Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Lettre à Ibrahima Sarr et Samba Thiam

altSi je me permets de vous écrire aujourd’hui, c’est parce que j’ai toujours pensé que les organisations à la tête desquelles vous êtes défendent la même chose. Ce qui unit les FLAM  et l’AJD/MR est beaucoup plus important que ce qui les sépare.

D’ailleurs, on se pose souvent la question de savoir ce qui les sépare structurellement, idéologiquement parlant. Le retour des FLAM ne peut être que bénéfique pour le pays, et surtout l’AJD/MR, qui devrait s’appuyer sur le professionnalisme des FLAM pour encore davantage lutter contre le système. De la même manière, les FLAM auraient intérêt à ne pas négliger ces années de lutte de l’AJD/MR sur le « terrain ».

Le diagnostic des FLAM  sur la question nationale est toujours d’actualité : une seule communauté continue à régner sans partage.

 Une seule communauté continue à occuper tous les postes de responsabilité et à s’accaparer de toutes les richesses. Bien que balbutiante, on ne peut nier la liberté d’expression en Mauritanie. La lutte doit donc continuer avec la prise en compte de cette donnée fondamentale.

Aujourd’hui, les FLAM peuvent lutter dans la légalité.  Qu’elles le fassent en tant que mouvement, parti politique, think tant ou laboratoire d’idées, ONG, elles doivent le faire dans la légalité, comme le fait l’AJD/MR. Une fédération des organisations, à l’image de l’UDI de Jean Louis Borloo ou de Benno bok Yaakar,  pouvant réunir Arc-en ciel, AJD/MR, PLEJ, FLAM, IRA, TPNM, et tous les organisations qui font de la cohabitation des différentes communautés nationales le principal problème à résoudre.

  Les images d’unité qu’ont montrées les différents leaders doivent se traduire en actes concrets. Les militants doivent exiger de leurs dirigeants un rassemblement, d’autant plus que la bataille idéologique engagée dans les années quatre-vingt (Manifeste du négro-africain opprimé) et qui avait commencé dans les années soixante (Manifeste des 19) est, pour moi, en train d’être gagnée.

Car plus aucun responsable politique responsable n’ose négliger la question nationale. L’introduction dans le marbre de la diversité culturelle de la Mauritanie est une autre illustration de cette victoire. Chers présidents, évitez de reproduire les erreurs commises par le passé et qui ont fait tant de mal à la communauté négro-africaine de Mauritanie.

La bataille idéologique étant donc gagnée, il est temps de passer aux propositions concrètes et de se donner les moyens pour leur mise en œuvre. L’AJD/MR a besoin des FLAM, comme les FLAM ont besoin de l’AJDM/MR et de toutes les autres organisations sœurs.  L’unité des organisations négro-africaines, arrêtons d’en parler, faisons ; Inawona, avec la lutte continue qui continue.

 

Source: alassanesow

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Lamine Mangane : Deux ans après…”la justice raciste toujours immobile”

Collectifs, ONG et associations se sont réunis ce jeudi 26 septembre devant le ministère de la justice à Nouakchott, pour rappeler aux autorités du pays, que le meurtre du jeune homme originaire de Maghama est toujours impuni.  


Le portrait de Lamine Mangane, brandi par un manifestant devant le ministère de la justice à Nouakchott. Crédit : Noorinfo/MLK  

Le portrait de Lamine Mangane, brandi par un manifestant devant le ministère de la justice à Nouakchott. Crédit : Noorinfo/MLK  

 

 

  C’est un appel commun à la mobilisation qui a été lancé par différentes organisations, associatives, politiques, collectives, qui vont de l’association mauritanienne des droits de l’homme, à Touche pas à ma nationalité, l’AJD/MR, le PLEJ, le syndicat national des étudiants mauritaniens, l’association des femmes chefs de familles, SOS-Esclaves, le mouvement révolutionnaire du M25, le CSVVDH, et Afrique Renaissance.
   
  Toutes étaient présentes devant le ministère de la justice, deux ans jour pour jour, après la mort du jeune de Maghama dans le Gorgol, Lamine Mangane, qui comme toute une génération de jeune négro-mauritaniens, s’était alors levé pour manifester contre un recensement de la population jugé “raciste” et “scélérat”, et qui ne tentait rien d’autre que d’inverser les rapports démographiques des communautés du pays à l’avantage des Beydanes.
   
  Deux ans après, tous les organisateurs sont unanimes : l’affaire a été étouffée par les autorités. “Il a été tué de sang-froid et l’officier en commandement au moment des faits n’a pas du tout été inquiété, et la personne qui a appuyé sur la gâchette, tout autant! Ça veut dire que dans ce pays, on peut tuer des noirs en toute impunité” affirme froidement Abdoul Birane Wane, coordinateur de TPMN.
   
“le gendarme qui avait tiré a été muté du côté de Bassiknou. La plainte déposée par les organisations des droits de l’homme, et les propres parents de Lamine Mangane n’a jamais été reçue!” s’insurge maître Fatimata Mbaye, co-organisatrice de ce meeting,

 


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“Justice pour Lamine Mangane” scandaient les manifestants ce jeudi 26 septembre. Crédit : Noorinfo/MLK  

UN DÉNI DE JUSTICE ET D’ÉGALITÉ CITOYENNE
  Un déni de justice que les autres organismes présents dénoncent également. “Aucun commissariat n’a osé recevoir la plainte sous forme de lettre qu’on vient déposer aujourd’hui au ministère de la justice. Même au ministère, on n’a pas trouvé d’interlocuteur. Le secrétaire général ne serait pas là, le nouveau ministre “malade”” dit le coordinateur de TPMN.
   
  “On condamne cet immobilisme. C’est un fils du pays qui a été tué! Comme tous les enfants de la république, il mérite qu’on lui rende justice. Ces deux ans sans rien dire aux familles, sans même daigner recevoir la plainte des parents est la preuve d’un état toujours enfermé dans ses démons du passé, et pour qui la valeur de la vie des noirs est inférieure à celle d’autres” dit pour sa part Jema Ould Meyssara, membre du bureau exécutif de SOS-Esclave.
   
  Le mouvement post-révolution arabe, le M25 opine en ce sens : “Un crime abominable abominable a eu lieu. Et voir que ça donne lieu à une telle impunité fait froid dans le dos. Au moment où le CRAN (conseil représentatif des associations noires de France- NDLR) rend visite à la Mauritanie, ce serait bien pour eux de venir voir une justice à deux vitesses, selon la couleur de la peau” remarque à côté Tah Ould Lehbib, membre du M25.
   
  Salimata Ba, étudiante en sociologie et attachée de presse de la SNEM, explique pour sa part que la participation à un tel événement va dans le sens d’un réveil progressif des esprits, notamment des jeunes étudiants, qui doivent apprendre que “tout combat se passe sur la durée”. “Depuis cette année nous faisons du syndicalisme étudiant de lutte. Nous sommes partis du constat que la conscience sociale et politique des étudiants n’était pas très élevée. Donc dans ce cadre, c’était naturel de joindre cette synergie de mouvements associatif, politique pour commémorer l’assassinat lâche de Lamine Mangane,et réclamer que justice soit faite” souligne la jeune femme.
   
MLK

 

Noorinfo

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Communiqué de presse: le président de l´AJD/MR rend visite aux FLAM

altLe Président de l’AJD/MR, M. Ibrahima Moctar SARR, accompagné de son Secrétaire général, M. Ahmadou Cheikhou dit Modi CISSE, a rendu une visite de courtoisie au Président des Flam, M. Samba THIAM.

La rencontre s’est déroulée le jeudi 26 septembre 2013 à partir de 12:30 au siège des FLAM situé au quartier Sebkha. La délégation des Flam comprenait, outre le président, les camarades Ibrahima Mifo SOW, vice-président des Flam, Kaaw TOURE, secrétaire national chargé de la communication et porte-parole des Flam, Mamadou WANE, secrétaire national chargé de la jeunesse et des droits humains, Cheikh Ahmadou DIENG, secrétaire général de la section Flam de l’Europe de l’ouest, et Amadou Sadio SOW, membre du bureau exécutif local de la section Flam de l’Amérique du nord.

Le Président Sarr s’est félicité du retour des FLAM et leur a souhaité une heureuse réinstallation sur le sol national. Le Président Thiam s’est dit honoré par la visite et a réaffirmé la disposition de son organisation à collaborer avec toutes les forces engagées dans le combat pour le réglement de la question nationale.

La lutte continue!

Nouakchott le 26 septembre 2013

Le département de la presse.

www.flamnet.info

 

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Retour des FLAM en Mauritanie après 23 ans d’exil

altLe président des FLAM (Forces de Libération Africaines de Mauritanie), Samba Thiam, est arrivé ce mardi, vers 13h 30, à l’Aéroport International de Nouakchott, en provenance de la capitale sénégalaise, à bord d’un vol de Mauritania Airlines International (MAI).

A son arrivée, Samba Thiam, accompagné de Kaw Touré, porte-parole des FLAM, a été accueilli par ses parents, des militants des FLAM et des chefs de partis politiques tels que Ba Mamadou Alassane, président du PLEJ (Parti pour la Liberté, la Légalité et la Justice) et Ballas, président d’Arc-en-ciel.

“Je ne ressens que de l’émotion et un réconfort moral très profond. Voir ce monde venu m’accueillir, c’est quelque chose de très fondamental pour moi.

Cela prouve quelque part que nos 23 ans d’exil n’ont pas été vains. Nous sommes donc très réconfortés et nous sommes très émus de fouler à nouveau le sol de notre pays”, a réagi Samba Thiam, président des FLAM.

Babacar Baye Ndiaye

 

Source: cridem

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Retour de Samba Thiam et ses lieutenants : Quel rôle pour les FLAM en Mauritanie ?

altLa dernière vague des leaders du mouvement des Forces de Libération Africaine de Mauritanie (FLAM) est attendue demain, mardi 24 septembre 2013. Après le retour des premiers membres, dont le Vice-président Ibrahima Mifo Sow venu préparer le redéploiement de l’organisation dans le pays, rendu possible grâce aux changements politiques intervenus depuis 2005, la boucle va en effet être bouclée avec l’arrivée du chef charismatique des FLAMS, Samba Thiam et le dernier carré des fondateurs historiques. Entre temps, le mouvement a connu une scission en 2006, avec la création d’une aile dissidente dénommée FLAM Rénovateur, approché le pouvoir de Mohamed Ould Abdel Aziz et rencontré les principaux acteurs de la vie politique et de la société civile. L’occasion de se demander ce que ce retour des FLAMS va apporter en termes de plus-value pour la consolidation de l’unité nationale et la cohabitation interethnique en Mauritanie, mais surtout quel regard une certaine communauté maure portera à cette organisation jusque-là considérée comme hostile.

C’est demain, mardi 24 septembre 2013 à 13 heures que l’avion transportant le président des FLAM, Samba Thiam et le dernier carré de ses collaborateurs atterrira à l’aéroport de Nouakchott. Un retour historique qui sera sans nul doute fêté à sa mesure après plusieurs années d’exil. Ce come back de la figure historique des Noirs de Mauritanie marquera ainsi l’implantation définitive des FLAMS dont l’ambition première sera axée, si l’on en croit ces leaders, sur les changements sociaux et structurels que le mouvement compte impulser à la dynamique actuelle.

Il faut dire que l’arrivée de l’aide dure des FLAMS intervient huit années après le retour de la dissidence créée en France en février 2006 par Mamadou Bocar Bâ et compagnie, cet ancien président du Forum de l’opposition mauritanienne (FOME) qui avait mis fin à son exil avant de fumer le calumet de la paix avec les nouveaux maîtres de la Mauritanie post-Ould Taya, en l’occurrence le CMJD (Comité militaire pour la justice et la démocratie). Certains analystes avaient à l’époque vue dans le rapprochement entre cette dissidence et le régime transitionnel d’Ely Ould Mohamed Vall un beau coup réussi par les militaires qui venait de récupérer une partie négligente de cette organisation longtemps bannie en Mauritanie. Certes, les idéaux fondateurs des FLAMS étaient toujours présents dans les discours des dissidents, mais pour leurs détracteurs, la compromission était assez flagrante pour leur donner de la crédibilité.

Le retour de l’aile dure des FLAMS de Samba Thiam, après celui des FLAMS dit modérés, marque cependant un tournant décisif dans le combat des négro-mauritaniens pour qui, la lutte armée pour leur libération, constituait un pan non négligeable du combat prôné contre le « système raciste et racial de Nouakchott ». Mais les années sont passées et les idées révolutionnaires de l’époque ont bien dû se ramollir devant l’offense du temps, mais surtout devant cette Mauritanie nouvelle, où l’espace libre de l’expression et de l’action politico sociale, s’est beaucoup distendu.

Ce retour, après celui du Vice-président des FLAMS, Ibrahima Mifo Sow qui a eu le temps de déblayer le terrain, pourrait indiquer que l’organisation a eu assez de garantie pour permettre un déploiement serein des troupes et la participation active à la foire des idées et des débats nationaux. Un peu d’histoire pour mieux comprendre la suite.

Naissance des FLAMs

Les Forces de Libération Africaine de Mauritanie (FLAM) sont nées les 14, 15 et 16 février 1983 à Nouakchott. Une naissance historique, selon ses fondateurs, car selon eux, elle « constituait un bond qualitatif au niveau organisationnel en ce que l’organisation offrait pour la première fois un cadre unitaire de lutte contre le racisme d’Etat » (Dixit Abdoulaye Thiongane-Flam Europe du Nord). Elle constituait également, selon Thiongane, le « couronnement d’une prise de conscience de la nature structurelle de l’oppression raciale et de l’intelligence des mécanismes à travers lesquels celle-ci se manifeste et se met à l’œuvre ». La devise de l’organisation devint « A oppression totale, lutte totale ». Les membres fondateurs des FLAMS ont ainsi connu les arrestations, les bagnes, les meurtres, l’exil…durant ces années dites de « braise », entre 1989 et 1992 notamment. Le Manifeste du Négro-africain oppressé, « de la guerre civile à la lutte de libération nationale » produit par les FLAMs et publié en 1986 deviendra dès lors le livre de chevet des Flamistes. Elle vaudra d’ailleurs l’arrestation, la déportation à Walata de plusieurs de ses membres dont certains décèderont en cellule comme Feu Djigo Tafsirou, Tène Youssouf Guèye entre autres, mais aussi d’autres rescapés parmi lesquels, Feu Saidou Kane et l’actuel président de l’AJD/MR Ibrahima Mokhtar Sarr.

Aujourd’hui, les FLAMS estiment que si le contenu du Manifeste était mieux appréhendé et traduit en une véritable réflexion autour des enjeux de la cohabitation raciale, « la Mauritanie n’en serait pas là », un pays divisé, où les communautés se côtoient sans se parler, hypothéquant dangereusement son avenir. Deux nationalismes se sont ainsi livrés à des guerres fratricides, les chauvins arabes et négro-africains.

Au chauvinisme baathiste et nassérien, raciste, purificateurs et exclusiviste, dont le but affiché est de jeter une partie de la communauté de l’autre côté du Fleuve, comme le souligne les FLAMs, s’opposerait ainsi une organisation négro-africaine qui se situerait, selon ses partisans, dans la perspective d’une Mauritanie réconciliée avec ses identités multiples, unie dans la paix, la justice et l’égalité.

La déportation continue sous des méthodes plus subtils

Les FLAMS estiment que la lutte pour l’égalité entre les Mauritaniens, qu’ils soient maures ou noirs, est loin d’être gagnée, trouvant dans le nouvel enrôlement biométrique la face cachée d’une déportation subtile, en ce que ce recensement s’apparente plus à une épuration ethnique sous le sceau de la loi. L’on s’étonne ainsi de la dureté des propos tenus à ce sujet par ses plus dignes représentants qui continuent de parler d’une nécessité absolue de « combattre ces lois scélérates qui favorisent la suprématie d’un groupe ethnique sur les autres », créant des citoyens à la mauritanité indéniable et des citoyens à origine douteuse dès lors qu’ils sont noirs. Pour les FLAMS, la conclusion est fatale : « l’actuel recensement permettra une fois bouclée, de fermer définitivement les portes de la Mauritanité à des centaines de milliers de négro-africains qui seront jetés dans les rivages obscurs de l’apatride.

Changer la nature de l’Etat

Dans une interview accordée en juillet 2013 à Essiraj, le Vice-président des FLAMS, Ibrahima Mifo Sow indique que l’objectif de son mouvement est de changer la nature raciste, discriminatoire et esclavagiste de l’Etat mauritanien. Ce qui pourrait bien constituer un point de rapprochement avec le mouvement IRA (Initiative de résurgence du mouvement abolitionniste) qui poursuit les mêmes objectifs. Et cette interconnexion entre les Négro-mauritaniens, constituerait selon ses deux courants, le plus grand cauchemar de l’appareil dominant en place.

Le come back des FLAM au terroir serait intervenu sur la base de deux importants dossiers que l’organisation avait à cœur de voir régler, et qui selon elle ont permis de décrisper le climat politique et social. Il s’agit notamment du problème des déportés et de celui du passif humanitaire, bien que le mouvement estime que ces deux préalables n’ont pas été totalement apurés. Les FLAM estiment en outre que le climat qui prévaut actuellement dans le pays est assez favorable pour le dialogue, sentiment qu’ils auraient perçu à travers leurs rencontres avec les partis politiques et les autorités nationales.

Pour le moment, la préoccupation de Samba Thiam et de ses camarades ne semble pas politique, dans la mesure où ils estiment que tant que les grandes question seront irrésolues, comme le problème de l’esclavage, de la discrimination raciale, les élections ne constitueront pas une priorité pour eux.

Entre Flamistes et Nationalistes arabes, quelle cohabitation ? Les rapports entre les FLAM et les Nationalistes arabes ne seront pas sereins de l’avis de plusieurs observateurs, car dès l’annonce du retour des FLAM en Mauritanie, les partisans du statu quo, selon un posting de Kaw Touré « ressortent la grosse batterie de la solution finale… avec des attaques répétées, haineuses, mal fondées…et foncièrement malveillantes ». A en croire quelques partisans des FLAM, « la campagne de diabolisation contre les FLAM a déjà commencé dans certains milieux chauvins ».

Cheikh Aïdara

Source: L’Authentique.

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