Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Mauritanie: L’opposition appelle à une manifestation avant la campagne électorale

altALAKHBAR (Nouakchott) –La coalition des partis de l’opposition boycottant les élections a appelé, ce dimanche lors d’une conférence de presse, à une manifestation à Nouakchott, le 6 Novembre 2013.

La manifestation  prévue quelques jours avant l’enclenchement de la campagne électorale, vise, selon les leaders desdits partis, à dénoncer “les élections législatives et municipales que le pouvoir en place compte organiser de façon unilatérale”.

 

Source: alakhbar

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Mauritanie: L’opposition appelle à une manifestation avant la campagne électorale

altALAKHBAR (Nouakchott) –La coalition des partis de l’opposition boycottant les élections a appelé, ce dimanche lors d’une conférence de presse, à une manifestation à Nouakchott, le 6 Novembre 2013.

La manifestation  prévue quelques jours avant l’enclenchement de la campagne électorale, vise, selon les leaders desdits partis, à dénoncer “les élections législatives et municipales que le pouvoir en place compte organiser de façon unilatérale”.

 

Source: alakhbar

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Miser sur l’irrigation et le pastoralisme pour transformer le Sahel

La région du Sahel, un vaste territoire aride reliant six pays d’Afrique occidentale (le Burkina Faso, le Tchad, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Sénégal) abrite certaines des communautés pastoralistes les plus productives au monde. Or, leur mode de vie est menacé par les défis énormes que sont le  changement climatique ou les problèmes politiques et de développement dont la région fait l’expérience.
 
Au Sahel, au fil des siècles, quelque 16 millions de pastoralistes ont perfectionné l’art de survivre en élevant des moutons et du bétail dans l’un des environnements les plus inhospitaliers de la planète.  Le rendement en viande du Sahel rivalise avec celui de certains des meilleurs ranchs australiens ou américains.  À l’heure actuelle, la moitié de la viande et les deux tiers du lait produits et consommés dans les pays d’Afrique occidentale proviennent du Sahel.
 
Le pastoralisme est toutefois confronté à de nombreuses menaces. La croissance rapide de la population, les conflits, la volatilité des prix des denrées alimentaires, les maladies animales et la diminution des zones de pâturage et des ressources en eau, sont autant de facteurs qui, combinés, mettent progressivement en danger ce mode de vie qu’est le pastoralisme.   
 
L’Afrique devrait être la région la plus durement affectée par le changement climatique. Il est de plus en plus probable que les prévisions des scientifiques selon lesquelles le monde pourrait se réchauffer de 2°C  d’ici les 20 ou 30 prochaines années se matérialiseront.  Un tel scénario mettra le pastoralisme en péril.  Les effets sur le continent africain devraient être encore plus dévastateurs selon un scénario qui y prévoit une hausse des températures de 4°C.
 
Désert et aridité caractérisent le Sahel. Or, cette région dispose de vastes ressources en eau inexploitées.  Dans une région où l’agriculture est la principale activité économique, il est regrettable de constater que seulement 20 % du potentiel d’irrigation du Sahel a été développé.  Pire encore, un quart des systèmes d’irrigation du territoire sont délabrés.
 
Le pastoralisme est essentiel pour l’avenir de l’Afrique et en particulier du Sahel.  Il en est de même pour l’irrigation.  Les deux ont une incidence sur l’agriculture, la principale industrie de la région, qui représente plus d’un tiers de la production économique du Sahel et autonomise les femmes étant donné que la majorité des agriculteurs africains sont des femmes.   
 
Soutenir le pastoralisme en adoptant davantage de politiques climato-intelligentes afin de mieux faire face aux sécheresses, aux inondations et aux autres catastrophes naturelles ; et élever du bétail en meilleure santé en administrant des vaccins en temps opportuns, figurent parmi les mesures nécessaires pour aider les communautés à s’adapter à la rudesse du climat du Sahel. 
 
Irriguer les terres desséchées du Sahel permettra non seulement d’améliorer la productivité agricole, mais également de mettre davantage de nourriture sur la table des agriculteurs. Ils pourront ainsi passer d’une agriculture de subsistance à une production à plus grande échelle et  accroître leurs revenus sur les marchés locaux et régionaux. Une agriculture climato-intelligente peut accroître les rendements, permettre aux agriculteurs de mieux gagner leur vie et aider à protéger la biodiversité, améliorer la fertilité du sol et protéger l’environnement.
 
Alors que la reprise  est lente sur la scène économique mondiale, nous voulons être les principaux moteurs d’une croissance qui compte vraiment. 
 
La Banque mondiale organise deux importants forums, en Mauritanie et au Sénégal, sur les défis et les opportunités que constituent le pastoralisme et l’irrigation en Afrique. 
 
Je suis convaincu qu’à Nouakchott et à Dakar, nous allons mobiliser pour la première fois une coalition réunissant les pays de la région, les partenaires du développement, les chefs d’entreprises et les communautés locales autour d’un même objectif : transformer l’agriculture en développant le pastoralisme et l’irrigation.
 
Nous pouvons y parvenir.
 
Makhtar Diop est vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique.
Source: Le calame
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Loupe du ‘Le Rénovateur’ : Des choix révélateurs d’une fragilité du tissu politique !

altC’est à l’heure des choix que se réveillent au grand jour les contradictions profondes au sein des formations politiques. C’est bien le cas depuis l’annonce par la CENI du calendrier électoral.

Chacune des options (boycott et participation) a fait voler en éclat l’ordre précaire qui semblait prévaloir tant dans les rangs de l’opposition radicale que de la majorité présidentielle.

L’UFP a donné le premier le ton à la suite de sa décision de retirer ses listes de la course électorale. Ce qui du coup a provoqué une vague de mécontentement et une crise aigue aux conséquences fatales.

Désormais ce parti est confronté à des sérieuses difficultés internes qui mettront ses dirigeants plus que jamais devant leurs responsabilités.

L’onde de choc a fait trembler les instances dirigeantes de l’UFP coupant ainsi le cordon qui reliait le sommet à ses bases. Le défi majeur auquel doit s’atteler la formation de Ould Maouloud reste celui du rétablissement de la discipline politique sérieusement mise à mal par les hésitations de dernière minute intervenues dans les décisions de ce Parti et dont les incohérences ont fini par sceller son destin politique. Mais l’UFP n’est pas le seul parti à vivre cette douloureuse épreuve dont il se souviendra longtemps.

Le RFD est en train de payer le prix fort de son boycott , lui qui a saigné à blanc plusieurs fois au sortir des dernières présidentielles et qui a vu ses cadres migrer ailleurs, aura-t-il la force nécessaire pour survivre à un énième naufrage ? Dans cette succession de cauchemars, le jeu politique n’arrête pas de fournir des éléments assez éloquents sur l’incapacité des formations politiques à résister aux événements.

Le parti –Etat a confirmé nettement cette tendance. Partout l’UPR a brillé par son manque d’autorité et par l’absence manifeste de leaders crédibles capables de rassembler par la voie du compromis ses bases. Jamais un Parti présidentiel n’a été aussi traversé par un vent de contestation à la veille de scrutins municipaux et législatifs.

Dans ces conditions, il est clair que les divisions en cours rendront incertain le processus et partant entacheront l’image d’une démocratie encore balbutiante. Tous les partis politiques mauritaniens sont bâtis autour de la même vision de « l’instantanéité politique » qui consiste à circonscrire leurs existences autour d’échéances électorales.

L’absence d’une maîtrise des décisions de la part des directoires politiques finit par diviser les bases à cause de calculs opportunistes. Le choix d’hommes en mesure de défendre les couleurs d’un parti se pose avec acuité comme c’est le cas actuellement au sein de l’UPR qui n’arrive pas à calmer les milliers de clans politiques issus des anciennes chapelles locales.

Les anciens barons dépassés par le temps pensent pouvoir encore resurgir, en vain ! Ce qui se passe aujourd’hui à la veille des élections, est le résultat de la fragilité structurelle du paysage politique mauritanien qui, loin de connaitre une reforme de son champ idéologique évolue au contraire vers d’autres horizons porteurs de chaos.

Comment, dès lors, dans cette situation espérer organiser des élections sereines qui vont remettre de l’ordre au sein du landernau politique. Faut-il laisser les divisions perdurer ou tenter de trouver des solutions consensuelles en vue de contenir les contestations, quitte à repousser les dates déjà indiquées ?

Le problème n’est pas tant d’organiser des élections que de le faire dans des conditions régulières et consensuelles qui puissent rendre des services à la démocratie mauritanienne. S’abstenir à y aller dans les circonstances actuelles, n’est rien d’autre que l’expression d’une désinvolture politique qui ne fera pas bouger d’un iota l’image d’une démocratie qui se respecte.

Cheikh Tidiane Dia

 

Source: le renovateur

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La Convergence Démocratique dénonce le financement des campagnes politiques

Réagissant  au récent  projet de décret adopté au cours de la dernière réunion du conseil des ministres de jeudi 24 octobre dernier, fixant les modalités d’attribution par l’Etat d’un appui financier pour la campagne électorale au profit des partis politiques participant aux élections municipales pour l’année 2013, le parti de la convergence démocratique (CD) de Me Mahfoudh Ould Bettah a qualifié cette mesure de dilapidation systématique des biens de l’Etat dans une mascarade électorale.

La CD estime que seul le parti au pouvoir et ses tentacules bénéficieront de cette importante cagnotte, rappelant que l’UPR et ses soutiens représentent la majorité des 1102 listes candidates.

Ce qui, selon lui, alourdira le fardeau de l’Etat et créera une nouvelle impasse difficile pour le pays en raison de ses répercussions futures.

 Soulignant que le projet de décret précité n’est qu’une justification de dépenses énormes de l’argent du peuple pour des activités politiques faites essentiellement pour ancrer l’asservissement au pouvoir et à ses agendas politiques actuels et futurs.

La CD estime enfin que ce projet de décret donnera naissance à des listes candidates très nombreuses dont les initiateurs visent l’unique objectif de bénéficier des fonds loin de toute volonté de participation réelle aux futures élections ; précisant que cette situation leur enlèvera  toute sincérité  et assombrira les candidatures dans l’avenir.

Rapideinfo

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