Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Hausse des nouveaux cas d’Ebola en Guinée et au Sierra Leone

Hausse des nouveaux cas d'Ebola en Guinée et au Sierra Leone La Guinée et la Sierra Leone ont connu une forte hausse des cas d’Ebola la semaine dernière, a indiqué mercredi l’Organisation mondiale de la santé (OMS), mettant à mal l’espoir d’une regression de l’épidémie meutrière.

La semaine qui s’est achevée dimanche “a connu le plus fort total hebdomadaire de cas confirmés d’Ebola sur une période d’un mois”, a déclaré l’agence onusienne dans son dernier bilan.

Trente-cinq nouveaux cas ont été rapportés durant la semaine en Guinée et en Sierra Leone, contre neuf seulement au cours de la semaine précédente.

Le virus, selon les derniers chiffres, a infecté un total de 26. 933 personnes et fait 11. 120 morts, principalement en Guinée et en Sierra Leone, mais également au Liberia voisin, qui a été toutefois déclaré exempt de la maladie le 9 mai dernier.

La Guinée, où l’épidémie a débuté fin 2013, a été la plus durement touchée la semaine dernière, avec 27 cas rapportés, contre sept la semaine précédente.

La Sierra Leone, qui semblait s’orienter dans la même direction que le Liberia, a également vu le nombre de nouveaux cas passer de deux à huit.

La progression dans ce pays met fin à trois semaines consécutives de baisse des nouveaux cas enregistrées, selon l’OMS.

Et pour la première fois en cinq semaines un professionnel de santé, qui travaillait dans un centre de traitement d’Ebola près de Freetown, a été déclaré positif au virus de la fièvre hémorragique, a ajouté l’agence.

Depuis le début de l?épidémie 869 personnels de santé ont été touchés par le virus, et 507 d’entre eux en sont morts, selon les chiffres de l’OMS.

 

source: Jeuneafrique.com

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Nouakchott: la pêche se poursuit de plus belle malgré une pollution maritime

altALAKHBAR (Nouakchott)-L’activité de pêche et de vente de poissons se poursuit normalement au bord de la plage de Nouakchott malgré la pollution d’une partie des côtes due à des rasions encore inconnues.
 
 

La plupart des pêcheurs et mareyeurs interrogés sur place par les journalistes d’Alakhbar  dit n’être  pas au courant de cette pollution. «Il s’agit de simples rumeurs. Si tel été vrai les pêcheurs l’auraient signalé», estime un groupe de vendeuses de poisons.

« J’en ai entendu parler en ville, mais ici je n’ai rien constaté», renchérit un pêcheur qui s’apprête à embarquer en  mer.

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“Nous n’avons rien constaté d’anormal des poissons que nous consommons jusque- là », a rassure une femme assise devant son étal de poissons.

Par contre la minorité des pêcheurs et mareyeurs qui  affirme être au courant de la situation en livre plusieurs versions. Certains parlent de « combustibles échappées d’un bateau européen en maintenance». D’autres évoquent une thèse de « sabotage par un bateau espagnol » qu’ils accusent d’avoir déversé « des produits toxiques dans l’eau». D’autres encore se contentent des versions du gouvernement.

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En effet les autorités mauritaniennes évoquent trois hypothèses, selon l’Hebdomadaire Alakhbar Info qui s’est interrogé ce mercredi : «Qui est à l’origine de la pollution des eaux territoriales mauritaniennes ? »

Selon l’Hebdomadaire la première hypothèse du gouvernement est que cette pollution pourrait parvenir des fuites de combustibles après le naufrage d’un chalutier russe au large de l’archipel des Canaries. Le gouvernent avait pourtant rassuré que la marée noire provoquée par ce naufrage survenu le 11 avril n’a pas atteint ses côtes.

La deuxième s’agit de l’hypothèse «d’un bateau clandestin qui aurait déversé ses huiles usées en mer mauritanienne. »

La troisième fait état d’une pollution qui pourrait être provoquée par l’opération de recherche de gisements de gaz dans les eaux mauritaniennes.

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Face à la confusion certains exigent des autorités une « explication claire » de la situation, comme le parti Tawassoul deuxième force politique du pays qui appelle le gouvernement à expliquer « ce qui s’est réellement passé ».

Pour le moment les autorités mauritaniennes affirment que les zones affectées par cette pollution ont été nettoyées et la situation est sous contrôle.

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Calvaire du cuisinier de l’Ambassade mauritanienne au Koweït

Calvaire du cuisinier de l’Ambassade mauritanienne au Koweït   Les autorités koweïtiennes ont arrêté le cuisinier de l’Ambassade mauritanienne Mohamed Ould Ali, à la suite de son séjour sans autorisation officielle ou visa sur le territoire koweïtien.

Le cuisinier qui avait travaillé auparavant en Arabie saoudite jusqu’à 1994 est désormais interdit de tout séjour au Koweït, en raison de son atteinte de l’hépatite B.

Mohamed Ould Ali a fait l’objet au cours de ces dernières années, de ce qu’on peut appeler un esclavage administratif, exercé par tous les diplomates qui se sont succédés à la tête de l’Ambassade mauritanienne au Koweït, sous lesquels, il a travaillé en sa qualité de cuisiner avant d’être expulsé de cette fonction par l’actuel Ambassadeur, affirment les sources précitées.

Le calvaire de Ould Ali a commencé avec l’Ambassadeur Hamadi Ould Meimou, qui l’a empêché de renouveler son passeport. Une conduite qui s’est poursuivie jusqu’à l’expiration de sa carte de séjour.

Le diplomate Sidi Ould Didi a également une part de responsabilité dans cet asservissement, puisqu’il a continué d’exploiter le cuisinier sans chercher à régulariser ses papiers, le soumettant à un esclavage visible, dés lors où il ne peut travailler hors de la chancellerie, mettant par la suite fin aux études de ses enfants et au travail de son épouse, en raison de l’expiration de leurs papiers.

Le cuisinier qui a reçu des soutiens de la communauté mauritanienne expatriée au Koweït, n’a pas bénéficié depuis d’une nouvelle consultation pour sa maladie, jusqu’à l’arrivée du nouvel Ambassadeur, qui l’a expulsé, le laissant sans papiers et sans droits.

Ould Ali a eu une courte chance en travaillant avec un koweitien passionné par la cuisine mauritanienne, qui l’a recruté et promis de régulariser sa situation. Malheureusement, le cuisiner a été arrêté par la police de l’immigration avant la finalisation de ses papiers. L’intervention de l’Ambassade mauritanienne dans le cas de Ould Ali auprès de la police koweitienne n’était pas de le relaxer et de l’accompagner dans son calvaire, mais plutôt de l’expulser, allant jusqu’à refuser de le recevoir sous caution.

Arrêté mercredi 13 mai dernier, le cuisinier sera expulsé vers la Mauritanie, après le paiement d’une amende de 600 milles ouguiyas.

Des sources indiquent que l’Ambassade mauritanienne a refusé de gérer comme il se doit le dossier de son cuisinier, qui n’a pas perçu ses arriérés jusqu’à l’heure, en dépit de ses créances accentuées par le loyer et les frais des billets de ses enfants ainsi que de son épouse qui seront également expulsés vers la Mauritanie.

Traduit de l’Arabe par Cridem

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Les plages de Nouakchott envahies par des tâches d’huile

altPlusieurs endroits des plages de Nouakchott ont été envahis par des tâches  d’huile au cours des dernières heures.

Les services du Ministère des Pêches et de l’Economie Maritime affirment avoir eu connaissance de ce phénomène à travers un message.

 Le département signale par la suite que « les mesures nécessaires ont été prises pour surveiller la situation. Ainsi, une étude est actuellement menée pour  et  évaluer celle-ci  et les éventuelles menaces pour la côte et l’environnement marins susceptibles de provenir de ces tâches suspectes ».

Un Haut Comité Multisectoriel « POLAR »  s’est déjà réuni et a dégagé un plan d’urgence pour faire face à la situation.

Ce groupe  « mène des investigations approfondies en vue de rassembler le maximum d’informations permettant de mesurer l’ampleur du phénomène et les menaces pouvant en résulter », affirme le Ministère des Pêches et de l’Economie Maritime.

 

le calamr

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Culture du blé en Mauritanie : Aéré M’Bar ou le top de la gabegie en Agriculture.

Culture du blé en Mauritanie : Aéré M’Bar ou le top de la gabegie en Agriculture.Hélas, investir 20 milliards d’UM et forcer les paysans à travailler 5 mois sur le  Périmètre d’Aéré M’Bar dans une culture du blé qu’ils n’ont jamais connue (en bafouant  les   itinéraires techniques orthodoxes de cette spéculation exigeante des normes culturales)  pour  apporter un rendement  de 0 tonnes à l’ha, cette gabegie des moyens financiers et  de l’énergie des  agriculteurs  ne peuvent échapper à mes critiques et suggestions malgré mon éloignement géographique du site et des thèmes de l’enseignement, de l’environnement et des palmiers qui accaparent quotidiennement mes sorties de presse.
Je commence par préciser que j’apprécie  grandement l’intérêt nouveau du Gouvernement pour l’introduction  extensive de la culture du blé en Mauritanie d’autant plus que j’avais essayé, dans mes activités de Bureau d’Etudes (BEERAM) et de responsable national du syndicat de l’Agriculture (FAEM) de l’introduire vainement en 1994 à travers  un projet  de 1000 ha sous pivot clés en mains sur financement sur d’un crédit SFALTE (long terme inter pays islamiques de la BID) et du Fonds Kowetien négocié en Algerie mais  rejeté par les conseillers (assistance technique) du  Ministère du développement Rural, sous prétexte que le blé n’est pas une priorité dans notre stratégie agricole de l’époque (le blé produit par l’Occident nous était interdit). 
Le dossier injustement rejeté est toujours disponible et peut être réactualisé, maintenant que l’Etat a le courage de ne plus observer les directives intéressées  de cette assistance technique et que notre pays se réconcilie avec son voisin.
 Le montant  de 20 milliards  d’UM cité dans l’article aurait pu :
 largement viabiliser les 300.000 ha du Bas Delta et de l’AFtout et cordon dunaire du Trarza dans l’option (protection de Nouakchott contre l’apocalypse et créer les conditions idéales de développement de l’agro-industrie non pas de sécurité alimentaire mais d’exportation du blé, du sucre, des huiles, du coton du riz, des légumes fruits …à quelques km Sud de Nouakchott en créant plus de 300.000 opportunités d’emplois.
Dans cette option,le coût de production du riz subventionné à 70UM/kg  tombera au coût de 40UM/kg sans subvention du Budget de l’Etat.
Le montant  de 20 milliards  d’UM cité dans l’article aurait pu :
 Viabiliser 20.000 ha en irrigation par aspersion (Pivots, ou rampes) pour assure un rendement de  10 tonnes/ha (dans une bonne conduite culturale en zone saharienne au sol  léger avec observation du calendrier culture, de la fumure..) soit  200.000 tonnes équivalente à l’autosuffisance alimentaire du pays  dans cette denrée.
D’il y a quelques années, j’avais dit amicalement à l’actuel Ministre de l’Agriculture dans son Bureau : ‘’qu’il peut passer le reste de sa vie sur son fauteuil  sans connaître tous les plis du “pancréas” de l’Agriculture’’.  Aéro M’Baré en est une preuve.
Nouakchott le  17 Mai 2015 

 

 Cheikhany Ould Sidina

Bureau d’Etudes Agricoles –

 http://rapideinfo.net/node/2851#sthash.xPOX6Zkd.dpuf

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