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Mauritanie : Le congrès des FLAM se tiendra vaille-que- vaille…
Les FLAM ont organisé mercredi 28 août courant une conférence de presse au cours de laquelle, le Président Samba Thiam a affirmé sa ferme détermination à tenir les travaux de leur congrès prévu jeudi et vendredi 29 et 30 de ce mois.
La conférence de presse a pour objectif d’attirer l’opinion nationale et internationale sur la dénonciation des agissements visant à priver le mouvement de la liberté d’expression et de réunion, alors qu’il détient une demande avalisée par les autorités compétentes pour la tenue du congrès des FLAM.
Cette affirmation du mouvement d’organiser ses assises est venue suite à une notification faite par le hakem de Tevragh Zeina ‘(n° 466 en date du 26 août courant), portant sur l’interdiction d’organisation des FLAM de leurs assises, alors qu’une autorisation signée précédemment par les mêmes autorités départementales autorisaient cette manifestation.
En réponse à ce rebondissement surprenant, motivée selon l’administration par le fait que le nom de l’Organisation utilisé pour la demande d’autorisation, n’est pas habilité à tenir ce type d’activités, les FLAM ont adressé un message très clair aux autorités, leur précisant que le mouvement ne se taira pas, qu’il est déterminé à jouir des droits garantis par la constitution.
« Nous tiendrons notre congrès, vaille-que-vaille, en dépit et contre tout, à moins qu’on nous retournerons en prison qui ne nous fait pas peur » a dit l’un de leurs responsables, rappelant le bagne de Oualata, affirmant qu’ils sont prêts à y retourner de nouveau s’il le faut, qu’ils sont prêts aussi mentalement pour consentir les sacrifices nécessaires pour jouir de leurs droits légitimes
Revenus depuis septembre 2013 au bercail, les cerveaux du mouvement qui avaient passé plus de deux décennies, comptent apporter leur pierre à l’édifice dans la construction de la nation ainsi qu’à œuvrer à réconcilier les mauritaniens.
Un retour pour substituer la légalité à l’illégalité, portés par des mauritaniens au bon moral, déterminés à militer dans la responsabilité et l’objectivité, qui reconnaît les réalisations tout en mettant en exergue les insuffisances, en dénonçant les dérives, loin de l’esprit d’opposition crypto-personnelle.
Par Ahmed Ould Bettar
Source: rapideinfo
Mauritanie:Vers un congrès décisif du FLAM, le mouvement de l’opposition en exil
Illustrations: Ce 20 janvier 2014 le Président des Flam le camarade Samba Thiam, entouré de responsables nationaux et locaux, a reçu au siège du mouvement une forte délégation de l’Union Européenne conduite par le Représentant Spécial de l’Institution pour le Sahel. rapideinfo.net
Les Forces de Libération Africaine de Mauritanie (FLAM), mouvement de l’opposition extérieur pendant une trentaine d’années, dont la direction est rentrée au pays début 2013, tiennent un congrès les 29 et 30 août prochains.
Ces assises sonnent comme un tournant historique dans la vie des FLAM, dans la mesure où les congressistes auront à débattre et à donner des réponses à une série de questions parmi lesquelles, notamment l’équation existentielle de la mutation en un parti politique, présent sur la scène nationale dans une perspective de participation à de futures batailles électorales.
«Cette question a été déjà débattue lors d’un précédent congrès en 2011, qui avait décidé du redéploiement dans le pays. Mais cette fois, les congressistes auront à prendre une décision définitive sur le sujet», a expliqué à la PANA, Mamadou Wane, membre du Bureau Exécutif National (BEN).
Pour ce responsable, «la lutte armée est une option dépassée. Nous nous sommes inscrits dans la perspective d’un combat pacifique et démocratique, malgré les grosses tares du système actuel ».
Ce congrès aura également à prendre position sur les grandes questions nationales et internationale du moment, et surtout « la question centrale de la cohabitation communautaire en Mauritanie».
Les Forces de Libération Africaine de Mauritanie (FLAM) ont été créées en 1983, avec pour objectif de mettre fin «à l’exclusion des noirs du pays, y compris par la force des armes».
Un document du mouvement sous le titre «Manifeste du Négro mauritanien opprimé» publié en avril 1986, a été à l’origine d’une répression féroce contre plusieurs dizaines de ses cadres, dont certains ont péri dans une prison de Walata (plus de 1300 kilomètres à l’Est de Nouakchott) du fait de mauvaises conditions de détention.
Pana
Rapideinfo
Le ministère de la défense compte déposer une plainte contre Ely Ould Mohamed Vall
Des sources proches de l’Etat-major des armées ont indiqué à « atlanticmedia » que le ministère de la défense nationale compte déposer auprès des tribunaux compétents, une plainte contre le Colonel et ancien Chef d’Etat Ely Ould Mohamed Vall.
Selon les sources précitées, cette plainte intervient après les sorties médiatiques virulentes de l’ancien Président contre l’armée mauritanienne qualifiées d’insultes impardonnables pour un officier qui a servi au sein de cette armée et auquel ce même corps a également servi, jusqu’à le placer au plus haut sommet de l’Etat ; un poste dont il n’a jamais rêvé toute sa vie durant.
Les sources indiquent que l’armée est particulièrement remontée contre le Colonel, qui se permet toute sorte de propos, comme s’il n’a pas de lien avec ce corps et n’a jamais été l’un des élèves de l’Ecole militaire, tenu par le secret professionnel de ne pas divulguer ses confidences ou de le désigner par des expressions inappropriées.
Les sources soulignent par ailleurs que l’armée n’appartient pas à un individu, mais au contraire, à tous les citoyens mauritaniens et qu’en conséquence, elle n’acceptera pas dans l’avenir de tels abus.
Le commandement de l’Etat-major de l’Armée serait déterminé cette fois à mettre terme à ces excès répétés et à ces insultes adressées par le Colonel à l’institution militaire, qui selon des observateurs pourraient le conduire, en cas de poursuite judiciaire, en prison, rapportent les sources ci-dessus.
Source: le veridique
VIIIe Congrès des FLAM : Sous le sceau de la mutation
Le calame: C’est sous le sceau de la « mutation » que les forces de libération africaines de Mauritanie (FLAM) tiennent, le vendredi, 29 août leur 8e congrès, à l’hôtel Chinguetti Palace. Ce congrès, qui se tient pour la première fois en terre mauritanienne, intervient presque une année, jour, pour jour, après le retour du président du Mouvement, M. Samba Thiam en Mauritanie.
Durant les deux jours, les délégués venus de l’intérieur et de l’extérieur du pays feront une revue générale de l’organisation du Mouvement, réaffirmeront sa position générale sur les questions nationales, feront part des solutions qu’ils préconisent par rapport à la question de la cohabitation, ceci après en avoir dressé un diagnostic sans complaisance.
Au cours des assises du 29, un certain nombre de textes majeurs seront publiés, notamment celui relatifs à l’« Autonomie ». Une occasion, estime le mouvement pour couper court aux « nombreuses supputations » et de faire connaître à toute l’opinion nationale la « véritable proposition des FLAM ».
Les congressistes pourraient enfin décider de mutation ou non du Mouvement en parti politique. L’option avait été prise depuis que le Mouvement a décidé de revenir au bercail. En effet, en décidant de renoncer à la lutte armée, de mettre fin à un exil de 23 ans pour revenir se battre politiquement à l’intérieur du pays et en excluant d’intégrer une formation politique de la place, les FLAM n’ont d’autre option que de se muer en parti politique. Avec comme défi majeur de « ne plus faire peur à la composante Beidane du pays à qui certains extrémistes de tous les bords ont voulu faire croire que les FLAM sont leur principal ennemi, qu’ils leur veulent du mal, ce qui est loin d’être le cas», indique une cadre du mouvement.
Sabordage du bateau tanzanien au large de Gorée, Ely Ould Mohamed Vall pointé du doigt
ANI – Un navire du nom de «Sea Soul 1» battant pavillon tanzanien a été coulé, vendredi dernier, au large des côtes de l’île de Gorée par son équipage composé d’égyptiens.
Ces derniers auraient agi en connivence avec les services secrets mauritaniens qui pressentaient que la cargaison du bateau (10 mille fusils) destinés au Mali était, en réalité, acheminé pour le compte de l’ancien chef d’Etat mauritanien Ely Ould Mohmed Vall (2005-2007), lequel aurait l’intention à mener des actions subversives contre le régime en place.
Les armes, présentées comme des «fusils de chasse» sur le manifeste, ainsi qu’un stock de 30 millions de balles, se trouvaient sur le bateau Sea Soul 1, battant pavillon tanzanien, mais dont l’équipage d’une quinzaine de personnes, était de nationalité égyptienne.
Le Sea Soul 1 qui, dans son manifeste, a déclaré les armes et les munitions comme destinées à un ressortissant malien, qui les faisait transiter par le port de Dakar, avait été signalé par la Marine nationale sénégalaise.
La cargaison se trouvait dans une quarantaine de conteneurs entreposés sur le bateau.
Les Egyptiens, membres de l’équipage, n’auraient, vraisemblablement, pas voulu prendre le risque d’être arrêtés avec une aussi importante quantité d’armes. D’autant plus que le trajet du navire était en soi suspect.
Au moment où des sources sénégalaises signalent que le navire a quitté l‘Irak pour transiter par la Turquie avant de se diriger dans les eaux sénégalaises, des sources proches des services de sécurité mauritaniens avancent que cette cargaison a été convoyée à partir de la Tanzanie, pays ami d’Israël pour le compte de l’ancien chef d’Etat mauritanien, lui-même ami d’Israël, selon ces sources.
L’Etat hébreu, qui n’a jamais pardonné au régime de Nouakchott la rupture des relations diplomatique établies au temps de Taya aurait choisi ce moment, où Ely Ould Mohamled Vall mène des attaques médiatiques successives contre le régime, pour mettre ce qu’il faudrait pour continuer sa campagne avec d’autres moyens.
En effet, autant d’observateurs notent le silence du gouvernement face au colonel Ely Ould Mohamed Vall. Un homme enrichi par son séjour de plus de 15 ans à la tête de la sûreté nationale, et qui ne cessent de mener des attaques frontales contre le régime et la personne de son jeune cousin Mohamed Ould Abdel Aziz.
La justice mauritanienne qui n’a eu de cesse de traquer des cadres auteurs présumés de «gabegie», n’aurait-elle pas toute la latitude de mettre en examen Ould Mohamed Vall pour ses biens mal acquis qui pourraient constituer une menace réelle pour la stabilité du pays ?



