Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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En Mauritanie, il y a encore des personnes victimes de pratiques analogues à l’esclavage (Rapporteur ONU)

ALAKHBAR (Nouakchott) – Bien que l’esclavage a été interdit, il y a encore des personnes qui sont victimes de pratiques qui s’en inspirent,  a déclaré dimanche en conférence de presse à Nouakchott, le rapporteur spécial des Nations Unies sur les formes contemporaines de racisme, de discrimination raciale, de xénophobie et de l’intolérance, Mutuma Ruteere

Selon ce rapporteur, les cadres institutionnels et juridiques doivent être mis en place afin que les responsables de telles pratiques  soient tenus de rendre compte de leurs crimes.

“Un amendement de la loi anti-esclavagiste de 2007 doit être fait afin de fournir des capacités aux ONG d’agir au nom des victimes. Aussi les structures d’assistance et d’aide pour les personnes sorties de la servilité  restent limitées et doivent être renforcées”.

“Il ne fait aucun doute qu’il y a de réels progrès dans la mise en œuvre de certaines des recommandations formulées par le mécanisme  droits de l’hommes,  à savoir la création d’une commission Nationale des Droits de l’homme, l’amendement de la constitution pour reconnaitre la diversité ethnoculturelle du pays, l’adoption de la loi sur l’esclavage”.

“Tout en saluant les progrès réalisés dans l’adoption de différents textes de loi et à la création des institutions nécessaires à la lutte contre la discrimination et les pratiques analogues à l’esclavage…de nombreuses personnes perdent confiance dans ces institutions et dans le système judiciaire”.

“Il est nécessaire d’améliorer l’efficacité de ces institutions et renforcer leurs  capacités et leurs compétences”.

“J’encourage les différents ministères à inclure dans leurs budgets annuels des ressources adéquates pour s’attaquer aux problèmes de discrimination raciale, ethnique et de caste   ainsi que les pratiques analogue à l’esclavage”.

 

source: Alakhbar.

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IRA se dit empêchée de signaler des cas de racisme et d’esclavage au rapporteur de l’ONU

L’Initiative pour la Résurgence Abolitionniste (IRA) a accusé les autorités administratives et sécuritaires de Kaédi (Sud Mauritanie) de l’empêcher de signaler de nouveaux cas de racisme et d’esclavage au rapporteur de Nations Unies sur les formes contemporaines de racisme, de discrimination raciale, de xénophobie et de l’intolérance, a déclaré un membre de l’IRA à Alakhbar.

Le rapporteur Mutuma Ruteere est en visite en Mauritanie du 2 au 8 septembre 2013 pour « approfondir l’évaluation de la situation des groupes connus comme étant marginalisés, tels que les anciens esclaves également appelés Haratines et les groupes ethniques Afro-Mauritaniens, tout en focalisant notamment sur les évolutions potentielles, y compris les bonnes pratiques », selon un communiqué reçu à Alakhbar.

Lors de la visite du rapporteur hier à Trarza,  l’IRA lui a  présenté 50 victimes d’esclavages et de discriminations sur la couleur de la peau, selon le membre de l’IRA qui regrette que “les autorités ont tenté de perturber la rencontre du rapporteur avec IRA en y introduisant des militants du pouvoir (UPR)“.

Après cette rencontre de Trarza, l’IRA s’est dirigée vers Kaédi pour recenser d’autres victimes d’esclavages et de discriminations à présenter encore au rapporteur, pour suit le membre de l’IRA.

Mais pour empêcher la révélation de ces autres cas,  les autorités administratives et sécuritaires gênent le travail du mouvement à Kaédi. Elles ont même interdit aux hôtels de  réserver des chambres pour la délégation de l’IRA dans la ville. 

Source: Al Akbar
 
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Mariane Kane, présidente AFMAF «L’ambassadeur a dit que si cela ne dépendait que de lui, la carte de séjour ne serait pas exigée comme préalable à l’enrôlement»

L’Organisation des travailleurs mauritaniens de France (OTMF) ainsi que des membres de la diaspora mauritanienne en Europe ont porté, ce mercredi 4 septembre, la contestation contre un recensement inique jusque dans les locaux de l’ambassade de Mauritanie en France. A quoi cela a-t-il servi ? Qu’envisagez désormais d’entreprendre les Mauritaniens de la diaspora pour se faire entendre ? Pour avoir des réponses, Taqadoumy a décidé d’interroger Mariame Kane l’une de figures de proue de la contestation.  


Mariame Kane, présidente AFMAF : «L’ambassadeur a dit que si cela ne dépendait que de lui, la carte de séjour ne serait pas exigée comme préalable à l’enrôlement»  
 

 

Alors finalement vous avez occupé l’Ambassade de Mauritanie en France?
   
  Oui, mais nous savions bien que pénétrer dans les locaux de notre Ambassade à Paris pour porter la contestation jusque sous le nez et les yeux de l’Ambassadeur, n’était pas chose facile d’autant plus que la police française monte la garde pendant les heures d’ouverture. Mais nous n’avons pas baissé les bras devant leur présence, notre détermination à aller jusqu’au bout de nos revendications restent une conviction juste et logique. Nous sommes Mauritaniens et nous le resterons pour toujours. Tous unis et solidaires, nous avons réussi à rentrer dans les locaux qui abritent l’Ambassade de Mauritanie : notre Ambassade, notre pays. Et ce n’est que le commencement. Nous ne pouvons pas accepter et n’accepterons jamais que l’enrôlement soit lié à la présentation de la carte de séjour qui est un document français et non mauritanien.
   
Cette intrusion dans l’Ambassade a-t-elle servi à quelque chose ? En d’autres termes est-ce que l’Ambassadeur a décidé d’assouplir les conditions de recensement ?
   
  Je crois que cette intrusion comme vous dites, a servi du point de vue de la sensibilisation et de la mobilisation. La preuve patente est le fait que des Mauritaniens présents dans l’Ambassade mais qui n’avaient jamais protesté contre l’enrôlement, aient compris le sens de notre protestation, ont bien voulu rejoindre nos rangs.
   
  S’agissant maintenant de l’Ambassadeur, je dirais qu’il a toujours fui ses responsabilités. Lors de notre dernière rencontre qui remonte au 22 mai dernier, il a affirmé qu’il avait les mains liées, qu’il n’avait aucun pouvoir eu égard des conditions d’enrôlement. Il a également affirmé que si cela ne dépendait que de lui, la carte de séjour ne serait pas exigée comme document nécessaire dans le cadre de l’enrôlement. Et depuis lors, il ne nous a plus contactés ce qui montre son incapacité en tant que représentant de la Mauritanie et des Mauritaniens de gérer ce problème lié à la dignité des Mauritaniens en France et en Europe. Les conditions n’ont pas changées. Nous, de notre côté, nous avons décidé d’agir à notre manière et par des moyens légaux.
   
  Notre «intrusion» – qui n’est réellement pas une intrusion, étant donné que l’Ambassade de Mauritanie est un territoire mauritanien – revêt un second aspect « positif » : elle permet de faire comprendre à nos autorités, à l’opinion nationale et internationale que cet enrôlement est bel et bien un génocide biométrique contre bon nombre de mauritaniens. Ces mauritaniens sont déterminés à combattre par tous les moyens légaux pour réclamer leurs droits. Vous comprenez bien que l’exigence d’une carte de séjour établie par les autorités françaises pour justifier de la véracité des pièces d’identités mauritaniennes, est illogique, selon les conventions internationales que la Mauritanie et la France ont ratifiées. L’Ambassade de Mauritanie est une portion du territoire mauritanien en France, pourquoi devons-nous présenter un papier étranger pour être enrôler ? Mais dans quel pays sommes-nous ? La souveraineté de notre propre pays est vraiment remise en question dans ce contexte.
   
Alors qu’envisagiez-vous d’entreprendre maintenant pour vous faire entendre ?
   
  Nous allons continuer à faire entendre nos voix et donc maintenir la pression. En d’autres termes, nous allons continuer à tenir des sit-in hebdomadaires et organiser une manifestation tous les mois. Ces actions nous permettent de rester mobiliser et de garder le contact avec toute la Diaspora mauritanienne où qu’elle se trouve, et de sensibiliser la communauté nationale et internationale de la situation dans laquelle nous nous retrouvons.
  Nous sommes très soudés et restons positifs. Nous, Mauritaniens de France, faisons appel à tous nos compatriotes et sympathisants soucieux de la paix sociale dans notre pays, de nous rejoindre pour faire face à ce système déterminé à nous exclure du fichier national. A terme, cet enrôlement fera de nous des apatrides si nous restons passifs.
 
Propos recueillis par SC   Pour Taqadoumy
Source: noorinfo
 

 

 

 
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Ould Abdel Aziz prêt à rencontrer Ould Daddah

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Le président mauritanien Mohamed Ould Abdelaziz a exprimé sa disponibilité de rencontrer  le chef de file de l’opposition Ahmed Ould Daddah, en sa qualité de président en exercice de la COD, a appris Alakhbar de source informée. L’annonce est faite suite à  une rencontre  qu’a tenue Ould Abdelaziz  avec  Messaoud Ould Boulkheir, leader de l’APP et président de l’Assemblée nationale.

Auparavant, la COD avait confié à  Ould Boulkheir qu’elle souhaitait une rencontre entre Abdelaziz et Ould Daddah, pour trouver un consensus autour des prochaines législatives et municipales.

 

Source: Al Akhbar

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Le RAVEL prorogé d’un mois

altLe Recensement Administratif à Vocation Electorale (RAVEL) jusqu’au 7 octobre prochain. selon un communiqué de la CENI.

Le prolongement du RAVEL a été délibéré et adopté par Comité Directeur (CD) de la CENI qui s’était  réuni, en session extraordinaire, mardi, 03 octobre 2013, sous la présidence de. Abdallahi Ould Soueid’Ahmed, Président de la CENI.

En conséquence, “les opérations de recensement seront clôturées, le lundi 07 octobre 2013 à minuit” a conclu le communiqué.

 

Source: Al Akhbar

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