Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Walis de Nouakchott : Le partage arbitraire

 Walis de Nouakchott : Le partage  arbitraire Le Rénovateur Quotidien – La nomination des trois Walis qui a vu la reconduction de l’ex-Wali du district de Nouakchott vient confirmer la politique flagrante d’exclusion des autres composantes du pays.

Voila qui consacre une fois de plus le manque de courage et de cohérence d’un homme qui simule un discours unitaire, une politique égalitaire et qui passe outre dans les décisions.

Comment expliquer cette décision autre que par une volonté manifeste de réduire l’image de la Mauritanie à un cercle de privilégiés issus du sérail du « prince charmant ». Suffisant pour relancer le débat sur l’égalité entre les citoyens appelés à partager équitablement les richesses du pays et à bénéficier des mêmes avantages.

Cette situation est de plus en plus accentuée par un silence coupable dans les milieux politiques et des droits de l’homme qui observe la réédition des mêmes scènes. Il est inconcevable que la division de la ville de Nouakchott en trois zones administratives dictée par le souci de rapprocher l’administration du citoyen ne prenne pas en compte aussi la diversité ethnique du pays. On ne dira pas que les autres composantes n’ont pas de compétences pour occuper les postes recherchés ni la probité morale pour être nommés.

Si les raisons politiques d’appartenance au Parti au pouvoir donnent la prééminence à ces nominations les laudateurs issus des communautés exclues dans le partage ne manquent pas. Cette politique de marginalisation continue est apparemment voulue et entretenue par l’homme aux commandes qui ne cesse de cracher dans sa soupe et de se dédire au fil des déclarations.

Cela n’échappe pas à ceux qui ont désormais tiré les leçons des jeux d’élimination accélérée des franges dites injustement minoritaires. Si l’exemple vient d’en haut il sera pris au vol par tous ceux qui auront la garantie de construire leur Mauritanie selon leurs rêves sans se faire le moindre souci sur la nécessité de reconnaitre à chaque citoyen ses droits. Le prochain mouvement très attendu dans le corps diplomatique ne dérogera pas à cette règle d’une Mauritanie mesurée’ au compas et à l’équerre. Aziz n’aura aucune honte à laisser passer la division nationale à travers ses décisions.

Amadou Diaara

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Climat : accord à Lima sur la réduction des émissions de CO2

altÀ Lima, la conférence de l’ONU sur le climat a approuvé, dans la nuit de samedi à dimanche, des éléments d’un futur traité mondial qui devra être conclu à la conférence de Paris fin 2015.

Les pays négociant en vue d’un pacte multilatéral en 2015 pour limiter le réchauffement climatique ont conclu, dimanche 14 décembre à Lima, un accord sur leurs futurs engagements de réduction des émissions de gaz à effet de serre, a annoncé le ministre péruvien de l’Environnement Manuel Pulgar Vidal.

Un projet de texte, qui servira de document de base aux négociations préalables au sommet de Paris sur le climat fin 2015, a aussi été adopté à l’issue de deux semaines de pourparlers intenses, a-t-il précisé.

La conférence de l’Onu sur le climat (20e conférence des parties ou COP20) qui aurait dû s’achever vendredi, a été prolongée de plus de 30 heures en raison d’un clivage entre pays du Nord et du Sud.

>> À lire sur France 24 : Réchauffement climatique : “Nous avons peu de temps”

Aboutir à un accord sur le format des engagements, ou contributions nationales, que les pays prendront courant 2015 pour réduire leurs émissions était l’un des objectifs du rendez-vous de Lima.

Le format des contributions concerne notamment l’année de référence, la période d’engagement, le plan d’action, les secteurs concernés, la méthodologie retenue.

Les engagements doivent permettre une baisse globale des émissions de 40 à 70% d’ici à 2050: une nécessité absolue pour parvenir à limiter à 2°C la hausse de la température de la planète.

Le secrétariat de la Convention de l’Onu sur le climat sera chargé de préparer pour le 1er novembre 2015 une synthèse de l’ensemble des contributions, afin de vérifier qu’elles permettront de tenir l’objectif des 2°C.

Avec AFP

 

France24

 

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Mauritanie : 24 millions $ de dons de la BAD pour la sécurité alimentaire, la gouvernance et l’emploi des jeunes

altLa Banque africaine de développement (BAD) et le gouvernement mauritanien ont signé, ce 11 décembre 2014 à Abidjan, trois accords de don totalisant plus de 24 millions de dollars EU. Ces dons, destinés à favoriser une croissance inclusive dans le pays, financeront la composante mauritanienne du Programme de renforcement de la résilience à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle au Sahel, ainsi que le Projet d’appui à la gouvernance pour la promotion d’une croissance inclusive et le Projet d’appui à la formation et l’emploi des jeunes dans le pays.

« Promouvoir une croissance inclusive est l’une des priorités de la BAD dans ses interventions en Mauritanie », a rappelé, lors de la cérémonie de signature, le vice-président Aly Abou-Sabaa, chargé de l’agriculture, de l’eau, du développement humain, de la gouvernance et des ressources naturelles à la BAD. La signature de l’accord de don pour le Programme de renforcement de la résilience à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle est hautement symbolique : « Nous avions promis d’apporter une plus grande assistance aux pays du Sahel pour y renforcer la sécurité alimentaire. C’est chose faite », s’est réjoui Abou-Sabaa. Ce programme, que la BAD finance à hauteur de 17 millions de dollars EU, est stratégique pour la Mauritanie. De fait, la région souffre depuis plusieurs décennies de crises climatiques et alimentaires à répétition, source de difficultés sérieuses pour la population et de fragilité persistante. Ce programme aidera donc à renforcer la résilience des populations vulnérables à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle qui prévaut dans le pays, en leur donnant les moyens de résister par elles-mêmes aux aléas et aux chocs climatiques. Priorité sera ainsi donnée à la maîtrise de la gestion de l’eau, à l’amélioration de la production et de la productivité agricoles, à la sécurisation des moyens d’existence, à l’amélioration de la protection sociale des groupes les plus vulnérables, de l’accès aux aliments et à une optimisation de la nutrition. Le deuxième don, d’un montant de 3,3 millions de dollars EU, est destiné au Projet d’appui à la gouvernance pour la promotion d’une croissance inclusive. Celui-ci contribuera à réduire les obstacles qui entravent l’investissement privé. Ce, afin de promouvoir une croissance économique forte et inclusive, grâce à l’élaboration et la mise en œuvre de politiques en faveur de l’emploi des jeunes et des femmes et du développement du secteur privé. Enfin, le troisième don, dédié spécifiquement au Projet d’appui à la formation et l’emploi des jeunes, s’élève lui aussi à 3,3 millions de dollars EU. Les objectifs attendus du projet, approuvé le 28 novembre 2014, sont au cœur de l’agenda de la Banque pour la croissance inclusive en Mauritanie. Il offrira un appui technique pour doter le pays d’une politique de l’emploi volontariste, dont les objectifs et les activités concordent avec l’ensemble des stratégies des secteurs productifs. La mise en place d’un système d’information sur le marché du travail permettra de disposer d’un outil d’aide à la décision politique. Le projet vise également un meilleur ancrage de la formation dans le secteur productif en vue d’améliorer l’employabilité des jeunes. « La formation technique et professionnelle est une priorité du gouvernement mauritanien, qui apprécie cet appui de la BAD visant à renforcer l’adéquation de la formation avec l’emploi », a déclaré le ministre mauritanien des Affaires économiques et du Développement, Sidi Ould Tah. Le ministre a tenu également à remercier la BAD pour la célérité dont elle fait désormais preuve dans le bouclage de ses financements au profit de ses pays membres africains. Les trois accords de don signés ce 11 décembre 2014 permettront de répondre aux trois entraves majeures de la Mauritanie : une croissance insuffisamment partagée, une faible compétitivité et un certain déficit en matière de gouvernance. Ces trois dons portent le portefeuille actif de la BAD à 255 millions de dollars EU, dont 70 % sont dévolus au secteur privé.

Financialafrik

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Une carte d’identité biométrique à l’essai en 2016

CEDEAO – Le déploiement de la carte d’identité biométrique de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) se fera en 2016, selon la décision du Conseil des ministres de la CEDEAO qui a terminé jeudi sa 73ème réunion.

Le déploiement de la carte d’identité biométrique de la CEDEAO vise à assurer la sécurité des migrants, le renforcement de la gestion de l’identité à travers une approche coordonnée en échange de l’information et en gestion des données dans le contexte de la mobilité inter-régionale sécurisée.

Le déploiement de la carte d’identité verra la suppression de l’obligation de cartes de séjour pour les migrants venant de la CEDEAO dans les territoires des 15 Etats membres, en plus des autres avantages énumérés.

Les chefs de l’immigration de la CEDEAO ont recommandé que la carte d’identité devrait avoir la même couleur pour tous les Etats membres.

Ils ont également recommandé que la nouvelle carte d’identité biométrique devrait circuler parallèlement à la carte d’identité nationale dans chaque Etat membre jusqu’à ce qu’elle devienne pleinement institutionnalisée dans le cadre du temps de mise en oeuvre.

La carte d’identité biométrique remplacera également le certificat de voyage CEDEAO.

Les recommandations qui ont été approuvées par le Conseil au cours de ses trois jours de réunion (du 9 au 11 décembre) au siège de la CEDEAO à Abuja, sont encore sujettes à l’approbation des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO qui doivent se rencontrer lundi 15 décembre dans la capitale nigériane.

Pana 13/12/2014

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Séquelles de l’esclavage en Mauritanie

Illustrations : Une femme esclave dans le désert près de Chegar, en Mauritanie. RFILa lutte contre «les séquelles de l’esclavage» a été le seul sujet du prêche de la grande prière musulmane, du vendredi après-midi en Mauritanie, a constaté sur place la PANA. A l’instigation du gouvernement (ministère de l’Orientation islamique), les imams de 1000 mosquées réparties entre Nouakchott et l’intérieur du pays ont abordé le sujet plaidant en faveur de l’éradication définitive «des séquelles de l’esclavage».

Pour atteindre cet objectif, «les prêcheurs  préconisent une action visant à éliminer l’ignorance et la pauvreté, origines historiques de toutes les pratiques sociales dégradantes pour la dignité humaine».

Ce prêche uniforme rentre dans le cadre d’une campagne visant l’élimination «des séquelles de l’esclavage», une pratique sociale vieille de plusieurs siècles.

Ce prêche intervient dans un contexte politique, social et judiciaire marqué par l’arrestation et le placement en détention provisoire d’une dizaine de militants anti-esclavagistes issus de l’Initiative de Résurgence du mouvement abolitionniste (Ira), arrêtés début  novembre au cours d’une caravane dénonçant « l’esclavage foncier » dans le Sud-ouest du pays.

Parmi eux, le leader du mouvement, Birame Ould Dah Ould Abeid, candidat malheureux à l’élection présidentielle du 21 juin 2014 et prix de l’Onu pour les droits de l’homme en 2013.

Depuis 1961, plusieurs lois visant  l’abolition de l’esclavage  ont été adoptées en Mauritanie.
La démarche la plus récente dans cette série date de 2012, avec une prohibition constitutionnelle de la pratique.

Sur un plan politique, le gouvernement a annoncé en mars 2014, la mise en œuvre d’une feuille de route en 29 points pour régler la question avec l’appui du Rapporteur Spécial des Nations unies (Onu) sur les formes contemporaines de l’esclavage.

Ce sujet, rappelle-t-on,  reste au centre d’une divergence d’interprétation et d’une vive polémique entre le gouvernement qui admet « l’existence de séquelles » et les Ong anti-esclavagistes qui dénoncent une pratique « répandue et persistante, dont les auteurs restent impunis » du fait de nombreuses « complicités ».

Pana 13/12/2014

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