Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

Category Archives: presse

Mise en garde de Hollande contre les violations constitutionnelles en Afrique

altALAKHBAR (Nouakchott)-Le président français a mis en garde les chefs d’Etat africains qui tenteraient de se maintenir au pouvoir contre la volonté des peuples et en violation des regèles constitutionnelles.

« Ce qu’a fait le peuple burkinabé doit faire réfléchir ceux qui voudraient se maintenir à la tête de leur pays en violant l’ordre constitutionnel (…), a déclaré François Hollande. Ce sont les peuples qui décident ce sont les élections qui permettent de savoir qui est légitime et qui ne l’est pas.»

 

 « La Francophonie est soucieuse des règles en démocratie, du respect des ordres constitutionnels et de l’aspiration des peuples », a ajouté le chef de l’Etat français qui prononçait un discours à l’ouverture samedi du 15e sommet de la Francophonie à Dakar, la capitale sénégalaise.

Et il a promis que « là où les règles constitutionnelles sont malmenées (…) là où l’alternance est empêchée, j’affirme ici que les citoyens de ces pays sauront toujours trouver dans l’espace francophone le soutien nécessaire.»

Partagez

Sénégal: il y a 70 ans, la France ” massacrait” des tirailleurs près de Dakar

Des tombes blanches s’alignent sur le sol couvert de coquillages dans un cimetière près de Dakar. C’est là que, le 1er décembre 1944, l’armée française a “massacré” des tirailleurs sénégalais réclamant leur paie, dont le nombre reste encore sujet à controverse.
 
Des rangées de 202 sépultures anonymes sont séparées par une allée en terre-plein dans ce cimetière militaire français, à Thiaroye, dans la banlieue de Dakar, où sont “inhumés les tirailleurs sénégalais” tués dans la nuit du 30 novembre au 1er décembre 1944, selon une version officielle.
 
Le corps des tirailleurs, formé de soldats de colonies françaises d’Afrique, comprenait notamment des Sénégalais, des Soudanais (actuels Maliens), des Voltaïques (aujourd’hui Burkinabè), des Ivoiriens.
 
Le 4 novembre 1944, quelque 1.300 d’entre eux, d’ex-prisonniers de guerre des Allemands, embarquent en France pour leur pays, affirme Cheikh Faty Faye, historien à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar.
 
Après leur arrivée au camp militaire de Thiaroye plus de deux semaines plus tard, ils se révoltent contre le retard du paiement de leurs arriérés de soldes, plusieurs refusant de rentrer dans leurs pays sans être payés.
 
Le 28 novembre 1944, ils séquestrent pendant plusieurs heures un haut responsable militaire français. Ils font fi des sommations des autorités coloniales qui ordonnent alors d’ouvrir le feu sur ces “mutins” le 1er décembre 1944, selon des archives coloniales.
 
“La plupart des historiens s’accordent sur le chiffre total de soixante-dix” morts, indique le service historique du ministère français de la Défense sur une banderole d’une exposition, dans le musée dédié aux tirailleurs dans le cimetière de Thiaroye.
 
Un bilan officiel que Cheikh Faty Faye juge inférieur au chiffre réel. Et l’historienne française Armelle Mabon, qui parle de “massacre”, estime que “le nombre de morts reste une zone d’ombre qu’il faut relier au doute sur le nombre d’ex-prisonniers” ramenés à Thiaroye situé à 1.200, 1.280 ou 1.300.
 
Des élus d’outre-mer, comme le député à l’Assemblée nationale française et avocat sénégalais Lamine Guèye, avaient vainement demandé une enquête parlementaire sur ces évènements, affirme-t-elle dans une étude.
 
Le lieu d’inhumation des soldats tués, dans des tombes individuelles ou des fosses communes, à Thiaroye ou ailleurs, fait également débat.
 
 Plusieurs historiens estiment que des tirailleurs pourraient avoir été enterrés dans la caserne de Thiaroye, à quelques kilomètres du cimetière.
 
“Les tombes sont anonymes parce que symboliques”, affirme un observateur du dossier selon lequel les sépultures de Thiaroye ne contiennent aucun reste humain.
 
 
– Part d’ombre de l’histoire de France –
 
Le président français François Hollande doit visiter le cimetière de Thiaroye dimanche et remettre aux autorités sénégalaises des archives numérisées sur cet épisode.
 
“La part d’ombre de notre histoire, c’est aussi la répression sanglante” de Thiaroye contre des soldats africains “qui s’étaient battus pour la France”, avait-il déclaré, lors d’une visite à Dakar en octobre 2012, avant de promettre un don d’archives de la France sur “ce drame”.
 
Mais pour Cheikh Faty Faye, “la France n’a aucun intérêt à dire la vérité sur les évènements de Thiaroye 1944, au même titre que d’autres “massacres coloniaux”. La tuerie de Thiaroye est “un acte barbare sur lequel l’administration coloniale aura tout fait pour garder le secret”, dit-il.
 
L’Etat sénégalais s’est tardivement saisi du dossier.
 
Le cimetière n’a été réhabilité qu’en 2010 durant la présidence (2000-2012) d’Abdoulaye Wade, qui avait instauré en 2004 une “journée du tirailleur” pour rendre hommage à ces soldats coloniaux.
 
 Auparavant, “c’était un repaire de voyous, un dépotoir où il n’y avait que des broussailles”, confie le gardien Sidy Diop.
 
Une association française, le Conseil représentatif des associations noires (Cran), a annoncé jeudi avoir intenté deux actions en justice contre l’Etat français pour obtenir “révision” du procès d’un des tirailleurs condamnés en mars 1945, et “réparation” 70 ans après le drame de Thiaroye.
 
De son côté, la Ligue française des droits de l’Homme (LDH) a demandé à la France “de reconnaître les faits et d’assumer ses responsabilités” dans cette affaire.
 
“Pour le devoir de mémoire, la France va équiper le musée (dans le cimetière). Une stèle est également prévue au camp de Thiaroye” , confie Mame Gallo Sow, chargé de la gestion des huit cimetières militaires français du Sénégal dont Thiaroye.
 
Les évènements de décembre 1944 ont inspiré un film, “Camp de Thiaroye”, réalisé par le Sénégalais Ousmane Sembène et son compatriote Thierno Faty Sow.
 
seneweb
Partagez

Le Président de la République annonce une augmentation de 50% des salaires des travailleurs

Nouakchott,  27/11/2014  –  Le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz a adressé un discours jeudi après midi à la nation dans lequel il a annoncé une augmentation de l’ordre de 50% des salaires des travailleurs dans le cadre d’une démarche visant à amélorer les conditions de vie des citoyens.

Voici le texte intégral de discours:

“Citoyens,

Citoyennes,

Notre pays commémore demain le 54e anniversaire de notre indépendance nationale.

A cette occasion, qui nous est très chère, je vous souhaite, tous, chers citoyens, mes chaleureuses félicitations ainsi que mes voeux les plus sincères, espérant que nous sachions tirer les leçons de notre riche parcours afin que nous puissions veiller davantage à la consolidation de notre indépendance nationale, que nous soyons plus jaloux de notre intégrité territoriale et que nous nous attachions encore mieux aux constantes que représentent notre sainte religion, notre unité nationale et les valeurs puisées dans notre civilisation. Citoyens,

Citoyennes,

En cette heureuse occasion, nous rendons un vibrant hommage à tous ces héros, hommes et femmes, qui ont consenti de valeureux sacrifices pour la liberté de la Patrie, pour sa stabilité et son progrès.

Nous saluons les héros, officiers, sous officiers et soldats de nos forces armées et de sécurité qui veillent, en postes avancés, à la défense de la Patrie et à la sécurité du citoyen.

Nous saluons tous les Mauritaniens, qui, à l’intérieur du pays ou à l’étranger, apprécient la grandeur de cette mémorable journée.

Nous implorons Allah d’entourer de miséricorde et de pardon l’ensemble des braves martyrs de la Résistance, qui ont sacrifié leur vie pour la défense de notre chère Patrie.

Citoyens,

Citoyennes,

La célébration de la fête de l’indépendance offre l’opportunité d’examiner attentivement le chemin parcouru par notre pays afin de participer au renforcement des acquis et de préparer l’avenir pour hisser notre pays au rang des pays développés. Pareille démarche se reflète à travers notre détermination constante à réaliser un développement global visant l’amélioration des conditions de vie du citoyen, ce qui demeure un objectif de l’action efficace du gouvernement.

Citoyens,

Citoyennes,

Notre unité nationale est le fondement solide sur lequel repose la stabilité de notre pays. C’est aussi elle la garantie du développement et de la prospérité de notre société qui est bâtie sur la fraternité dictée par la sainte religion islamique. C’est ainsi qu’il y a eu un brassage dans le tissu de notre Nation qui a compris que sa diversité a toujours été et demeure, pour elle, une source de richesse et de spécificité.

Le peuple mauritanien est connu pour sa solidarité, sa tolérance, sa convivialité et sa fraternité. Il n’y a alors plus de place parmi nous aujourd’hui pour les adeptes de l’extrémisme sous toutes ses formes ni pour ceux qui distillent les messages de haine. L’Etat et la société feront face avec beaucoup de rigueur à tous ceux essaieraient de porter atteinte, de près ou de loin, à notre unité nationale.

Citoyens,

Citoyennes,

Nous avons oeuvré sans relâche à instaurer la bonne gouvernance comme voie pour la gestion des affaires publiques, pour introduire davantage de transparence et rationaliser les dépenses. Ainsi, nous avons pu financer de nombreux projets de développement sur nos ressources propres.

Nous poursuivrons la politique de la lutte contre la gabegie qui a, jusqu’ici, permis de dissuader bien des contrevenants, de préserver les biens publics, d’encourager les investisseurs, de restaurer la confiance des usagers de l’administration et de restituer à l’Etat des centaines de millions détournés par un groupe de prévaricateurs.

Le pays a connu un développement économique continuel qui a vu le taux de croissance atteindre 6,8%, cette année. Ce taux continuera de croître durant les années à venir, ce qui permettra de poursuivre la politique d’accès universel aux services de base et d’en accroître la qualité.

Nous nous sommes appliqués durant le mandat écoulé à renforcer les capacités de nos armées et de nos forces de sécurité sur des bases modernes. Nous leur avons mobilisé les moyens nécessaires pour défendre nos frontières et garantir la sécurité de nos citoyens. L’actuel mandat connaîtra un intérêt particulier aux secteurs vitaux comme la santé, l’enseignement et les infrastructures. A cette occasion, nous déclarons 2015 ”année de l’enseignement”.

Le développement économique soutenu que le pays a connu, la bonne gouvernance, l’indépendance de la magistrature et le code incitateur des investissements qui garantit aux investisseurs l’ensemble de leurs droits constituent autant d’atouts qui ouvriront de larges perspectives devant les capitaux nationaux et étrangers, ce qui aura des retombées positives sur la création de plus d’opportunités d’emplois et sur l’endiguement du chômage qui a connu, ces derniers temps, un remarquable recul.

Citoyens,

Citoyennes,

L’exploitation optimale de nos ressources naturelles a permis de réaliser un essor économique global concrétisé par l’intérêt accordé par l’Etat au secteur minier, ce qui a favorisé un attrait à l’investissement étranger et s’est traduit par l’augmentation du nombre de sociétés intervenant dans le secteur minier.

Nous avons conduit d’importantes réformes dans le secteur de la pêche, ce qui nous a permis de recouvrer le contrôle de la richesse halieutique et de garantir à notre peuple de tirer un avantage optimal de son exploitation rationnelle.

Le secteur de l’agriculture a connu, lui aussi, un considérable développement qui a permis de multiplier les superficies emblavées, d’ouvrir plus de canaux d’irrigation et d’introduire la mécanisation des systèmes d’exploitation. Cela a eu des répercussions positives sur la production agricole qui couvre 69% des besoins alimentaires de notre pays, ce qui matérialise d’importants progrès par rapport à l’année dernière. Le taux d’autosuffisance alimentaire dans les autres céréales a atteint 34%. Le développement de ce secteur se poursuivra jusqu’à que l’autosuffisance alimentaire soit un objectif que nous nous fixerons dans les délais les plus proches.

Dans le même ordre d’idées le secteur de l’élevage a joui d’un intérêt croissant qui vise à le soustraire à la négligence chronique afin qu’il participe plus efficacement au développement économique national à travers l’intégration des produits des ressources animales dans les industries alimentaires et à travers l’introduction du croisement des espèces par insémination artificielle pour améliorer la production.


Citoyens,

Citoyennes,


Le dialogue et la concertation avec l’ensemble des composantes de notre classe politique et avec les organisations de la société civile ont toujours été une des constantes de notre système politique depuis les élections de 2009.

Ainsi, avons-nous tenu en 2011 à engager un dialogue national inclusif qui a abouti à des réformes constitutionnelles qui ont élargi la base de la représentation politique dans les instances élues et ont introduit une discrimination positive au bénéfice de la femme, ce qui en a renforcé la présence dans les fonctions électives. Ces réformes ont également stimulé la jeunesse à davantage de participation efficace à la vie politique.

Dans le cadre de notre volonté permanente visant à permettre aux jeunes de s’acquitter pleinement de leur rôle essentiel, le Conseil Supérieur des Jeunes sera mis en place en 2015.

Notre position par rapport au dialogue et à la concertation est constante et émane de notre détermination à développer notre pays, à enraciner l’exercice de la démocratie et à faire participer les acteurs politiques nationaux à la gestion des affaires publiques.


Citoyens,

Citoyennes,


Dans le cadre de notre détermination permanente à améliorer les conditions de vie de nos citoyens, nous avons décidé une augmentation considérable des salaires équivalant à 50% du salaire de base pour les travailleurs qui perçoivent des sommes inférieures ou égales à 100 Mille Ouguiyas et à 30% du salaire de base pour ceux dont les salaires dépassent les 100 Mille Ouguiyas. Ces augmentations, qui seront appliquées à partir du mois de janvier prochain, sont le reflet de l’amélioration continuelle de notre situation économique et de notre volonté sincère de permettre à tous les Mauritaniens de tirer profit de cet essor économique.

Il est de notre devoir à tous, Citoyens, Citoyennes, de préserver ces acquis et de les renforcer à travers l’ancrage de la paix sociale, l’attachement aux constantes nationales, l’exploitation saine du climat de libertés dont jouissent tous les citoyens aux plans de l’expression et de l’opinion et de l’ouverture politique permettant à tous de participer à l’ uvre de construction du pays.

Vive la Mauritanie, libre, démocratique et prospère.”

 

Source: AMI

Partagez

Nouakchott divisée en 3 wilayas

La ville de Nouakchott transformée en trois wilayas en conseil des ministres L’agglomération de Nouakchott, la plus vaste concentration humaine de Mauritanie avec une population de prés d’un million d’habitants, est désormais subdivisée en 3 wilayas,  selon un décret adopté par le gouvernement mardi.

Ainsi, suivant le nouveau découpage, les départements de Dar Naim, Toujounine et Arafat forment une région. Ceux de Riad, Sebkha et El Mina constituent une autre. La troisième région regroupe Tevragh-Zeina, le Ksar et Teyarett.

Ce réaménagement territorial de la capitale « s’inscrit dans le cadre des réformes initiées en vue de rapprocher le service public du citoyen et pour la maîtrise de la gestion des circonscriptions administratives  et l’affectation à leur niveau des infrastructures  pour la garantie de la sécurité et l’accès aux services sociaux de base », selon le ministre mauritanien de l’intérieur et de la décentralisation, Mohamed Ould Ahmed Salem Ould Mohamed Rare.

 

le calame

Partagez

Mort de M. Brown: le policier ne sera pas poursuivi, colère à Ferguson

Aux Etats-Unis, le policier qui a tué Michael Brown ne sera pas poursuivi par la justice américaine, a décidé un grand jury populaire. L’homme avait tué de six balles un adolescent noir de 18 ans en août, dans la ville de Ferguson, dans le Missouri. Après la stupéfaction, cette décision a provoqué la colère des habitants.
 
Devant le poste de police de Ferguson, quelques milliers de personnes ont écouté dans un silence de mort, par téléphone portable, le procureur du comté de St Louis expliquer pourquoi le grand jury n’inculpera pas le policier qui a tué Michael Brown.
 
Michael Brown, 18 ans, qui ne portait pas d’arme, avait été abattu en plein jour de six balles, au début du mois d’août 2014. L’évènement avait provoqué de graves émeutes dans cette ville du Missouri. « Le devoir d’un grand jury est de séparer les faits de la fiction », a déclaré à la presse le procureur Robert McCulloch.
 
À l’annonce de la nouvelle, il y a eu trente longues secondes de stupéfaction parmi les habitants de Ferguson massés devant le poste de police, avant que la colère n’éclate, a pu constater l’envoyée spéciale de RFI à Ferguson, Anne-Marie Capomaccio. La mère de Michael Brown était présente, debout sur le capot d’une voiture, en larmes. Elle n’a pas pu aller au bout de ce qu’elle voulait dire. Elle a appelé au calme et s’est effondrée.
 
La situation s’envenime après la stupéfaction
 
Les manifestants ont alors crié des slogans devant les quelques dizaines de policiers armés, protégés par des casques et des boucliers. « Nous ne sommes pas une démocratie », ont hurlé des jeunes, avant de lancer des pétards. Ils ont également lancé leurs téléphones portables et leurs pancartes sur les policiers. Des vitrines ont été brisées et au moins deux voitures incendiées. Des coups de feu ont été entendus et des gaz lacrymogènes ont été tirés.
 
Les policiers ont immédiatement reçu des renforts, des dizaines d’hommes armés, casqués, invectivés par les manifestants. « Notre vie n’a aucune valeur, il ne peut y avoir de paix sans justice », a scandé la foule. « Les policiers massacrent et tuent des gens depuis de nombreuses années, et le système judiciaire les soutient toujours. Nous sommes fatigués, ça nous rend malade ! Nous allons leur faire comprendre, c’est terminé, ça suffit ! », témoigne un manifestant.
 
« Cela signifie, poursuit un autre homme, surtout dans l’Etat du Missouri, que les justifications pour tuer une personne, et le tuer, sont si minces… qu’ils peuvent dire à peu près n’importe quoi. Il y aura une excuse qui les exemptera. Mais avec la jeune génération, et avec les medias sociaux, ils ne peuvent plus passer sous la couverture radar ».
 
« Nous devons accepter »
 
Peu après l’annonce, le président Barack Obama a demandé aux personnes massées dans les rues de Ferguson de manifester dans le calme, et à la police de faire preuve de « retenue ».
 
« Tout d’abord et avant tout, a déclaré le président américain,nous sommes une nation de lois et par conséquent nous devons accepter le fait qu’il revenait au grand jury de décider. Il y a des Américains qui sont d’accord avec la décision et il y en d’autres qui sont profondément déçus, et même en colère. C’est une réaction compréhensible. Mais je me joins aux parents de Michael Brown en demandant à tous ceux qui s’opposent à cette décision, de le faire de façon pacifique. »
 
Un vain appel à la retenue
 
« Laissez-moi répéter ce qu’a dit le père de Michael, a poursuivi Barack Obama : “Blesser quelqu’un ou briser des vitrines n’est pas la solution. Quelle que soit la décision du grand jury, je ne veux pas que la mort de mon fils ait été en vain. Je veux qu’elle mène à des changements importants, des changements positifs, des changements qui feront de St Louis une meilleure région pour tout le monde.” Les parents de Michael ont perdu plus que n’importe qui, et nous devrions honorer leurs souhaits. Je fais aussi appel aux forces de l’ordre de Ferguson et de la région pour qu’elles fassent preuve de retenue quand elles contrôlent les manifestations pacifiques qui peuvent se produire. »
 
RFI
Mort de M. Brown: le policier ne sera pas poursuivi, colère à Ferguson
Partagez