Source : AFP
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Election de la Mauritanie à la Présidence du groupe de sécurité de l’Aviation en Afrique et Océan Indien
Dakar, 01/11/2013 – La Mauritanie a été élue, à l’unanimité, vendredi à Dakar à la Présidence du groupe régional de sécurité de l’Aviation dans la région de l’Afrique et de l’Océan Indien, en présence des délégations de 36 Etats et de 12 Organisations régionales et internationales et ce en guise de reconnaissance de son rôle pionnier en matière de sécurité de l’aviation civile et après les résultats que le pays a obtenus tout dernièrement et qui ont atteint 75% dépassant ainsi la moyenne mondiale qui est de 60%.
Il est à noter que ce groupe travaille depuis 2012 dans le domaine de la sécurité de l’aviation dans la région de l’Afrique et de l’Océan Indien.
Source: AMI
La Mauritanie pratique l’esclavage
La Mauritanie reste l’un des derniers pays où l’esclavage est pratiqué, même si Nouakchott en a fait un crime contre l’humanité l’an dernier, a déclaré aujourd’hui le Comité des droits de l’homme des Nations unies. Selon un indice de référence établi pour 2013 par Walk Free Foundation, une ONG de lutte contre l’esclavage, la Mauritanie est toujours le pays où cette pratique a le plus cours par rapport au nombre d’habitants, dont 4% sont des esclaves.
D’autres organisations font néanmoins état de proportions allant jusqu’à 20% de la population. “La Mauritanie est l’un des rares pays où l’esclavage existe encore”, a dit Cornelis Flinterman, un membre du Comité des droits de l’homme. “Le gouvernement semble le nier, et pourtant il y a bien une loi anti-esclavage.” “Mais ceux qui sont réduits en esclavage peuvent très difficilement porter plainte”, a-t-il ajouté.
Selon l’indice établi par Walk Free Foundation, la Mauritanie, qui comme 166 autres pays a ratifié un traité international contre l’esclavage, est particulièrement sujette à la transmission héréditaire du statut d’esclave.
Source: lefigaro.fr avec Reuters
Mauritanie : des élections à hauts risques pour Ould Aziz
Alors que l’opposition mauritanienne s’apprête le 6 novembre prochain à descendre dans la rue pour « faire échouer la mascarade électorale du 23 novembre prochain», la majorité se met en désordre de bataille sur fond de tension des listes candidates.
Le président Ould Aziz maintient son calendrier électoral malgré les appels même du président de l’assemblée nationale et leader de l’APP Ould Boulkheir à reporter le scrutin dont le coût serait exorbitant pour le contribuable mauritanien et qui avoisinerait près de 4 milliards d’ouguiya .
Et puis les 48 partis en lice lorgnent déjà du côté de l’enrôlement qui n’a réussi qu’à recenser plus de 2 millions de mauritaniens dont la moitié seulement détiendrait la carte d’identité pour pouvoir accomplir leur devoir de citoyen. Ajouter à cela un climat délétère au sein de l’UPR la partie est loin d’être gagnée par le président mauritanien.
Des élections législatives et municipales à quelques mois des présidentielles de 2014.Un paradoxe mauritanien que Ould Aziz assume jusqu’au bout pour montrer qu’il est encore le maître du jeu politique malgré les vives protestations de l’opposition qui entendent faire de la marche du 6 novembre prochain à Nouakchott l’étape ultime pour «faire échouer la mascarade électorale du 23 novembre prochain».
Une tension supplémentaire au climat délétère au sein de l’UPR qui apparemment a mal négocié le virage des listes candidates avant sa clôture le 24 octobre dernier.Les mécontents donnent de la voix pour gêner la suite de la campagne avant l’heure de vérité et certains appellent à voter contre les candidats choisis par le parti tandis que d’autres se rallient aux camps opposés.
La majorité s’est ainsi mise à dos ses militants et cadres du parti lesquels reprochent aux différentes commissions le choix de certaines personnes par rapport à la tribu ou leurs relations avec des ministres dont la plupart sont eux-mêmes candidats à la députation érigeant ainsi une forteresse pour gêner les têtes fortes d’où qu’elles viennent. Ce sont les femmes qui en subissent les frais.
Malgré cette autoflagellation dans son propre camp Ould Aziz maintient son calendrier électoral et ne prête aucune attention aux appels du président de l’assemblée nationale et leader de l’APP à reporter le scrutin qui revient finalement cher au contribuable mauritanien qui devra débourser près de 4 milliards d’ouguiya sans être sûr de se rendre aux urnes étant donné que plus d’un million seulement d’enrôlés détiennent leur ticket d’électeur.
Ce qui est largement insuffisant pour la crédibilité des élections. A cela s’est ajouté le boycott de l’opposition. Le chef de file des dialoguistes et médiateur invétéré entre le pouvoir et l’opposition le président de l’APP Ould Boulkheir serait favorable comme les chefs de la COD à un audit préalable de l’Etat-civil et du fichier électoral.
Il déplore notamment la volonté politique du régime de Ould Aziz d’exclure les négro mauritaniens de ces élections comme en témoigne la circonscription de Sélibaby dans le sud du pays la plus peuplée avec 140 000 habitants disposant de 4 députés et qui à ce jour n’a que 40 000 potentiellement inscrits par le RAVEL.
Tout laisse penser que le premier tour de novembre prochain ne sera pas facile pour Ould Aziz qui risque d’être rattrapé par les derniers rebondissements de l‘UPR qui font état de beaucoup de trafics d’influence notamment des ministres ou des candidats à leur propre succession ou très influents au plan tribal. Ce vent de panique qui souffle dans la majorité résulte du fait que c’est la première fois que le parti se présente devant les électeurs.
Un test de grandeur nature pour le pouvoir en place depuis juillet 2009. A croire que l’UPR avait pris une grande avance sur ces concurrents surtout qu’il utilise non seulement l’argent du trésor public pour sa campagne mais aussi les médias publics.
Pourvu que les électeurs fassent le bon choix dans les isoloirs le jour J. Sinon le locataire du palais de Nouakchott pourrait faire face à une désagréable surprise qui arrangerait une bonne partie des pro de l’ancien régime Ould Taya dont un des barons de l’ex PRDS Ould Houmeid d’El Wiam qui a le vent en poupe.
Baba Kane
Source: cridem
Dans le désert nigérien, 87 corps de migrants retrouvés
Les cadavres de 87 migrants ont été retrouvés mercredi dans le désert nigérien, à une dizaine de kilomètres de la frontière algérienne, a-t-on appris de sources concordantes.
Source : AFP
Réaction de Rapideinfo
Il est parfois nécessaire de soigner le mal par le mal. Partant du constat que le message des FLAM authentiques est de construire une Mauritanie unie et indivisible, sur des bases saines et des chauvinistes qui accusent leurs dirigeants de séparatistes, Rapideinfo a cherché constamment à montrer l’inverse, comme le justifie son combat médiatique en faveur des mauritaniens tenaces à la justice sociale ainsi que l’amitié qui lie son webmaster à ses leaders qui lui ont d’ailleurs rendu hommage pour cette fidélité.
Quand le président des FLAM Thiam Samba a parlé au passage dans son discours officiel après son retour d’exil d’autonomie, sans en faire un objectif irréversible, des nationalistes ont sauté sur l’occasion pour lui prêter des propos qu’il n’a pas dit, l’indexant de vouloir diviser la Mauritanie en deux parties Nord et Sud. La presse non objective et partisane s’est déchaînée avec passion et démesure sur ce sujet infondé pour charger les FLAM de tous les maux.
Avec tout le respect dû aux FLAM et à leur honorable lutte de longue date, un article publié par un confrère arabe, a montré que les vrais séparatistes qui méritent d’être décriés et dénoncés ne sont pas ce mouvement plutôt fédérateur, mais d’autres groupuscules tapis dans l’ombre qui veulent mettre le pays à feu et à sang.
C’est ce qui nous a poussé à l’utilisation innocente de l’expression des « FLAM blancs » pour montrer que la presse doit réserver aux maures qui veulent exclure nos frères négromauritaniens la même hargne réservée aux vrais FLAM pour ne pas être indexés de jouer à la politique de deux poids deux mesures.
Hélas, la presse partisane n’a pas remué le doigt et a fait découvrir au grand jour son vrai masque, puisqu’elle vient de montrer son indifférence devant le mouvement « Nahdati El Bidhane ».
C’est donc dans le souci de mettre en exergue cette dialectique d’appréciation que nous avons tenté, peut-être imprudemment de montrer que les vrais FLAM sont plus attachés à l’unité de la Mauritanie que les autres, surtout pour une opinion inondée par des préjugés fabriqués de toute pièces sur Samba Thiam, Kaaw Touré et les autres frères et camarades.
Tout en présentant nos excuses pour nos frères qui nous ont rendu un vibrant hommage, ce qui prouve notre estime pour ce mouvement et pour ses objectifs, nous regrettons avoir repris avec maladresse un article écrit en arabe pour éclairer l’opinion sur le caractère chauviniste et discriminatoire qui caratérise malheureusement encore certains citoyens. Un éclairage qui nous a fait au bout du compte plus de tort que de raison.
Ahmed Ould Bettar, Webmaster Rapideinfo




