Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Boko Haram: Mahamat Daoud, nouveau chef de la secte?

TERRORISME. Mahamat Daoud, nouvel émir de Boko Haram, plus cruel qu’Abubakar ShekauOù se trouve Abubakar Shekau ? Le sort du chef de Boko Haram reste inconnu à ce jour. L’homme, traqué par l’armée tchadienne, n’a plus fait d’apparitions vidéo, un exercice auquel s’y prêtait fréquemment “l’émir de Boko Haram”, afin de narguer ses “ennemis”.

La dernière trace d”Abubakar Shekau remonte au 7 mars dernier où ce dernier faisait allégeance à l’Etat Islamique dans un audio, après une lourde défaite militaire infligée par l’armée tchadienne dans plusieurs localités du nord-Nigeria.

Grièvement blessé à la main par l’armée tchadienne lors des affrontements de Dikwa, Abubakar Shekau avait échappé de “justesse” à une capture en prenant la fuite. Il avait aussitôt été évacué à Maidugrï où il était discrètement soigné dans un quartier de la ville. Le Nigeria a fait échoué une opération des forces spéciales tchadiennes visant à le capturer.

“Abubakar Shekau est un individu dans une nébuleuse terroriste créée pour nuire à la stabilité de la sous-région. En son temps lorsque j’ai demandé à Abubakar Shekau de se rendre, il était blessé grièvement lors des combats de Dikoua“, a assuré ce mardi, le Président tchadien Idriss Déby Itno, lors d’une conférence de presse à Abéché, deuxième plus grande ville du pays.

Et d’ajouter que l’homme le plus recherché de la sous-région “était à Maiduguri et (le Tchad a) informé (le Nigeria) mais malheureusement, ils n’avaient pas voulu que les forces tchadiennes interviennent pour le capturer”.

Mahamat Daoud, adjoint ou successeur d’Abubakar Shekau?

Le Tchad qui admet avoir porté un coup dur à la secte, révèle pour la première fois un successeur à Abubakar Shekau.

“Qui vous dit que Shekau est vivant aujourd’hui? Nous avons actuellement un certain Mahamat Daoud qui parle au nom de la secte et a demandé de dialoguer avec le gouvernement nigérian. Je déconseillerai de dialoguer avec un terroriste. Nous sommes en mesure de mettre hors d’état de nuire Boko Haram dans toute la sous-région. C’est en cela que nous nous préparons afin de mettre à l’abri nos populations contre le terrorisme. Boko Haram est réduit à sa simple expression et a pris à ses dépens”, a expliqué le dirigeant tchadien.

La perte d’Abubakar Shekau pourrait contraindre une bonne partie des combattants de la secte à négocier leur reddition. Environ 6,000 combattants appartenant à Boko Haram sont encerclés par la force mixte qui n’attend plus qu’un feu vert pour lancer les hostilités.

cridem

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Edito de RMI : Aziz et ses dauphins

Edito de RMI : Aziz et ses dauphinsLe cousin de Mohamed Ould Abdel Aziz, Ely Ould Jeireib s’est arrogé le droit de tirer sur un hartani « pour une pomme ». Et comme sa victime est un hartani, simple employé de rayon dans une épicerie de quartier, il a suffit aux proches du criminel de mettre la main à la poche pour que la prison lui soit épargnée. Maintenant connu de tous, le coupable va retrouver sa famille en héros. Quant à sa victime, elle portera à jamais les stigmates de son forfait. Pendant ce temps-là, le procureur de la république peut dormir tranquille : voilà qu’un dossier sensible est résolu nuitamment par des conciliabules dans les couloirs d’un commissariat. Encore une preuve que l’argent blanchit les criminels en Mauritanie… mais pas n’importe lesquels !

Si l’on compte parmi les rejetons du président, l’on peut impunément pointer son arme, tirer à bout portant sur la poitrine d’une jeune fille et la rendre handicapée à vie. Là encore, on esquive les tribunaux, c’est à coup de billets (35 millions) qu’on rachète le sang sacré. Elle serait morte, le procédé resterait le même. Et l’on peut également se lancer dans n’importe quel trafic sans être inquiété. Puis s’extirper sans crainte aucune en cas de descente des autorités, puisqu’on ne dort pas n’importe où, on réside au palais présidentiel. Alors que ton père interdit la double nationalité aux citoyens, ta mère te décroche une carte d’identité marocaine… Lorsqu’un jour, sur la terre paternelle, tes délits te rattraperont, celui de ta mère t’ouvrira les frontières. Tu seras sous la protection du roi.

Etre fils du Président de la République confère naturellement le passe-droit de siéger dans un conseil administratif et de régner en maître, comme son père sur tout le pays. Etre femme du président permet de s’improviser agent immobilier dans le XVIème arrondissement de Paris. Ou encore de devenir une ambitieuse bijoutière et de concurrencer les richissimes commerçants des pays du Golf. Etre de sa tribu mène à la richesse, même si on était un vil « samsar » gagnant un misérable salaire au port de l’Amitié. Etre son gendre offre le privilège de se servir gracieusement aux vannes étatiques… L’argent de l’Etat coule à flots pour toi… Si tu le souhaites même, on te brade tous les terrains publics afin que tu y installes tes enseignes commerciales. Ne l’oubliez pas, être un proche du président suffit à devenir fortuné en un temps record. En cinq ans seulement, on surpasse toutes les fortunes nationales connues. Et tout cela parce que le président de la république a confondu le chéquier de l’Etat avec le sien. Et à ce jeu-là, il y a fort à parier que le Rais ait épuisé les caisses nationales.

Et pour qui envisage une carrière de consultant international après sa retraite, connaître et soutenir Mohamed Ould Abdel Aziz permet de marchander la libération des barons de la drogue, occidentaux influents aux réseaux convoités. Les trafiquants libérés à Nouakchott promettent sans doute un bon carnet d’adresses européen. Ils ouvrent les portes du monde des cols-blancs parisiens, londoniens et new yorkais.

Travailler sous les ordres de l’ancien putschiste demande de mutiler son esprit critique. Les lois doivent être appliquées, seulement si lui le souhaite. S’il dit « niet » en conseil des ministres, aucune décision n’est autorisée. Quand il l’ordonne, on emprisonne. Du brigadier aux directeurs des centres pénitenciers en passant par les juges, tout le monde doit s’activer. Ceux qui veulent créer un parti politique doivent s’affilier à l’UPR ou devenir des parias de la classe politique. S’ils haussent la voix, c’est d’abord la vendetta des médias, puis des accusations et, si cela ne suffit pas, la matraque et la prison attendent les récalcitrants. Tout noir mauritanien doit rester sous la botte de ceux qui détiennent tous les pouvoirs et s’il n’est pas content, il n’a qu’à aller chercher ailleurs. Voilà le discours tenu par les soutiens du Président, de son parti, de ses officiers… Vous citoyens ordinaires, cédez le passage : que vous ne soyez pas bêtement écrasés par Mohamed Ould Abdel Aziz et ses dauphins, ils sont arrogants. S’ils ne dilapident pas vos biens, ils s’attaquent à vos enfants.

Bâ Sileye

Source:http://rmi-info.com

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L’éditorial de Camara Seydi Moussa : L’inévitable tragédie mauritanienne ?

L’éditorial de Camara Seydi Moussa : L’inévitable tragédie mauritanienne ?La Nouvelle Expression – Je reprends ma plume, longtemps restée en hibernation. Une hibernation liée à la mort programmée du journal La Nouvelle Expression. Hélas, ainsi va la vie… une vie de non compromission avec un système de honte et d’ignominie. J’essaye de m’extirper d’une atmosphère d’agonie d’un journal en faillite… oui, La Nouvelle Expression (le journal), est presque mort.

On peut désormais retrouver mes éditoriaux en Online. Comme je l’écrivais dans un passé récent, je suis réellement habité par un sentiment de peur pour la Mauritanie. Une peur bleue quant au devenir immédiat de la Mauritanie.

La Mauritanie, notre pays, me fait peur. Certes, ce n’est pas un sentiment nouveau mais le désarroi devant le rejet du vivre ensemble dans un espace commun de communauté de destin et de relations millénaires me donne des frissons.

La remarque peut être éloquente pour tout Mauritanien attaché à la paix et à la stabilité mais le gain facile et le goulot de strangulation du système contre tous ceux qui sont contre leur façon de conduire la Mauritanie aveugle tout le monde.

Les anciens moufcides et leur protecteur (Maaouya Ould Sid’Ahmed TAYA) nous ont divisés, clochardisés, tués, en multipliant à l’infini les sources de la discorde qui nous tenaillent aujourd’hui. Et les nouveaux moufcides, comme des sangsues, en plus de nous sucer, nous méprisent, respectant en cela le mode d’emploi et la posologie édictés par le désormais (nouveau) protecteur (Mohamed Ould Abdelaziz) des anciens et nouveaux moufcides.

Mais, le danger est aussi ailleurs. Car dans un avenir très proche, la Mauritanie leur survivra. Mais en lambeaux où il faudra tout reconstruire, en premier, les liens entre les personnes de ce même et seul peuple trituré et abêti par ses gouvernants.

Ce système qui vient d’emprunter la pente de sa fin va nous laisser ou laissera une Mauritanie assaillie de dangers de toutes sortes. Si l’histoire de Nouakchott nous renseigne sur un peuple et un peuplement digne et respecté car n’épousant pas de compartimentation abjecte pour l’osmose d’une nation naissante, la géographie de la capitale mauritanienne, aujourd’hui, nous renforce dans l’idée que la déchéance sociale et la fin d’une cohabitation mixte et nationale sont très avancées.

Nouakchott, ce sont les quartiers tribaux, communautaires, régionaux ; tout ce qui fait le terreau de la division. Voici ma peur. Les Mauritaniens s’ignorent car ne communiquent pas suffisamment entre eux ; et ceux qui ne communiquent pas entre eux vivront difficilement ensemble. Ce qui, à la longue, peut conduire au chaos. Que Dieu nous en garde.

L’élite au pouvoir, héritière du système, ne semble pas voir et ne veut pas voir ce phénomène car c’est sa force pour continuer à nous gouverner dans le seul but de nous sucer en pillant la Mauritanie de tout, même du vivre ensemble.

Aujourd’hui, les yeux fermés, les anciens et nouveaux prédateurs du pays rivalisent dans leur course à la richesse : la richesse par le bien public. Et la Mauritanie continue son plongeon inéluctable vers le gouffre de l’inconnu. Un destin tragique auquel on échappera difficilement. Ce destin-là, comme notre présent, n’est autre que le résultat de la culture du mensonge, de la gabegie, de l’ignorance, du mépris…

La culture de l’incivisme et de l’insouciance a atteint un tel sommet qu’on est en droit de se demander si ceux qui nous gouvernent aujourd’hui sont réellement des Mauritaniens.

Ils ont tous de la richesse à l’étranger ! Ils prennent chaque jour des décisions qui contribuent à enfoncer davantage la Mauritanie! Les enfants de ces hommes du pouvoir (le Président, ses ministres et autres) ne vont pas à l’école publique mauritanienne qu’ils magnifient pourtant et dont ils sont chargés de rendre performante ! Un avenir serein de la Mauritanie commence par la suppression de la barrière érigée entre les enfants du pays, dans l’enseignement et même dans la rue.

Mais ce serait trop demander à certains de ce club de joueurs de casino et d’anciens gérants de fast-food, …………. et autres intermédiaires de bourses de voitures. Ces individus qui traînent autant de casseroles que de sombres histoires pensent ainsi reprendre une revanche contre la vie. Et ils ne s’en privent pas… C’est l’histoire des derniers qui sont devenus premiers alors que même dans leurs rêves les plus fous ils ne s’y attendaient !                   

CRIDEM

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Mauritanie: un projet de loi sur les associations fait débat

Mauritanie: un projet de loi sur les associations fait débatDes représentants de la société civile et du gouvernement se réunissent jeudi 13 août en fin de matinée pour discuter du projet de loi sur les associations.

Le mois dernier, le Conseil des ministres a approuvé un projet de loi, qui est depuis contesté non seulement par une partie de la société civile mais aussi par les Nations unies. En cause, des procédures d’autorisations préalables à la création d’associations souhaitées par le gouvernement.

En début de semaine, le rapporteur spécial des Nations unies sur les droits à la liberté de réunion s’est inquiété du projet de loi sur les associations en Mauritanie. Selon lui, ce texte comporte « un risque d’entrave » de la société civile et menace « l’exercice des libertés fondamentales » dans le pays. Le rapporteur spécial pointe également l’absence de consultations avec la société civile.

Une accusation réfutée par le gouvernement mauritanien, qui estime que la société civile a bien participé au processus d’élaboration du projet de loi. Le gouvernement se défend d’ailleurs de toute atteinte à la liberté de réunion. Les autorités de Nouakchott précisent que ce projet de loi doit justement permettre la modernisation ainsi que la professionnalisation de la société civile dans le pays.

« Pour nous, ce texte a été porté par la société mauritanienne. S’il y a quelques OSC ou ONG qui ne se reconnaissent pas dans ce texte, ils font valoir des considérations politiciennes. C’est un projet de loi qui cherche à professionnaliser la société civile mauritanienne. Nous sommes en démocratie, ce texte peut être encore discuté, rediscuté, débattu dans les instances parlementaires », insiste Mohammed el-Mokhtar, le directeur de la presse au ministère chargé des Relations avec la société civile.

Régime déclaratif

Du côté de la société civile précisément, les détracteurs de ce projet de loi se réjouissent de pouvoir participer à une réunion de concertation. Ils plaident pour un système déclaratif qui permettrait aux associations de ne pas avoir à attendre une autorisation de la part des autorités locales ou nationales. Ils considèrent que le système déclaratif va dans le sens des standards internationaux en matière de création d’associations.

C’est le cas de Mohammed Adballah Bellil, président de l’Observatoire mauritanien de la lutte contre la corruption, qui estime que le régime déclaratif « est conforme avec la Constitution mauritanienne et avec la volonté de l’Etat de défendre et de protéger toutes les libertés individuelles et collectives. » Il espère gagner gain de cause durant cette réunion. « Nous estimons que ce projet de loi pourra encore être amendé dans le sens de mieux protéger les libertés d’association et d’organisation ».

Le gouvernement mauritanien souligne qu’une fois approuvé, le projet de loi pourra être amendé. Il devrait être discuté au Parlement mauritanien lors de la prochaine session parlementaire, au mois d’octobre.

 

RFI

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L’assemblée nationale adopte les modifications sur la loi réprimant l’esclavage

altL’assemblée nationale a examiné et approuvé jeudi un projet de loi introduisant de profondes modifications à la loi 2007-048 incriminant et réprimant la pratique de l’esclavage, au cours d’une séance plénière qui s’est déroulée mercredi après midi. Le nouveau texte approuvé par une large majorité « concrétise une orientation gouvernementale érigeant l’esclavage en crime contre l’humanité » et répond à la mise en œuvre d’une feuille de route sur l’éradication des formes contemporaines de l’esclavage adoptée en conseil des ministres le 06 mars 2014. Les modifications apportées à la loi de 2007 portent sur « un ensemble de définitions qui facilitent l’application de la loi en se basant sur une terminologie claire et précise relative à l’esclavage. Celles-ci incorporent des infractions prévues par les conventions internationales de lutte contre l’esclavage » et pose clairement le principe de l’imprescriptibilité des crimes incriminés, explique l’exposé des motifs. Elles aggravent les sanctions réprimant les pratiques anciennes et modernes qualifiées «d’esclavage ». Par ailleurs, au plan de la procédure, les nouvelles dispositions instituent des juridictions spécialisées pour connaître des infractions relatives aux pratiques esclavagistes et consacrent l’assistance judiciaire au bénéfice des victimes, ainsi que la gratuité de la procédure. Au-delà du procès pénal, les modifications adoptées jeudi offrent la garantie « d’un dédommagement rapide des victimes de pratiques esclavagistes, nonobstant les voies de recours et impose au juge saisi, de prendre sous le sceau de l’urgence, les mesures conservatoires nécessaires contre les auteurs des infractions » en vue de préserver les droits des victimes. En dépit d’une législation pénale de plus en plus abondante, la question de l’esclavage continue à susciter un vif débat en Mauritanie.

 

le calame

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