Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Le gouvernement fixe la date du renouvellement partiel du sénat

Le gouvernement fixe la date du renouvellement partiel du sénatLe conseil des ministres a décidé, ce mercredi, lors de sa réunion hebdomadaire anticipée d’un jour, que le renouvellement partiel du sénat devant toucher les groupes A et B se tiendra, pour le premier tour, le 14 mars prochain.

Le conseil a également décidé de fixer l’ouverture du dépôt des dossiers entre le 28 janvier et le 4 février 2015.
Des sources ont indiqué à Saharamédias que c’est la Commission électorale nationale indépendante (CENI) qui est chargée de la réception des dossiers de candidatures.
Cette dernière avait licencié, en octobre dernier, l’ensemble de ses employés ne gardant que le comité des Sages composé de sept personnes.

Saharamedias/Nouakchott

 

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ONU : la résolution palestinienne échoue au Conseil de sécurité

Image result for united nation imagesLa résolution palestinienne portant sur un accord de paix avec Israël a été rejetée par le Conseil de sécurité de l’ONU. La France, la Chine et la Russie ont voté pour alors que l’Australie et les États-Unis s’y sont opposés. 

Au lendemain de la soumission par les Palestiniens de leur projet de résolution pour obtenir l’indépendance de leur État, le texte a été rejeté mardi 30 décembre par le Conseil de sécurité des Nations unies.

Cette résolution a obtenu 8 voix pour, deux voix contre et cinq abstentions, alors qu’elle devait réunir 9 voix, sur les 15 du Conseil, pour être adoptée. L’Australie et les États-Unis, proches alliés d’Israël, ont voté contre, tandis que la France, la Chine, la Russie, l’Argentine, le Tchad, le Chili, la Jordanie et le Luxembourg ont apporté leur soutien à la résolution. Cinq pays, dont le Royaume-Uni, se sont pour leur part abstenus.

Ce texte prévoyait notamment un accord de paix d’ici douze mois et le retrait israélien des Territoires occupés avant fin 2017. Des modifications y avaient été apportées lundi. Les amendements prévoyaient Jérusalem-Est, occupée et annexée, comme capitale d’un État palestinien, alors que la première mouture présentée le 17 décembre proposait de faire de la ville une capitale commune aux Israéliens et aux Palestiniens. Cette nouvelle version mentionnait également le règlement de la question des prisonniers palestiniens, l’arrêt de la colonisation israélienne et rappellait le caractère illégal du mur de séparation.

Opposition des États-Unis

Les Américains avaient d’emblée rejeté ce texte. “Cette résolution encourage les divisions et non un compromis”, a déclaré l’ambassadrice américaine à l’ONU Samantha Power. Cette dernière a défendu la position de Washington qui est de favoriser des pourparlers directs, estimant que “la paix viendra de choix et de compromis difficiles atteints à une table de négociations”.

Les États-Unis n’ont toutefois pas eu besoin d’exercer leur droit de veto, dont ils se sont souvent servis pour bloquer des résolutions défavorables à Israël. Celui-ci risquait de provoquer la colère des pays arabes alliés des États-Unis dans la coalition qui combat les jihadistes de l’État islamique en Syrie et en Irak.

De son côté, la France a soutenu le texte “poussée par l’urgence à agir”, a affirmé devant le Conseil son ambassadeur François Delattre, exprimant sa déception que les efforts pour négocier un texte susceptible de faire consensus aient échoué.

Depuis Bruxelles, la chef de la diplomatie de l’Union européenne, Federica Mogherini, a estimé que le résultat du vote soulignait “une fois de plus l’urgence d’une reprise de véritables négociations entre les parties et la nécessité pour la communauté internationale de se concentrer sur des résultats concrets” pour parvenir à un accord final.

Suite à ce vote, le représentant palestinien à l’ONU Riyad Mansour a accusé le Conseil de n’avoir pas su prendre ses responsabilités et promis de chercher ailleurs l’obtention d’une reconnaissance de la Palestine. “Les Palestiniens et le monde ne peuvent plus attendre. Ce message, en dépit de l’issue regrettable d’aujourd’hui, est tout à fait clair”, a-t-il déclaré devant le Conseil.

Les responsables palestiniens se réuniront mercredi 31 décembre pour décider de la suite à donner au vote. Ces derniers avaient déjà déclaré qu’en cas de rejet de leur résolution, ils chercheraient notamment à rejoindre la Cour pénale internationale afin qu’ Israël soit mis en accusation pour crimes de guerre à Gaza.  

Avec AFP

 

france24.fr

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Enrôlement des rapatriés: Promesses de Aziz et cabale du gendarme!

Enrôlement des rapatriés:  Promesses de Aziz et cabale du gendarme! L’Authentique – Alors que les discours officiels multiplient les appels pour raffermir les bases de la stabilité et font, à longueur de journées l’éloge de la cohésion et de la paix sociale, les représentants de l’Etat dans la Vallée semblent vivre dans une autre planète.

En effet, depuis quelques semaines, les populations des sites des rapatriés Mauritaniens du Sénégal vivent sous le choc et la désillusion.

Privés de tout, oubliés des « largesses » de la collectivité, discriminés, stigmatisés et phagocytés entre les administrations, il ne manquait plus aux rapatriés que de voir les autorités sécuritaires, notamment celles de la gendarmerie leur faire la chasse au faciès, comme pour leur dire qu’ils n’ont qu’à rentrer d’où ils étaient venus ou vers où ils avaient été déportés en…1989.

« Jamais, raconte l’un d’eux, nous n’avions vu un agent de l’Etat faire montre d’un racisme si affiché et déclaré à l’encontre des populations locales, surtout celles rapatriés des camps du nord du Sénégal entre 2008 et 2010 ».

Les populations rapatriées reprochent au commandant de brigade de gendarmerie de la ville de Boghé, de tout faire pour leur mener la vie difficile, notamment en décourageant les parents à enregistrer leurs enfants aux fichiers de l’état civil.

Selon elles, ce commandant (pourtant issu d’une caste dont les activistes s’insurgent actuellement contre l’ostracisme dont elle serait victime) ne trouve pas mieux, pour arrêter, à tour de bras, que de pointer ses éléments devant le bureau d’enrôlement à l’état civil. Chaque personne parmi les rapatriés qui se présenterait avec un jugement attestant la paternité d’un enfant candidat à l’enrôlement est systématiquement interpellée.

Les témoins dont les noms figurent au jugement sont aussi très souvent mis au frais. Après les trois jours de garde à vue, ils sont déférés à Aleg, sans en savoir la raison, le plus souvent après avoir signé des PV rédigés en arabe et très souvent, sans qu’un interprète ait lu le contenu des déclarations qui y sont consignées. Le pire, selon les populations qui nous ont contactées au téléphone, est qu’une fois devant le Procureur à Aleg, celui-ci ne cherche souvent même pas à pousser l’enquête, se contentant de demander au juge d’instruction de délivrer un mandat de dépôt à la prison d’Aleg.

Plus grave, le juge ayant émis le jugement, en l’occurrence n’est jamais impliqué dans ces procédures que personne ne pourrait comprendre autrement que l’acharnement zélé d’un gendarme, visiblement nostalgique des pratiques chauvines des années 89, épaulé par un appareil judiciaire incapable d’être indépendant, neutre et à même de respecter les décisions de ses propres magistrats.

Ironie du sort, tous issus de la même communauté, le reproche de racisme et les dénonciations de la mainmise d’une communauté sur les différents leviers du pouvoir et de l’autorité dans la Vallée ressurgissent ici dans leurs manifestations les plus humiliantes et les plus irrespectueuses de la loi, de la citoyenneté et des droits de l’homme.

Ainsi, depuis le 21 décembre, Abdoulaye Yero N’Dongo, un vétéran de la guerre du Sahara et les deux témoins Abou Moussa Sow et Aliou Demba (ancien militaire), croupissent à la prison d’Aleg, sans raison autre que l’acharnement du gendarme et de magistrats d’Aleg contre les populations rapatriées! M. N’Dongo, rapatrié en 2009 avait établi un jugement de reconnaissance de paternité pour son enfant, né en 2011 dans le camp de Houdalaye (Boghé).

Ses voisins qui connaissent bien les faits et les parents du bambin ont accepté de témoigner devant le cadi de Boghé, qui a établi un jugement selon la loi. Une fois devant le centre d’enrôlement, M. N’Dongo a été interpellé par les gendarmes devant le commandant de Brigade, une procédure est tout de suite ouverte. Les deux témoins, M. Bâ et Sow sont convoqués et écroués avec M. N’Dongo dans le violon de la brigade.

Sans aucune vérification d’usage sur la présence physique de l’enfant et de sa mère et sans aucune autre audition d’autres villageois censés bien connaître le cas du couple, les trois hommes sont envoyés à Aleg et directement déposés en prison. Lundi dernier, c’était au tour d’un vieil homme, Mamadou Diallo, 84 ans, originaire du site de Mourtoungal (est de Boghé) qui avait établi un jugement de paternité pour son enfant à bas âge au niveau du même cadi de Boghé qui a été interpellé par le fameux commandant de brigade.

Mis aux arrêts avec son enfant, l’un des témoins, Hamidou Diallo, figurant au jugement fût, lui aussi interpellé. Présentés au tribunal d’Aleg, mercredi matin, le vieil homme et son enfant à bas âge ont été libérés sous condition, alors que le témoin, Diallo Boubou a été déféré à la prison d’Aleg.

Mardi, deux autres personnes issues du site de Bellel Ournguel (est de Boghé) ont été arrêtées à Boghé par la même brigade de gendarmerie qui semble faire de la « chasse aux rapatriés » sa principale et unique mission de « sécurité » dans le département. Cette situation d’harcèlement des rapatriés afin qu’ils ne puissent s’enrôler dans les registres de l’état civil, même en suivant les procédures normales que suivent tous les Mauritaniens, trahit-elle une politique voulue par l’Etat ou serait-elle du fait d’actes isolés d’éléments chauvins qui agissent en dehors de la loi, dans lequel cas, ces agents devraient être entendus et sanctionnés.

Les faits sont très graves pour être tus et négligés par l’Etat. Surtout quand on sait qu’au mois de mai dernier, le Président Aziz qui avait reçu une délégation de l’Union des rapatriés Mauritaniens du Sénégal, s’était engagé à mettre en place des unités mobiles pour l’enrôlement de ces citoyens.

Non seulement cette promesse n’a pas été tenue, mais les agents du pouvoir et les forces de « l’ordre » font tout pour dissuader ces populations meurtries de prétendre à la jouissance de l’un des droits les plus élémentaires dans la vie, le droit à l’état civil et à la reconnaissance de son identité!

Par ailleurs, est-il concevable, dans un Etat de droit, qu’un juge, en l’occurrence celui de Boghé, rende des sentences que la gendarmerie conteste et remette en cause ? Est-il logique, dans un pays qui se dit normal, qu’un magistrat (Procureur et juge d’instruction) désavoue si légèrement leur collègue en suivant systématiquement les « instructions » de la gendarmerie, humiliant ainsi leur collègue ?

Ont-ils oublié qu’humilier un collègue est un désaveu de tout le système judiciaire du pays ???? En tout état de cause, la situation est plus que grave. Le président Aziz est en train de faire face au sabotage des brebis galeuses du système qui le narguent et le défient en passant non seulement outre ses propres instructions proclamées, mais aussi en mettant la cohésion sociale et la paix civile en jeu. Tout comme ils avaient fait avec Ould Taya…

MOMS

 

cridem

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Gambie : Le palais de Jammeh attaqué

Le State House (le Palais présidentiel), situé à Banjul, aurait été attaqué tôt ce matin par des hommes armés, selon le site freedomnewpapers.com.  La même source ajoute que certains soldats fidèles à Yahya Jammeh n’auraient opposé aucune résistance, au moment où d’autres soldats loyalistes auraient résisté à l’invasion. Mais il semblerait que les assaillants aient pris le dessus. La circulation vers la capitale Banjul serait bloquée, les installations de sécurité, les ports, la prison de Mile Two et d’autres casernes, seraient entre les mains des mutins. Cinq soldats loyalistes auraient également été tués lors des échauffourées et une douzaine d’autres blessés.

 

Toutefois, l’aéroport serait toujours entre les mains des loyalistes.

 

Le leader des mutins, un certain Lamin Sanneh, aurait également été tué au cours des affrontements.

 

Selon nos sources, les dirigeants de la manifestation seraient venus des Etats-Unis et du Sénégal.

 

Le Président Yahya Jammeh est présentement en France pour une visite d’Etat. Nous y reviendrons…

 

seneweb

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Procès de Biram et coaccusés: 5 ans de prison, requis pour tous les prévenus

altALAKHBAR (Nouakchott)- Le Parquet a requis ce lundi une peine de 5 ans de prison pour tous les prévenus dans le procès de Biram Dah Abeid et coaccusés. Une demande qui concerne aussi Dah Ould Bou’shab et Djiby Sow lesquels étaient en liberté conditionnelle, a appris Alakhbar du collectif des avocats de la défense.

Biram Dah Abeid, opposant et militant antiesclavagiste mauritanien, a été arrêté avec sept autres personnes le 11 novembre dernier suite à l’organisation d’une caravane contre « l’esclavage foncier» dans le sud du pays.

Le Parquet a aussi requis une amende de 540’000 UM pour les sept prévenus membres de l’ONG IRA-Mauritanie dirigée par Biram. Le substitut du procureur a en revanche demandé une amande de 100’000 UM pour Djiby Sow dont l’ONG Kawtal e Yellitaare avait obtenu l’autorisation de ladite caravane.

Les avocats de la défense ont estimé que le substitut du procureur a lu, dans son réquisitoire d’une vingtaine de minutes, des chefs d’accusation, comme incitation au racisme, qui ne figuraient pas dans l’ordonnance de renvoi.

Les chefs d’accusation qui ont été retenus dans l’ordonnance de renvoi étaient: appartenance à une organisation non reconnue, incitation à l’attroupement, résistance à l’autorité publique, refus d’obtempérer aux forces de l’ordre». a rappelé à Alakhbar Me Ahmed Salem Boubacar Maaloum.

Neuf des vingt-deux avocats de la défense ont cependant fait leur plaidoirie et les treize autres sont programmés pour demain mardi, date à laquelle les débats ont été renvoyés à 10 heures.

Ce premier procès de Biram Dah Abeid après sa participation aux élections présidentielles du 21 juin 2014 dans lesquelles il est arrivé en deuxième place a été ouvert mercredi dernier devant la cour correctionnelle au Palais de justice de Rosso.

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