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COMMÉMORATION DES DÉPORTATIONS DE 1989: APPEL A MANIFESTER LE SAMEDI 26 Avril 2014 À PARTIR DE 14 HEURES
Nous Collectif des organisations mauritaniennes de France (COMAF) et l’OTMF, appelons tous les compatriotes et amis de la Mauritanie à se joindre à la manifestation que nous organisons à l’occasion de de la journée des déportations le samedi 26 avril à la Place Trocadero à partir de 14h.
Bref Rappel :
Nous sommes le 24 avril 1989: à Nouakchott, Nouadhibou, Aleg, Boutilimit, Zouerat, Akjoujt, Atar, Kiffa, Aïoun, Guérou, Tikjikja, Moudjeria, Kaédi, Sélibaby, Maghama, Gouraye, Ould Yengé, KankossaTéhiane, Patoukone,… des hordes bien quadrillées par une police, une gendarmerie et une armée triées sur une base strictement raciale s’adonnaient à une chasse à l’homme bien particulière, celles des franges importantes de la composante noire de la Mauritanie.
En deux mois, près ou plus de 200 000 Noirs mauritaniens vont être déportés vers le Sénégal et le Mali par l’armée; la gendarmerie et la police mauritaniennes aidés par des milices à la solde de l’état.
En outre, depuis 2010, cette ignominie est en train d’être rééditée, à travers un enrôlement qui n’a d’autre motif que de perpétrer un génocide biométrique à l’encontre de ces mêmes populations.
Le Collectif des Organisations Mauritaniennes de France (COMAF) et l’OTMF.
Le FNDU passe son test
Le premier meeting populaire du Forum National pour la Démocratie et l’Unité (FNDU), tenue à Nouakchott mercredi enfin d’après midi et qui s’est prolongé dans la soirée, a attiré plusieurs milliers d’individus. Le FNDU a été constitué début mars dernier par les forces favorables au changement en Mauritanie. Il regroupe 17 partis politiques, une dizaine de centrales syndicales, des organisations de la société civile et des personnalités indépendantes. Au cours de ce baptême de feu réussi, les différents responsables du collectif qui ont pris la parole, à l’image du président, Cheikh Sid’Ahmed Ould Babamine et du vice président, Kane Hamidou Baba, ont insisté avec le pouvoir. Faisant allusion à une sortie récente à Nouadhibou du président Mohamed Ould Abdel Aziz, qui a exclu toute idée de formation d’un gouvernement élargi et de report du scrutin présidentiel, prévu par le calendrier républicain dans une fourchette de 3 mois entre mai et juillet 2014, Kane Hamidou Baba a dit . Pour le FNDU, ne saurait y avoir de lignes rouges à la recherche du consensus politique en Mauritanie. Ce dialogue entre 3 pôles politiques : Pouvoir/Coalition pour une Alternance Pacifique (CAP) et Forum National pour la Démocratie et l’Unité (FNDU), vise à apaiser la scène politique, pour une élection présidentielle consensuelle et ouverte. Il devrait être lancé (ou relancé) jeudi soir, après un décollage raté la semaine dernière. Le FNDU avait exigé la présence des représentants du gouvernement, estimant qu’une concertation avec les partis de la majorité ne peut aboutir à une solution de sortie de crise car la mise en oeuvre des décisions et résolutions est du ressort de l’exécutif.
Source: mauriweb
Le FNDU passe son test
Le premier meeting populaire du Forum National pour la Démocratie et l’Unité (FNDU), tenue à Nouakchott mercredi enfin d’après midi et qui s’est prolongé dans la soirée, a attiré plusieurs milliers d’individus. Le FNDU a été constitué début mars dernier par les forces favorables au changement en Mauritanie. Il regroupe 17 partis politiques, une dizaine de centrales syndicales, des organisations de la société civile et des personnalités indépendantes. Au cours de ce baptême de feu réussi, les différents responsables du collectif qui ont pris la parole, à l’image du président, Cheikh Sid’Ahmed Ould Babamine et du vice président, Kane Hamidou Baba, ont insisté avec le pouvoir. Faisant allusion à une sortie récente à Nouadhibou du président Mohamed Ould Abdel Aziz, qui a exclu toute idée de formation d’un gouvernement élargi et de report du scrutin présidentiel, prévu par le calendrier républicain dans une fourchette de 3 mois entre mai et juillet 2014, Kane Hamidou Baba a dit . Pour le FNDU, ne saurait y avoir de lignes rouges à la recherche du consensus politique en Mauritanie. Ce dialogue entre 3 pôles politiques : Pouvoir/Coalition pour une Alternance Pacifique (CAP) et Forum National pour la Démocratie et l’Unité (FNDU), vise à apaiser la scène politique, pour une élection présidentielle consensuelle et ouverte. Il devrait être lancé (ou relancé) jeudi soir, après un décollage raté la semaine dernière. Le FNDU avait exigé la présence des représentants du gouvernement, estimant qu’une concertation avec les partis de la majorité ne peut aboutir à une solution de sortie de crise car la mise en oeuvre des décisions et résolutions est du ressort de l’exécutif.
Source: mauriweb
Litiges fonciers dans la vallée du fleuve : Ould Abdel Aziz reste muet sur la problématique, pourquoi ?

Les terres de la vallée du fleuve font encore jaser. Elles font parler d’elles du fait de l’expropriation illégale quasi discontinue dont elles sont l’objet. La situation ne date pas d’aujourd’hui mais depuis qu’Ould Abdel Aziz a tordu le coup à la constitution, le phénomène a pris de l’ampleur.
Une affaire récurrente, si l’on peut dire. Il ne se passe pas un jour sans que l’opinion ne soit interpellée par cette problématique, à savoir : les terres de culture de la vallée du fleuve. Pour l’heure les gémissements viennent de la localité de Donaye situé dans l’arrondissement de Dar El Barka à l’ouest du département de Boghé. Dans cette localité, les populations crient au loup.
Apparemment, ils peinent à être entendu par le président de la république pour ce qu’ils veulent. Ils réclament du chef de l’Etat, le respect de leur dignité, ni plus ni moins. Face à l’impunité qui sévit toujours et à l’absence de justice pour lire le droit et rien que le droit, le magistrat suprême qui a été interpellé sur ce problème, continue de garder un silence coupable d’une certaine complicité à première vue.
De quoi s’agit-il ?
Il s’agit d’une expropriation foncière au bénéfice d’un nommé Hamdou Saleck au détriment des villageois de Donaye avec la complicité des autorités régionales, départementales et d’arrondissements. Ainsi, le PMC qui semble prendre la question en charge, réclame la démission du ministre de l’intérieur, le limogeage du wali du Brakna et la relève de leurs fonctions le Hakem de Boghé et chef arrondissement de Dar El Barka.
Parce qu’au terme d’une entrevue entre le responsable politique du PMC, M. Bâ Alassane Hamadi dit Balas et le wali du Brakna, rien de sérieux et de véridique n’a été apportée pour trancher le problème litigieux. Rappelons que les Forces de libération africaine de Mauritanie (FLAM) avaient publié une déclaration dénonçant la vente après expropriation, des propriétaires autochtones des terres de la vallée du fleuve Sénégal à des businessmen d’origine saoudienne.
Equivalant, au total, à 31 000 hectares, ces terres se situent à Boghé, localité distante de 300 km au sud-est de Nouakchott. C’est le gouvernement mauritanien qui les a cédées à des hommes d’affaires saoudiens qui entendent investir une enveloppe d’un milliard de dollars dans l’agriculture, l’aquaculture et la production d’aliments pour bétail.
Selon la déclaration « la décision du gouvernement ignore l’avis, les intérêts des populations et constitue un déni du droit de propriété et aura pour effet de transformer celles-ci en ouvriers agricoles sur leurs terres ». Tout en exigeant «une véritable réforme agraire nationale », cette mouvance s’en est également prise à la législation foncière en vigueur dans le pays, qu’elle assimile à « un texte à deux vitesses ».
Les FLAM ont soutenu, dans le même document, que la terre doit d’abord «revenir aux Mauritaniens issus du terroir, puis aux autres nationaux » avant les « investisseurs sous-régionaux et internationaux » et ce, dans le respect du cadre environnant.
Le plus inquiétant, ce n’est pas la première dénonciation de ce genre. Les populations de la vallée du fleuve Sénégal avaient eux-mêmes pris l’initiative de saisir le chef d’Etat mauritanien à propos de cette mesure. Ce problème est vieux de plus de trois décennies, les premières revendications datent d’avant 1983. Au cours de cette année, le pouvoir en place avait adopté une ordonnance, servant de justificatif à l’expropriation.
Diop Moussa- LE QUOTIDIEN DE NOUAKCHOTT.
Communiqué du SNEM : Arrestations de membres du SNEM
Nous venons d’apprendre que des militants du SNEM ont été arrêté par la police suite au mot d’ordre de grève, lancé par l‘Union Autonome des Etudiants Mauritaniens, l’Union Libre des Etudiants Mauritaniens, l’Union des Etudiants Nationauxet le Syndicat National des Etudiants de Mauritanie (SNEM).
Il s’agit du Sécrétaire général du SNEM Boubou Yatou Thiam, de Bouyagui harouna Sall Trésorier Général du SNEM, de Cheikhna Diakité Secrétaire aux affaires sportives et Mouhamed Ibrahima Sarr, 2ème Secrétaire Général adjoint du SNEM.
Nous condamnons vigoureusement cette attitude indigne d’un Etat qui se revendique Etat de droit, l’intimidation et la répression ne sont nullement la solution. Nous exigeons la libération inconditionnelle de ces syndicalistes étudiants qui ont usé de leur droit de grève, conforment au règlement intérieur qui régit l’Université de Nouakchott.
Les démons du passé semblent être de retour mais cela ne nous détournera pas de l’essentiel, la résolution des problèmes estudiantins.
Nous lançons un appel à la mobilisation:
1. Aux militants et étudiants
2. Aux médias
3. A la Société civile
4. Ainsi qu’à l’opinion nationale et internationale.
Quand on lutte pour un idéal commun et juste, le prix à payer importe peu.
Tendez les oreilles, écarquillez les yeux et soyez presents à répondre à l’appel quand il sera lancé !
Mercredi, 09/04/2014



