale contre le droit, Kouchner et BHL aux anges, et tant pis pour la suite ?

Traduite en langage technique militaire, la « punition » risque d’être à géométrie variable. Washington a beau répéter qu’il ne s’agit pas de renverser le régime de Bachar Al-Assad — histoire sans doute d’amadouer ceux qui s’étaient sentis floués en 2011 par l’interprétation plus qu’extensive du mandat du Conseil de sécurité sur la Libye —, toutes les options « sur la table » y contribueront pourtant :

  • En premier lieu, une campagne de frappes de missiles de croisière, présentée comme rapide et courte (quelques petits jours), qui pourrait être menée par les quatre destroyers et les sous-marins américains actuellement en Méditerranée ; par un sous-marin ou par des bombardiers britanniques ; ou par une frégate et des Rafale français.
  • Une infiltration, à partir des frontières jordanienne et turque, de commandos syriens formés dans ces pays par les Américains.
  • Et comme annoncé par Paris, un renforcement de l’aide militaire aux rebelles, en volume mais aussi avec montée en gamme des armements qui leur sont fournis.

Objectif final… 
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Le quotidien russe Kommersant du 27 août, s’appuyant sur des avis d’experts, croit savoir que certains alliés européens, la Turquie et les monarchies du Golfe comme le Qatar et l’Arabie saoudite, poussent Washington vers un deuxième scénario, qui impliquerait une guerre aérienne plus longue et des bombardements plus intensifs. Un scénario qui ressemble davantage à la campagne libyenne de 2011, quand l’armée de l’air des pays de l’OTAN avait assuré un appui aérien aux rebelles opposés à Mouammar Kadhafi. Et l’objectif final de cette opération serait alors bien le renversement du régime d’Al-Assad, tout comme l’avait été celui de Kadhafi en Libye.

Lire Alain Gresh, « De l’impasse syrienne à la guerre régionale », Le Monde diplomatique, juillet 2013 Il existerait, selon ce journal, un scénario intermédiaire. Durant un certain temps les Etats-Unis, avec leurs alliés européens, bombarderaient la Syrie afin d’affaiblir le potentiel militaire de Damas, avant de se retirer au second plan pour accomplir principalement des fonctions auxiliaires. Les pays de la région qui cherchent à renverser Al-Assad prendraient alors le relais, avec à leur tête la Turquie — la plus puissante armée de la région. L’armée de l’air turque pourrait assurer un appui aérien à l’opposition syrienne dans les zones clés du front grâce aux bases aériennes d’Incirlik, Konya, Malatya et Diyarbakir ; l’armée de terre pourrait également participer à certaines opérations. Dans une moindre mesure le même rôle pourrait être rempli par certaines forces d’élite des pays arabes qui font partie de la coalition anti-Assad, comme le Qatar, l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis.

… pour aller on ne sait où
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Le thème de la « punition » rappelle fortement  le bombardement du   palais de Kadhafi, et de quelques cibles à Tripoli en avril 1986, déjà par l’armée américaine. Ou encore certains raids israéliens sur tel objectif syrien. Mais le périmètre des cibles envisagées pour les frappes paraît cette fois bien plus large : batteries anti-aériennes, aéroports, dépôts, centres de commandement, casernements. Il ne manquera que la présidence, les ministères régaliens, les centrales électriques et les ports, et le ménage total aura été fait. Pour aller on ne sait où. Et au prix, sans doute :

  • d’un embrasement plus ou moins incontrôlable de la région proche-orientale ;
  • d’un surcroît de militarisation de la mer Méditerranée ;
  • de risques accrus pour Israël (où l’on est à nouveau lancé dans la course au masque à gaz) ;
  • de menaces sur les intérêts et les habitants des pays les plus en pointe dans cette offensive punitive (France, Grande-Bretagne, Etats-Unis) ;
  • sans parler de la note économique mondiale, flambée du pétrole à la clé ;
  • et des inconnues sur le caractère du futur régime syrien, et le sort qu’il réservera à ses minorités, etc.

A contre-courant
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Ce flou dans les buts de guerre est d’autant plus sensible en Europe que Londres et Paris — qui se veulent en première ligne dans cette campagne de châtiment — sont en fait dépendants militairement de Washington, et en sont réduits à attendre le « top départ » américain, espérant seulement assurer à leur participation une visibilité suffisante. Ce qui arrange le président Obama, adepte du « leadership from behind » (leadership à distance, de derrière), déjà expérimenté avec succès en Libye, qui doit tenir compte d’une opinion et d’une classe politique fatiguées des aventures irakienne et afghane.

Mais ce flou est aussi de nature à limiter les ambitions européennes : en deux jours de frappes aériennes, on peut certes « punir » ; mais il faudrait, militairement, des semaines d’offensive pour « régler le problème » et s’assurer de la chute de Bachar Al-Assad — que semblent souhaiter les dirigeants français et britanniques depuis déjà plusieurs mois.

Au passage, on peut relever le paradoxe qui conduit les Français, hostiles à l’entrée en guerre en Irak en 2003, à vouloir prendre la tête de l’offensive en Syrie en 2013 — alors que l’opération punitive occidentale (car elle va apparaître ainsi) ne bénéficie pas de la traditionnelle bénédiction du Conseil de sécurité des Nations unies, pourtant jusqu’ici présentée à Paris comme un gage de légitimité, une condition nécessaire, et donc un passage obligé. La France, qui se réclame volontiers du droit international, et s’en prétend souvent la gardienne, préconise aujourd’hui de s’en passer, comme l’ami américain, et au nom du précédent du Kosovo.

Retours d’expériences
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En mars 1999, dans un contexte de massacres à grande échelle (Rwanda 1994, Srebrenica 1995), les Occidentaux avaient invoqué une  situation d’urgence humanitaire pour justifier la campagne de bombardements de l’OTAN sur les forces serbes du Kosovo. La secrétaire d’Etat américaine de l’époque, Mme Madeleine Albright, avait défendu l’idée d’une intervention « illégale mais légitime », dans le cadre d’une « situation unique ». Laquelle se répèterait aujourd’hui : comment, dès lors, donner des leçons de légalité internationale aux régimes russe, chinois, et autres ?

Or tout conflit, tout engagement de forces armées, n’a de sens que s’il débouche sur un projet politique. Les douloureuses expériences de ces dernières années, en Irak, en Afghanistan, en Libye, auraient dû porter conseil : ces pays sont aujourd’hui à feu et à sang, en proie aux attentats, à l’extrémisme, au désordre. Tirer un trait sur ces aventures, dont tous les « retours d’expérience » (« retex », comme disent les militaires) n’ont pas été menés à bien, revient à s’engager à l’aveugle dans une nouvelle offensive armée, dont les finalités et conséquences demeurent pour le moins obscures.

La plus monstrueuse
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On remarquera que la France a eu tendance, ces dernières années, à  enquiller les guerres les unes après les autres : Tchad, 2008 ; Afghanistan, 2009 ; Côte d’Ivoire, 2010 ; Libye, 2011 ; Mali, 2012-… et maintenant la Syrie. Comme si le système politique hexagonal, mais aussi son armée, son industrie de la défense, et jusqu’à un certain point son opinion, avaient besoin d’une guerre annuelle pour « tourner » correctement… ou pour oublier le reste.

Notons enfin que John Kerry, le secrétaire d’Etat américain, ne manque pas d’air lorsqu’il dénonce « ceux qui ont utilisé l’arme la plus monstrueuse du monde, contre la population la plus vulnérable », oubliant ce que son pays a fait à Hiroshima et Nagasaki, en 1945. Et ce alors que son patron, Barack Obama, prix Nobel de la paix, se prépare à lancer sa guerre au lendemain de la célébration, à Washington, du cinquantenaire du « rêve » de Martin Luther King. Ainsi va le monde…

Philippe Leymarie

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Sénégal: nouveau gouvernement formé, sans le chanteur Youssou Ndour

altDakar – Aminata Touré, nommée Premier ministre du Sénégal, a formé lundi son gouvernement marqué par le départ du chanteur Youssou Ndour et l’arrivée de l’ex-président de la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH), Me Sidiki Kaba, selon un décret présidentiel lu devant la presse.
Youssou Ndour, qui dirigeait le ministère du Tourisme et des Loisirs, ne figure pas dans le gouvernement de 32 membres dirigé par Mme Touré, selon ce décret lu par le secrétaire général de la Présidence de la République, Maxime Jean Simon Ndiaye. Aminata Touré remplace l’ex-banquier Abdoul Mbaye, remercié dimanche sans explications par le président Macky Sall.
Youssou Ndour, une star de dimension internationale, avait été appelé dans la toute première équipe d’Abdoul Mbaye, composée en avril 2012. Il lui avait été confié le ministère de la Culture et du Tourisme, puis, suite à un réaménagement, il a été chargé du Tourisme et des Loisirs.
Huit nouveaux ministres font leur entrée dans la nouvelle équipe gouvernementale, qui compte un membre de plus que la précédente équipe (32 contre 31).
Parmi les nouveaux venus, figure Sidiki Kaba, avocat de formation qui a dirigé la FIDH dont il est actuellement président d’honneur. Il est nommé ministre de la Justice, un poste qu’occupait Mme Aminata Touré depuis avril 2012.
Le ministre de l’Intérieur Pathé Seck, qui quitte le gouvernement, est remplacé par Abdoulaye Daouda Diallo. Idem pour celui de l’Economie et des Finances, Amadou Kâne, remplacé par Amadou Ba.
Avec ce nouveau gouvernement, il s’agit d’accélérer le rythme des réformes afin que chaque Sénégalais puisse sentir le changement, a déclaré Aminata Touré à la presse après la formation du nouveau gouvernement.

 

Source: AFP

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Touche pas à ma nationalité à Kaédi pour la libération de nos détenus

altUne très forte délégation de Touche pas à ma nationalité se trouve à Kaédi depuis le jeudi 29 aout 2013 pour travailler à la libération de ses militants arbitrairement détenus à la suite des émeutes qui avaient secoué la ville au début du mois de juillet dernier. Conduite par le coordinateur national M. Alassane DIA, accompagné de M. Abdoul KANE, porte parole du mouvement et de M. Yacouba DIAKHITE, secrétaire à l’organisation, la délégation a rencontré les parents des détenus avant de tenir une réunion de travail avec la coordination locale du mouvement, puis avec les militants en assemblée élargie.

Il est ressorti de ces réunions que le dossier des détenus était dans l’enlisement du fait de la mauvaise foi des autorités qui s’obstinent à les maintenir en prison alors que de l’aveu même de certaines sources judiciaires, les investigations menées jusque là n’ont pu fournir le moindre élément permettant d’étayer les accusations portées contre eux. Il a été aussi constaté que la commission des sages, mise en place par la ville pour obtenir, entre autres, l’élargissement des jeunes a montré ses limites.

Devant l’impasse, les militants de Touche pas à ma nationalité ne voient d’autre alternative que l’occupation du terrain. Il a donc été décidé que le mouvement passe à l’action dès mardi prochain à travers une série de manifestations dans la ville de Kaédi pour amener les autorités à libérer nos compagnons de lutte.

Source:le calame

 

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Mauritanie: le parti Arc-en-ciel ‘ s’opposera à tous les acteurs du système politique’

altArc en ciel, le parti Mauritanien du concret s’opposera à tous les acteurs du système politique aussi bien dans la majorité présidentielle que dans l’opposition crypto-personnelle, a annoncé son président Alassane Hamady Soma Ba.

« Ne vous y trompez pas le gué guerre entre cette majorité et opposition  n’est autre chose qu’une manœuvre, une ruse pour nous endormir et nous empêcher d’ouvrir les yeux pour nous occuper de l’essentiel, a-t-il déclaré. Quitte à être un singleton, nous nous opposerons à tous les deux»

 

Alassane Hamady Soma Ba s’exprimait à l’occasion de la présentation Samedi à Nouakchott des membres de bureau exécutif provisoire d’Arc-en-ciel qui était en hibernation depuis 3 ans et 2 mois après l’obtention de son récépissé.

Ainsi sont élus Alassane Borty Diallo, président d’honneur, Alassane Hamady Soma président et Moussa Diallo secrétaire général.

Six vices présidents sont élus pour se charger des relations avec les différentes composantes de la société mauritanienne les “arabo-berbère, Soninké, poulaar, Harratine, wolof et bambara”. 

Le parti a mis en place plusieurs commissions nationales. Elles sont chargées de la bonne cohabitation; de la stratégie politique; des femmes; des jeunes; des affaires administratives et sociales; des affaires économiques et commerciales; de l’emploi; de la petite enfance;  de l’emploi; des relation avec le monde arabe; de l’intégration sous-régionale des mouvements associatifs, de l’environnement et  de l’organisation et de la sécurité.

Il y a également les conseillers juridiques et les ambassadeurs itinérants chargés des relations avec la diaspora mauritanienne.

 

Source : Alakhbar

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