Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Aziz: Affaire Ghanagate, l’esclavage, et L’unité nationale

Le président Aziz a confirmé les échanges avec un irakien dans l’affaire dite du Ghanagate soutenant avoir été l’objet d’une tentative d’escroquerie par un irakien. Le président Aziz soutient que l’affaire a été amplifiée par ses opposants en Mauritanie et à l’extérieur tout en conseillant à l’opposition de s’occuper de choses plus positives. “Cela ne concerne nullement l’opposition” a conclu le président.

Le président Aziz a estimé que l’Unité nationale est là et qu’elle est la responsabilité de tous. Nous allons renforcer notre relation, nous avons pris beaucoup de mesure en vue de renforcer cette unité, souligne le président Aziz. “Nous avons été voir les victimes, nous les avons indemnisés” a clamé le président Aziz.

Interrogé dans le cadre de l’application de la transparence financière dans le pays, le président Aziz a soutenu que le président de la Commission nationale de la transparence financière qu’il a consulté lui a dit qu’il n’était pas nécessaire qu’il fasse la déclaration de son patrimoine, lors de son second mandat. Le président a, par contre, indiqué qu’il a fait une telle déclaration lors de son premier mandat.

Le président Aziz a catégoriquement nié l’existence de l’esclavage en Mauritanie affirmant qu’il n’y a que des séquelles. Pour le président Aziz, l’Etat a la responsabilité de maintenir la cohésion sociale et la promotion des citoyens. Pour lui, les haratines ne sont pas des esclaves puisqu’ils sont affranchis de longue date. «Le pays ne se laissera pas distraire ». Le président se dit même « sidéré » par cette « hypocrisie ».

Source: Mauriweb

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Oumar Sy, député : “ Il ne faut pas échanger nos soldats contre des pétrodollars”

altLe député Oumar Sy, membre de “Bes Du Niakk”, le parti de Serigne Mansour Sy Djamil, allié du Président Macky Sall, est contre l’envoi de soldats sénégalais au Yémen pour soutenir l’Arabie Saoudite. “Je suis totalement contre l’envoi de nos jambars au Yémen. Certes l’Arabie Saoudite est un allié de longue date du Sénégal, mais pour ce cas précis, la situation est très compliquée et très complexe au Yémen”, déclare le député qui pense que le Sénégal n’a rien à faire dans ce conflit. “Une guerre tribale qui fait appel à une autre indirectement, entre deux Etats (Arabie Saoudite et Iran) qui ont des enjeux différents”, dit-il.

“Non M. Le Président, nous avons assez de fronts sociaux ouverts pour aller nous immiscer dans des guerres qui ne nous concernent en rien. Il faut savoir raison garder et ne pas offrir nos soldats comme des moutons à abattre. A l’heure actuelle, le Yémen est une jungle. Et je refuse qu’on échange nos soldats contre quelques pétrodollars. Nous devons concentrer nos forces de sécurité autour de nos frontières d’autant plus que la situation au Mali est en train de prendre des tournures négatives. L’instabilité sous-régionale est déjà une grande problématique pour nous et on aurait pu comprendre si c’était une opération de maintien de la paix. Mais là, c’est une guerre totale”., peste-t-il.

seneweb News

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Soutien à l’Arabie Saoudite : Macky passe à l’acte et envoie 2000 commandos, parachutistes et blindés au Yémen

 Soutien à l'Arabie Saoudite : Macky passe à l'acte et envoie 2000 commandos, parachutistes et blindés au YémenLe président Macky avait soutenu qu’il allait envoyer 2000 soldats en Arabie Saoudite, il vient de passer à l’acte. La décision étant définitivement prise, Macky Sall a envoyé le ministre des Affaires étrangères, Mankeur Ndiaye, qui fera face aux députés ce lundi, pour expliquer l’engagement du Sénégal auprès de l’Arabie Saoudite.

Macky Sall enverra donc dans les prochains jours un contingent composé des bataillons des Paras, des Commandos et des Blindés de Thiès. Ils seront dépêchés à la frontière entre l’Arabie Saoudite et le Yémen..

Une décision qui fait suite à une promesse du chef de l’Etat en visite officielle en Arabie Saoudite quelques semaines plus tôt.

Le chef d’Etat major général des armées, Mamadou Sow, à la tête d’une forte délégation, s’était rendu il y a quelques jours en Arabie Saoudite en mission de reconnaissance et de prise de contact avec le commandement saoudien pour préparer le terrain avant l’envoi des troupes sénégalaises.

 

seneweb

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Congrés d’Aleg ou l’encre de l’histoire

Congrés d’Aleg ou l’encre de l’histoireMohamed Abdallahi El Houssein – Articulation sans contexte essentielle de l’évolution de la Mauritanie, le congrès d’Aleg a rassemblé du 2 au 5 mai 1958 l’ensemble des élites de ce grand ensemble qui n’était alors qu’une colonie française parmi tant d’autres. Comment se sont-ils donné le mot, en l’absence des moyens de communications les plus élémentaires ?

Je ne saurais le dire, mais toujours est-il qu’au jour J, leaders des partis politiques, chefs traditionnels tribaux et religieux, simples citoyens appâtés par la kermesse, tous ont afflué vers Aleg, venant des contrées les plus éloignées, malgré les conditions climatiques difficiles et la pénibilité des voyages.

Au-delà des efforts que les habitants d’Aleg, alors grosse bourgade construite autour du fort militaire colonial, ont déployés pour héberger ce millier de personnalités dans des conditions d’hospitalité et d’organisation exemplaires, il faut surtout saluer la grande maturité politique des participants. Parmi les partis politiques qui auraient assisté à ce rassemblement historique, nous pouvons citer :

– Union Progressiste Mauritanienne (UPR) créée en 1948
– Entente Mauritanienne (section de la SFIO) créé en 1950
– Association de la Jeunesse Mauritanienne ( AJM) créée en 1955
– Bloc Démocratique du Gorgol créé en 1957
– Union des originaires de la Mauritanie du Sud créée en 1958

La maturité politique dont ont fait preuve les participants à cette rencontre est sans égale en raison d’une part des diverses tendances vivement hostiles à l’indépendance et d’autre part parce que c’est la toute première fois qu’un tel rassemblement réunissant l’ensemble des composantes nationales se tenait.

Les décisions issues de ce congrès en témoignent clairement :

• création du Parti du Regroupement Mauritanien (PRM), par la fusion entre l’UPM et l’Entente; en plus de la main tendue aux autres formations politiques existantes ;

•  évocation pour la première fois de la « vocation à l’indépendance nationale », même si le statut d’autonomie interne est maintenu ;

• affirmation de l’unité nationale par l’unicité de l’enseignement, l’inspiration musulmane de la justice et la suppression du système de l’impôt à deux niveaux entre les mauritaniens blancs et les mauritaniens noirs, système sournoisement instauré par le colonisateur ;

•  prise de position nettement anticolonialiste par le refus d’adhésion à l’Organisation Commune des Régions Sahéliennes (OCRS) que la France soutenait

•  l’appel lancé à celle-ci pour libérer l’Algérie.

Au regard de ces résultats, il nous est donc permis de dire, en exclusion de toute complaisance, que le congrès d’Aleg a marqué incontestablement, le véritable début de la période obstétricale, l’aube de l’enfantement de la Mauritanie ; une gestation qui allait durer exactement 940 jours et aboutir, le 28 novembre 1960, à l’indépendance du pays.

Bravant la patine que les décennies ont la fâcheuse manie d’accumuler sur les événements, même les plus importants, avant de les ensevelir pour toujours dans les abysses des oubliettes, le congrès d’Aleg continue de se hisser au faîte du processus de la constitution de notre pays en tant que tel et s’inviter dans la mémoire de notre peuple le 2 mai de chaque année.

Aussi, nous sommes en mesure de dire aujourd’hui que les initiateurs et les organisateurs de cet événement, pour rédiger leurs résolutions, ont trempé leurs plumes dans une encre indélébile, à la formulation bien particulière, car elle n’est pas moins que l’encre de l’histoire.

Mohamed Abdallahi Ould El Houssein


Moctar Ould Daddah et Mohamed Moctar Ould Cheikh Abdallahi dit Maaroof, deux hommes dont le rôle a été déterminant pour la réussite du congrès d’Aleg.


La maison du congrès à Aleg, conservée en l’état par ses propriétaires

 

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Israël: violente manifestation d’Israéliens d’origine éthiopienne

mediaDes policiers israéliens ont chargé à cheval, tiré des grenades assourissantes et fait usage de gaz lacrymogène pour disperser plusieurs centaines de Falashas, des juifs d’origine éthiopienne, lors d’une manifestation d’une rare violence, dans le centre de Tel Aviv ce dimanche 3 mai. Quelque 10 000 personnes selon la presse, 3 000 selon la police, étaient venues manifester à Tel Aviv, trois jours après un rassemblement à Jérusalem, qui avait également dégénéré. Le Premier ministre doit recevoir ce lundi des membres de la communauté éthiopienne.
 

Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu doit recevoir ce lundi des membres de la communauté éthiopienne. Des milliers d’entre eux ont encore manifesté dimanche à Tel Aviv, manifestation qui a tourné à l’affrontement avec la police. Ces Israéliens d’origine éthiopienne réclament justice après qu’un des leurs ait été brutalisé par la police, il y a une semaine. Plus globalement, ils dénoncent les discriminations dont ils s’estiment victimes.

Ohad, 32 ans, était dans la manifestation : « La communauté éthiopienne vit en Israël depuis environ 30 ans. Et depuis 30 ans, nous souffrons du racisme… dans l’éducation, dans le logement. Si on veut par exemple louer un appartement, les gens ne veulent pas la plupart du temps, parce qu’on est Ethiopiens, on est Noirs. Dans le travail c’est pareil, il n’y a pas de travail bien payé pour nous. Mais le pire, ce sont les violences policières. Les policiers nous voient tous comme des criminels ».

« On est Israéliens ! Mais on ne se sent pas traités comme les autres Israéliens. Les autorités israéliennes nous on fait venir dans ce pays parce qu’on est juif, ou on est venu de nous-mêmes. Mais on ne peut pas nous faire venir et nous laisser de côté, comme si nous étions l’arrière-cour d’Israël. C’est la vérité, et cette situation doit changer », souligne Ohad au micro de la correspondante de RFI, Murielle Paradon.

 

rfi

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