Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Arc-en-ciel , le parti mauritanien du concret Prend acte du mea-culpa de Moustapha ould Abeidarahmane .

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Hier soir , c’est à dire samedi 14 décembre 2013 , très tard dans la soirée aux environs de 2 heures du matin notre jeune télévision Watanya au cours de sa désormais célèbre émission “Jelsa Watanya” avait réuni sur son plateau plusieurs invites dont Mr Samba Thiam , Président des forces de libérations africaines de Mauritanie (FLAM) et Mr Moustapha ould Abeidarahmane Président du parti Renouveau démocratique.

Au cours de cette émission , un pas extrêmement important à été franchi par l’ancien , plusieurs fois ministre de Maouya , ancien gouverneur de la Banque centrale de Mauritanie donc chef d’état major général de notre économie nationale , ancienne éminence grise du Mouvement national démocratique (M N D) , ancien conseiller du dictateur Maouya ould Sidi’ahmed Taya .

Devant tous les téléspectateurs de la TV Watanya et devant l’histoire de notre pays , Mr Moustapha ould Abeidarahmane a donc fait son mea-culpa pour stigmatiser et condamner les aberrations inhumaines qui avaient été commises par le régime dont il était un membre important .

Mr Moustapha ould Abeidarahmane à alors présenté ses excuses au peuple mauritanien dans son ensemble et principalement aux mauritaniens du Sud qui ont été les victimes de ce génocide soci-économique subi par eux durant les années de braise. Mr Moustapha ould Abeidarahmane , invite à demi mot tous les autres complices du système et / ou bourreaux à en faire autant afin qu’on puisse enfin amorcer notre réconciliation nationale .

En soit , ce geste courageux et patriotique est à louer, à magnifier. Arc-en-ciel, Le Pmc le félicite et prend acte. Au cours de cette émission Mr Samba Thiam comme le croit fermement Arc-en-ciel, Le Pmc a démystifié les apprentis falsificateurs de l’histoire mauritanienne en étayant que c’est sans aucun esprit péjoratif qu’il utilise le vocable “arabo-berbère”.

Arc-en-ciel, Le Pmc vous renvoie au premier livre d’histoire de la Mauritanie.Ce livre était utilisé dans toutes nos écoles nationales des années 60 et écrit par des historiens honnêtes mauritaniens qui sont nos regrettés Moctar ould Hamidoune et Elimane Kane (Qu’Allah les accueille au paradis) . Ils nous enseignent qui étaient les premiers habitants de la Mauritanie et les arrivées migratoires de ceux qui les ont suivis .

Dans cet ouvrage disparu depuis belle lurette parce qu’il a été systématiquement et volontairement retiré de la circulation ils nous ont appris que les premiers habitants de la Mauritanie étaient des Bafours ( Sereres , Wolofs , Haal pulaar et Soninkes) et que c’est eux qui ont fondé Atar , Chinguetti , Ouadane .

Comment justifier la présence d’un village Soninke au sud de Tichitt ?Comment justifier l’appellation de cette vallée appelée “gara binne” qui veut dire en Soninke :” fil noir “ au nord de Tidjikja ou cet autre endroit entre Moctar El Hajjar et Kiffa appelé “Thiaffal Kossam” qui veut dire en pulaar ” un jet de lait frais “. Bien après les berbères ( Sanhajas , Lemtounas , Messoufas , Godalas, Zanagas …..) et arabes , les Hassans arrivèrent sur les lieus.

Ces Bafours qui étaient agriculteurs , éleveurs et pêcheurs ont progressivement étaient repoussés vers le sud par la première sécheresse des années 1000 . Ceux parmi eux qui avaient traînés les pieds , ne voulant pas quitter les oasis fertiles , les vallons et vallées plus humides furent vaincus par les arabes et les berbères plus nombreux , qui arrivèrent du nord et de l’est et les vainquirent et les réduisent en esclaves .

Ces anciens descendants de Bafours devenus esclaves furent fagocités et prirent la culture , la langue , les us et coutumes de leurs nouveaux maîtres. Nos concitoyens du Nord sont alors bel et bien des arabo-berbères et nous descendants des Bafours. Bizarre ! Les berbères du Maroc , de L’Algerie , de la Tunisie et de la Libye s’en glorifient à tel point que celui qui par mégarde les confondraient en arabe verraient leur courroux.

Ne nous voilons pas alors la face , décomplexons-nous et appelons nous par ce que nous sommes. Moi Balas , je suis descendant de Bafours, comme tous les mauritaniens du sud et que certains nomment ” negro-mauritanien”.

Arc-en-ciel , Le Pmc s’était félicité du déclic de la discussion entre nos composantes provoqué par ces émissions de TV Watanya , il s’en réjouit aujourd’hui à nouveau et réaffirmé que le mérite en revient à “Télévision Watanya”.

Mr Balas
Président du parti Arc-en-ciel, le parti mauritanien du concret

 

Source: cridem

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Le Conseil Constitutionnel statue sur les litiges

altLe Conseil Constitutionnel est entré de puis ce matin samedi dans une session  marathon pour statuer sur les recours déposés contre les résultats des élections législatives proclamés par la CENI.

Il faut noter que cette session intervient après la fin du délai légal qui est de 8 jours après la proclamation des résultats et selon une source proche du Conseil près de 80 recours ont été déposés. Par ailleurs le Conseil Constitutionnel avait donné à la CENI trois jours pour  lui fournir les procès verbaux des circonscriptions litigieuses, mais cette dernière n’a pu lui faire parvenir  que des documents  qui selon cette source, ne répondent pas aux exigences l égales en cette matière et qui ne sont donc inutilisable pour trancher un litige électoral.

 

Source: mauriweb

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L’Afrique en proie à l’insécurité alimentaire alors que la production céréalière mondiale enregistre un niveau record

altLa FAO annonce que la production céréalière mondiale devrait s’élever à 2500 millions de tonnes. Cependant, l’organisme indique dans le rapport Perspectives de récoltes et situation alimentaire, qu’en dépit de ce chiffre qui constitue une hausse de 8,4% par rapport à la production de l’année dernière, le continent africain restait en proie aux affres de l’insécurité alimentaire.   Dans la région sahélienne de l’ouest africain englobant le Tchad, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Sénégal, le retard enregistré dans l’arrivé de la saison pluvieuse et la faible durée de celle-ci ont constitué des facteurs de contre-performances. A ces facteurs, s’ajoute l’instabilité politique qui provoque des déplacements massifs des populations. Ainsi, 1,3 million de Centrafricains sont dans le besoin d’une aide alimentaire.   Le sud du continent, lui, subit actuellement une hausse du coût des céréales consécutif à «une contraction de l’offre durant la campagne de commercialisation de 2013/14.»   Pourtant, avec ces 2500 millions de tonnes produits, le monde établit un nouveau record dans la production céréalière. Une performance à laquelle auront participé activement le blé qui enregistre une augmentation de  7,8%, et les céréales secondaires en hausse de 12%.

Source:  écofin

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La dépouille de Nelson Mandela entame son dernier voyage

La dépouille de Nelson Mandela est transportée, ce samedi, de Pretoria, où elle a été exposée durant trois jours, à Qunu, le village de son enfance où il sera inhumé dimanche. Les membres de l’ANC ont rendu un ultime hommage à leur héros.

Le cercueil de Nelson Mandela, drapé dans les couleurs de l’Afrique du Sud démocratique dont il a été le premier président, a été transféré samedi matin sur un aéroport militaire proche de Pretoria pour une cérémonie du Congrès national africain (ANC) empreinte de gravité et de recueillement religieux.

La dépouille du héros de la lutte contre le régime d’apartheid, qui doit effectuer son dernier voyage vers Qunu, sa terre natale du Cap oriental, dans le sud du pays, avant l’enterrement dimanche, a été extraite avec précaution du corbillard, selon les images de la chaîne publique SABC2. Mandla, l’aîné masculin des petits-fils de Mandela, en complet sombre, se tenait aux côtés du défunt comme le veut la tradition.

Les plus hautes personnalités de l’ANC étaient présentes au cours de cette cérémonie retransmise en direct, ses successeurs Thabo Mbeki (1999-2008), Jacob Zuma (depuis 2009), mais aussi son épouse Graca Machel, 68 ans, et son ex-épouse Winnie Madikizela-Mandela, l’air dévasté.

Enterrement dimanche

Ces trois derniers jours, 100 000 Sud-Africains se sont inclinés devant la dépouille de “Madiba” exposée à Pretoria, certains ayant même débordé la police vendredi pour pouvoir poser un dernier regard sur leur héros.

Dimanche, Nelson Mandela sera inhumé dans un caveau familial à Qunu, son village d’enfance où il avait passé ses dernières années avant d’être ramené à Johannesburg pour raison de santé. Cette cérémonie sera le point d’orgue de dix jours de deuil national.

La première partie de l’office se déroulera en présence d’environ 5 000 personnes, dont des dignitaires étrangers comme le prince Charles d’Angleterre ou les anciens Premiers ministres français Lionel Jospin et Alain Juppé, et sera retransmise à la télévision.

C’est après seulement que le corps prendra le chemin du petit cimetière familial, à quelques centaines de mètres.

avec AFP

 

Source: france24

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Coup d’état: Il était une fois


Coup d'état:  Il était une fois
 

 

Il était une fois un mercredi 12 décembre 1984, le «12/12». Il s’est passé quelque chose ce jour-là en Mauritanie. Voilà comment je vous le racontais le 12/12/2011 :
«Il y a 27 ans, le 12 décembre 1984, les Mauritaniens découvraient les nouveaux maîtres du pouvoir à Nouakchott. Le nouveau CMSN (comité militaire de salut national) arrivait. Avec les mêmes promesses de lendemains meilleurs : démocratie, bonne gouvernance, refondation de l’Etat…
 
La «rectification» de ce jour-là mettait fin à quatre ans de répressions continues et d’errements diplomatiques. Plusieurs milliers de citoyens étaient en prison ou en exil. Ce qui expliquait en partie la ferveur qui a accueilli le putsch.
Encore une fois, les officiers composant le CMSN avaient choisi celui qu’ils croyaient le plus faible, le plus malléable d’entre eux, et, toujours selon eux, le moins «marqué politiquement et socialement».
 
Moawiya Ould Sid’Ahmed Taya aura raison de ses compagnons qu’il écartera, puis de ses ennemis qu’il éliminera un à un, jusqu’à fonder un pouvoir qui durera 21 ans. Plus que le fondateur du pays Mokhtar Ould Daddah (18 ans).
 
21 ans… assez pour marquer profondément le pays et pour asseoir les fondements d’une culture nouvelle : celle qui marquera deux décennies et dont nous vivrons, encore quelques temps, les effets. L’important n’est pas de juger présentement cette période, surtout si cela avait été fait en son temps. L’important c’est d’en tirer quelques leçons.
 
Au lendemain du discours de Kiffa (printemps 2004), nous écrivions : «Ould Taya a parlé de la lutte contre la gabegie. Terme qu’il n’a pas utilisé depuis près de 20 ans. Mais quand il parle aujourd’hui de gabegie au sein de l’administration, le Président Ould Taya semble oublier qu’après 20 ans passées à la tête du pays, cette administration décriée est la sienne, que le pays actuel a été façonné à partir de la vision qu’il en a et qu’il est finalement responsable et comptable de la situation actuelle. Nonobstant le jugement qu’on peut porter sur cette époque, les excuses qu’on peut trouver à tel ou tel manquement, les explications qu’on peut avancer, une chose reste : Moawiya Ould Sid’Ahmed Taya est l’unique responsable du choix des hommes. La guerre aux compétences et la promotion de la médiocrité relèvent de sa responsabilité. Toute révolution sur soi commence donc par inverser cette loi.» (La Tribune N°237 du 12-19 décembre 2004).
 
Cette révolution n’aura pas lieu. Ould Taya en payera le prix. Par son départ. Par la non reconnaissance de son apport (s’il en a eu).
 
Et s’il n’y avait pas eu le 12/12 ? Je crois qu’on aurait bien vu cet anniversaire remplacer celui de l’indépendance (28/11). Comme on avait entendu certains de nos éminents «intellectuels» chanter, faire la promotion d’idées idiotes, en contrepartie voler, exclure leurs protagonistes, détourner les moyens de l’Etat…
 
La grande leçon de tout cela aurait été le danger pour tout pouvoir de continuer à recruter parmi les moins outillés, les moins performants, de continuer à cultiver la médiocrité, la flagornerie, l’égoïsme, l’indignité et l’indélicatesse…

Parce que les anciens serviteurs du régime du 12/12 l’ont oublié, servons-nous en pour méditer.»

Mohamed Fall Ould Oumere
oumeir.blogspot.com

 
Noorinfo

 

alt Coup d’état: Il était une fois


Vendredi 13 Décembre 2013 – 12:46


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Coup d'état:  Il était une fois

 

Il était une fois un mercredi 12 décembre 1984, le «12/12». Il s’est passé quelque chose ce jour-là en Mauritanie. Voilà comment je vous le racontais le 12/12/2011 :
«Il y a 27 ans, le 12 décembre 1984, les Mauritaniens découvraient les nouveaux maîtres du pouvoir à Nouakchott. Le nouveau CMSN (comité militaire de salut national) arrivait. Avec les mêmes promesses de lendemains meilleurs : démocratie, bonne gouvernance, refondation de l’Etat…
 
La «rectification» de ce jour-là mettait fin à quatre ans de répressions continues et d’errements diplomatiques. Plusieurs milliers de citoyens étaient en prison ou en exil. Ce qui expliquait en partie la ferveur qui a accueilli le putsch.
Encore une fois, les officiers composant le CMSN avaient choisi celui qu’ils croyaient le plus faible, le plus malléable d’entre eux, et, toujours selon eux, le moins «marqué politiquement et socialement».
 
Moawiya Ould Sid’Ahmed Taya aura raison de ses compagnons qu’il écartera, puis de ses ennemis qu’il éliminera un à un, jusqu’à fonder un pouvoir qui durera 21 ans. Plus que le fondateur du pays Mokhtar Ould Daddah (18 ans).
 
21 ans… assez pour marquer profondément le pays et pour asseoir les fondements d’une culture nouvelle : celle qui marquera deux décennies et dont nous vivrons, encore quelques temps, les effets. L’important n’est pas de juger présentement cette période, surtout si cela avait été fait en son temps. L’important c’est d’en tirer quelques leçons.
 
Au lendemain du discours de Kiffa (printemps 2004), nous écrivions : «Ould Taya a parlé de la lutte contre la gabegie. Terme qu’il n’a pas utilisé depuis près de 20 ans. Mais quand il parle aujourd’hui de gabegie au sein de l’administration, le Président Ould Taya semble oublier qu’après 20 ans passées à la tête du pays, cette administration décriée est la sienne, que le pays actuel a été façonné à partir de la vision qu’il en a et qu’il est finalement responsable et comptable de la situation actuelle. Nonobstant le jugement qu’on peut porter sur cette époque, les excuses qu’on peut trouver à tel ou tel manquement, les explications qu’on peut avancer, une chose reste : Moawiya Ould Sid’Ahmed Taya est l’unique responsable du choix des hommes. La guerre aux compétences et la promotion de la médiocrité relèvent de sa responsabilité. Toute révolution sur soi commence donc par inverser cette loi.» (La Tribune N°237 du 12-19 décembre 2004).
 
Cette révolution n’aura pas lieu. Ould Taya en payera le prix. Par son départ. Par la non reconnaissance de son apport (s’il en a eu).
 
Et s’il n’y avait pas eu le 12/12 ? Je crois qu’on aurait bien vu cet anniversaire remplacer celui de l’indépendance (28/11). Comme on avait entendu certains de nos éminents «intellectuels» chanter, faire la promotion d’idées idiotes, en contrepartie voler, exclure leurs protagonistes, détourner les moyens de l’Etat…
 
La grande leçon de tout cela aurait été le danger pour tout pouvoir de continuer à recruter parmi les moins outillés, les moins performants, de continuer à cultiver la médiocrité, la flagornerie, l’égoïsme, l’indignité et l’indélicatesse…

Parce que les anciens serviteurs du régime du 12/12 l’ont oublié, servons-nous en pour méditer.»

Mohamed Fall Ould Oumere
oumeir.blogspot.com

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