Category Archives: presse
Clôture de la campagne électorale à l’issue de 14 jours de compétition
Nouakchott, 22/11/2013 – La campagne électorale pour les législatives et les municipales du 23 novembre a pris fin ce jeudi soir à minuit à l’issue de deux semaines consécutives de mobilisation et de sensibilisation intense des électeurs.
A zéro heure vendredi le vacarme assourdissant des hauts parleurs et autres porte voix a cédé la place à un silence sidéral et les campements de tentes ainsi que les affiches des concurrents et leurs portraits géants qui jalonnaient les principales artères et les places publiques de la capitale et des autres grandes villes du pays ont tout simplement, pour la plupart, disparu de la vision des passants.
Au cours de cette campagne, 1102 listes électorales étaient en lice pour gagner les conseils municipaux alors que pour les législatives 440 autres compétissaient pour défendre leurs programmes pour gagner la confiance des électeurs et partant remporter les sièges de députés à l’Assemblée nationale.
En tout état de cause, les protagonistes ont tout mis à contribution pour appâter les électeurs à travers meetings où ont été déployés tous les talents oratoires et les soirées culturelles, artistiques et poétiques où chaque candidat affûte ses arguments pour faire état de ses promesses électorales.
La campagne, dont le rythme a accéléré la deuxième semaine, en particulier ces derniers jours, a été, en dépit d’incidents plutôt mineurs, marquée globalement par le calme, la responsabilité et le respect des règle du jeu démocratique.
De même, malgré la mobilisation des moyens humains et matériels, l’on observe une affluence plutôt moyenne voire limitée aux meetings et soirées électorales bien que cette affluence ne soit pas formément un indicateur majeur de l’intention de vote des mauritaniens.
Source: AMI
Le président de l’observatoire des élections tient une conférence de presse
Nouakchott, 21/11/2013 – Le président de l’observatoire national de surveillance des élections (ONSEL) M. Taki Ould Sidi a tenu jeudi en fin d’après midi au ¨Palais des Congrès la 1ère conférence de presse de l’Observatoire depuis sa création.
Le président de l’observatoire a précisé que son organisme est un cadre national indépendant de concertation avec les organisations de la société civile nationales et étrangères en matière d’observation des élections et dispose de la personnalité juridique et de l’autonomie financière.
M. Taki Ould Sidi a passé en revue les objectifs de l’observatoire qui consistent à veiller au déroulement normal des élections conformément aux textes en vigueur; à la mise au point de critères objectifs de nature à favoriser une observation transparente et juste; à la formation des observateurs nationaux et à la coordination avec la CENI, ce qui a effectivement été réalisé, ajoute -t- il à travers la formation de plus de 190 observateurs nationaux.
Le président de l’ONSEL a aussi relevé que parmi les missions de cet organisme figure la coordination et la centralisation des rapports et des données relatives aux élections.
Et souligner, enfin, que les observateurs nationaux ont été choisis parmi des personnalités connues pour leur indépendance, leur impartialité et leur honnêteté et parmi les représentants des organisations de la soociété civile, donc des critères essentiels pour la réussite de leur mission, notant que l’existence de l’observatoire sera une garantie pour l’ancrage de la démocratie dans notre pays.
Source: AMI
Vers un réchauffement des relations mauritano-maliennes
La rencontre était attendue depuis longtemps. Elle n’aura finalement eu lieu que depuis hier seulement. En effet, en marge du troisième sommet arabo-africain qui s’est ouvert hier mardi 19 novembre à Koweït, le Président IBK a eu un entretien avec son homologue de la Mauritanie, Mohamed Ould Abdel Aziz.
Cette réunion a été élargie aux Présidents du Burkina Faso, Blaise Compaoré et du Niger Mahamadou Issoufou. Même si de façon officielle rien n’a filtré de cette rencontre à huis clos, il semblerait selon nos informations que c’est la sécurité qui a largement dominé les débats en plus du renforcement des relations bilatérales. Rappelons que c’est la première fois que les Présidents de ces différents pays se retrouvent ensemble.
Le sujet, il y a lieu de préciser que l’axe Bamako-Nouakchott n’était plus tellement au beau fixe. Un froid s’était installé entre les deux pays sans qu’on sache réellement ce que l’un reprochait à l’autre. Une situation qui a alimenté beaucoup de rumeurs et de supputations. Ainsi, certains avaient estimé que le Président mauritanien voyait très mal le manque d’attention du président IBK à son égard, lequel, lors de sa tournée de remerciement au lendemain de son élection, a ignoré l’étape mauritanienne.
Ceux qui appuient cette thèse invoquent le fait que le Président IBK continue de reprocher à son homologue mauritanien sa non-implication dans la résolution de la crise qui a ébranlé le nord du Mali presque une année durant et d’avoir accueilli à bras ouvert sur son sol les indépendantistes du MNLA.
Il semblerait aussi que c’est la raison pour laquelle le Président mauritanien n’a pas pris part à la cérémonie de début de mandat du président IBK qui s’est déroulée le 19 septembre dernier au stade du 26 mars en présence de plusieurs dirigeants du monde, dont le Souverain marocain, Sa Majesté Mohammed VI.
Par ailleurs, le Burkina Faso et la Mauritanie entretiennent également des rapports tumultueux en raison du mandat d’arrêt international délivré par les autorités mauritaniennes contre le conseiller spécial de Blaise Compaoré, Moustapha Ould Limam Chavii. Cet homme est accusé par les autorités de son pays d’origine d’avoir tenté de déstabiliser le régime mauritanien.
Cette rencontre est donc une bonne occasion pour ces pays d’arrondir les angles et de repartir sur de nouvelles bases d’autant plus que les défis du moment les obligent à se parler. Selon le ministre malien des Affaires étrangères, Zahabi Ould Sidi Mohamed, cette rencontre a permis de lever certaines équivoques qui ont miné les relations entre tous ces pays.
Rappelons que c’est aujourd’hui, mercredi 20 novembre, qu’ont pris fin les travaux du 19e sommet économique arabo-africain au Koweït sous le thème » Partenaires dans le développement et l’investissement « . La déclaration sanctionnant les travaux de cette rencontre, qui a regroupé environ 66 Chefs d’Etat ou représentants de pays, a mis un accent particulier sur la nécessité du renforcement de la coopération entre les deux ensembles dans la lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale.
Dans le volet économique, il s’agissait surtout de favoriser et faciliter l’investissement, augmenter le volume des échanges et des flux d’investissement et appuyer les initiatives en cours en faveur du développement industriel.
Source: Rapideinfo
L’éditorial de La Nouvelle Expression : On votera pour perdre
C’est parti. Sans grande effervescence, la campagne électorale est engagée. Une partie de la classe politique boycotte ces échéances prévues le 23 novembre 2013.
Entre désintérêt d’un scrutin sans saveur, longtemps attendu et plusieurs fois reporté, et l’amertume de certains politiques désarçonnés par le choix de leurs partis originels et qui ont opté d’aller aux élections sous les couleurs de partis satellites de la formation politique au pouvoir ou parti du président, le peuple peine à se retrouver ; partis satellites créés ou soutenus par l’Etat.
C’est ainsi qu’on fait de la politique en Mauritanie. Les mêmes politiques du même système des trois dernières décennies, les mêmes partis et surtout les mêmes pratiques parce qu’avec la bénédiction du même peuple ahuri et désappointé, la Mauritanie se perd de jour en jour.
Un peuple qui ne veut ni d’un programme, ni d’un idéal démocratique pour une expression libre et réfléchie de son devoir de citoyen.
L’argent, la tribu, la région, la classe sociale, etc. voilà la façon de faire ici et là en Mauritanie la politique.
L’argent, c’est le langage commun de tout le peuple vis-à-vis des candidats. Comme par le passé, aujourd’hui, l’argent est le meilleur moyen pour drainer des foules aux meetings des candidats les mieux nantis. Comme le système de bulletin unique peut constituer désormais un remède à l’achat des votes, des villages et bureaux de vote sont rémunérés selon leur score, d’où la fraude indirecte.
La tribu ou le déterminant de la réussite en Mauritanie. Encore et toujours, la tribu est ce facteur qui est au début et à la fin de l’exercice du vote dans ce pays. C’est-à-dire du choix du candidat aux électeurs potentiels pour l’éventuelle élection de celui-ci. Une équation antithétique de la culture démocratique en cours en Mauritanie.
La classe sociale, c’est clair et visible que même pour l’expression du nombre par les urnes on s’évertue à exclure les autres. Ces autres qui, malheureusement, n’ont pas choisi leurs parents et comme les parents ne doivent continuellement être regardés par l’œil inquisiteur comme des héritiers de «la petite tente» d’une société archaïque esclavo-féodale.
L’esclavage est passé par là, où injustement la société mauritanienne distribue des rôles aux hommes et femmes dans la communauté, suivant leur naissance.
Et plusieurs autres facteurs dégradants anachroniques continuent à se faire valoir dans le quotidien du politique mauritanien pour le destin de ce pays particulièrement particulier.
Il parait évident qu’aujourd’hui la priorité du Mauritanien et de la Mauritanie n’est pas d’aller aux élections mais forger un citoyen de droit et de devoir. On doit penser à la mise en place de comités de quartiers pour le civisme, la cohésion sociale et l’entente.
Ces comités devront s’évertuer à favoriser la connaissance mutuelle entre les citoyens de ce pays qui s’évitent au lieu de s’inviter pour un destin commun d’une Mauritanie triturée par les rangers et le Kaki mal inspirés.
Ainsi, ensemble on fera échouer les inspirateurs de ce cirque qui n’ont de slogan que « Soutien du Président qui est au pouvoir » et d’objectif que l’épanouissement individuel.
Sans ce préalable, à savoir repenser la Mauritanie, les élections par définition seront des moyens de distraire davantage le Mauritanien perdu dans un cyclone politico-politicien sans intérêt pour la Mauritanie.
On votera et toujours on perdra car le citoyen accomplira ce devoir capital sans comprendre sa valeur pour le devenir de la Mauritanie.
Camara Seidi Moussa
La Nouvelle Expression N°191 du 18 novembre 2013
Source: Rapide Info
OMVS : Communiqué de presse

L’OMVS équipe Tékane d’un débarcadère et d’un Centre de développement de la Pêche.
Ce 20 novembre 2013, à Tékane, M. Hamadi Ould Baba Hamadi, Ministre des Pêches et de l’Economie Maritime de la République Islamique de Mauritanie et M. Madine Ba, Secrétaire Général du Haut commissariat de l’OMVS, procéderont à l’inauguration des nouveaux locaux du débarcadère et du Centre de développement de la Pêche de Tékane (dans la Wilaya de Rosso Mauritanie).
Ces deux infrastructures de Pêche ont été réalisées avec le soutien de la Banque Mondiale, dans le cadre du Projet de Gestion Intégrée des Ressources en Eau et des Usages à Buts Multiples, le PGIRE-DUMB dont la phase 1 a été bouclée fin mars 2013 et dont la phase 2 sera lancée en janvier 2014.
Grace à cet investissement d’un coût global de 400 millions de FCFA, l’OMVS met à la disposition des acteurs de la pêche en Mauritanie (pêcheurs, mareyeurs, transformateurs) deux infrastructures qui vont permettre le développement de la pêche continentale et l’amélioration des conditions de vie et de travail des pêcheurs ainsi que la procuration et la pérennisation de l’emploi aux jeunes et aux femmes.
Le débarcadère est composé d’un appontement de 60 mètres ainsi que d’un quai de débarquement d’une longueur de 30 mètres. Il servira à faciliter l’embarquement des pirogues ainsi que le débarquement des captures. Quant au Centre de pêche, sa vocation principale est la production de glaces pour la conservation des poissons, la formation des acteurs et la vulgarisation des nouvelles technologies de pêche et de transformation. Il est composé d’une halle à marée, d’un bâtiment dénommé Centre de Pêche, d’un logement de fonction, d’un logement de gardien et d’un local pour la transformation du poisson (salle de traitement du poisson).
Dans le cadre de la mise en œuvre du PGIRE1, l’OMVS avait doté deux des Etats membres, à savoir le Sénégal et le Mali, d’infrastructures similaires pour un montant de plus de 2 milliards de francs CFA, touchant ainsi plus 2000 acteurs de la filière pêche. Il est prévu dans le PGIRE2 un appui du même genre pour la Guinée.
Contacts :
– M. Mamadou Mactar SYLLA, Coordonnateur PGIRE, : 33 859 81 65/77 654 45 24
– Mme Amayelle Ka NDIAYE, Expert en communication : 33 859 80 81/ 77 569 78 61
– Babacar DIONG, Expert Archiviste : 33 859 81 62/ 77 541 87 79
Source: cridem



