Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Spoliation des terres a Arafat (Lar 1 et 2) : “A vous de Juger”

Spoliation des terres a Arafat  (Lar 1 et 2) : Collectif des familles Lar 1et 2 – Ce titre qui avait fait la une des médias reste encore sans suite après moult rencontres avec les différentes autorités concernées. Nous rappelons que ces terrains (environ 80 terrains) ont été saisis à la veille de la campagne présidentielle “le 05/06/2014” dit-on sur ordre du Président de la République comme disait le Hakem d’Arafat “cela vient du haut”.

Mais cette histoire de spoliation des terres semble prendre des dimensions inquiétantes (favoritisme, racisme, népotisme etc..), au moment ou tous les discours politiques prônent l’unité nationale, la justice, l`égalité etc.

Nous nous sentons aussi indignes du fait que jusqu’aujourd`hui aucun parti politique, ni député ou homme politique n`ait soulevé ce problème peut être qu`il ne concerne qu`une frange de la population démuni appartenant a l`autre clan. Nos hommes politiques passent tout leur temps à critiquer ou faire des éloges du pouvoir au lieu d`évoquer des sujets sensibles touchant l’unité nationale.

Des démarches et sit- in ont été menés auprès des autorités concernées (Ministère de l`Habitat, orientation Islamique, ADU, Présidence etc.) en vain.

Lors de notre premier sit-in devant la présidence on avait été reçu sous l’arbre par un des conseillers du Président, stupéfait de l’histoire nous a promis d’informer le Président tout en nous rassurant que ce dernier n’était pas au courant et que l’homme qu’il connait n`aurait nullement cautionné cette injustice. Sous l’émotion il nous déclara qu’il démissionnerait de son poste si cela s’avérerait.

A notre grande surprise notre fameux conseiller a changé de discours lors de notre deuxième rencontre.

Lors de notre rencontre avec le Directeur de l’ADU, ce dernier nous dit que la zone est saisie pour intérêt publique et que lui il n`a aucune solution à notre problème car étant juste une Agence d`exécution. Mais ce qui est bizarre ces terrains pour intérêt publique ont été donne aux imams et les badges d`attribution des terrains sont signés par l’ADU.

Parmi ces terrains spoliés, deux lots (784 et 785) qui appartiennent a un membre du collectif disposant de papiers en bonne et due forme datant de 1999 année d’attribution de la zone qui font l’objet d’un double emploi avec le Hakem de Vassala détenant des papiers non authentiques en date de 2002 et à qui le Hakem d’Arafat a autorisé d’occuper et de construire ces terrains. Apres collecte des informations il s’est avéré que ce dernier a été autorisé à construire parce qu`il est parent au Hakem adjoint de Arafat et au Ministre de l’intérieur, nous autre n’ayant pas des parents on n’a pas droit de construire.

Maintenant arriva un troisième larron “l’imam a qui on avait donné le terrain à la veille de la campagne” trouva le terrain déjà construit et se mettra à casser la construction réalisé par le hakem de Vassala.

Ce dernier, “l’imam” convoqué à la moughataa d’Arafat a été sommé de refaire l’état des lieux ce qui est fait.

Nous rappelons qu’un groupe de la collective a été arrêté et condamné pour avoir cassé leur propre briques qui a été utilise par l’imam.

Vu que ces papiers ne sont pas authentiques, le hakem contacta le directeur de l’ADU qui à son tour lui promet de lui fournir les badges comme ceux des imams. Nous collectif de la famille des terres spoliées a Arafat Lar 1 et 2,  nous demandons que nos terrains nous soient restitués au nom de la justice et de l’égalité.

Collectif des familles Lar 1et 2 

CRIDEM

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La Mauritanie change de weekend

Le weekend en Mauritanie qui était, jusque là, vendredi et samedi devient samedi et dimanche.

Cette mesure aurait été prise aujourd’hui à la réunion hebdomadaire du gouvernement ; rapportent des sources concordantes.

Il est attendu que ladite mesure soit officialisée cet après midi dans le communiqué du conseil des ministres.

L’on note, par ailleurs, que la Mauritanie, qui préside actuellement l’Union Africaine et la Ligue Arabe, est l’un des rares pays du continent à avoir le vendredi comme journée de congé hebdomadaire.

MAURISAHEL

 

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Les Universités Sénégalaises dans la Tourmente des Réformes

L’université sénégalaise traverse depuis quelques années une crise profonde. On se demande même si le système n’est finalement pas parvenu à s’en accommoder.

Dans son essence, cette crise provient d’une inadéquation entre les systèmes d’enseignement et les contextes économique, politique culturel et social du pays.

Pourtant, le Sénégal a toujours proposé des réformes importantes de son système d’enseignement supérieur. En effet, en l’espace de deux décennies deux séries de concertations sur l’enseignement supérieur ont été tenues : celles de 1992 avec 101 mesures consensuelles et celles de 2013 avec 78 recommandations. Les objectifs fixés lors de ces concertations, à savoir l’amélioration de l’enseignement supérieur sont loin d’être atteints. Au contraire, la situation a empiré malgré tous les remèdes classiques. 

Les affrontements récents entre forces de l’ordre et étudiants se sont soldés par la mort du jeune étudiant Bassirou Faye. Nouvelle vision africaine, avec toute la diaspora Sénégalaise, condamne vivement la répression brutale infligée aux étudiants.

Nouvelle Vision Africaine et la Diaspora invite les autorités et les étudiants au dialogue et à la retenue.  

* Si le Président de la République peut venir distribuer de l’argent à des associations de la diaspora des USA, de la France de l’Espagne et d’autres pays pour financer des projets,

* si l’Etat peut payer à toutes les épouses d’ambassadeurs 500.000 FCFA par mois sans aucune base légale,

* si le Président de la République peut remplir des avions et des hôtels en France et organiser son PSE avec l’argent du contribuable, 

* si le Président de la République peut faciliter l’achat d’un immeuble estimé à 8,300,000,000 Francs CFA, pour abriter l’ambassade du Sénégal à Washington-DC, alors que les émigrés sénégalais peinent à se faire établir une Carte Nationale d’Identité ou un passeport,

il devrait pouvoir, en toute logique, assurer le paiement mensuel des bourses des étudiants.

Lors d’une rencontre à l’hôtel JW Marriott à Washington DC, j’ai demandé au Ministre de L’enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique de faire très attention avec les projets de réformes en ce sens qu’elles restent inadaptées aux réalités sociales et économiques du pays. Les reformes, calquées sur l’occident ne sont peut être pas celles qui conviennent à notre pays, les structures socioculturelles et économiques étant totalement différentes.

Le Président Macky Sall détient le document des Assises Nationales qui consacre les conclusions d’une réflexion inclusive faite par tout un peuple et qui propose des solutions en direction de l’Education Nationale, de la formation professionnelle et de l’Enseignement Supérieur. 

Malheureusement les ruptures tant attendues tardent à prendre forme…

Bocar Moussa Ba

Ingénieur-Expert Communications Satellites

Président Nouvelle Vision Africaine

Bocar.ba@gmail.com

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Aziz-Ely : Acte 2, scène 1

altMais qu’est-ce qui fait donc courir Ely Ould Mohamed Vall ? L’ancien président du CMJD est, depuis quelque temps, sur tous les fronts. Radios, chaînes de télévisions et journaux, aussi bien nationaux qu’étrangers, ont eu droit à des déclarations, des interviews, des phrases-chocs. Et le colonel n’y est pas allé de main morte, avec  le pouvoir actuel, ni, surtout, avec son cousin-président qui a eu droit à de multiples volées de bois vert. C’est à peine s’il n’affuble pas celui qu’il qualifie de « rebelle », de tous les noms d’oiseaux. Visiblement emporté, il n’hésite pas à prédire les jours les plus sombres  à notre pays, si la situation actuelle perdure. Lançant des piques à tout-va, à propos de Kadhafi, de la rupture des relations avec Israël, de la lutte contre la gabegie, de la transformation de l’Armée en milice, avec ses avancements hors normes, Ely a justifié le coup d’Etat de 2005, son silence, en 2008, après le coup d’Etat contre Sidioca et sa participation aux élections de 2009 (dont les résultats lui ont été communiqués trois avant la tenue du scrutin, selon lui). Mieux, l’ancien chef d’Etat ne se contente pas de paroles en l’air. Il met au défi le président actuel, qui l’a accusé d’avoir fait main basse sur 400 millions de dollars, entre 2005 et 2007, de le mettre en prison. Et ce n’est pas tout. Loin de là. Dans ces différents entretiens, rien n’a été épargné au pouvoir actuel. C’est à croire qu’il a subitement regretté d’avoir si longtemps gardé le silence.

Celui qui se vante d’avoir mené, à bon terme, la première transition démocratique n’a, apparemment, jamais digéré le retour des militaires au pouvoir, seize mois, à peine, après l’avoir remis à un président démocratiquement élu. Alors qu’ils avaient pris l’engagement, devant la Communauté internationale, de ne pas interférer dans le processus électoral  et de regagner leurs casernes. Pour lui, certains de ses anciens amis ont refusé de jouer le jeu et sont restés aux aguets, en attendant l’occasion de rebondir. Tout ceci n’a rien d’un scoop. Ely nous l’a déjà servi, à petites doses et de loin en loin. Ce qui intrigue, c’est pourquoi le reprend-il, concentré et détaillé, aujourd’hui, à un rythme si trépidant et médiatisé ?

Prémisses de son come-back, en vue d’incarner la solution de rechange en 2019 ? Sent-il que l’opposition réputée radicale est affaiblie et qu’il y a donc une place à prendre, avant qu’un Biram ou autre ne cristallise, autour de lui, trop de mécontents ? Joue-t-il le jeu de pays avec lesquels Ould Abdel Aziz ne s’entend pas ? En tout état de cause, ceux qui connaissent l’homme savent qu’il parle rarement dans le vide. A quoi faut-il donc s’attendre, dans ce duel apparemment fratricide ? Apparemment, dis-je, car on ne peut exclure l’hypothèse d’un arrangement secret, entre les deux cousins « ennemis », histoire d’occuper la scène avec des bisbilles en public, tandis qu’en coulisses, intérêts militaires et tribaux concoctent un après-Aziz le moins perturbant possible de leurs petites (et grandes) affaires… Au nom de la raison d’Etat, cela va sans dire et ça n’ira pas mieux en le disant…

Ahmed Ould Cheikh

 

LE CALAME

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Lô Gourmo à propos du refus de traduire les discussions dans les langues parlées

Lô Gourmo à propos du refus de traduire les discussions dans les langues parléesGourmo Lô – Le débat organisé par Chinguity tv entre MM, Bilal Ould Hamza de l’UPR, Samba Thiam des FPC exFlam, Abdessalam Ould Horma du parti Essawab et moi même a provoqué, une véritable tempête médiatique, en raison bien entendu de la sensibilité des thèmes abordés et de la qualité politique des invités.

Si le principe même d’une telle rencontre est judicieux, sa mise en oeuvre est révélatrice des énormes difficultés de communication qui affectent désormais la scène publique lorsque les acteurs en discussion appartiennent à nos différentes communautés.

D’entrée de jeu , je l’ai souligné lors du débat: le premier danger qui guette l’unité de notre pays est celui du refus devenu habituel de traduire les discussions dans les langues parlées par tous les protagonistes.

Ce refus est devenu systématique et institutionnel et exprime clairement un mépris de type chauvin, de la diversité de notre nation et une violation du droit de tous les citoyens à une égale communication dans leurs langues d’expression et d’éducation respectives.

Il est devenu urgent de résoudre ce problème qui empoisonne l’atmosphère et pousse à la séparation des esprits, des cœurs et, demain, à la division du pays en entier. L’Etat doit cesser de se voiler la face tout en développant ou encourageant des pratiques d’apartheid qui entretiennent la suspicion, le ressentiment et les préjugés entre nos communautés embarquées dans des querelles dont elles ignorent souvent les véritables enjeux pour l’avenir de notre cohésion nationale.

C’est par sa désinvolture et son manque de patriotisme que le gouvernement , à chaque fois, pousse à la révolte identitaire et à la confrontation. Le dernier acte est celui révélé par la presse concernant la «décision» d’exclure tout usage du français dans les actes de commandement et de gestion au sein de l’armée.

Un acte de pure provocation qui envenime les relations intercommunautaires et encourage toutes les dérives.Un acte qui s’ajoute à la longue chaîne des mesures d’exclusion qui affectent les membres des communautés les plus faibles et vulnérables du pays, en particulier négro-africaines.

Il est grand temps de se ressaisir et d’en revenir à l’essentiel: unir le peuple en reconnaissant sa riche et féconde diversité ainsi que l’égalité complète de tous les citoyens sans discrimination.

Gourmo Lô

Cridem

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