Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

Category Archives: presse

Un activiste qui se réclame de la gauche interdit de facebook

altOn verra plus de postings signés Mezid Cheikh sur facebook. L’adolescent qui se réclame de la gauche mauritanienne et qui s’est illustré par ses écrits mordants contre Tawassoul, parti d’obédience islamiste, vient d’être tancé par son père qui lui a tout simplement interdit d’user des réseaux sociaux pour faire passer son discours.

Tout est parti du jour où Tawassoul a eu pris l’initiative de copier les postings de Mezid pour le montrer à son père qui lui-même est l’un fondateur du courant islamiste mauritanien.

Dans un poignant mot d’adieu à ses amis et autres sympathisants présents sur les réseaux sociaux, l’activiste a demandé pardon à son père pour tout le mal qu’il a pu lui causer par sa liberté de ton eu égard du parti islamiste Tawassoul. L’adolescent a également laissé entendre qu’il est désolé de ne pouvoir partager les vues de son père eu égard de la formation politique en question.

La mère de Mezid pour sa part a dit sa tristesse de voir son fils quitter les réseaux sociaux. Abondant dans le même sens un certain nombre d’intellectuels ont témoigné de leur sympathie à l’endroit du jeune activiste.

 

Source : Maurisahel.com

 

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Encore un viol d’une jeune écolière

La semaine dernière, en plein jour, une jeune fille qui rentrait chez elle a arrêté un taxi pour la ramener à la maison. Elle était seule dans le taxi et le chauffeur ne voulait plus prendre des passagers à chaque fois qu’un client l’apostrophait.

Selon les témoignages de la victime, « le chauffeur avait fermé hermétiquement toutes les portières de la voiture, a dépassé l’endroit ou il devrait me déposer. J’ai crié et fait des grands gestes, personne n’est venue à mon secours » a-t-elle dit.

A l’en croire, le chauffeur a fait presque tout le tour de la voiture « avant de m’amener dans un coin où il n’y avait personne. Le taximan qui parlait pulaar m’a étranglée, battue, jetée évanouie et il a abusé de moi. En me réveillent j’étais toute seule en sang, et c’est à peine, si je pouvais marcher.

Ce sont des enfants qui m’ont vue et ont appelé des grandes personnes qui m’ont aidée à aller à hôpital. On a alerté mes parents ».

C’est une fille traumatisée et visiblement prise de honte. « J’ai honte, je suis traumatisée, je ne veux voir personne ». La maman de la jeune fille qui n’a pas encore quinze ans, ne cesse de pleurer et de se lamenter ainsi que les proches et parents de la jeune fille.

La police a été saisie et elle mène l’enquête. Aux dernières nouvelles, le taximan a été appréhendé et arrêté par les forces de l’ordre. Il faut signaler que malgré le nombre de policiers de Mesgharou, les viols et les vols se multiplient dans notre capitale.

Chaque semaine, il y a presque un viol sur une mineure ! Il es temps que les autorités se penchent sur des questions aussi graves.

“Chaque fois que je prends un taxi même en plein jour, j’ai peur et dès 18 h quand je quitte l’université, c’est la frousse , ce n’est que quand j’arrive chez moi que je suis rassurée » indique une étudiante , qui ajoute : « si je n’habitais pas très loin de l’université, jamais je ne prendrai un taxi , même si un certain moment en voyant les policiers mesgharou , j’étais confiante mais aujourd’hui c’est la peur qui hante toutes les jeunes filles de Nouakchott qui se sentent dans une insécurité totale ».

 

Source: cridem

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Soudan du Sud : l’ONU inquiète d’un possible bain de sang, les efforts de paix piétinent

altJuba – L‘ONU s’est inquiétée dimanche d’un possible bain de sang au Soudan du Sud face à l’avancée d’un groupe de miliciens connu pour sa brutalité alors que les efforts de médiation pour éviter la guerre civile piétinent.

L’ONU est extrêmement préoccupée par les informations selon lesquelles un grand nombre de jeunes armés pourraient être en train d’avancer vers la capitale de l’État du Jonglei, Bor, a déclaré à l’AFP le porte-parole de la Mission de l’ONU au Soudan du Sud (Minuss) Joseph Contreras.

Ces jeunes se déplaceraient à travers l’État depuis quelque temps, avec la possible intention d’attaquer d’autres communautés, a-t-il dit.

Alors que les combats semblaient s’être calmés, Juba a accusé samedi Riek Machar de mobiliser jusqu’à 25.000 jeunes miliciens de l’ethnie lou nuer, membres selon elle d’un groupe surnommé l’Armée blanche, prêts à attaquer à n’importe quel moment dans le Jonglei (est).

Le porte-parole des rebelles Moses Ruai Lat n’a pas démenti la présence de forces hostiles au gouvernement dans l’Etat. Il a cependant affirmé qu’il ne s’agissait pas de Lou Nuer mobilisés par Riek Machar mais de soldats de l’armée qui ont décidé de se retourner d’eux-mêmes contre le gouvernement. Il est difficile de déterminer le contrôle exercé par M. Machar sur ces hommes, mais la menace d’une nouvelle attaque semble bel et bien peser sur le Jonglei.

Sans en estimer le nombre, M. Contreras a, sur la base de vols de reconnaissance de l’ONU, confirmé la présence de jeunes armés à une cinquantaine de km au nord-est de Bor.

Sans non plus confirmer leur éventuelle coordination avec l’ex-président Machar, il a appelé les parties ayant une influence sur ces groupes armés à les convaincre d’immédiatement arrêter leur avancée pour éviter un autre bain de sang. Le seul nom de l’Armée blanche évoque depuis des années terreur et massacres au Soudan du Sud.

Le groupe était actif aux côtés de Riek Machar dans les années 90, lors de la guerre civile qui a durant des décennies opposé Khartoum à Juba avant l’accès à l’indépendance du Soudan du Sud en juillet 2011. Fin 2011 et début 2012, c’est encore elle qui a affronté, dans le Jonglei, une autre tribu, les Murle, dans de sanglantes opérations de représailles autour de vols de bétails.

Pressions internationales

Ces menaces d’attaques surviennent alors que des pays d’Afrique de l’Est et de la Corne de l’Afrique ont donné jusqu’à mardi aux deux parties pour entamer des pourparlers et stopper les combats. Le président Salva Kiir et son rival Machar ont accepté le principe des discussions, mais sans fixer de date, et la médiation piétine.

Riek Machar, qui réclame purement et simplement le départ de Salva Kiir, ne veut s’engager à aucun cessez-le-feu tant que ne seront pas libérés tous ses alliés. Or, selon le porte-parole du gouvernement, Michael Makuei, le gouvernement n’est prêt à libérer que huit des onze détenus, et uniquement quand l’ex-vice président aura accepté le cessez-le-feu et que les négociations auront commencé.

Le Soudan du Sud est déchiré depuis le 15 décembre par d’intenses combats alimentés par une rivalité entre MM. Kiir et Machar, limogé en juillet.

Le premier accuse le second de tentative de coup d’Etat. Riek Machar nie et reproche à M. Kiir de chercher à éliminer ses rivaux. Les rebelles ont pris en quelques jours le contrôle de capitales régionales comme Bentiu, dans l’Etat pétrolier d’Unité (nord), et Bor, reprise par l’armée mardi.

Le récent conflit revêt aussi une dimension ethnique : la rivalité entre MM. Kiir et Machar utilise et exacerbe les différends ethniques entre Dinka, tribu du premier, et les Nuer, celle du second.

Des informations émergent sur des violences entre communautés: meurtres, viols, massacre. Le bilan est déjà de milliers de morts et l’ONU a annoncé la découverte d’au moins un charnier. Plus de 120.000 personnes ont été déplacées.

Au-delà des dirigeants régionaux, d’autres pays s’activent pour tenter d’enrayer la crise. Les Etats-Unis, parrains de l’indépendance du Soudan du Sud et son principal soutien depuis, ont dépêché un envoyé et la Chine, qui possède des intérêts dans le secteur pétrolier sud-soudanais, a annoncé l’envoi d’un émissaire.

Toutes les violences, attaques et violations des droits de l’homme doivent cesser immédiatement, a déclaré le porte-parole du secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon. Les responsables (des exactions) devront répondre de leurs actes.

Débordée aux premiers jours des combats, l’ONU a décidé de doubler à 12.500 ses Casques bleus et d’envoyer des moyens aériens supplémentaires pour mieux protéger les civils. Les renforts ont commencé à arriver au compte-gouttes.

AFP

 

 

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L’ex-président malien ATT inculpé pour haute trahison?

altLe gouvernement malien a saisi ce vendredi 27 décembre l’Assemblée nationale, où siège la Haute cour de justice, pour juger l’ancien président Amadou Toumani Touré. Il pourrait être inculpé de haute trahison, pour avoir laissé entrer des forces étrangères au Mali.

 

 

Le communiqué gouvernemental donne des détails. L’ancien président ATT est accusé d’avoir violé son serment, en « facilitant la pénétration et l’installation des forces étrangères sur le territoire national, en ne leur opposant aucune résistance ».

Il est également accusé d’avoir « détruit l’outil de défense ». Et par ailleurs, le même communiqué affirme que l’ex-président ATT sera poursuivi pour avoir participé à la démoralisation de l’armée.

Invasion et occupation du nord du Mali

Le communiqué ne donne pas d’autre détail, mais il pourrait s’agir de l’invasion et de l’occupation du nord du Mali de différents groupes armés, et de la réaction à l’époque du gouvernement, ou du moins, de l’armée malienne.

L’ancien président est actuellement en exil à Dakar, et le communiqué ne précise pas si le Mali a demandé son extradition ou s’il a l’intention de le faire.

 

Source: RFI

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Le SEPM dénonce un « détournement » des fonds de l’aide publique à la presse

altDans un communiqué, dont copie est parvenue à l’ANI, le Syndicat des éditeurs de Presse Mauritanienne (SEPM) a dénoncé « le détournement clair » de 4% du fonds d’aide publique à la presse indépendante.

Le Syndicat a estimé que cet argent a été transféré dans des comptes appartenant aux membres de la commission chargée de la gestion de ce fond. Sans toutefois fournir des preuves de ses affirmations, le SEPM a demandé l’ouverture d’urgence d’une enquête pour élucider les contours de cette question.

Interrogé, jeudi, à propos de cette question, le ministre de la communication a indiqué « ne pas détenir d’informations fiables sur cette question ». Il a également promis que parce qu’il « s’agirait de détournement de biens publics, une fois confirmé, les auteurs en répondront devant la justice ».

Lisez le communiqué du SEPM

Communiqué

La commission de gestion du fond d’aide à la presse a annoncé, il y a quelques jours, les résultats de ses délibérations à l’issue desquelles elle a fait connaître les entreprises de presse qui bénéficient de cet appui pour l’année 2013. Ces résultats ont fait apparaître ce qui suit :

1 – Un détournement clair de l’argent public, par le transfert de 4% de ce fonds dans des comptes appartenant aux membres de la commission. Ceci en tenant compte que la loi n°24/2011 relative à l’aide publique à la presse indépendante, et l’arrêté n°575, en date du 26/11/2011, créant cette commission n’autorisent pas un tel agissement.

2 – Le clientélisme et le favoritisme ont été les seuls critères sur lesquels les membres de la commission se sont appuyés pour distribuer, avec largesse, les points sur leurs entreprises et leurs amis, au détriment de médias professionnels, dont la notoriété est bien établie aussi bien sur le plan national que régional

Partant de ces deux points, nous, au sein du Syndicat des éditeurs de Presse Mauritanienne, dénonçons cet agissement et le considérons comme une atteinte à la profession, un obstacle au développement de l’entreprise de presse et contraire aux nobles objectifs pour lesquels le Fond d’appui a été créé.

Nous demandons, en conséquence, que les institutions charges, du contrôle des biens publics, notamment l’Inspection générale d’Etat, à œuvrer pour la restitution des montants détournés, pour concrétiser ainsi leur rôle de contrôle des deniers publics.

Tout comme nous demandons l’ouverture rapide d’une enquête transparente sur le travail de cette commission, en y impliquant toutes les associations de presse. En conclusion, nous rendons le président de cette commission responsable de ce détournement en sa qualité d’ordonnateur pour son transfert.

Le Bureau executif
25/12/2013

 

Source: ANI

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