Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Urgent: L’opposant Solo Sandeng tué en prison – La situation dégénère en Gambie – Ousseynou Dabo arrêté

content_imageOusseynou Dabo a dirigé la révolte de Sérékunda vers Banjul. Le leader de l’UDP serait actuellement arrêté. Nos confrères cherchent à confirmer l’information. Mais Internet est actuellement coupé en Gambie. L’armée a ouvert le feu. On parle de trois morts déjà. Les responsables d’organisation de défense des droits de l’homme suivent de près la situation.

Le bain de sang semble être inévitable en Gambie. La mort en prison de l’opposant Solo Sandeng a mis en rogne une partie de la population. Des centaines de personnes sont sorties pour prendre la direction du Palais de la République, State House. En face, les forces de l’ordre lourdement armées et prêtes à tout pour protéger le régime de Yaya Jammeh.
 
Un de nos confrères qui nous renseigne actuellement sur les développements de ce début de soulèvement nous explique d’une situation explose. Parmi les Gambiens en route pour le palais, il y en a qui sont armés.

 

PRESSAFRIK.com

 

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Poursuites pour «haute Trahison» contre ATT… et IBK : Une question de fond et de forme… de doute et de certitude !

Poursuites pour «haute Trahison»  contre ATT... et IBK : Une question de fond et de forme... de doute et de certitude !Deux plaintes, deux rejets ! L’un pour la forme, l’autre dans le fond. Si le premier accusé a été définitivement blanchi, l’autre doit encore attendre de l’être. L’accusateur qui s’avère toujours le même prendra son mal en patience. Mais que d’éclairage pour le peuple !

Le rapport de la commission AD HOC chargée de la mise en accusation de l’ancien président est limpide: «Les infractions, reprochées à ATT, n’ont pas d’assises juridiques solides et les preuves sont difficiles à établir». En d’autres termes, les chances qu’aboutisse la procédure visant à l’inculper sont quasi nulles. A peine si ledit rapport ne blanchit pas l’accusé et qui précise ne disposer de la moindre preuve lui permettant d’envoyer l’ex-Chef de l’Etat  devant la Haute Cour de Justice.

On retiendra que cette procédure de mise en accusation a été traitée dans le fond et dans la forme après que la plainte ait été jugée recevable. Celle du Bloc d’intervention populaire et pacifique pour la réunification entière du Mali (BIPREM), elle, n’a reçu autant d’honneur. Pour vice de forme, elle a été tout bonnement classée sans suite. Toute chose de nature à préserver le doute  et la suspicion dans les esprits.

Plainte contre ATT: Impossible à prouver 
Pour n’avoir rien fait ou même pour avoir facilité l’entrée des groupes djihadistes et des groupes touareg venus de Libye et d’avoir rompu la chaîne de commandement au sein de l’armée, l’ex-président de la République, Amadou Toumani Touré, a été accusé de haute trahison.

Et le P.G près la Cour suprême a,  le 18 décembre 2013, transmis au président de l’Assemblée nationale, une correspondance dans laquelle il énumérait les faits susceptibles d’être retenus contre l’accusé. L’Assemblée Nationale à son tour, mis en place une commission ad hoc devant produire  un rapport et une résolution de mise en accusation de l’ex-président de la République. Ce qui a été fait. Des témoins ont été interrogés; les documents plusieurs fois épluchés… C’est cette commission ad hoc qui vient enfin  de rendre son «jugement». Comme pour dire que la procédure a été respectée au pied de la lettre.

Il ressort ceci dudit rapport: «L’ancien président de la République a essayé de lutter contre l’installation des groupes djihadistes et terroristes au nord du pays, avec plus ou moins de succès… Les dispositifs  des forces armées déployés au nord du pays, des années 2000 à l’arrivée des Maliens de Libye, n’étaient pas de nature à enrayer la menace, qui pesait sur le pays. Les tentatives de coopération sous régionale, – le CEMOG -, n’ont pas permis d’aboutir à des résultats positifs…..

L’arsenal militaire n’a pas été renforcé et l’outil de défense a été confiné dans un système, qui ne puisse apporter de coups troubles à la démocratie et à l’Etat de droit, issus des évènements de mars 1992».

Et le document de conclure: «l’analyse de ces infractions, reprochées à l’ancien président Amadou Toumani Touré, est juridiquement délicat et politiquement complexe. Et ce d’autant plus que les infractions citées n’ont pas d’assises juridiques solides et les preuves, à cette phase de la procédure, sont difficiles à établir…

Il a été difficile, voire impossible, de réunir les éléments d’appréciation sur l’ancien président de la République pour ce qui est des accusations portées contre lui».
Moins prosaïquement, il est quasi impossible de prouver la culpabilité de l’accusé.

Et le document précise même qu’«il (ATT) a essayé de lutter contre l’installation des groupes djihadistes et terroristes au nord du pays, avec plus ou moins de succès».  ATT est donc propre, en tout cas aux yeux des Maliens. Et ce sont même ces accusateurs qui l’attestent. L’on peut dire sans risque de se tromper, à la suite de ce rapport ad hoc, que le procès d’ATT s’est tenu avant l’heure. Et le verdict est sans équivoque.

IBK: blanchi… pour vice de procédure

L’Association Bloc d’intervention populaire pour la réunification entière du Mali (Biprem) a déposé un courrier qui a été enregistré au Bureau du courrier de la Haute Cour de Justice le 01 Mars 2016 sous le N°104 comme numéro d’arrivée. Le Bloc reproche au président IBK «la question de Kidal, sortie du giron malien en mai 2014 avec ses lots de morts civils et militaires à l’occasion de la visite de l’ancien Premier ministre Moussa Mara».

Il invite en outre le président de la République en  exercice de répondre de «la diminution du budget des forces armées qui est passé de 281 milliards francs CFA en 2015 à 213 milliards francs CFA en 2016 ainsi que l’augmentation «incongrue» du budget de la Présidence de la République de 14,6 milliards en 2015 à 19,3 milliards francs CFA en 2016».

En réponse, la Haute Cour de Justice affirme, dans un communiqué rendu public, que ce «document pèche tant par la forme que par la fond…, le document signé par le président de l’association ne comporte ni date, ni numéro d’expédition et il n’est destiné à personne. Nulle part dans le texte, il n’a été relevé un quelconque destinataire de la ” plainte contre le Président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar KEITA pour haute trahison et gestion scandaleuse de l’argent public».

L’intention de porter plainte contre le Président de la République auprès de la Haute Cour de Justice, poursuit le communiqué,  relève d’une ignorance notoire des dispositions pertinentes des lois de la République relatives aux procédures suivies devant la Haute Cour de Justice et des textes qui encadrent l’inviolabilité de la fonction présidentielle (…). 

En conséquence, la Haute cour de justice informe l’opinion publique que le document déposé à son niveau par l’association BIPREM a été archivé depuis le vendredi 4 mars 2016 à 15h 30mn avec l’annotation classé sans suite… ».

Bien vrai, les accusateurs n’ont nullement respecté la procédure. Par ignorance ou non ! Les textes sont très clairs sur la question. Selon l’article 95 de la Constitution du 25 février 1992 du Mali, «la Haute cour de justice est compétente pour juger le président de la République et les ministres mis en accusation devant elle par l’Assemblée nationale pour haute trahison ou à raison des faits qualifiés de crimes ou délits commis dans l’exercice de leurs fonctions ainsi que leurs complices en cas de complot contre la sûreté de l’Etat».

Cette disposition constitutionnelle précise, «la mise en accusation est votée par scrutin public à la majorité des 2/3 des députés composant l’Assemblée nationale.

La Haute cour de justice est liée par la définition des crimes et délits et par la détermination des peines résultant des lois pénales en vigueur à l’époque des faits compris dans la poursuite».

En définitive, le BIPREM n’a pas qualité de poursuivre le Président de la République pour «Haute Trahison». Alors, il n’y a rien  à voir, circulez ? Pas si vite !

Le vice de procédure ne blanchit nullement IBK des accusations portées contre lui, par le BIPREM aux yeux de l’opinion publique malienne. Et c’est toute la différence d’avec le cas ATT. Peut-être, aurait-il fallu, après le «classement sans suite» de la plainte du BIPREM, mené une bataille d’opinion pour démonter les accusations dans le fond. Mais voilà: les défenseurs d’IBK se sont contentés d’émettre des arguments juridiques pour balayer la plainte d’un revers de main.

L’erreur ! Selon toute évidence, le BIPREM a gagné «son procès». L’opinion publique doute désormais pour n’avoir eu réponses aux questions soulevées. Le vice de forme à ses yeux, ne s’avère qu’un obstacle artificiel à la manifestation de la vérité ! En somme, l’exception (le vice de forme) ne saurait être une réponde aux accusations, mais plutôt un frein à la procédure.  

Dans le cas d’ATT, elle a été menée à bout et le verdict désormais connu de tous. Voilà toute la différence. Et le saviez-vous, c’est le même BIPREM qui, à l’origine, a suscité ladite plainte contre ATT. Il filait en ces temps-ci, le parfait amour avec le régime politique en place. Aujourd’hui, le couple a divorcé et chacun reste désormais droit dans ses bottes. L’histoire est cependant loin de finir.

B.S. Diarra

Source: La Sentinelle

malijet

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Gambie: manifestation pour demander des réformes politiques

content_imageAlors que le président gambien Yahya Jammeh est en Turquie pour le sommet de l’OCI (l’Organisation de la conférence islamique), une manifestation a éclaté jeudi 14 avril dans les rues de Serekunda, une ville très peuplée située en banlieue de Banjul. Ce qui est extrêmement rare dans ce pays conduit d’une main de fer. Les manifestants réclamaient des réformes politiques en vue de l’élection présidentielle, prévue le 1er décembre de cette année 2016.

La photo était en ligne hier soir sur le site du journal gambien Freedown Newspaper : la photo de deux hommes qui tiennent une banderole sur laquelle on peut lire « Nous avons besoin de véritables réformes politiques ». D’après plusieurs sources, ils étaient quelques dizaines à oser crier : « sans réformes, pas d’élection ».

Profitant sans doute de l’absence du chef de l’Etat, ils ont pris par surprise les forces de l’ordre. La marche qui se déroulait dans le calme a été ensuite brutalement dispersée. Il y aurait eu plusieurs blessés et plusieurs personnes arrêtées. 

Cette manifestation intervient une semaine après la nomination de Alieu Momar Njie, un proche du chef de l’Etat, à la tête de la commission electorale qui doit organiser la présidentielle du 1er décembre prochain. Yahya Jammeh est candidat.

Les manifestations sont extrêmement rares en Gambie. En avril de l’an 2000, une manifestation d’élèves avait été réprimée dans le sang.

« Nous ne savons pas exactement combien de personnes ont été arrêtées. Il faut craindre également que ces personnes soient accusées pour des faits qui n’ont rien à voir avec une manifestation pacifique de citoyens qui demandent des réformes, et qu’ils soient lourdement condamnés », déclare Seydi Gassama, d’Amnesty international Sénégal.

 

Auteur: RFI – RFI

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Chinguetti: Un édifice du savoir dans le désert

Chinguetti: Un édifice du savoir dans le désertChinguetti est l’une des villes historiques de la Mauritanie qui attire de nombreux visiteurs chaque année grâce à son architecture unique et son rayonnement culturel. Baptisé « la Sorbonne du désert », elle est considérée par certains comme la septième ville sainte de l’Islam. Depuis 1996, cette cité historique est classée au Patrimoine Mondial de l’Unesco.
Chinguetti est la plus connue des quatre anciennes villes de Mauritanie (les trois autres étant Tichitt, Oualata et Ouadane). Septième ville de l’Islam sunnite, créée au XIIIe siècle, elle jouit d’un passé glorieux qui fait d’elle une véritable attraction.

Depuis la montée du terrorisme qui a entraîné un ralentissement d’activité dans le désert mauritanien, Chinguetti est devenue une étape touristique importante. Son histoire fascinante, sa culture, mais surtout son architecture qui date du XIIIe siècle, attirent de nombreux visiteurs. La mosquée principale de la ville est l’une des grandes attractions, construite, comme le reste de la ville, en grès – que l’on trouve en profusion dans cette région. La forme quadrangulaire du minaret de la mosquée attire les regards des visiteurs, il est couronné par cinq oeufs d’autruche, symboles de prospérité, un à chaque angle et un autre au centre. On peut également y retrouver les motifs de décoration triangulaires traditionnels. La vieille ville compte également plusieurs bibliothèques, comprenant de nombreux manuscrits datant du IXe siècle. La majorité de ces ouvrages sont consacréss à l’Islam et au Coran, mais aussi à la science et la littérature. La plus grande des bibliothèques, celle de la famille Habott, compte près de 1 400 livres.

Face à la reconversion de la cité en ville touristique, les auberges et petits hôtels de Chinguetti qui y ont vu le jour ces dernières années, ont su néanmoins en garder le charme pittoresque. « Chinguetti est la preuve que le tourisme mauritanien ne repose pas seulement sur le désert, qu’il est possible de diversifier l’offre dans ce pays et attirer davantage de visiteurs. La Mauritanie possède un énorme potentiel, notamment culturel encore méconnu et qui mérite d’être découvert », explique Abdesslam Benzitoumi, de la plateforme hôtelière jovago , présente dans le pays depuis deux ans.

Si autrefois les touristes ne gardaient en tête que les immenses étendues de dunes du désert mauritanien, aujourd’hui le pays à travers ses villes anciennes a de plus en plus des trésors à dévoiler. Vaste pays d’Afrique, entre le Monde arabe et l’Afrique noire, à la jonction du Sahara et du Sahel, avec une population blanche (les Maures) et noire d’origine subsaharienne, la Mauritanie est un mélange de traditions qui donnent au pays une coloration unique. Ses villes anciennes (Chinguetti, Tichitt, Oualata et Ouadane) sont là pour nous rappeler que l’Islam est une religion de paix, et que le visiteur sera toujours le bienvenu.

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Ismael Cabral Kambell
Responsable Relations Publiques I Afrique de l’ouest

JOVAGO

Chinguetti: Un édifice du savoir dans le désert

rapideinfo

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L’Onu ne peut plus apporter des solutions attendues en réponse au terrorisme selon Penda Mbow

content_imageLa quinzaine de la francophonie se poursuit et hier, à l’Ucad, une conférence publique sur le thème : « radicalisme et dialogue » a réuni des universitaires et différentes sommités politiques. Une occasion pour Penda Mbow, Conseillère du Président et représentante auprès de la Francophonie, de promouvoir l’OIF (Organisation Internationale de la Francophonie) qui, selon elle, devrait suppléer l’Onu à la recherche de solutions durables au terrorisme. « Depuis les événements du 11 septembre 2002 aux Etats-Unis, l’Onu semble montrer qu’elle ne peut plus apporter des solutions attendues et donc des propositions de redynamisation du processus sont attendues de l’OIF », a notamment déclaré Penda Mbow dans des propos relayés par « Zoom Infos ».

 

Auteur: seneweb news – Seneweb.com

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