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L’Émission “´Fi ESSAMIM” avec Mr Thiam Samba, Président du (FPC) – Al-Mourabitoun Tv
La vérité, rien que la vérité car seule la vérité est révolutionnaire. Merci au président Samba Thiam pour sa brillante prestation. Vive les FPC!
LLC!
A suivre au lien:
https://www.youtube.com/watch?v=QQUl0KjjoVU&sns=fb

Procès Habré et Fondation pour l’égalité des chances en Afrique : éclaircir la jungle
Deux événements récents interpellent, non seulement, par leur coïncidence mais, aussi, par leur médiatisation remarquée. Le premier, l’ouverture du procès de Hissène Habré, le 20 Juillet, à Dakar, en certes beaucoup plus grande part que le second, la déclaration officielle de la toute nouvelle fondation de Mohammed ould Bouamatou : « Pour l’égalité des chances en Afrique ». Analyse express au-delà des apparences…
Par un de ces hasards qui ont bien du mal à paraître tel, il se trouve qu’un des avocats appelés à promouvoir ladite fondation est également partie prenante dans la défense des quelque quatre mille deux cents victimes, directes et indirectes, qui se sont portés parties civiles contre le dictateur tchadien. Maître Georges-Henri Beauthier a pu ainsi surfer, au « Grand Angle » du 64’ de TV5 Monde (1), sur cette coïncidence, en insistant sur l’aspect « développement de la démocratie et lutte contre la corruption » qu’entend développer prioritairement la nouvelle fondation de Bouamatou.
Une telle opportunité permettra-t-elle de dissiper le malaise que pourrait éprouver le moindre observateur attentif de l’actualité ne connaissant pas personnellement le célèbre homme d’affaires mauritanien ? Sa Fondation pour l’égalité des chances paraît, en effet, de l’acabit de diverses autres de même nom qui ont toutes en commun d’être parrainées, en tout ou en partie, par des personnes ou des multinationales très impliquées dans le maniement des dérivés bancaires – essentiellement produits par les assurances.
Commençons par abattre l’arbre !
Il n’en reste pas moins que le procès du lampiste – Hissène Habré en l’occurrence – constitue une réelle chance d’avancée notable, pour la démocratie et l’éveil citoyen en Afrique. Se maintenir indéfiniment au pouvoir, tel un monarque absolu, massacrer les opposants – Hissène Habré est marqué, au fer rouge, par les quarante mille morts et les quelque deux cent mille personnes torturées par sa sanguinaire police secrète, la DDS, placée directement sous son autorité, durant les huit années de son règne– spolier les biens d’autrui, appauvrir des hommes d’affaires et en élever d’autres ex-nihilo, promulguer des lois et en abroger d’autres, juste pour servir ses intérêts personnels et ceux de son clan, tout cela par instrumentalisation de l’appareil d’Etat, voilà que cela ne serait enfin plus possible, notamment grâce aux avancées dans la protection des droits de l’homme ? Allons-y donc, résolument, et si la contribution, à cette fin, de Mohammed ould Bouamatou et consorts ne peut pas nous faire oublier les responsabilités réelles, dans l’établissement – et, souvent, le maintien – des dictatures, elle n’en est pas moins bienvenue.
Certains voudraient m’opposer, ici, mon amitié envers l’homme. Elle est réelle et indéfectible : je connais sa valeur. Mais elle n’a été et ne sera jamais aveugle. Lorsqu’en 2009, celui-ci m’a sollicité pour le soutien de son cousin candidat à l’élection présidentielle – il croyait, sincèrement, en l’affiche de rectification du système mauritanien – je lui ai opposé un refus net et sans appel. « Tu te méprends sur lui. Il te caresse, aujourd’hui, dans le bon sens du poil car il a besoin de toi mais, une fois arrivé à ses fins, il tournera le dos à ses alléchantes promesses et te poignardera dans le tien, sitôt qu’il le pourra : jamais il ne se résoudra à s’accepter redevable de quoi que ce soit à qui que ce soit ». Il n’a fallu guère de temps, aux évènements, pour confirmer mon diagnostic et Mohamed ould Bouamatou a eu, lui, cette lucide droiture de me faire part de sa justesse, reconnaissant humblement son erreur. Cela donne, à sa nouvelle Fondation, une toute autre dimension qu’une simple opération de communication.
Clairières dans la jungle…
On s’étonne, cependant, du gigantisme de la tâche annoncée. L’Afrique, c’est, tout de même, un milliard d’habitants et l’étendue du besoin, pour seulement faire frémir un début de dynamisme vers l’égalité de leurs chances, dépasse, très largement, les capacités d’un seul mécène, aussi fortuné soit-il. « Nous sommes modestes », a rappelé maître Beauthier, dans son intervention à « Grand Angle », signifiant, par-là, qu’il coulera bien des eaux sous les ponts, souffleront bien des vents sur les dunes, avant que ne se dessine quelque chose de significatif, à l’échelle continentale, de l’objectif affiché.
En attendant et au-delà des efforts, conséquents, déjà entrepris dans le domaine de la santé en Mauritanie – l’hôpital ophtalmologique de Nouakchott en est la plus patente illustration – c’est dans l’aide aux media indépendants, la formation des cadres et l’alternative à l’immigration que la nouvelle fondation entend se distinguer, en se focalisant sur quelques pays d’Afrique de l’Ouest (Mali, Mauritanie, Sénégal, notamment, indique maître Beauthier). En tout cela, on peut entendre une certaine compréhension de la nécessité, désormais vitale pour l’humanité, de (re)construire des ponts entre le global et le local, le quotidien, l’hier et le lendemain, le proche et le lointain. L’initiative fera-t-elle des émules, à défaut d’attirer, en son sein, suffisamment de donateurs pour la développer sur tout le continent ?
Tout est là. Sans doute n’abattra-t-on jamais la jungle et cela se révèlera heureux, en définitive, dans la mesure où l’on aura su y tailler, tout de même, suffisamment de clairières pour qu’autour de bons feux alimentés par la forêt voisine, les citoyens y puissent échanger savoirs, expériences et sagesses, à égalité de chances de faire fructifier, chacun, ses qualités et, tous ensemble, leur humanité commune. Une vieille utopie, sans doute. Mais qui prend, sous le fouet de l’hydre financière mondiale, l’allure d’un réflexe vital et ce n’est pas le moindre des signes précurseurs de cette conscience retrouvée que de voir les plus instruits des méfaits de l’oligopole commencer à abattre quelques arbres, ici et là…
Ahmed Ould Cheikh
LE CALAME
Déclaration : Esclavage et trafics des personnes
CLTM – La CLTM suit avec attention l’évolution de l’affaire des harratines envoyés en Arabie Saoudite comme esclaves. En effet, dans le cadre de cette politique esclavagiste systématisée, le gouvernement a scellé des accords avec l’Arabie saoudite et les pays du Golf pour fournir les harratines pour s’en servir comme esclaves, c’est ainsi que, depuis environs 3 mois on a commencé à mettre en application ces accords.
En mettant en place les structures spécifiques sous formes de bureaux de recrutement des jeunes hartaniyas créant ainsi un marché très juteux pour les féodal-esclavagistes dans le cadre de cette opération, depuis ces trois derniers mois un millier de personnes se trouve déjà en Arabie Saoudite dispersé dans les différentes régions du pays Ces personnes sont envoyées par groupes de quelque dizaines de manière régulière.
Les personnes recrutées sont séduites en leur promettant un emploi décent avec des salaires importants, un pèlerinage à l’arrivée, une bonne protection sociale, une possibilité de contact avec leurs parents…etc.
Voilà la situation dans laquelle se trouvent ses personnes :
Elles sont séquestrées il leurs est interdit de sortir ou de communiquer ; leurs téléphones ont été confisqués, de même pour les passeports ; les conditions de travail sont déplorables, dégradantes et éprouvant ; de 6H du matin à OOH parfois même jusqu’à 3H du matin sans repu ni repos ; certaines filles travail dans plus de 3maisons ;
le travail qu’on leur réserve est souvent dégradant et indigne ; en plus de cela les personnes concernées ne peuvent pas exprimer ce qu’elles récentes comme souffrance ou besoin, le lieu d’habitation est impropice, elles ne disposent d’aucun contact extérieur pour le recours, plusieurs parmi elles soufrent de problèmes d’anxiété et de l’hypertension, ce qui est encore plus grave, ce que plusieurs de ces filles sont soumises au violes, certaines sont forcées à accepter des relations sexuelles avec les personnes âgées (les grands pères de familles) d’autres agressées physiquement et aussi moralement.
Celles qui décrient ou expriment ce qu’elles subies comme mauvaises pratiques et mauvais traitements sont accusées de vol ou d’avoir commis d’acte de violence et conduites à la police, c’est une situation inquiétante.
Tout ce qu’on leur avait promis avant leur départ n’était qu’une farce et duperie notamment : contrat de travail n’existe pas, protection sociale et juridique néant, soins médicaux néant, le pèlerinage promis néant, la possibilité de contact avec les parents au pays ou avec l’ambassade de Mauritanie néant. Les personnes de liaisons couvertes par les autorités des deux pays en charge du dossier au plan pratique sont :
– En Mauritanie Mariem Mint Nemine tel.46878886 Nouakchott, Wilaya du nord ; – Le saoudien qui fait la navette chaque deux semaines s’appelle : Manea Aly Assiry, Directeur du Centre mobilier d’EBHA ; groupement d’Établissements qui s’occupent de la création, réfection, entretien. Hôtel Ghaser Salam, Medine– Tel. 00 966 557553573-Arabie Saoudite.
La confédération Libre des Travailleurs de Mauritanie (CLTM) estime qu’il s’agit là d’une situation très grave qui ramène la Mauritanie à sa mauvaise place de pays esclavagiste d’excellence et pays qui viol ses propres lois et les conventions internationales notamment N°29 de L’OIT ainsi que la convention relative au trafique des personnes et de leurs organes.
Comme c’est une violation de la déclaration universelle des droits de l’homme. Ceci étant la CLTM assume au gouvernement toute la responsabilité de l’instauration de ce marché de trafique des persiennes car les personnes qui gèrent ce dossier jouissent de toutes les facilités requises, les passeports, tous les passeports ont été fait ou se font au bureau de l’enrôlement de Sabkha sans la présence de l’intéressée, des officiers de police accompagnent et assurent l’opération jusqu’à la dernière étape c’est-à-dire l’avion, nous pouvons donner des noms de toutes les personnes impliquées directement ou indirectement dans cette affaire louche mais juteuse.
La CLTM, exige que le gouvernement mauritanien arrête immédiatement cette affaire des esclavagistes comme elle exige, la poursuite judiciaire de toutes les personnes impliquées. Elle demande que les personnes concernées soient ramenées dans le meilleur délai et les meilleures conditions.
La CLTM exige que ces personnes soient indemnisées par l’Etat mauritanien. Enfin, la CLTM dénonce avec force cette politique qui incarne et pérennise les pratiques de l’esclavage dans le pays.
Appelle à toutes les organisations nationales et internationales des droits humains d’intervenir en vue de faire revenir ces personnes séquestrées et privées de leurs droits et de leur liberté, contraint à des travaux indignes contre leur gré dans ce 21eme siècle.
Pour la CLTM
Le bureau exécutif
Nouakchott, le 1O Août 2O15
cridem
Le ministre de l’agriculture et les mesures de protection du riz national
Face à la situation économique difficile d’un pays saigné à blanc, les responsables se lancent dans une campagne de communication artisanale, avec un inévitable effet boomerang.
Nouvelle illustration avec cette sortie du ministre de l’agriculture, Brahim Ould MBareck Ould Mohamed Moctar, qui s’exprimait vendredi à Kaédi devant les acteurs de la filière rizicole.
En vue de favoriser et de protéger la production nationale de riz et répondre aux aspirations des consommateurs, le gouvernement a pris une série de décisions.
Des mesures qui portent « sur les prix consentis aux producteurs, qui vont désormais de 103 ouguiyas à 80 ouguiyas le kilogramme, la fermeture des frontières nationales aux riz importé, la hausse de la pression des droits de douane sur le riz importé et la création prochaine d’un établissement dédié à l’assurance agricole dont le capital sera détenu par le public, avec la participation des opérateurs privés ».
Un seul discours décousu à travers lequel on prétend avoir fermé les frontières nationales au riz importé, et augmenté la pression des taxes douanières sur la même marchandise.
Nouvelle perle après la bourde du ministre des finances relative à une prétention de couverture de 75% de nos besoins en riz.
le calame
Libre Expression. D’accord ou pas d’accord avec le FPC une injustice de cette taille doit être dénoncée par tout démocrate
Mamadou Diagana – Tout le monde se rappelle encore de ce nom : Les Flam, un mouvement diabolisé, traité de raciste, traité de valet de l’état sioniste, Israël. Les militants ou simples sympathisants de ce mouvement crée en Mars 1983 par les intellectuels Négro-Mauritaniens avec à la clef un manifeste paru en septembre 1986 faisant l’état des lieux de l’exclusion, du racisme et d’autres pratiques dont souffraient les composantes Noires de Mauritanie depuis son accession à l’indépendance avec les statistiques à l’appui du dit document.
Ce manifeste assez révélateur de la grossièreté et de l’ampleur de ces injustices a été une occasion rêvée par le colonel Maouya Ould Sid’Ahmed Taya pour régler ces comptes, le nettoyage dans l’administration, les corps d’armées et paramilitaire, dont étaient en fonction, l’ensemble de ces composantes nationales qui sont les halpular, les soninko, les wolofs et les Bamabana ont été assassinés ou balayés à grande échelle.
Il s’en est suivi les déportations de 1989 puis les tueries extrajudiciaires de 1990-1991, sans oublier le fallacieux prétexte de coup d’état et l’exécution de trois officiers Négro-Mauritaniens le 06 Décembre 1987 à l’aube à Jreida près de Nouakchott, des Lieutenants, Sarr , Ba et Sy tout cela sous le sceau et l’habillage de la haine et de la crainte de l’autre en instrumentalisant l’ administration, l’armée, la police, la gendarmerie, la garde nationale et encore plus grave en politisant l’éducation nationale le socle de l’unité des enfants de la Mauritanie, de l’apprentissage et du savoir.
Après avoir décapité l’écrasante majorité des cadres de ces composantes nationales, il ne restait plus qu’aux autres non résignés et volontaristes, d’organiser la résistance depuis l’étranger, pour une Mauritanie Plurielle débarrassée du racisme de l’exclusion , de la féodalité et de l’esclavage devenus un système de règne et de domination « institutionnalisée » dans toute les instances de gestion et de décisions du pays.
Alors après de longues années d’exil, de dénonciations dans la souffrance et le manque du pays, à l’avènement de l’élection du premier président élu démocratiquement, Sidi Ould Cheikh Abdallahi en 2008, pour ne pas faire un rappel de la transition calamiteuse des officiers putschistes entre 2005 et 2008 et tout le cirque des généraux actuels à la tête de l’état, qui n’avaient apparemment quitté le pouvoir que pour la consommation d’une certaine communication à l’échelle internationale,
Les Flam dont l’actuel président de FPC était son président rencontra le nouveau président élu aux États-Unis, certainement cela fut le début du déclic du retour au pays natal j’avoue que je serai incapable de donner les raisons ni les motifs et les conditions, ceux-ci étant une sauce interne d’un parti ou d’ un mouvement que j’ignore, le seul rappel des faits qui anime mon assertion et la dénonciation sans réserve d’une injustice qui est celle de vouloir se constituer en parti politique garanti pourtant par la constitution et par les lois de ce pays à mille poètes.
Dans mon analyse personnelle, ce que je dénonce en tant qu’esprit libre c’est le refus de reconnaissance d’un parti politique et pourquoi deux poids deux mesures ? Faisons un bref aperçu de quelques événements récents et le sentiment d’injuste apparait net aux yeux.
N’avions pas vu dans ce pays, mes propres amis avec lesquels, j’ai partagé beaucoup de choses, il s’agit des ex-cavaliers du changement Hanana, Mohamed Cheikhna, Ould Mini et tous les autres, créer leur parti politique après un coup d’état sanglant du 08 juin 2003, puis revenir à plusieurs reprises pour la même opération et d’ailleurs un fils valeureux de notre pays, il s’agit du colonel Dayane succombait à l’issue de l’un de ces coups d’état répétés sans que la lumière ne soit encore faite sur les conditions de sa mort .
Si nous devons chercher une logique pourquoi alors deux poids deux mesures ? L’acceptation de HATEM, de TAWASSOUL, de ELWIYAM etc…. et non le FPC de Samba Thiam et le RAG de Biram Ould Dah Ould Abeid.
Nous donnons l’image d’être dans un pays normal mais certaines décisions donnent froid au dos et risqueront l’effritement du peu qui reste pour un pays et de son unité nationale si réellement il en reste…
A travers cette grosse entorse à la démocratie et à la liberté de s’unir, je réitère en tant citoyen ordinaire de ce pays un appel à tous les démocrates, les esprits libres, intellectuels, patriotes et les justes pour uniformiser nos langages de vérités, une vertu que nous pouvons capitaliser pendant les périodes difficiles dans notre pays sans calcul ni référence épidermique, qui en soit, n’est point un programme politique ni une réponse au défi que nous devons relever ensemble .
Je ne demanderai à personne d’être d’accord ou non sur la ligne politique du FPC dont je ne suis pas membre et ignore tout de ce nouveau-né des partis politiques , mais je resterai très sensible à cette injustice que chacun doit intégrer dans son combat, pour que, tous nous vivions dans ce pays les mêmes droits et les mêmes devoirs et sans entrave aux libertés individuelles et collectives.
Je n’ignore pas que les Flam existent à travers les camarades que je vois, entends et rencontre dans le combat de tous les jours ce n’est absolument pas dans mon intention de parler de FPC ou des Flam ou des difficultés passagères engendrées ou même d’offenser une quelconque sensibilité, mais la dénonciation d’une triste réalité, d’une injustice quand il s’agit de la reconnaissance officielle d’un parti issu du milieu Négro-Africain Ou Haratine, les motifs du rejet fusent et ses partis sont immédiatement taxés de racistes, d’incitation à la haine et autres qualificatifs, pas d’ailleurs les moindres.
Par ce cri du cœur, j’appelle tous mes compatriotes notamment les partis politiques de ce pays d’être assez clairvoyants, honnêtes et d’éviter à travers leur engagement, la division, le régionalisme, le communautarisme et d’autres souffrances incalculables car la non reconnaissance engendre les frustrations, les humiliations et la clandestinité finira par s’enraciner et peut être préjudiciable à notre démocratie et à sa stabilité
Les déportations, les tueries extrajudiciaires, l’esclavage, la féodalité et le racisme sont autant de maux qu’ils faut tous ensemble combattre au lieu d’en rajouter par le silence complice des partis politiques, des mouvements et associations des droits de l’homme et société civile.
Sérieusement à travers notre inaction et passivité assez inquiétantes nous donnons l’impression de cautionner un abus, une injustice, nous nous faisons nous mêmes mal,ce n’est point le tant pis pour leurs gueules qui est adaptée à cette situation c’est le refus d’une contagion de ce mal qui pourra toucher n’importe quel parti ou individu qui est à contrecarrer pour baliser merveilleusement le futur.
FPC, FLAM, RAG, ou toute autre demande de reconnaissance dans les règles, rejetée de manière injustifiée doit être l’affaire de tous dans ce pays, ne disons guère c’est bien fait pour leurs gueules, c’est plutôt une entorse à notre embryon de démocratie et c’est bien celle-ci qui en prend un coup.
Ne nous immisçons pas non plus dans les problèmes internes de ces partis et mouvements à l’intérieur et à l’extérieur du pays , en précipitant et prédisant leur décadence et leur échec pour essayer de tirer les marrons d’un jeu politique moribond qu’il faut consciencieusement et énergiquement combattre et parfaire par des actions concertées et uniformisées de tous les fils et démocrates de ce pays.
L’échec de la démocratie c’est l’échec de tous et les problèmes, on en trouve dans tous les partis politiques y compris le parti état l’UPR qui, pourtant se nourrit et s’entretient de l’argent du contribuable mais ces cadres se déchirent et se regardent en chiens de faïence en attendant une opportunité pour chacun, de prouver son existence ou de nuire à tel adversaire encombrant malheureusement c’est le triste sort de nos cadres loin des réalités du pays.
Je lance un appel solennel à tous les partis politiques du pays, APP, RFD, PLEJ, ARC EN CIEL, Tawassoul, UFP, ELWIAM, UNDD, SURSAUT, AJD-MR , HATEM …..ETC…. et aux ONG, FONADH et syndicats de s’unir pour une dénonciation forte et coordonnée car la démocratie y gagnerait très certainement en crédibilité et en perspectives d’avenir . Laissons nos égos et nos positionnements tactiques qui, en réalité nous éloignent de l’intérêt de notre pays et de son avenir. Il ne s’agit point de prendre acte mais de condamner vigoureusement une flagrante injustice.
Si ce combat n’est pas mené, demain ça sera le tour d’un autre parti y compris, une dissolution pour x ou y raison farfelue, alors, ne dites pas cela :« Fontaine je ne boirai jamais dans tes eaux » demain c’est peut être votre tour et à chacun son tour chez le coiffeur.
Ibnou Youssouf Diagana
Militant des Droits de l’homme
Esprit Libre.
cridem



