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AFRIQUE DU SUD : UNE BOURSE RESERVEE AUX ETUDIANTES VIERGES FAIT POLEMIQUE
En Afrique du Sud, une municipalité a créé la polémique en offrant des bourses universitaires à des jeunes filles, à condition qu’elles soient vierges.
Une municipalité sud-africaine offre des bourses universitaires à des jeunes filles, mais à condition : ces étudiantes doivent être vierges. Pour les féministes, cette initiative « choquante » est une atteinte à la dignité.
Pour bénéficier de cette aide financière baptisée “Bourse des vierges”, mise en place, la semaine dernière, par la municipalité d’Uthukela dans la province du KwaZulu-Natal, au nord-est, les jeunes filles doivent remplir deux conditions, notamment avoir obtenu d’excellents résultats au lycée et être vierges.
Selon le porte-parole de la municipalité d’Uthukela, Jabulani Mkhonza, « la mairesse encourage les jeunes filles à rester pures et à ne pas avoir de rapports sexuels afin de se concentrer sur leurs études », précisant que « la bourse leur sera retirée si elles ont perdu leur virginité ». Car, à chaque retour de vacances, les jeunes filles subiront une visite médicale.
Pour des organisations de défense des droits des femmes, cette initiative était anticonstitutionnelle. Elles ont fait part de leur indignation. La directrice de l’organisation Powa (People Opposing Women Abuse), Nonhlanhla Mokwena, s’est dite « choquée ». Mieux, elle est persuadée que « conditionner l’attribution d’une aide aux études à la virginité de la candidate constitue une violation de ses droits ».
Abubakr Diallo
Source: afrik.com
Passif humanitaire : Mooyto Koota dresse le bilan de ses 6 mois d’activités
Le collectif Mooyto Koota, (rapatriés volontaires) des déportations de 1989 a dressé, au cours d’une assemblée générale, tenue le jeudi 21 janvier 2016, le bilan de ses six mois d‘existence. Près de deux cents personnes ont répondu à l’appel au siège de COVIRE, mitoyen de l’hôtel IKRAM, non loin du cinéma Saada (Sebkha).
Dans un mot introductif, la présidente du collectif Mooto Koota, Aminata Alassane Sarr a remercié l’ensemble des participants pour avoir répondu massivement à la convocation du bureau exécutif, insistant sur la nécessité et l’urgence de tous de participer aux assemblées générales, de resserrer les rangs, de porter haut le message du collectif auprès de toutes les victimes mais aussi d’autres citoyens du pays. « Ce combat est le nôtre, nous devons le porter haut, nous devons le gagner aussi, parce que nous ne réclamons que nos droits, comme tous nos concitoyens », déclare la présidente.
Prenant la parole à son tour, Sidi Abou, secrétaire général du collectif des victimes de la répression (COVIRE) a lu aux participants le rapport d’activités du bureau exécutif mis en place, il y a six mois. Le rapport détaille le processus de création du collectif Mooyto Koota, en juin dernier, le travail abattu par le bureau pour rendre l’organisation visible (AG, bureau, élaboration statuts et règlement intérieur, campagne de sensibilisation, d’identification et d ‘adhésion …). Le Sg de COVIRE a fortement insisté sur l’importance des cartes d’identification et ensuite de membre pour les rapatriés volontaires parce qu’ils vivent aujourd’hui sous la menace d’une 2e déportation, dépourvus qu’ils sont de papiers d’état civil mauritanien. Abou Sidibé a invité les nombreux citoyens connus sous le vocable de « Mooyto Koota », ayant été oubliés des organisations de défenses’ des victimes de la répression, des structures de l’Etat de saisir l’occasion pour s’organiser, afin de défendre leur droit, pour que le tort qu’ils ont subi soit enfin réparé.
Recouvrer sa citoyenneté
Créé en juin dernier, le collectif Mooyto Koota, a pour objectif de sortir de l’oubli des centaines, peut-être des milliers, de citoyens mauritaniens ayant rejoint volontairement leur pays, après quelques années de calvaire, vécues au Sénégal et au Mali. Considérés par COVIRE comme des oubliés du règlement du passif humanitaires, ces hommes et femmes ont décidé de se rassembler dans une structure unique afin de pouvoir défendre leurs intérêts matériels et moraux. Durant six mois, le bureau que le collectif a mis sur pied pour piloter ses activités s’est battu, d’abord pour exister, ensuite pour se doter des instruments permettant aux membres de sortir de l’anonymat.
Ces rapatriés volontaires n’ont bénéficié d’aune attention des pouvoirs publics et des organisations de défense des rapatriés, des organisations de défense des droits de l’homme, du HCR. Oubliés du recensement organisé par l’ANAIR, en 2010, au profit des fonctionnaires et agents de l’Etat victimes des évènements de 1989 et d ‘autres opérations, ces déportés rentrés volontairement au pays tentent donc de s’organiser, de porter leurs revendications auprès des autorités. Ainsi, avec l’aide du collectif des victimes militaires et civiles de la répression (COVIRE), ces rapatriés volontaires ont réussi à mettre en place un bureau provisoire présidé par Aminata Alassane Sarr, au cours d’une assemblée générale. Ce bureau avait pour mandat de mener une campagne de sensibilisation auprès des rapatriés, des Imams, des organisations de défense des droits de l’homme, et des autorités en charge du passif humanitaire, mais aussi des partenaires au développement.
La décision de Mooyto Koota de s’organiser obéit à deux impératifs. Exister en tant qu’entité distincte des autres mais aussi éviter à ses membres d’être confondus à des étrangers ne disposant pas de la carte de séjour que l’Etat a instituée depuis quelques années. En effet, ces rapatriés volontaires s’exposaient aux tracasseries policières et donc à une 2e déportation. Pour rappel, les citoyens ayant accepté de rentrer volontairement au pays, sous l’ère d’Ould Taya par lequel leur malheur est arrivé n’ont fait l’objet d’aucun recensement alors qu’ils ont tout perdu au moment de leur déportation. Ceux qui circulent à Nouakchott et à l’intérieur du pays sont presque des « apatrides». Il fallait donc parer rapidement aux risques auxquels ils étaient exposés. C’est pourquoi COVIRE a convaincu les autorités de permettre à l’organisation de se doter des cartes. Aujourd’hui, plus de 800 personnes disposent de ce «sésame ». Il ne s’agit pas de carte d’identité mais d’une carte d’identification, permettant de circuler librement en Mauritanie, non à l’étranger, précise Abou Sidibé, secrétaire général de COVIRE. Des fiches d’identification sont aussi disponibles au siège de COVIRE. Pour réaliser ces documents, le collectif a puisé sur les recettes tirées de la vente des cartes qui se sont élevées à près de sept cents mille, note le rapport. Des cotisations des membres du collectif sont instituées pour le compte de la nouvelle année 2016. Chaque membre devra s’acquitter de mille Um par mois.
La 2e étape consiste, pour ces citoyens ou ces «oubliés» à obtenir de l’État, une reconnaissance officielle, leur permettant de recouvrer entièrement leur citoyenneté, c’est-à-dire de se faire recenser et disposer donc de papiers d’état civil, de prétendre, comme toutes les victimes des années de braise (86 -89) à des réparations, de (re)trouver du travail, de pouvoir envoyer leurs enfants à l’école, de ne plus vivre aux aguets, à la hantise de la police et d’une autre déportation, de mener ses activités légalement sur toutes l’étendue du pays ou résident des rapatriés volontaires.
Mooto Kooto compte porter le message à l’intérieur du pays où des points focaux seront installés. Ultime étape pout rassembler au sein d’une seule organisation l’ensemble des réfugiés rentrés volontairement en Mauritanie.
le calame
Mouvements radicaux: l’heure est à la revue des stratégies….
Des auteurs semblent inclure le fondamentalisme religieux dans les mouvements radicaux comprenant, à l’origine, l’extrême droite et l’extrême gauche, tous caractérisés par la transigeance dans les principes et la détermination dans les actions. Pour ces mouvements, tous les moyens sont bons pour construire un Etat-nation, réservé prioritairement à ses citoyens et dont la gloire peut résider dans la domination ou l’asservissement des autres.
En ce qui concerne l’extrême droite, elle avait commencé, vers le début du siècle dernier, à faire sa monté dans les quatre continents de la planète. Il s’agit d’une famille politique dont les contours se sont progressivement dessinés à travers une sorte d’idéologie, de principes et de pratiques véhiculés d’abord par des courants fascistes et nazis et puis par des groupes traditionnalistes ou intégristes.
Plus tard, des partis politiques nationalistes ou populistes, ont fait leur apparition pour légitimer ou promouvoir les orientations de tels courants caractérisés souvent, entre autres, par des attitudes racistes ou différencialistes.
Quant à l’extrême gauche, elle a eu, elle aussi, ses mouvances dont l’ancêtre commun serait « la Conjuration des Egaux » de 1796 ou le « babouvisme » et le «néo-babouvisme ». Bien que le but fût, tout au début, le renversement du capitalisme pour l’instauration d’une société égalitaire, l’extrême gauche a pris la forme de révolutions populaires et de mouvements autoritaires ou dictatoriaux.
Certains parmi ces mouvements d’extrême droite et d’extrême gauche, revêtent un caractère religieux (sectes diverse) ou peuvent carrément être terroristes de par leurs actes (enlèvements, attentas et assassinats). Malgré cela, un voile est généralement toujours jeté, de manière consciente ou non, sur la réalité des choses.
A une autre échelle, on avait aussi observé plusieurs autres mouvements se radicaliser dans la lutte pour libérer leurs pays d’un colonisateur venu parfois de milliers de kilomètres pour piller des richesses, imposer une religion ou changer les systèmes de valeurs sociales et culturelles.
Le récent fondamentalisme religieux, constitue une autre forme de radicalisation dont les mouvements prennent de l’ampleur dans des endroits et menacent dans d’autres. On constate à ce sujet que l’attention du monde entier semble se focaliser sur la radicalisation des seuls mouvements d’obédience islamiste et convenir unanimement sur leur qualification de terroristes.
A propos, tout le monde s’inquiète aujourd’hui de la capacité de ces mouvements de changer souvent de stratégie dans leur manière de s’organiser, de prêcher et d’agir sur le terrain.
Partant de là, des analystes voient ces mouvements redéfinir leur stratégie en fonction du degré de vulnérabilité des pays ciblés et de leur capacité de riposte, et revoir la nature des armes qui seront désormais utilisées dans le combat des ennemis.
Ils sont ainsi persuadé que les progrès technologiques continueront à être exploitées à l’extrême, au sein de ces mouvements, par une branche hautement spécialisée dans l’art de la communication et de la manipulation de ses outils (contenu du discours et des publications, réseaux sociaux, notamment twister, etc.).
Dans le cadre de cette stratégie, on suppose également que les voitures bourrées d’explosifs, les ceintures d’explosifs, les fusils portables (kalachnikovs) et autres, seront principalement réservés aux pays vulnérables dans le Moyens Orient, en Asie et en Afrique.
Contre les autres pays, les mêmes analystes soutiennent que d’autres armes seront développées ou conçues pour faire face à l’étanchéité des frontières et aux mesures sécuritaires drastiques prises ou envisagées.
Alors, les armes en miniatures seront révolutionnées pour faire leur apparition à grande échelle et l’usage du nucléaire, du radioactif, du biologique et du chimique (NRBC) se répandra de façon spectaculaire. Nul n’ignore que ces armes sont caractérisées par des structures du domaine du micro et du nano et qu’elles peuvent, en conséquence, être dissimilées, dans des doses létales et en quantités fort destructrices, dans des contenants du genre ‘’capsules d’amoxicilline’’.
Dans ces conditions, la stratégie des mouvements terroristes consistera aussi certainement, dans une première phase, à maintenir un minimum de pression pour continuer à semer la terreur au sein des pays occidentaux ennemis et à concentrer les efforts sur leurs ressortissants et intérêts économiques à l’extérieur.
Cette approche durera le temps de mettre au point l’usage des armes NRBC qui, par ailleurs, constituent actuellement une vraie préoccupation pour le monde entier à causes aussi de leurs multiples applications dans des domaines pacifiques (santé et autres).
Par ailleurs, l’instinct de se protéger contre un danger permanent, fera que tout sera parallèlement mis en œuvre par les pays occidentaux en vue d’empêcher toute action terroriste chez eux, quitte à rapatrier tous les musulmans sur leurs territoires et à interdire qu’ils y accèdent comme le prône déjà mister Trump, candidat favori, pour l’instant, des républicains aux Etats-Unis d’Amérique.
Dommage que cet Occident soit dorénavant décidé, à causes des phénomènes de migration et de terrorisme, à ne plus se soucier des valeurs qui avaient, par le passé, fait de lui une terre hospitalière d’asile et de refuge pour les opprimés et les victimes des dictatures de par le monde entier !
Dr Sidi El Moctar Ahmed Taleb
NB : voir l’article intitulé « changement de la constitution : d’un tabou à une mode ou un impératif justifié », publié dans Cridem du 24 Novembre 2015).
Source : Dr Sidi El Moctar Ahmed Taleb
Opinion: Un camouflet pour un système sécuritaire trompe l’œil en Mauritanie.
La cavale du fugitif Cheikh Ould Saleck a pris fin ce 20 janvier 2016 en Guinée, grâce à la vigilance et l’efficacité des contrôles à la frontière Guinéenne, contrairement aux allégations et à l’intoxication des ministres mauritaniens et de ses responsables sécuritaires , pressés de se tirer le chapeau à la suite d’une déconvenue, d’une humiliation et d’ une claque donnée par ce fou d’Allah , Cheikh Ould Saleck.
Nos services de sécurité en janvier 2015 dans la prison centrale de Nouakchott n’avaient pas pu dans le territoire Mauritanien, dans un lieu confiné ,mettre fin à une mutinerie face à des salafistes dont l’image montre plus haut, pourtant ces individus étaient armés d’armes blanches mais il aurait fallu à toute notre armée nationale et au vendeur de l’illusion sécuritaire de la Mauritanie, le général Mohamed Ould Abdel Aziz de négocier en procédant ipso facto à la libération de quatre salafistes contre la libération de deux gardes.
De qui se moque t-on aujourd’hui ? Sur quoi se fonde cet orgueil déplacé de ne pas vouloir reconnaitre l’efficacité et l’aide d’un pays frère qui est la Guinée?. Ce que vous n’avez pas pu faire en Mauritanie, pensez vous pouvoir le faire dans un pays étranger et d’autant plus que vous étiez guidés et orientés par ces forces étrangères et votre nombre limité en action ?. Nous pensons véritablement , que vous prenez les Mauritaniens comme des imbéciles, non seulement vous vivez de nos impôts, des maigres finances de nos ressources naturelles sans que nous n’ayons le moindre contrôle sur vous, mais vous nous mentez en longueur de journée sur l’ensemble des volets de la vie économique, culturelle et sociale,(éducation nationale, la vie chère, l’économie du pays, le recensement des Mauritaniens, esclavage, racisme, passif humanitaire , les expropriations des terres, la vente des écoles publiques, les fondations et l’origine de leurs financements etc….) Sérieusement ; qui peut vous croire dans ce pays ?
C’était bien, à la prison centrale de Nouakchott ou le bâtonnier Cheikh Ould Hindi de l’ordre des avocats en négociation avec les salafistes, avait obtenu la libération des otages contre celle de 4 salafistes dangereux, qui avaient menacé et inondé à partir de la prison centrale les réseaux sociaux sur l’imminence de l’exécution des otages. Que pouvez alors nous dire ces ministres et ses commis de la sécurité qui fanfaronnent avoir ramené Cheikh Ould Saleck à la maison? Comment alors ce fugitif est il sorti de prison avec autant de simplicitè ? et comment a t-il franchi les frontières sans que vous ne démontriez votre efficacité et votre capacité sécuritaire médiocre pour être gentil avec vous?.
J’ai vraiment peur pour ce pays, si nous nous devons compter sur ces hommes, notre génération n’aura que misère, insécurité, chômage, manque d’éducation et de surcroit mensonge sur mensonge pour que les tenants de cette médiocrité sécuritaire se pérennise au pouvoir et nous endorme avec leurs perpétuelles chansons à la télévision et dans les radios
Qu’Allah , veille sur nos quartiers ou les braquages, les viols et les super marchés de la drogue sont le lot des citoyens à Nouakchott et dans toutes les grandes villes sans que ces fanfarons ne fassent quelque chose.
Merci à la Guinée et merci à Alpha Condé pour l’efficacité de ses forces de l’ordre
Sidi Ould Baye
patriote incontestable
Le lieu des sépultures des militaires exécutés le 26 mars 1981 enfin découvert
Ce qui constituait une véritable énigme pour les familles des officiers exécutés le 26 mars 1981 (à la suite de la tentative avortée de coup d’Etat dix jours auparavant) est désormais résolu. Alors que l’Etat refusait jusqu’à présent de leur déterminer l’endroit où les leurs ont été enterrés, c’est tout à fait par hasard qu’un homme découvre un enclos à quelques kilomètres de la base militaire de Jreida où sont posées des stèles portant les noms des colonels Ahmed Salem Ould Sidi, Mohamed Ould Bah Ould Abdelkader et des lieutenants Niang Sala et Doudou Seck. Il avertit aussi des connaissances qui, à leur tour, saisissent les parents des disparus. Dont certains accourent sur les lieux pour se recueillir sur les tombes de leurs parents. Plusieurs questions restent cependant en suspens : Pourquoi les autorités militaires ont-ils caché pendant tout ce temps ces lieux de sépulture ? Ces militaires sont-ils réellement enterrés ici ou les a-t-on déplacés pour permettre à leurs familles d’y avoir accès ? S’ils sont enterrés ici, n’avaient-ils donc pas de stèles sinon on les aurait découverts depuis longtemps. Autant de questions que se posent des parents, soulagés d’avoir su enfin où reposent ces êtres chers, qui ont donné leur vie pour sauver le pays d’une dictature implacable.
le calame



