Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Attaque terroriste contre l’Hôtel Radisson de Bamako

altComme vous savez, une attaque terroriste est survenue ce vendredi au lever du jour à l’Hôtel Radisson de Bamako, au Mali. Nos pensées sont avec les victimes, les blessés, dont le bilan définitif est attendu.

Nos sympathies vont à leurs familles, leurs proches et leurs amis.

Plusieurs personnels de l’Organisation internationale de la Francophonie, des membres de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie et de l’Université Senghor, une autre  importante institution de la Francophonie, étaient présents dans cet hôtel.

Tous étaient là pour le Forum francophone sur la diversité des expressions culturelles que nous allions ouvrir dans deux jours,  ils étaient là aussi pour un séminaire de renforcement des capacités des fonctionnaires parlementaires maliens, et de la gouvernance, l’un de nos programmesimportants surtout dans le cadre de la reconstruction du Mali.

Je devais arriver demain avec le reste de mon équipe, pour y participer et pour une série d’importantes rencontres avec les autorités et les forces vives du pays, sachant que l’OIF accompagne la mise en œuvre de l’accord de paix à la demande du Mali et à l’invitation du Président Ibrahim Boubacar Keïta.

Ce fut une très dure journée. Nous l’avons vécue en mobilisant d’ici une cellule de crise. Je tiens à saluer le travail de nos officiers de sécurité qui, du Mali et d’ici, ont été les premiers à donner l’alerte.

Nous ne sortons pas indemnes de cette attaque et c’est avec une profonde tristesse que je déplore le décès d’un de nos experts francophones, Geoffrey Alain DIEUDONNÉ, fonctionnaire au Parlement de la Fédération Wallonie Bruxelles en Belgique, qui a trouvé la mort au cours de cette prise d’otages. Nous sommes dévastés. Nous saluons son courage, sa force de conviction, sa détermination. Nos condoléances vont à sa famille et à toute l’équipe de l’Assemblée parlementaire  de la Francophonie.

Nous l’avons appris alors que nous étions réunis en cellule de crise, ici même à l’Organisation internationale de la Francophonie. Nous étions et sommes restés en contact direct avec nos équipes retenues au Radisson, afin de coordonner les opérations de sécurisation, dans les circonstances gravissimes que vous savez et jusqu’à leur libération.

Nous coordonnons actuellement leur rapatriement.

Je tiens à condamner cette nouvelle attaque terroriste, cette stratégie de terreur, ces agressions haineuses contre les libertés, contre l’État de droit, contre la paix, contre la stabilité, ce fléau et cettemenace constante, qui afflige le monde. La Francophonie peut en témoigner : la France la semaine dernière, le Liban la veille, la Tunisie, Le Tchad, le Cameroun, le Niger,  le Canada, la Belgique, la liste est longue, malheureusement. Et les responsables peu importe leur dénomination sont un même front et usent des mêmes méthodes et poursuivent le même but.

Par ailleurs, je tiens à rendre hommage aux forces de l’ordre maliennes, qui ont fait preuve de rapidité et de courage. Je tiens également à rendre hommage aux forces françaises, américaines et onusiennes pour leur soutien et leur aide dans le cadre de cette opération.

Ces attaques touchent au cœur des femmes et des hommes, de tous les horizons, de toutes les nationalités.

La Francophonie continuera à se mobiliser pour lutter contre le terrorisme international, et à demeurer solidaire avec les autorités et les peuples touchés par cette abomination. Que le peuplemalien soit assuré de notre plein et indéfectible soutien.

Il nous faut agir ainsi tous ensemble et faire front dans ce combat.

Merci.

Louis Hamann

Porte-parole

Conseiller Stratégique Communication

Cabinet de la Secrétaire générale de la Francophonie

19-21 Avenue Bosquet

75007 Paris

T. +33 (0)1 44 11 12 65

louis.hamann@francophonie.org

www.francophonie.org

Déclaration à la presse

Secrétaire générale de la Francophonie, Madame Michaëlle Jean

Attaque terroriste contre l’Hôtel Radisson de Bamako

Paris, le 20 novembre 2015.

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L’Afrique abandonne ses morts et pleure ceux de la France lors des 13 et 14 novembre 2015 –

L’Afrique abandonne ses morts et pleure ceux de la France lors des 13 et 14 novembre 2015Honteuse position des pays africains par rapport au terrorisme à Paris À moins de 48 heures avant le drame de Paris, Boko Haram a détruit 16 villages et fait 2000 morts au Nigéria. 72 heures avant, 4 enfants égorgés à la machette et 8 filles enlevées au Cameroun 25 personnes tuées par Boko Haram au Niger le même jour… À quand le deuil national pour ces pays éplorés ? L’Afrique abandonne ses morts et pleure ceux de la France Tu pleures pour la France Pourtant ton pays souffre !!!! La France ne t’a jamais rendu Hommage Car pour eux tu n’as jamais existé Les Africains réveillez-vous de vos sommeils Car l’Afrique n’a pas encore fini de pleurer ses morts.

mai68.org –

 http://rapideinfo.net/

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Gorgol : De l’invasion des oiseaux à une famine programmée

Au sortir d’un hivernage qui a  fortement arrosé les terres cultivables à la grande satisfaction des paysans et agriculteurs qui se sont sacrifiés pour  tirer le maximum de profit  afin de juguler  cette famine récurrente pour  les soustraire de l’assistance quasi permanente  des ONG et autres donateurs de fortune, Voilà bien que l’espoir risque de s’envoler sous la menace des oiseaux granivores qui assombrissent le ciel de Lexeiba à Kaédi,  depuis quelque temps. Inquiets de cette situation qui évolue de mal en pis, les paysans se sont réunis pour trouver les moyens auprès des décideurs pour qu’une action rapide et efficace soit menée dans la préservation des cultures hélas déjà entamées. Ainsi, au cours d’une réunion, ils ont décidé d’aller à l’attaque des oiseaux dans leur forteresse avec des moyens mécaniques  qui consistent, nuitamment, à les attaquer dans leurs niches ; les disperser pour amoindrir leur capacité de nuisance. Quoique archaïque et souvent inefficace, cette méthode de lutte   demeure pour les travailleurs de la terre  le dernier recours face à la lenteur des services concernés qui, pour toute réponse depuis l’alerte il ya un mois, n’ont acheminé à Kaédi que deux véhicules en très mauvais état, dépourvus de personnels et de surcroit sans produits chimiques. Après une nuit de chasse aux résultats encore douteux, les représentants des paysans ont eu l’honneur d’être reçus par le Wali du Gorgol  M.Yahya Ould Cheikh Mohamed Vall dont la réaction a été fortement saluée par les paysans grâce à sa disponibilité et sa grande préoccupation pour avoir saisi les  autorités compétentes du danger quasi national pour qu’enfin celles-ci décident d’acheminer  quelques jours plus tard un avion et les produits chimiques. Après ce plaidoyer du premier responsable, les paysans auraient pu être tranquilles face à cette invasion démesurée si  l’opération effectuée n’avait pas été en deça de l’enjeu.

Elus aux abonnés absents

Alors que les paysans s’attendaient à un ratissage large et durable, l’avion qui constituait le moyen le plus efficace, après un survol fugitif qui n’a duré qu’un clin d’œil, et au moment où les oiseaux sont absents de leurs dortoirs, repartait comme il est venu. La situation est d’autant plus inquiétante que les périmètres rizicoles longtemps tenus en laisse par le fardeau de la dette  risquent, si rien n’est fait  de s’écrouler davantage sous le poids de la dette-posture de cessation de paiement-, d’une part et, d’autre part,   priverait  les populations des moyens de subsistance qui leur ont toujours permis de supporter  les effets conjugués  des périodes de soudure et de leurs agrégats. Cette menace pesante aux allures d’une catastrophe nationale étonne encore les paysans qui ne comprennent point la légèreté voire l’indifférence  avec laquelle les services compétents saupoudrent une réelle menace au lieu d’apporter des solutions durables qui peuvent sauver une si bonne campagne en perspective. Impuissants, et n’ayant d’autres alternatives, les agriculteurs passent les nuits et les journées dans les champs, sans voix pour avoir trop crié, courant par-çi par-là pour sauver ce qui peut encore l’etre. Ils sont d’autant plus stupéfaits et bouleversés que leurs représentants (députés) ignorent tout leur calvaire pour entreprendre une action de plaidoyer ou de lobbying qui leur assure un réel espoir. Au moment où nous mettons ces lignes sous presse, les agriculteurs sont encore dans «l’antre» des oiseaux pour détruire les nids et autres œufs et donner au besoin des petits couloirs aux véhicules pour atteindre les cibles. En tout cas, le rythme auquel   ces essaims d’oiseaux, sans répit  s’adonnent aux cultures, les paysans déjà aphones  n’auront plus que leurs yeux pour pleurer avec la fébrilité propre à l’affamé broyant son amertume de n’avoir jamais été écouté et suivi ne serait-ce qu’en qualité de citoyen de producteur tout court. Alors s’il faut agir, c’est maintenant, l’instant d’après, il serait trop tard.

Biry

 

le calame

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EDITO LE CALAME : LETTRE À L’OPPOSITION

altMessieurs,

Il n’est peut-être pas dans les usages qu’un journaliste s’adresse à l’opposition mais l’heure est grave. Et il ne serait pas superflu que quelqu’un prenne son courage à deux mains pour vous dire tout haut ce qu’on commence à penser de vous tout bas.

Depuis près de six mois, la scène politique vit au rythme de vos réunions marathon, du passage de témoins à votre direction, des états d’âme de vos leaders, de votre incapacité à adopter une position commune pour ou contre le dialogue avec le pouvoir. En six mois, vous n’avez pas avancé d’un pouce, donnant l’impression que vous faites du surplace. Vous devez pourtant être échaudés par les expériences passées pour ne pas perdre tout ce temps dans ces querelles byzantines. Vous avez été floués en 2009 après les Accords de Dakar dont le seul volet relatif à la présidentielle a été respecté et encore. En 2011, vous avez été éliminés au profit d’une ‘’opposition’’ plus concilante pour donner à l’opinion publique l’image d’un groupe de radicaux qui refuse obstinèment  de s’asseoir autour d’une table de négociations. En 2013, le pouvoir a fait un point d’honneur de vous diviser pour vous empêcher de participer à des éléctions, dont l’issue était certes connue d’avance, mais qui vous auraient permis de siéger à l’Assemblée nationale et aux conseils municipaux. Malgré tous ces coups bas, vous n’avez toujours pas pris conscience que vous êtes en train de devenir les dindons de la farce. Sur quoi vous allez encore dialoguer ? Et avec qui ? Avec celui qui n’a pour vous aucune considération et vous traite de vieillards croulants ? Avec celui qui ne vous prend que pour un refuge de gabegistes recyclés ?  Avec celui qui a été le premier à fouler au pied les accords signés pourtant devant la Communauté internationale ? Avec celui qui vient d’achever la première année de son deuxième mandat, qui  dispose d’une confortable majorité à l’assemblée et peut donc voir venir?

Arrêtez de prendre vos désirs pour de la réalité ! Regardez la réalité en face et posez-vous ces questions : A quoi servira un dialogue dans ces conditions ? Va-t-il sortir le pays de la récession vers laquelle il se dirige tout droit ? Va-t-il l’aider à payer ses dettes ? Va-t-il résorber le chômage qui atteint des proportions catastrophiques ? N’est-il que de la poudre aux yeux pour vous détourner des problèmes essentiels et occuper l’opinion ? A-t-on déjà vu dans une démocratie une opposition consacrer l’essentiel de son temps et de son énergie à discuter de la meilleure façon de répondre aux propositions de dialogue d’un pouvoir quel qu’il soit?

De grâce, cessez ces futilités ! Battez-vous sur un autre terrain. Implantez vos partis et renouvelez leurs instances. Mobilisez vos militants. Critiquez la gestion. Démontrez son danger pour le pays. Faites des propositions concrètes. Organisez des meetings, des marches et des sit in. Dénoncez, preuves à l’appui,  la mainmise sur le pays. Bougez. Faites-vous entendre. Ne restez pas éternellement entre quatre murs à vous chamailler pour des banalités. Vos militants, las d’attendre, ne resisteront plus longtemps à l’appel des sirènes. Même si objectivement le pouvoir travaille pour vous,  et grossit chaque jour un peu plus le rang des mécontents, la nature a horreur du vide. Et, à force de vider les lieux, vous finirez par vider vos propres rangs. Alors de grâce ressaisissez-vous !

Aux dernières nouvelles, votre forum serait au bord de l’implosion, ayant été incapable de faire prévaloir le consensus. Ce serait la pire des choses qui puisse vous arriver. Que serait notre démocratie, déjà balbutiante, sans une opposition forte et soudée ?

A trois ans de la fin de l’actuel mandat, les grandes manœuvres ont déjà commencé et il serait suicidaire de rater encore une fois le train.

A bon entendeur !

Ahmed ould Cheikh

le calame

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Poutine : Daesh est financé par 40 pays, y compris par des pays-membres du G20

Enlace permanente de imagen incrustadaAu sommet du G20, qui s’est tenu du 14 au 16 novembre en Turquie, le président russe a souligné que la Russie avait présenté des exemples de financement des terroristes par des personnes physiques venant de 40 pays, y compris des pays-membres du G20.

Lors du sommet «j’ai donné des exemples basées sur nos données du financement de Daesh par des individus privés. Cet argent vient de 40 pays, parmi lesquels participent des pays-membres du G20», a précisé Vladimir Poutine.

Vladimir Poutine a aussi évoqué la nécessité urgente d’empêcher la vente illégale de pétrole.

 

«J’ai montré à nos partenaires de nombreuses photos prises depuis l’espace et depuis les aéronefs sur lesquelles on voit clairement le volume que représente la vente illégale pétrolière effectuée par Daesh».

Lire aussi : Le G20 veut une résolution sur la Syrie pour surmonter les problèmes du Moyen-Orient

Le président russe a aussi précisé que ce n’était pas le moment de rechercher quel pays était le plus efficace dans la lutte contre Daesh. «Il vaut mieux unir les efforts internationaux pour combattre ce groupe terroriste», a déclaré Vladimir Poutine.

«Nous avons besoin du soutien des Etats-Unis, des pays européens, de l’Arabie saoudite, de la Turquie et de l’Iran», a-t-il poursuivi.

A propos des relations avec les Etats-Unis, le président Poutine a mis en évidence que la position de Washington avait changé après les attentats de Paris.

«Nous avons besoin d’organiser un travail qui se concertera sur la prévention des attaques des terroristes à l’échelle globale. Nous avons proposé d’unir nos efforts avec les Etats-Unis dans la lutte contre Daesh. Malheureusement, nos partenaires américains ont refusé. Ils nous ont envoyé une note écrite qui dit : « Nous rejetons votre proposition ». Mais la vie change toujours assez vite, en nous donnant des leçons. Et je crois que maintenant tout le monde commence à comprendre qu’on ne peut combattre effectivement Daesh qu’ensemble», a précisé le président russe.

Compte tenu des différences d’approche dans la lutte contre l’EI, Vladimir Poutine a précisé qu’avant tout, il était important de définir quelles étaient les organisations qui peuvent être considérées comme terroristes et celles qui font légitimement partie de l’armée d’opposition syrienne. «Nos efforts doivent être concentrés sur la lutte contre des organisations terroristes», a insisté le président russe.

 

Après que le gouvernement russe a entamé une campagne de bombardements militaires en Syrie depuis le 30 septembre, la Russie a été largement critiquée par les pays occidentaux mais Vladimir Poutine a répondu aujourd’hui.

«Il est vraiment difficile de nous critiquer. Ils ont peur de nous donner des informations sur les territoires que nous ne devons pas frapper, craignant que cela devienne l’endroit exact de nos frappes futures et que nous allons les trahir. Il est évident que ce point de vue est basé sur leur propre conception de la décence humaine», a déclaré le président russe.

Lire aussi : Les Etats-Unis refusent d’accueillir la délégation russe chargée de coordonner les actions en Syrie

Source : https://francais.rt.com/international/10545-poutine-daesh-finance-par-40-pays

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